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Ewald Frank

12 février 1989 à 10 heures 00, Krefeld, Allemagne 

Jérémie 6 : 16 à 17 : TENEZ-VOUS AUX CARREFOURS
ET REGARDEZ AUTOUR DE VOUS ; CHERCHEZ LES ANCIENS CHEMINS

(Retransmis le 07 décembre 2025)

Dieu nous a donné une nouvelle vie, Sa parole est tout pour nous et le nom de Jésus nous a été transfiguré par le Saint-Esprit. Beaucoup l’invoquent sans en connaître la signification, beaucoup l’utilisent, chassent même les démons, font beaucoup de choses en Son nom sans savoir de quoi il s’agit par révélation. Nous pouvons donc être reconnaissants envers le Seigneur : Il a fait ce qu’Il avait promis : « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez car Je me révélerai à vous, Je Me manifesterai à vous ».

J’ai été un peu ému dans mon cœur lorsque j’ai vu la petite chorale et que j’ai repensé aux années 1970, lorsqu’une chorale de trente personnes ou plus chantait ici et beaucoup de choses ont changé depuis. Une pensée m’est alors venue : Les frères qui voulaient être quelque chose, qui ne pouvaient pas se soumettre, ont saisi l’occasion pour faire beaucoup de choses de leur propre initiative ! Parmi eux il y avait des familles avec des jeunes, et on disait, à juste titre dans le langage populaire : « Qui a la jeunesse, a l’avenir ». Mais alors une pensée qui dépasse la pensée humaine m’est venue à l’esprit : D’un point de vue terrestre, celui qui a la jeunesse a de l’avenir ; d’un point de vue divin, celui qui a la parole et le Seigneur a de l’avenir.

On peut juger les choses d’un point de vue terrestre et être alors affligé jusqu’à la mort, et soudain Dieu nous console en nous invitant à ne pas voir ou juger les choses d’un point de vue humain, mais en fait, comme Dieu les voit. L’avenir terrestre, cela peut être vrai temporairement, mais pour l’éternité, seule l’autre affirmation est vraie : Celui qui a la parole, la parole révélée, celui qui est mis à jour dans le royaume de Dieu, celui qui est saisi par ce que Dieu fait maintenant et ce qu’Il a promis pour ce temps et celui qui est intégré et introduit dans ce que Dieu fait maintenant, celui-là a l’avenir éternel.

Cela devrait nous réconforter afin que nous puissions surmonter bien des afflictions. Si tout ceux qui étaient déjà ici étaient présents, nous aurions besoin d’une salle au moins trois fois plus grande ou à peu près aussi grande que celle qui se trouve aujourd’hui ! Mais Dieu sait toutes choses. Et nous aussi, nous regardons vers le Seigneur et vers la fin qui sera certainement bonne pour tous ceux qui appartiennent au Seigneur.

Paul n’était pas trop fier pour se rendre à une réunion de prière quand il a entendu dire que quelques femmes avaient une réunion de prière, et il s’y est rendu. (Actes 16 : 13). Des femmes avaient une réunion de prière, et il s’y est rendu ; et quand il a entendu comment elles priaient, il s’est mis à parler, et Dieu a ouvert le cœur de Lydie et elle a dit (Actes 16 : 15) : « Si vous me considérez comme une fidèle disciple du Seigneur, venez dans ma maison » et c’est ainsi que tout a commencé. Mes sœurs, Dieu peut aussi vous utiliser toujours là où vous êtes le plus à votre place ! Il pouvait tout aussi bien s’adresser à de grandes foules, peu importe où et comment, cela varie d’un pays et d’une ville à l’autre, mais il avait toujours une chose à cœur : Servir Dieu et saisir chaque occasion qui se présentait à lui pour apporter la parole du Seigneur.

Nous avons déjà lu un chapitre très important. L’épitre de Jude est courte, mais elle nous en dit beaucoup, et en particulier en ce qui concerne les derniers jours, la fin du temps dans lequel nous vivons. Et si nous regardons bien autour de nous, et peut-être aussi en nous-mêmes, nous remarquons à quel point tout s’accomplit littéralement comme il est écrit, et nous voyons que ce n’est pas le commencement qui est couronné, mais la fin. Et nous devons prendre très au sérieux l’avertissement ici, l’exhortation à « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude verset 3), car il existe de nombreuses croyances, mais une seule foi en un Dieu vivant, et c’est la foi telle que le dit l’Écriture. Et, celui qui ne croit pas comme le dit l’Écriture, ne croit pas en Dieu, ne croit pas Dieu, sa foi n’est pas une foi vivante, mais une confession de foi, une profession de foi formulée par des hommes à côté de Dieu.

La foi d’Abraham était une foi dans le Dieu vivant qui lui a parlé et qui lui a fait la promesse. Notre foi ne peut être autre chose qu’une foi vivante dans le Dieu vivant. Et, quand est-ce qu’Abraham a-t-il cru ? Après que le Seigneur lui a parlé. Mes chers amis, il est absolument nécessaire que nous ne nous contentions pas de dire : « Frère Frank a parlé », ou : « Frère Russ a parlé ». Il faut que nous sentions que Dieu nous parle à travers Sa parole, et que nous sachions que ce ne sont pas des hommes qui présentent ici leurs opinions mais que c’est Dieu Lui-même qui utilise les lèvres des hommes pour parler à Son peuple et dire ce qu’Il veut nous dire.

Si nous ne pouvons pas le faire et nous mettre de cette manière à la disposition de Dieu, alors nous devrions céder la place à celui par qui Dieu peut parler pour que celui par qui Dieu peut parler, parle. Et je ne dis pas cela à la légère, je le pense vraiment. Le peuple de Dieu a le droit d’entendre celui et ceux par qui Dieu Lui-même parle et peut parler, n’est-ce pas ! Si nous voulons écouter des hommes, nous pouvons aller partout où il y a de belles communautés religieuses, où les clochers s’élèvent vers le ciel mais où les gens descendent en enfer ! Mais, en tant que peuple de Dieu, nous avons vraiment le droit d’entendre la Parole pure de Dieu.

Je vais m’associer un peu à cette parole et lire encore quelques passages de la Bible. Verset 17 :

« Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ ».

Le mot « apôtre » signifie « un envoyé ». Ils étaient les envoyés du Seigneur Lui-même, et Il a dit dans Jean 13 : 20 : « Celui qui reçoit celui que j’envoie Me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui M’a envoyé » ; et Il a également dit à propos de ces personnes dans Luc 10 : 16 : « Celui qui vous écoute M’écoute ». Vous voyez à quel point la proclamation de la parole de Dieu est sérieuse ? Si tous ceux qui n’ont pas été appelés par Dieu pour proclamer Sa parole devaient aller pointer, le chômage augmenterait considérablement ! Dieu cherche, en effet, des personnes par lesquelles Il peut révéler maintenant et accomplir Son dessein tel qu’Il l’a annoncé à l’avance par la bouche de Ses saints prophètes.

C’est toujours quelque chose de merveilleux pour moi de penser que Dieu a parlé Lui-même personnellement à travers les prophètes pendant une période aussi longue. Si nous allons d’Adam au prophète Malachie, cela fait trois mille six cent ans ! Et Dieu a parlé à travers tous ces prophètes pendant toute cette période. Tout s’accorde harmonieusement, tout est vrai, tout se réalise, tout s’accomplit. Et puis, Dieu a pu prendre ensuite les apôtres pour les utiliser, afin de montrer justement l’accomplissement de ce que les prophètes avaient dit.

Avez-vous compris cela ? Dans le Nouveau Testament les apôtres ont prouvé que tout ce que Dieu avait dit dès le commencement par la bouche de Ses saints prophètes, s’était accompli. Notre Seigneur a dit la même chose dans Luc 24 verset 44 : « Ne fallait-il pas que s’accomplisse tout ce qui est écrit dans Moïse, dans la Loi et dans les Psaumes ? ». Cela devait s’accomplir, car la bouche du Seigneur l’avait dit.

L’apôtre poursuit ensuite en parlant ici de la fin des temps des moqueurs, des divisions, de tout cela. Il n’y a pas que des moqueurs en dehors de l’Église, ils ne sont pas si graves. Ce sont les moqueurs à l’intérieur de l’Église qui sont graves, car, écoutez ce qui est écrit ici et c’est également très important que nous l’examinions de plus près : Ce sont des gens qui participent aux agapes, ce ne sont pas les moqueurs incrédules qui jouent aux cartes quelque part et étanchent leur soif, non. Dans Jude, il est écrit ici au verset 11 :

« Malheur à eux ! car ils ont suivi la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam, ils se sont perdus par la révolte de Koré. Ce sont des écueils dans vos agapes, où ils festoient sans scrupule et ne prennent soin que d’eux-mêmes… ».

Bien sûr pour un temps seulement, jusqu’à ce qu’ils voient leur heure et leur occasion venir. Ce ne sont donc pas des gens qui sont quelque part à l’extérieur, non, ce sont des gens qui sont à l’intérieur. Qu’a fait Caïn ? Caïn a construit un autel, Caïn l’a décoré, il a rassemblé tout ce qu’il pouvait et l’a déposé sur cet autel, mais sans révélation, sans lien avec Dieu, mais avec piété. Il a tout fait exactement comme son frère, Abel, religieusement. Il a fait tout comme son demi-frère Abel et ainsi de suite. Puis le texte continue, verset 11 :

« …ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam ».

Que voulait Balaam ? Il voulait maudire ce que Dieu avait béni ! Il a accepté une récompense pour accomplir cette tâche. Il avait donc de l’argent en jeu. Et puis, dans la dernière partie du verset 11 il est même dit : « ils se sont perdus par la révolte de Koré ». Koré faisait pourtant partie de l’élite parmi ceux qui avaient été appelés par Moïse et tous les autres. Il n’était pas un homme en dehors du camp ! C’était un homme très proche même de la cause de Dieu, de l’œuvre de Dieu, et pourtant l’envie, la jalousie s’était emparée de lu, et il a dit dans Nombres 16 verset 3 : « Moïse, es-tu seul ici ? Ne sommes-nous pas tous ici aussi ? Dieu ne nous a-t-Il pas tous appelés comme toi ? », et déjà la colère de Dieu s’est enflammée.

Mes chers amis, dans de tels passages bibliques, nous n’avons pas affaire au monde extérieur. Nous avons affaire à des gens qui ont festoyé à nos agapes et qui ont ensuite saisi l’occasion. Et ce sont eux qui créent des partis, des groupes. L’un va dans cette direction, l’autre dans celle-là ; l’un fait de cette chose une spécialité, l’autre de celle-là. Mais il y a aussi ceux qui ne se laissent pas emporter par tous les vents de doctrine ! Il y a ceux qui restent fidèles à la Parole, et cela jusqu’à la fin, ceux qui persévèrent et qui, comme je l’ai déjà dit, ne se laissent pas ébranler, mais sont fermement enracinés dans la parole de Dieu. 

Il est dit ici, lorsque vous lisez au sujet des moqueurs, au verset 17, puis que vous prenez l’explication au verset 19… au verset 17, la deuxième partie dit, et ensuite au verset 18 :

« Ils vous disaient que dans les derniers temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies. Ce sont ceux qui provoquent des divisions. ».

Oui, mais où provoquent-ils des divisions ? Dehors ? À la table de bière ? Certainement pas ! Sur le terrain de sport ? Certainement pas ! Où est-ce qu’ils commettent des divisions ? Où commettent-ils des divisions ? Oui, où provoquent-ils donc des divisions et des dissensions ? Il est ensuite dit que ce sont des gens qui sont charnels, qui n’ont pas le Saint-Esprit, mais ils prétendent l’avoir. Voyez-vous ? Il s’agit en tout cas d’évaluer et de classer correctement ces paroles, et alors nous pouvons effectivement mieux classer ce qui se passe autour de nous, nous pourrons alors même remercier Dieu et dire : « Seigneur oui alors, seul s’accomplit en effet que ce que Tu as prédit pour les derniers jours parmi nous ». Comprenez-vous de quoi il s’agit ? Dieu nous conduit également dans ces passages de clarté en clarté. Puis vient la parole d’avertissement à ceux qui restent fidèles au verset 20 :

« Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit ».

Qui peut prier dans le Saint-Esprit ? Seul celui qui a reçu le Saint-Esprit, qui est inspiré par l’Esprit, qui est conduit par l’Esprit, car c’est ainsi que c’est écrit dans Romains 8 verset 14 : « Ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils et filles de Dieu ». Nous devons nous édifier sur le fondement très saint de la foi, prier dans le Saint-Esprit. Qui peut me citer deux prières où des personnes priaient dans le Saint-Esprit au début du Nouveau Testament ? Il s’agissait de Marie et aussi de Zacharie, qui ont tous deux prié dans l’Esprit. Et savez-vous ce qu’ils ont fait tous les deux ? Ils ont tous deux fait référence à ce que Dieu avait accompli dans leur temps. Celui qui prie dans l’Esprit de Dieu ne prie pas en vain, mais remercie Dieu pour ce qu’Il accomplit actuellement dans le temps dans lequel il vit selon Sa Parole. À propos de Marie, il est dit dans Luc 1, et écoutez à partir du verset 45 :

« Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement », puis vient la prière : « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur ».

Vous voyez ? Tout de suite dans la prière, révélation immédiate : « Dieu mon Sauveur ». Dieu est devenu Son Sauveur. Vous voyez où j’en veux en venir ? Prenez ici le premier verset concernant la prière de Zacharie, verset 67 :

« Zacharie, son père, fut rempli du Saint-Esprit, et il prophétisa, en ces mots : Loué soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et racheté son peuple ».

Vous voyez ? Les prières qui viennent de l’Esprit de Dieu auront toujours pour contenu ce que Dieu fait selon Sa Parole, et pour cela, nous louerons et adorerons Dieu. Vous voyez ? Sur ce point, nous nous distinguons également de beaucoup d’autres et nous ne voulons pas voir s’accomplir en nous ce qui est écrit dans Marc chapitre 7, au contraire, nous voulons veiller à ce que ce qui est écrit ici à propos de ceux qui honoraient le Seigneur seulement du bout des lèvres ne s’accomplissent pas. Ah non ! Marc chapitre 7 verset 6 :

« Jésus leur répondit : Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu'il est écrit : Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi », et cela continue au verset 7 : « C'est en vain qu'ils m'honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d'hommes ».

Partout où la proclamation est empreinte de réflexion humaine, d’enseignements humains, de commandements et d’interdits humain, elle est déjà vaine. Dieu est un dieu jaloux, Dieu est un Dieu saint. Il veut que Son peuple Lui appartienne entièrement, et Il veut que Sa Parole soit écrite en nous, inscrite en nous. Il y a un autre passage de l’Écriture que Pierre a prononcé dans 2 Pierre chapitre 1 verset 16, où il est dit :

« Ce n'est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c'est comme ayant vu sa majesté de nos propres yeux ».

Un témoin doit avoir vu quelque chose, il doit avoir été présent lorsque cela s’est produit. Les vrais témoins de Jésus-Christ doivent avoir été présents lorsque Dieu a fait quelque chose, ou du moins en avoir été témoin oculaire ou auriculaire. 

Vous savez, lorsque nous parlons de la fin des temps, il existe plusieurs passages bibliques à ce sujet, comme pour tout autre thème, que ce soit dans l’Ancien ou dans le Nouveau Testament. Partout, on nous le rappelle. Pierre a écrit des paroles similaires à celles de l’épître de Jude, dans 2 Pierre chapitre 3 verset 2 :

« Afin que vous vous souveniez des choses annoncées d'avance par les saints prophètes, et du commandement du Seigneur et Sauveur, enseigné par vos apôtres ».

Ici, il a réuni les deux choses : Garder en mémoire les paroles que les saints prophètes ont prononcées auparavant, et ce que les apôtres vous ont prêché. Ancien et Nouveau Testament, prophétie et son accomplissement, promesse et ensuite accomplissement de ce que Dieu a promis. Le même Pierre poursuit ensuite au verset 3 :

« Sachez avant tout que, dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries… ».

Je ne vais pas continuer à lire ici, car ce n’est pas notre sujet principal ce matin, mais je vous pose la question suivante : Quand des gens apparaîtront, comme il est écrit ici, et poseront la question que l’on peut lire au verset 4 : « Où est donc Son retour promis ? », demandez aujourd’hui à un protestant ou à un catholique ce qu’il pense du retour de Jésus-Christ, et il vous récitera la profession de foi dans laquelle il est écrit : « D’où Il viendra pour juger les vivants et les morts ». Ils ne savent absolument rien du retour de Jésus-Christ et de l’enlèvement de l’Église-épouse ! Cela ne leur a jamais été enseigné. Ils ne le savent tout simplement pas. Qui connaît le retour de Jésus-Christ ? Qui sait qu’Il a promis dans Jean 14 verset 2 : « Je M’en vais vous préparer une place et Je reviendrai vous prendre avec Moi afin que vous soyez aussi là où Je suis » ? Vérifiez vous-mêmes si le credo des deux grandes confessions contient ne serait-ce qu’un seul mot sur le retour de Jésus-Christ. Il n’y en a pas, mais simplement : « D’où Il viendra pour juger les vivants et les morts ». Qui sont donc ceux qui connaissent le retour de Jésus-Christ et la promesse qu’Il a faite ? 

Ils ont peut-être été parmi nous et ils ont suivi ensuite leur propre chemin. Et alors, nous sommes actuellement les insensés pour eux, les fous, n’est-ce pas, et on dira : « Oui, vous avez prêché le retour de Christ. Frère Branham a déjà dit : Ce pourrait être mon dernier discours, ma dernière prédication. Combien de fois l’a-t-il dit ? C’est peut-être la dernière fois ». Nous avons proclamé pendant de nombreuses années : « Le retour de Christ est proche ! », et pensez au nombre d’années qui se sont écoulées. Et je vous le dis, ceux qui étaient autrefois croyants et qui sont devenus incroyants sont sept fois pires qu’ils ne l’étaient auparavant ! Et quand le moment sera venu, ils diront : « Oui, où est donc la promesse de Son retour ? ». 

Je le répète : Les incroyants n’en savent rien. Seuls les croyants le savent. Et nous serons ceux qui devront supporter l’opprobre. Mais nous savons une chose : Même si nous devons passer par une certaine période d’épreuve et d’attente, le Seigneur reviendra. Il reviendra comme Il nous l’a promis. Et nous croyons que nous vivons maintenant dans les derniers temps.

Quelqu’un m’a répété ces jours-ci qu’il croyait que le Seigneur était venu en 1963, en se référant à certaines choses ici et là. Je peux prouver que frère Branham a encore dit en novembre 1965 : « Nous attendons le retour de Jésus-Christ ». Beaucoup se réfèrent au prophète sans avoir reçu par révélation de Dieu ce qui lui a été donné par Dieu et c’est là que réside le grand malheur ! 

Mais, il y a encore quelques passages que je voulais lire, en particulier celui-ci tiré de l’épître à Timothée, qui restera gravé dans mon cœur, dans mon âme et même perceptible acoustiquement, car je l’ai entendu de mes propres oreilles quand il m’a été dit : « Lève-toi, et lis 2 Timothée chapitre 4 ». Vous connaissez cette parole, vous savez ce qui y est écrit. Il s’agit d’une telle insistance ! L’importance de prêcher la parole est soulignée ici d’une manière que l’on retrouve rarement ailleurs dans toute la Bible, partout où il est question que nous devons proclamer la parole. Mais écoutez ce qui est écrit ici :

« Je t'en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son avènement et de son royaume, prêche la parole ».

C’est plus qu’une simple demande de sa part. Il y a ici un sérieux saint. Paul a presque fait prêter serment à son collaborateur, Timothée, en lui disant : « Reste fidèle, ne te détourne ni à gauche ni à droite. Tu l’as entendu de ma bouche avec véracité. Reste fidèle, garde-le précieusement je t’en conjure ». Si l’un d’entre nous utilisait aujourd’hui une telle formulation, on pourrait dire : « Oui, qui a le droit de jurer ? ». Ne vous arrêtez pas à un mot ! Comprenez le sens qui a été exprimé ici, à savoir le sérieux de la question dont il s’agit réellement. Je sais aussi qu’il est écrit que nous ne devons pas jurer, etc. Ici il ne s’agit pas de jurer, mais vraiment seulement d’exprimer le plus sérieusement possible le mandat divin tel qu’il est réellement, d’où cette formulation : « Proclame la parole et agis en conséquence, je t’en conjure ».

Je le dis ici certainement pour la troisième ou quatrième fois, mais il y a certaines choses qui s’impriment si profondément dans la vie d’une personne qu’il est vraiment impossible de les oublier, même en faisant tous les efforts possibles. Mais, quand j’ai entendu cette voix audible à Marseille, et que frère Barillier était dans la pièce voisine, très tôt le matin quand tout fut terminé, je regardais l’horloge, il était cinq heures moins cinq du matin, et le Seigneur parla deux fois de suite, car la première fois j’hésitais un peu, car la pièce était glaciale et je ne voulais pas me lever brusquement de peur d’attraper froid ; et puis cette voix puissante s’est faite entendre une deuxième fois : « Lève-toi, et lis 2 Timothée chapitre 4 ». 

C’était la première fois de toute ma vie que des gens m’avaient interrogé la veille au soir à propos des sept tonnerres, et je ne savais pas… je n’y avais jamais réfléchi. Je savais seulement que c’était écrit dans l’Apocalypse 10. Je vous l’ai dit ici. Dieu m’a donné la réponse à partir de cette parole que nous venons de lire : « Prêche la parole » : La Parole est écrite ici, de la première à la dernière page. Ce qui n’est pas écrit dans cette Parole ne peut faire partie de ma prédication. Seul ce qui est écrit est la parole de Dieu que je dois prêcher. Et j’avais encore ma Bible dans les deux mains, et quand cette révélation m’est venue, je l’ai posée sur la petite table, j’ai levé les deux mains vers Dieu et j’ai dit : « Seigneur ! Aussi vrai que Tu m’as dit maintenant que je devais lire cette Parole, personne ne prêchera jamais sur les sept tonnerres, car ils ne sont pas écrits et ne font donc pas partie de notre proclamation ».

Dieu fera ce qui doit être fait au moment venu. Et je vous dis la pure vérité : Un ange pourrait descendre du ciel, vêtu de blanc comme neige, avec une couronne sur la tête, avec des perles dans la couronne, le visage rayonnant de joie, entouré d’un éclat lumineux et me dire : « Monsieur Frank ou frère Frank, j’ai la révélation des sept tonnerres ! », alors je dirais à cet homme : « Éloigne-toi de moi et retourne d’où tu viens ! ». Fini. Et pourquoi ? Parce que c’est l’autorité divine, non pas la mienne mais l’autorité de la Parole.

Et vous devez comprendre une chose, c’est que dans l’Apocalypse 10, l’Ange qui descend est représenté avec le livre ouvert. Et si je tiens le livre ouvert, cela signifie qu’à ce moment-là, il n’est plus scellé même au dos avec sept sceaux, mais qu’il doit être ouvert après l’ouverture des sceaux, à savoir, le livre était ouvert dans Sa main. Et Il posa un pied sur la terre et l’autre sur la mer, et ce n’est que lorsque cela se produira, lorsque le Seigneur, en tant qu’Ange de l’Alliance, en tant que propriétaire originel, fera valoir Ses droits sur la terre et la mer, que les sept tonnerres feront entendre leur voix. Ça, c’est ainsi parle le Seigneur dans Sa Parole. Tout le reste n’est que des manœuvres de distraction de l’ennemi.

Vous pouvez dire : « Oui, est-ce vraiment le cas ? ». Avez-vous des doutes sur la Parole de Dieu ? Je n’ai fait que lire la Parole ! Et il est écrit ici : « Lorsqu’il eut ainsi crié, les sept tonnerres firent entendre leur voix ». Et écoutez, il est écrit ensuite au verset 4 d’Apocalypse 10 : « Quand les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j'allais écrire, mais j'entendis du ciel une voix qui disait : Scelle ce qu'ont dit les sept tonnerres, et ne l'écris pas ».

Oui, si cela n’a pas été écrit, que dois-je alors lire là-dessus ? Je vous lis maintenant le chapitre 1 de l’Apocalypse, afin que vous sachiez que seul ce qui a été écrit peut être pris à cœur, conservé et proclamé. Apocalypse chapitre 1 verset 3 :

« Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! (…ce qui y est écrit) Car le temps est proche ».

Ce qui n’a pas été écrit, Dieu l’a réservé à Sa propre puissance et ne peut et ne fait pas partie de notre prédication. Je pense à notre cher frère Branham, qui avait placé un si grand espoir dans le fait que le Seigneur ferait quelque chose de si puissant à cet égard ! Et je crois que Dieu fera quelque chose d’extraordinaire avant l’enlèvement de l’épouse. Je le crois de tout mon cœur, mais je ne peux pas dire que ce sera quelque chose qui n’est pas biblique. Et personne ne doit m’en vouloir pour cela, mais on le trouve probablement dans les cinq dernières pages du livre sur les sceaux où il dit littéralement : « Tout comme personne ne connaît le moment du retour de Jésus-Christ, personne ne connaîtra le secret des sept tonnerres ». L’avez-vous tous lu ? C’est ce qui est écrit là. Mais il y a des gens qui ne lisent pas ce qui ne correspond pas à leur conception.

Mais j’avais encore deux paroles ou plus que je voulais lire, notamment celle du prophète Jérémie. J’avais déjà cela à cœur, et mon frère me l’a rappelé, c’est écrit ici dans Jérémie chapitre 6, à partir du verset 16 :

« Ainsi parle le Seigneur : Placez-vous sur les chemins, regardez, et demandez quels sont les anciens sentiers, quelle est la bonne voie ; marchez-y, et vous trouverez le repos de vos âmes ! ».

Il y a le chemin du salut et il y a le chemin du malheur ; il y a le chemin étroit et il y a le chemin large ; il y a le chemin qui mène à la gloire et il y a le chemin qui mène à la perdition. Nous devons simplement trouver le bon chemin. Rien n’est plus important que le bon chemin si l’on veut atteindre son but. Si une personne se met en route et décide d’aller à Berlin, Rome ou Londres, elle doit connaître la direction à prendre, elle doit s’orienter, elle doit avoir un plan en tête, elle doit savoir comment commencer pour savoir qu’elle arrivera à destination. À un moment donné, je me souviens très bien de la première fois où j’ai pris la voiture pour aller de Krefeld à Rome en un jour et demi en passant une seule fois la nuit en chemin.  Ce fut un très beau voyage. Mais je devais simplement m’orienter, je devais connaître les différentes étapes, savoir comment y aller, que cela passait par la Suisse... Je devais savoir comment le chemin me conduisait. Mais, puisque je viens de mentionner Rome, il est important que je sache comment sortir de Rome ! Mais quoi qu’il en soit ––j’ai voulu transmettre cela spirituellement maintenant–– Mais qu’est-ce que je veux dire par là ? Verset 16 :

« Placez-vous sur les chemins, regardez ».

Placez-vous sur les chemins et regardez autour de vous. Sur les sentiers d’autrefois, au pluriel, tout est au pluriel. Et puis, au singulier ensuit : « Et cherchez quel est le chemin du salut », pas les chemins. Avant, au verset 16 : « Placez-vous sur les chemins, regardez, et demandez quels sont les anciens sentiers », cherchez, cherchez dans tout ce qui a été, et ensuite, quel est le chemin du salut. Ensuite nous lisons au verset 16 : « Et marchez-y ». Jésus n’est pas seulement notre salut. Il est aussi Le chemin, Il est aussi La vérité, Il est aussi La vie, Il est tout en tous ; et Il a dit : « Si vous demeurez dans Ma parole ». L’avez-vous lu ? Jean 15 verset 7 : « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous ».

C’est là le point essentiel. Comme le sarment reste attaché au cep et tire sa vie du cep pour porter du fruit, et c’est-à-dire le fruit du cep, ainsi nous devons demeurer en Christ. Et comment savons-nous que nous demeurons En Lui ? Celui qui demeure dans Sa Parole demeure en Lui, et celui qui sort de Sa Parole, sort de Lui. Au commencement était la parole, et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu. Nous avons été ramenés à cette Parole.

Lorsque nous lisons le dernier avertissement d’Apocalypse 22, beaucoup le lisent, mais ? est-il également pris en considération dans ces dernières conséquences, ou est-il mis en œuvre ? Apocalypse 22 verset 18 :

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu'un y ajoute quelque chose… ».

Vous suivez tous ? Il ne s’agit pas seulement ici de Genèse 1 ou 3, ou de l’épître 2 aux Corinthiens. Qu’arrive-t-il à celui qui ajoute quelque chose aux paroles de la prophétie de ce livre ? Qu’arrive-t-il ? Je relis le verset 18 encore une fois : « Je le déclare à quiconque… » à tous qui qu’il soit, du pape au dernier balayeur de rue, verset 18 :

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ».

Il n’y a aucun homme qui ajouterait quelque chose aux paroles de la prophétie de ce livre et qui puisse participer ensuite à l’enlèvement selon la parole que nous avons lue. Il entrera alors dans la grande tribulation lorsque les fléaux seront déversés sur l’humanité. Est-ce vrai ou non ? Oui ! Quand les fléaux seront-ils déversés ? Quand ? Quand ? Pardon ? Après l’enlèvement. Merci. Après l’enlèvement, les fléaux écrits dans ce livre seront déversés, et quiconque ajoutera quelque chose aux Paroles de la prophétie de ce livre, les fléaux lui seront infligés. Cela signifie qu’il ne peut pas et ne sera pas enlevé. Il restera ici et devra traverser la grande tribulation.

La situation est déjà grave. Et, que personne ne se vante d’être enseignant, que personne ne se mette à enseigner et encore moins de maîtriser la parole prophétique. Et, plus je prends conscience de la tâche ou de la responsabilité qu’une telle tâche implique. Nous avons, en effet, assumé devant Dieu une responsabilité pour les âmes qu’Il nous a confiées. Ici on ne prêche pas seulement pour que nous devenions nous-mêmes croyants ou bienheureux. Ici la Parole est annoncée afin que tous, le moment venu, passent de la foi à la vue.

Lisez tranquillement ce qui est écrit au sujet des fléaux, des coupes de la colère et tout ce qui sera déversé sur cette terre en guise de jugement. Et nous pouvons parler autant que nous voulons du message et du messager, si nous ne restons pas dans les limites que Dieu nous a fixées mais que nous ajoutions ou retranchions quelque chose, alors tout cela ne nous aura servi à rien. Alors cela voudra dire que nous ne sommes pas restés dans la Parole et nous devrons accepter ce que Dieu a dit ici. Et il est même dit au verset 19 :

« Et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre ».

Mes chers amis, l’avertissement va dans les deux sens : Il s’adresse à ceux qui ne vont pas assez loin et à ceux qui sont allés trop loin. L’avertissement s’adresse à tous : Les uns ajoutent et les autres disent : « Oh ! Attendez, je ne savais pas encore cela ! Je ne le connais pas encore, je ne peux pas croire cela ! ». Croyez-le. Si c’est la Parole de Dieu, croyez-la de tout votre cœur, même si vous ne la comprenez pas. Il y a des gens qui ne veulent croire que quand ils comprennent, mais avec Dieu, c’est exactement l’inverse : Ce n’est que lorsque l’on croit Dieu que cela peut être révélé par l’Esprit, seulement alors. Ce n’est pas d’abord que nous comprenions, puis que nous croyions, mais d’abord que nous croyions comme l’a dit l’Écriture, afin que cela puisse justement nous être révélé par Dieu.

Revenons à cette parole du prophète Jérémie. Jérémie chapitre 6 verset 16 :

« Placez-vous sur les chemins, regardez, et demandez quels sont les anciens sentiers ».

Dieu a emprunté de nombreux chemins avec Son peuple, avec Ses prophètes. Il existe de nombreux chemins, mais ils mènent tous ensemble vers le seul chemin du salut. Dieu avait de nombreux prophètes qui prophétisaient, mais toutes les prophéties ont été résumées en Jésus-Christ, selon la parole de l’Écriture dans Hébreux 1 : « Dieu, dans les temps anciens, a parlé à plusieurs reprises et de plusieurs manières par les prophètes, mais à la fin des temps, Il a parlé dans Son Fils », Il a résumé ce que la bouche des prophètes avait annoncé, ou ce que Dieu avait annoncé à travers eux, et Il l’a ensuite concrétisé en Christ, et ainsi la Parole s’est faite chair et a habité parmi nous. Comme déjà dit précédemment, Il est le chemin de la vérité et la vie, Il est notre salut, notre rédemption, notre tout. Je continue ma lecture, verset 16 :

« Mais ils répondent : Nous n'y marcherons pas ».

C’est là le grand malheur ! Lorsque Dieu révèle Sa volonté à Son peuple par la parole prophétique, celle-ci est toujours pénétrante, toujours contraignante. Dieu n’a jamais envoyé de prophète sans avoir personnellement quelque chose à accomplir sur la terre et sans utiliser les bouches humaines pour proclamer Sa Parole ici-bas. Dieu avait Noé, Abraham, Moïse ; Dieu avait des hommes qui devaient rappeler Son peuple matin et soir, mais ils n’ont pas écouté, ils n’ont pas voulu. Maintenant, après que la réponse est venue, il est écrit au verset 16 :

« Mais ils répondent : Nous n'y marcherons pas. J'ai mis près de vous des sentinelles : Soyez attentifs au son de la trompette ! Mais ils répondent : Nous n'y serons pas attentifs ».

N’est-il pas étrange que Dieu Se donne tant de mal pour parler à Son peuple, et quand Son message est transmis, c’est comme une trompette. Et Paul écrit dans 1 Corinthiens au chapitre 12 ou 1 Corinthiens 14 verset 8 plutôt : « Si la trompette donne un son indistinct, qui se préparera au combat ? », mais si la trompette de l’Évangile sonne clairement, et elle a sonné clairement, nous avons pu chanter la mélodie divine, n’est-ce pas. Vous savez bien que lorsque quelqu’un joue d’un instrument, il doit jouer selon la partition. Et souvenez-vous de ce que frère Branham a dit un jour, il avait l’impression que les musiciens n’étaient pas dans l’esprit du compositeur et qu’ils jouaient leur propre mélodie. Il voulait dire par là que Dieu a déjà tout résumé, mais que nous devons être mis en accord avec Dieu afin qu’une harmonie divine soit atteinte avec les Paroles et avec le peuple par l’Esprit de Dieu. Je sais moi-même que je chante ma propre mélodie dans le domaine terrestre, mais dans le domaine spirituel, en ce qui concerne la proclamation, la prédication, je pense que je chante selon la partition. Loué soit notre Dieu ! Mais vraiment nulle part, que Dieu me garde déraper quelque part.

Mais, comprenez-vous la gravité de la situation ? Avez-vous compris de quoi il s’agit ? Si Dieu n’envoie aucun homme, alors les hommes sont sans excuses. Chacun peut alors continuer à suivre son propre chemin et n’a rien à craindre, sauf au jour du jugement dernier. Mais, si Dieu envoie Ses serviteurs et Ses prophètes, cela implique une responsabilité et celui qui entend, entend ; et celui qui n’entend pas devra en supporter les conséquences.

Il existe une parole très spéciale pour désigner un tel cas dans l’évangile de Luc, probablement au chapitre 7. Ici c’est dans Luc chapitre 7 aux versets 29 et 30 :

« Et tout le peuple qui l’écoutait, y compris les publicains, les douaniers, ont obéi à la volonté de Dieu en se faisant baptiser par Jean ».

Si je vous demandais où Dieu a dit dans l’Ancien Testament que Jean devait baptiser, vous auriez beaucoup de mal à me le montrer ; mais ce n’est pas mon intention, car je ne veux pas mettre les gens dans l’embarras, mais plutôt les sortir de leur embarras. Mais ici, il s’agissait d’une chose : Dieu a envoyé un homme avec un message et cela s’est accompli : Ceux qui l’ont écouté, écoutaient Dieu, appartenaient à Dieu ; « car une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez les chantiers pour notre Dieu ».

Je l’ai dit assez souvent et je le dis aujourd’hui du fond du cœur, du fond de l’âme : Un homme de Dieu ne se frayera pas un chemin pour lui-même. Il ouvrira la voie au Seigneur et au peuple de Dieu, afin que Dieu et le peuple de Dieu puissent se rencontrer et avoir communion ensemble. 

Jean n’a pas fondé de religion. Il a préparé le chemin pour le Seigneur Dieu, afin que la gloire de Dieu puisse être manifestée. Frère Branham non plus n’a pas fondé de religion. Que vous ai-je dit récemment à partir de son témoignage ? Dans le plein évangile, il existe deux grandes communautés, en particulier aux Etats-Unis, qui comptent des millions et des millions de membres : Les uns croient en l’unité de Dieu, ce qui concerne maintenant le mouvement pentecôtiste, donc le plein évangile, et les autres croient en la Trinité. Et les uns voulaient que frère Branham vienne chez eux, parce que son ministère a attiré des milliers et des milliers de personnes à cause de ce que Dieu faisait, les autres voulaient qu’il vienne chez eux ; et cet homme de Dieu, intérieurement ému et déchiré, reçoit une réponse de Dieu et voit dans une vision un arbre à sa droite et un autre à sa gauche, et les deux arbres sont chargés de fruits ; et il voit dans la vision comment il saisit les deux arbres, pas seulement un, mais les deux, et puis il les secoue si fort et il dit : « J’ai senti les fruits tomber et m’atteindre et tomber sur moi ». Et le Seigneur lui dit : « Ne prends pas parti. Je t’ai envoyé vers Mon peuple qui se trouve partout ».

Parfois les frères ont déjà dit : « Oui il fait partie des catholiques, il a prêché quelque part dans une communauté religieuse ». C’est vrai, j’ai effectivement prêché une seule fois moi-même dans une communauté religieuse catholique romaine un dimanche matin, à Witbank, en Afrique du Sud. Ça, c’est vrai, c’est vrai, c’est très exact et je ne le nie pas ; mais cela ne fait pas de moi un catholique. Si je prêche demain dans la synagogue de Jérusalem, je ne deviendrai pas Juif n’est-ce pas ? Si je prêche après demain à Athènes, je ne deviendrai pas un Grec orthodoxe. Mais, j’ai vraiment prêché là-bas et je dois dire que je n’ai pas aimé l’encens, car le vent le soufflait directement dans mon nez. J’étais mal assis, il y avait un petit courant d’air et le vent m’a littéralement soufflé cet encens dans le nez. Ainsi que le tintement, les cloches ; et tout cela ne m’a pas tellement dérangé. Pendant tout ce temps, je n’ai laissé qu’une seule pensée grandir en moi : « Oh Dieu ! Laisse-moi proclamer aujourd’hui Ta Parole en ce lieu ». Et, que puis-je vous dire si vous ne disposez que d’environ quarante minutes et que vous devez proclamer en quarante minutes toute la volonté de Dieu, tout le dessein de Dieu en quelques mots clés ! Pour cela Dieu doit vous accorder Sa grâce. On ne peut pas y arriver tout seul. 

Mais Dieu m’a accordé Sa grâce ! Après avoir prêché, alors que je me tenais encore devant l’assemblée, j’ai lancé l’appel à l’autel, et soudain j’ai entendu la porte claquer et le prêtre responsable avait quitté la salle, et je me suis dit pendant un bref instant : « Maintenant il y a des problèmes ! Maintenant les difficultés arrivent, maintenant il en a assez. Avant j’en avais marre, maintenant c’est lui qui en a marre ». Et que vous dire ? Mais il en a été tout autrement ! Dieu m’a donné une nouvelle force, un nouveau courage et j’ai lancé l’appel à l’autel, et j’ai dit : « Si Dieu vous a interpellé aujourd’hui par Sa Parole et que vous souhaitez faire personnellement l’expérience avec le Seigneur et l’accepter comme votre Sauveur personnel, alors levez la main ». Plusieurs mains se sont levées et j’ai fait ce que je n’ai jamais fait. D’habitude je dis : « Si vous êtes vraiment sincère dans votre intention de consacrer votre vie à Dieu, veuillez vous levez maintenant » ; et vous pouvez imaginer ce que cela signifie quand des gens se lèvent devant tous les autres et que tous les regards se tournent vers eux ! C’était une immense communauté religieuse, la plus grande de toute la ville. Et puis à la fin, j’ai prié avec eux tous la prière du pécheur pour demander pardon, miséricorde, etc. et puis j’ai demandé à tous ceux qui souhaiteraient désormais être servis avec de la littérature, parmi ceux qui avaient levé la main et s’étaient levés, de me laisser leur adresse : Exactement soixante-cinq personnes m’ont donné leur adresse afin d’être accompagnées par nous. Et quand tout fut terminé, le prêtre est venu vêtu différemment avec son adresse à la main lui-même et a dit : « Pourriez-vous m’envoyer aussi de la littérature ? ».

Comprenez-vous de quoi il s’agit ? Il ne s’agit pas de juger les autres, mais de leur annoncer l’Évangile, mais jamais pour nous joindre à eux, mais pour faire ce que Dieu nous a promis. Mais comme le Seigneur ouvre justement différentes portes… Un exemple. Frères Steike et vous tous de Karaganda, vous avez certainement remarqué que lors de la réunion ––je ne sais pas si vous étiez présents à la dernière dans la communauté baptiste–– je n’ai pas pu dire grand-chose, mais dans la voiture, j’ai tout expliqué en détail à mon traducteur au sujet de la divinité, du baptême, et je lui ai confié la responsabilité devant Dieu de le dire à son beau-père qui est le prédicateur là-bas, et j’ai dit : « À partir d’aujourd’hui, le sang est sur tes mains » ; et il a dit qu’il avait compris.

On ne peut pas toujours tout dire aux gens en une seule journée, lors d’une réunion, sinon on ne peut plus revenir une deuxième fois pour leur en dire plus ou tout leur dire. Cela doit se faire ainsi selon la volonté et la direction de Dieu. Nous avons une tâche : Regarder vraiment autour de nous, non pas comme la femme de Lot, mais vers les chemins d’autrefois, vers les sentiers des temps anciens ; et puis nous devons trouver le chemin de Dieu, le chemin du salut, afin de marcher sur ce chemin. Et personne ne doit dire non. Tous doivent dire oui de tout leur cœur : « Oui, Seigneur ! Je veux marcher sur ce chemin avec Toi ».

Mais ensuite, comme nous le voyons, Dieu a établi des sentinelles qu’Il a désignées afin qu’ils sonnent de la trompette. Et là aussi, encore : « on ne voulait pas écouter ». C’est pourquoi il est écrit au verset 18 de Jérémie 6 :

« C'est pourquoi écoutez, nations ! Sachez ce qui leur arrivera, assemblée des peuples ! ».

Pas seulement les peuples, prête l’oreille, toi, assemblée, à ce qui leur arrivera. À qui ? À ceux qui ont dit : « Nous ne voulons pas ».

« Écoute, terre ! Voici, je fais venir sur ce peuple le malheur, fruit de ses pensées ; car ils n'ont point été attentifs à mes paroles, Ils ont méprisé ma loi ».

Ici, on trouve le mot assemblé. Il apparaît pour la première fois dans la Bible dans Exode, au chapitre 12, lorsque Dieu le Seigneur a fait sortir Israël d’Égypte. Cela signifie en fait une assemblée, un rassemblement, une réunion, donc, assemblée, appeler à sortir. Ici, il est dit en toute sincérité ce qui va se passer et en quoi sert cette punition en guise de récompense : « Ils recevront la récompense de leurs propres complots ; car ils n'ont point été attentifs à Mes paroles, Ils ont méprisé Ma loi ». À quoi cela te sert-il, enfant de Dieu ? Qu’est-ce que cela m’apporterait à moi ou à d’autres si nous ne prêtions pas attention aux instructions, aux paroles de notre Dieu ? Si nous n’acceptions pas en nous les instructions qu’Il a données et si nous ne nous comportions pas en conséquence ? 

Pour conclure, lisons encore un passage d’Ézéchiel 33 qui nous montre que Dieu a effectivement désigné des sentinelles. Et celui qui lit attentivement Ézéchiel 33, constatera que lorsque celui qui devait sonner de la trompette l’a fait et a averti le peuple mais que le peuple n’a pas écouté et que l’ennemi l’a pris par surprise, il était alors exempt de toute culpabilité. Mais s’il n’avait pas sonné de la trompette et que l’ennemi est venu et a tout tué, alors il est tenu pour responsable en tant que sentinelle. C’est ce que nous enseignent les versets 1 à 6 d’Ézéchiel 33. Au verset 6 il est dit :

« Mais si la sentinelle voit venir l’ennemi et ne sonne pas de la trompette, de sorte que le peuple n’est pas averti, si alors l’ennemi survient et tue un membre du peuple, cette personne périra bien par suite de ses propres fautes, mais je demanderai compte de sa mort à la sentinelle ». (Trad. La Bible du Semeur).

Mes chers amis, je les répète, plus nous nous approchons de la venue du Seigneur, plus je ressens le poids de ma responsabilité devant Dieu et Son peuple. Nous devons sonner de la trompette, nous devons donner l’alerte, qu’ils écoutent ou non, qu’ils sachent que Dieu, en cette époque prophétique où tant de prophéties bibliques s’accomplissent, a placé Sa Parole prophétique sur le chandelier, l’a mise en évidence. Au verset 7, il est dit :

« Et toi, fils de l'homme, je t'ai établi comme sentinelle sur la maison d'Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part ».

Les prophètes ont d’abord reçu le mandat, ils l’ont reçu à voix audible de la bouche du Seigneur, et en d’autres termes : « Si Je te charge de quelque chose, alors va, parle alors, agis alors lorsque le mandat divin t’est confié ». Et ici, le verset 13 conclut :

« Lorsque je dis au juste qu'il vivra, s'il se confie dans sa justice… » écoutez bien : « s'il se confie dans sa justice et commet l'iniquité, toute sa justice sera oubliée, et il mourra à cause de l'iniquité qu'il a commise ».

Nous voyons ici que même le juste doit persévérer jusqu’à la fin et rester fidèle. Ce n’est pas le commencement, ni le milieu, mais la fin qui sera couronnée. Ensuite, il est écrit ici, au verset 15… ou en avons-nous encore un autre ? Oui, je pense que nous devons encore lire le verset 14 :

« Lorsque je dis au méchant : Tu mourras ! s'il revient de son péché et pratique la droiture et la justice, s'il rend le gage, s'il restitue ce qu'il a ravi, s'il suit les préceptes qui donnent la vie, sans commettre l'iniquité, il vivra, il ne mourra pas ».

Qu’était-ce donc ? Deux catégories nous sont présentées : La première déjà croyante mais qui s’appuie sur la justice, et puis on glisse dans sa propre justice et on oublie la justice qui vient de Dieu et on oublie aussi que nous sommes devenus justes par le sang de l’Agneau puis on s’en éloigne et on voit sa propre justice et alors on s’écarte très rapidement. Mais si celui qui est encore considéré comme un pécheur et encore sans Dieu, impie, et que Dieu lui dit : « Tu dois mourir à cause de ton péché », mais qu’il se repent, se convertit et revient au Seigneur, marche selon Ses commandements, rend ce qu’il a pris en gage, restitue ce qu’il a volé. Croyez-moi, une véritable conversion entraîne une réparation. Il n’y a pas de véritable conversion si l’homme n’est pas conduit par l’Esprit de Dieu et si on ne lui montre pas qu’il doit réparer ceci et cela, il doit rendre ceci et cela, s’excuser pour ceci et cela, et c’est l’Esprit de Dieu qui lui montre cela. Il y a beaucoup de choses à réparer, mais il ne s’agit pas de courir dans tous les sens, mais seulement là où l’Esprit de Dieu mettrait vraiment le doigt sur une chose.

Il s’agit ici de ce que nous voulons résumer. Dieu envoie Sa Parole pour nous guérir. C’est ce qui est écrit, je pense, oui, dans le Psaume 107, probablement au verset 20. Et Il envoie encore aujourd’hui Sa Parole, non pas pour que nous en discutions, mais pour nous guérir. Sa Parole est un remède salutaire. Il envoie Sa Parole pour nous guérir, Il envoie matin et soir des serviteurs qui sont comme des sentinelles sur les murs de Sion, afin que ce qui doit être donné comme avertissement puisse être donné. Et alors, la trompette doit sonner clairement, et tous ceux qui l’entendent ne doivent pas se boucher les oreilles, mais venir pour servir le Seigneur.

Et là encore, il faut faire encore une comparaison avec tous ces passages de l’Écriture que nous avons lus aujourd’hui, afin que nous ne soyons pas emportés par tous les vents de doctrine, par toutes les déclarations, par toutes les révélations, mais que nous soyons profondément enracinés, édifiés sur le fondement très saint de la foi qui a été transmise une fois pour toutes aux saints ; et alors Dieu Se réjouira de nous et nous marcherons dans le chemin, Son bon plaisir se reposera sur nous et nous marcherons dans le chemin du salut ; et alors nos pas et nos chemins ne laisseront derrière eux aucune destruction, aucun malheur, aucune discorde, aucune division, aucune prise de parti.

Celui qui a la paix de Dieu peut la porter avec lui partout où il va. Celui que Dieu a aidé peut aussi aider les autres avec l’aide de Dieu. Et lorsque le Seigneur nous a parlé par Sa Parole, nous pouvons également le faire à d’autres. Mais si le malheur reste sur nos chemins, que faire alors ? Le Seigneur dit : « Je te conduirai dans la paix ». Dieu est un Dieu de paix et nous pouvons être des gens qui procurent la paix, des artisans de paix.

Mais si la Parole de Dieu apporte l’agitation, c’est une agitation sainte et nécessaire. Comprenez-vous cela ? Si par la proclamation de la parole de Dieu cela apporte l’agitation, celle-ci a toujours existé, elle existait à l’époque de Jan Hus, de Wycliffe, Schwenckfeld, Luther, Calvin et Zwingli et à toutes les époques, depuis lors, à l’époque de Wesley et à toutes les époques, l’agitation s’est emparée du monde religieux. Tout a été ébranlé pour voir si cela était bâti sur le Roc. C’était un bouleversement nécessaire, une agitation nécessaire.

Mais ensuite, ceux qui ont accepté la parole du moment, la parole de l’heure, ont été conduits dans le repos de Dieu. En Dieu, il y a un repos présent pour le peuple de Dieu, mais seulement en Dieu ; et le chemin est montré ainsi aux hommes par la Parole ; et le Seigneur parle encore aujourd’hui et dit : « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos pour vos âmes », du repos en Dieu. Et je vous dis, celui qui a reçu la révélation de Jésus-Christ, celui à qui la parole de Dieu a été révélée par l’Esprit, celui-là trouve le repos en Dieu. Il n’a pas peur de ne pas croire ceci ou cela que les autres disent et de ne pas être enlevé à cause de ça.

Je vous demande : Qui devons-nous croire ? Un frère Frank ? Un frère Branham ou n’importe quel autre frère ? Non, nous devons croire notre Dieu. Nous devons croire ce que dit l’Écriture et comme l’a dit l’Écriture. Et si Dieu envoie des hommes qui prêchent ce qu’ont prêché ceux qui ont été envoyés par Dieu, alors nous ne pouvons que dire merci. Rendons grâce à Dieu qui rend la fin semblable au commencement et qui ramène dans l’Église la même révélation du nom de Jésus-Christ et de la Parole de Dieu.

Bien sûr, comme nous vivons maintenant dans la dernière partie de la fin de la fin des temps, la parole prophétique doit également être proclamée, car elle en fait tout simplement partie. Et c’est là aussi que s’accomplit le fait que nous ne devons ni ajouter ni retrancher quoi que ce soit. Toute la Parole est la Parole de Dieu et nous devons y croire dans son intégralité, de tout notre cœur et de toute notre âme.

Juste une dernière pensée. Vous savez, j’aime toujours conclure. Mon frère Arthur dit : « Tu prêches trop longtemps ! ». Mais quoi qu’il en soit, je ne sais pas moi-même que cela devient parfois trop long. C’est bien intentionné. Je voudrais encore dire quelque chose ici. Dans les jours qui ont précédé la première venue du Christ, beaucoup auraient pu dire : « Nous avons ici le temple, nous avons nos synagogues, nous avons le souverain sacrificateur, nous avons les scribes, les pharisiens, les saducéens ! Qui est cet homme là-bas vêtu d’une peau de chameau et ceint d’une ceinture ? Ce n’est pas un ecclésiastique, ce n’est pas un homme en soutane, c’est un homme sauvage avec une peau de chameau autour de lui ! ». Mais, c’était un homme envoyé par Dieu. Ceux qui l’écoutaient, écoutaient Dieu ; ceux qui croyaient en lui, croyaient Dieu ; ceux qui se soumettaient à la parole qu’il apportait… Oui, vous savez, c’était déjà le début de la préparation des âmes de l’épouse, car c’est Jean qui a dit : « Celui à qui appartient l’épouse, c’est l’Époux, mais l’ami de l’Époux se tient à côté et entend cette acclamation », et il a dit : « Ma joie est maintenant parfaite ».

Les vrais hommes de Dieu préparent l’épouse à entrer en relation avec l’Époux. C’est ainsi que Jean-Baptiste a commencé. Et comme nous l’avons bien lu dans Luc 7 verset 30, tous ceux qui ne se sont pas laissés baptiser du baptême de Jean ont rejeté le dessein de Dieu à leur égard. On aurait pu se demander : « Dieu a-t-Il fait dépendre mon salut de cet homme ? Il y en a tant d’autres, et Dieu ne les a pas pris en considération ? Il n’y a qu’un seul homme et je n’ai pas suivi ou obéi à ce qu’il a dit, et je vais donc être perdu ? ». 

Voici le mystère : Il ne s’agissait pas du tout de l’homme vêtu d’une peau de chameau. Il n’était qu’un instrument, qu’un vase. Il s’agissait de la volonté de Dieu qui était révélée là par une bouche sainte, car le Nouveau Testament devait commencer, le pont devait être construit, l’Écriture s’accomplissait sous leurs yeux. Les scribes ne le voyaient pas, les sacrificateurs ne le voyaient pas. Jean était un prophète, et la Parole vient aux prophètes, et il arriva qu’il apportât le message divin en préparation du Messie à venir, de l’Époux. Et c’est pourquoi c’était nécessaire.

Dans un tel cas, nous n’avons pas affaire à Noé, Moïse, Paul, Élie, Jean ou frère Branham. Dans un tel cas, nous avons affaire directement à Dieu qui, à certains moments ou quelque chose de particulier se produit dans l’histoire du salut, envoie Ses serviteurs matin et soir. Et là, nous devons écouter et obéir. Que Dieu nous accorde la grâce de le faire ! Amen !