Ewald Frank
Zurich le 26 mars 1989 à 14 heures 00
DIMANCHE DE PÂQUES : UN RAPPEL DU MATIN GLORIEUX
OÙ NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST RESSUSCITÉ DES MORTS
(Retransmis le 21 janvier 2026)
Avant ces versets qui ont été lus dans Malachie chapitre 3, je voudrais lire à partir du verset 16. Malachie chapitre 3, verset 16. Il est écrit ici :
« Alors ceux qui craignent le Seigneur se parlèrent l'un à l'autre ; le Seigneur fut attentif, et il écouta ; et un livre de souvenir fut écrit devant lui Pour ceux qui craignent le Seigneur et qui honorent son nom ».
Je crois que nous pouvons dire que le nom du Seigneur, le nom de Jésus, n’est pas seulement prononcé par nous, n’est pas seulement utilisé dans la prière, mais que nous apprécions et que nous aimons le nom de Jésus. Nous connaissons sa signification. Il n’y a pas d’autre nom qui ait été donné aux hommes par lequel ils puissent être sauvés, si ce n’est ce nom. Et au verset 17, il est dit de ceux-là qui honorent le nom du Seigneur, il est dit :
« Ils seront à moi, dit le Seigneur des armées, Ils m'appartiendront, au jour où je l’accomplirai ». Oui, amen ! Oui, ils seront pour Moi une propriété particulière ce jour-là, ils seront pour moi une propriété particulière, « J'aurai compassion d'eux, comme un homme a compassion de son fils qui le sert ».
Frère Sieger l’a exprimé, et ce n’était pas la première fois, il a exprimé quel désir il a de servir le Seigneur ; et je crois que nous pouvons tous dire la même chose. Mais on ne sert pas le Seigneur uniquement ici devant, sur la plateforme, derrière la chaire. On sert le Seigneur là où nous allons, là où nous nous trouvons. Nous devons et pouvons être un témoignage à la gloire de Dieu. Et si tel est le cas, alors nous avons déjà presque accompli notre tâche. Et si Dieu a encore plus à nous donner, ce que je souhaite naturellement sincèrement à tous les frères, fondamentalement à tous les frères qui ont le désir de servir le Seigneur non seulement dans des petites choses mais aussi dans des grandes choses, alors qu’il en soit ainsi. Mais je vous en prie, que les autres n’oublient pas que servir le Seigneur, suivre Jésus-Christ, ne se fait pas seulement le dimanche et pas seulement ici devant la chaire. Ça commence au moment où nous consacré notre vie à Dieu. Et là où Il nous a placés, nous voulons Le servir et être des témoignages par grâce.
Je voudrais lire un certain nombre de passages bibliques au sujet de ce grand événement de l’histoire du salut qui a commencé le vendredi saint et qui va jusqu’au dimanche de Pâques. Nous savons que les hommes n’avaient aucun moyen de venir à Dieu, de s’approcher de Lui. Ils ont été chassés du paradis, et l’ange avec l’épée tournoyante gardait l’entrée du paradis, car ils ne devaient pas prendre et manger de l’arbre de vie dans un état de péché et ensuite vivre éternellement dans cet état. Dieu ne le voulait pas. Vous pouvez le lire dans Genèse chapitre 3. Il est écrit ici à partir du verset 21. Ou bien, je lis à partir du verset 22 :
« L'Éternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, dans la mesure ou il sait distinguer le bien du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement ».
Remarquez-vous pourquoi il fallait que ce soit ainsi, qu’il ne puisse pas étendre sa main et manger de l’arbre de vie et devenir immortel ? Verset 23 :
« Et le Seigneur Dieu le chassa du jardin d'Eden, pour qu'il cultive la terre, d'où il avait été tiré ».
Vous pouvez ensuite continuer la lecture, comment les chérubins ont été mis pour garder l’entrée. Avant que Dieu le Seigneur ne chasse du paradis les premiers hommes qui avaient transgressé la Parole, désobéi, qui sont passés du côté de l’ennemi et ont été condamnés à la mort, avant de les chasser du paradis, Il les a revêtus de peaux d’animaux ; et avant de pouvoir avoir ces peaux d’animaux, deux animaux ont dû mourir, le sang a dû couler et le Seigneur a pris ces deux peaux et en a revêtu Adam et Ève ; car avant cela, ils avaient voulu couvrir eux-mêmes la honte de leur nudité avec des feuilles de figuier. Ce que nous faisons nous-mêmes n’a pas de valeur, mais uniquement ce que Dieu le Seigneur fait, compte à Ses yeux. Ce que nous faisons nous-mêmes nous amènera à nous cacher de lui. Lorsque nous venons à Lui, Il nous habillera et Il nous revêtira.
Sans lire, comparons ce chapitre avec Luc chapitre 24, où notre Seigneur, en mourant, S’est adressé à ce brigand à la croix, dans Luc 23 verset 43 : « Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui même tu seras avec moi dans le paradis ». Oui, c’est Luc 23 verset 43. Ici, le pont a été établi. Ils avaient été jetés hors du paradis et puis le Seigneur est venu pour rétablir la connexion avec l’humanité, et cela s’est produit à Golgotha. Et tandis que notre Seigneur était en train de mourir, Il a dit au premier qui avait invoqué Son nom, verset 43 : « Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui même tu seras avec moi dans le paradis ».
Commençons par Ésaïe 53 pour lire quelques passages. La parole tirée de Job 19 était déjà si précieuse : « Je sais que mon Rédempteur est vivant ». Nous pouvons aussi le proclamer tout particulièrement aujourd’hui, en ce jour de résurrection. Le vendredi saint et la Pâque ne doivent pas être célébrés ! Ce sont des choses qui doivent être expérimentées. Chacun doit expérimenter Christ, selon les paroles d’un compositeur de cantique qui dit : « Quiconque voit Jésus dans la foi sur la croix sera sauvé à la même heure ». On peut regarder le même Seigneur et avoir des opinions très différentes à Son sujet. Quiconque voit Jésus dans la foi sur la croix sera sauvé à cette même heure. Ésaïe 53 verset 1 :
« Qui a cru à notre prédication ? À qui le bras du Seigneur a été révélé ? Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous avons été guéris ».
Mes bien-aimés, dans toute l’année, il n’y a pas de moment plus propice que celui-ci pour parler de Golgotha et de ce qui s’y est passé. Dieu S’est réconcilié avec l’humanité, a effacé la dette, pardonné le péché. Le mur de séparation a été ôté, Il a apporté la paix à ceux qui étaient loin et la paix à ceux qui étaient proches. Il y a eu un jour, un jour spécial, le jour là à Golgotha. Tout est accompli. Personne, vraiment personne n’a plus besoin de mourir dans son péché. Le Seigneur veut que nous nous tournions vers Lui et croyions que notre châtiment a été placé sur l’Agneau de Dieu. Il a porté nos douleurs, Il les a chargées sur Lui. Il a chargé sur Lui nos péchés. Oui, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui. Dieu ne peut pas punir deux fois. Le châtiment qui aurait dû nous frapper, toi et moi, l’a frappé. Il a pris notre place et a même ressenti l’abandon de Dieu dans Son corps terrestre sur la croix, à savoir, comme nous le ressentons tous lorsque nous nous sentons abandonnés par Dieu.
Mais je crois avoir dit ceci soit à Stuttgart soit à Salzbourg. J’ai dit ceci : Tant que les hommes sont morts dans le péché et la transgression, ils ne remarquent pas qu’il leur manque quelque chose, ils ne ressentent pas du tout d’être abandonnés de Dieu. Ce n’est que lorsque l’Évangile est prêché et que l’homme qui est mort dans ses péchés et ses transgressions est réveillé, secoué, ce n’est que là qu’il prend conscience qu’il est séparé de Dieu, qu’il est sans espoir dans ce monde. Et c’est pourquoi l’ennemi veut empêcher que l’Évangile soit prêché comme il se doit.
Avant de pouvoir présenter l’offre divine de grâce par la proclamation de l’Évangile, nous devons prendre conscience du jugement divin par la proclamation de l’Évangile, car seuls les condamnés peuvent être graciés, et seuls les coupables peuvent être condamnés. Oui, nous sommes devenus coupables, nous avons été condamnés, et nous devons en prendre conscience. Et c’est là que réside la raison pour laquelle si peu de gens font véritablement l’expérience avec Dieu. Ils n’ont pas encore été touchés au plus profond d’eux-mêmes, la Parole n’a pas pénétré dans leur âme ; ils ont compris dans une certaine mesure la chose de Dieu avec leur intellect, mais ils ne l’ont pas expérimentée dans leur cœur. Et c’est pourquoi nous sommes reconnaissants à Dieu pour la proclamation de la pure Parole.
D’abord, la main du Seigneur vient sur nous et nous sommes réveillés, nous sommes convaincus du péché par l’Esprit de Dieu, nous sentons notre misère. Soudain, nous sentons que ce sont nos fautes, nos péchés qui ont conduit notre Seigneur et Sauveur à la croix pour subir le châtiment à notre place ; et alors, deux choses nous apparaissent dans toute leur grandeur : L’amour et la grâce de Dieu. Nous voyons que Dieu nous a aimés si profondément alors que nous n’avions aucun moyen de venir à Lui ; tout était fermé, le ciel était fermé, il n’y avait aucune porte qui pouvait s’ouvrir. Mais Dieu, Dieu Lui-même a dû prendre une forme humaine, Il a dû devenir Emmanuel et Il a dû, dans le corps de chair dans lequel les premiers hommes et nous tous avons péché, ici dans ce corps, Il a dû tout prendre sur Lui et Il S’est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ». Mais à l’instant d’après, la deuxième chose s’est produite, à savoir : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même ».
La proclamation de l’Évangile doit nous réveiller, nous faire prendre conscience que nous sommes nés dans le péché et éloignés de Dieu, puis que nous puissions voir Jésus sur la croix dans la foi et que les larmes commencent à couler et que nous puissions dire : « Seigneur fidèle ! Ô Toi Agneau de Dieu ! Tu as dû endosser tout cela pour moi, pour nous, pour nos péchés, pour nos transgressions ! ». Il l’a fait. Jean-Baptiste l’a annoncé : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Il l’a ôté, Il l’a expié. Laissez-moi vous le lire dans Ésaïe 53 verset 10. Ésaïe 53 verset 10 :
« Il a plu au Seigneur de le briser par la souffrance. Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; et la volonté du Seigneur s’accomplira par lui ».
Si vous voulez lire aussi le verset 11, c’est la description de Gethsémané. Verset 11 :
« À cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, et il se chargera de leurs iniquités ».
C’est accompli ! Dans l’histoire du salut, Golgotha marque le début du jour du salut. Frère Russ a exprimé que nous devons reconnaître le jour et l’heure, le temps dans lequel nous vivons. Le Seigneur n’a-t-Il pas dit en ce temps-là dans Luc 19 : : « Jérusalem, Jérusalem, si toi aussi au moins en ce jour qui t’est donné, tu reconnais les choses qui appartiennent à ta paix. Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins et tu ne l’as pas voulu ? ».
En venant ici, c’était déjà dans la ville de Zurich aujourd’hui, frère Kupffer était mon chauffeur et il m’a dit : « Frère Frank, quand nous regardons parmi nous, nous ne voyons que des gens simples au milieu de nous » et j’ai dû dire : « Oui, c’est ce qu’a dit mon Seigneur : l’Évangile sera prêché aux simples, aux pauvres ». Oui, il n’y a pas beaucoup de personnes de haut rang, comme Paul l’écrit aux Corinthiens, mais Dieu a choisi ceux que le monde ne considère pas pour confondre les choses fortes du monde. Et celui qui veut être quelque chose dans le monde, devra d’abord être humilié pour être ensuite au même niveau que tous les autres. Mais ici, personne n’est supérieur à l’autre, Christ est la tête, nous sommes les membres les uns des autres. Et si nous recevons parmi nous les personnes les plus éminentes –Dieu peut décider ainsi à la fin– alors ces personnes seraient toutes dispersées parmi nous et n’auraient pas de place particulière dans l’assemblée. Vous pouvez en être sûrs. Nous nous répartirons tous comme il se doit et personne portant des choses particulières ne serait privilégié.
Dieu a merveilleusement arrangé toutes choses et Il exécutera Son dessein avec l’humanité. Les prophètes en ont parlé, tout comme le prophète Ésaïe a parlé du jour qui devait venir, du jour du salut qui devait venir. Ésaïe chapitre 49 verset 8 :
« Ainsi a parlé le Seigneur : Au temps favorable Je t’ai exaucé et au jour du salut Je t’ai secouru. Je t’ai gardé et Je t’ai établi pour traiter alliance avec le peuple ».
Et ainsi de suite. Ceci est le jour du salut. Nous pouvons le lire dans l’épître aux Corinthiens, je ne suis pas vraiment préparé à cela, mais dans la deuxième épître de Corinthiens au chapitre 6, 2 Corinthiens chapitre 6, dans la deuxième partie du verset 2 : « Au temps favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je t'ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut ».
La parole du prophète Malachie nous a été lue au sujet du jour du Seigneur qui viendra et brûlera comme une fournaise. Lorsque le jour du salut aura atteint sa fin, le jour du Seigneur s’abattra sur tous ceux qui n’ont pas cru et ils seront comme de la paille, et le jour qui vient les brûlera et il ne restera d’eux que des cendres. Avec Golgotha, la nouvelle alliance est entrée en vigueur, le jour du salut a démarré et touche maintenant à sa fin. Heureux les hommes qui cherchent le salut tant qu’il est possible de trouver le salut ! Heureux les hommes qui demandent, qui prient Dieu pour recevoir grâce tant qu’il y a de la grâce ! Heureux ceux qui L’invoquent au jour du salut, c’est-à-dire aujourd’hui ! Dieu fixe de nouveau un jour, un aujourd’hui. Vous pouvez le lire dans Hébreux. Ça sera une partie de notre prochain livre. Hébreux chapitre 4, ici, il est écrit au verset 7 :
« Dieu fixe de nouveau un jour, un aujourd'hui, en disant par David bien longtemps après, comme il est dit plus haut : Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs ».
Allons dans le prophète Osée, pour voir que non seulement le péché doit être pardonné et la faute couverte –ça fait partie de la chose, la réconciliation, le pardon, la grâce et le salut– mais il faut encore plus, car Dieu avait dit : « Le jour où vous en mangerez, vous mourrez ». La mort devait être vaincue. Cela a aussi été prédit dans la parole prophétique. Osée chapitre 13 verset 14 :
« Je les délivrerai de la puissance du séjour des morts, Je les rachèterai de la mort ».
Comprenez-vous de quoi il s’agit ? Le pardon oui, la grâce oui, le salut oui, la réconciliation oui, mais encore plus : Il faut en arriver à ce que nous puissions dire : « Mort, où est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ? Grâces soient rendues à Dieu qui nous a donné la victoire par Jésus-Christ notre Seigneur ». Osée 13 verset 14 :
« Je les délivrerai de la puissance du séjour des morts ».
Oui, ils sont tous descendus et ont été retenus en prison jusqu’au jour où la rédemption a eu lieu à Golgotha ; alors le Seigneur a été mis dans le tombeau –ou Son corps a été mis dans le tombeau– mais dans l’Esprit, comme Paul l’écrit, Il est descendu dans les lieux inférieurs de la terre et a amené la captivité captive et a fait des dons aux hommes. Notre Seigneur a également vaincu la mort. Osée 13 verset 14 : « Je les délivrerai de la puissance du séjour des morts ». Il n’y avait personne d’autre qui pouvait délivrer de la puissance du séjour des morts. Tout était livré à la mort. Depuis Adam, la mort régnait sur tous. Il fallait que vienne Un qui soit immortel selon l’esprit et mortel selon la chair, afin de pouvoir tromper la mort, d’en retirer l’aiguillon et d’en ôter le pouvoir. Et tout cela s’est accompli par notre Seigneur et Sauveur. Loué soit Son saint nom !
Il a tout enduré à Gethsémané alors que Sa sueur coulait comme des gouttes de sang, Il a lutté, Il a été semblable aux hommes, Il a enduré l’agonie comme doit l’endurer un impie, un homme pécheur, Il a bu la coupe amère, Il a pris sur Lui l’abandon de Dieu, Il a tout pris sur Lui pour tout accomplir, pour nous sortir, toi et moi, de tout cela et nous transporter dans le royaume de Dieu. Il fallait qu’il en soit ainsi. Osée 13 verset 14 :
« Je les délivrerai de la puissance du séjour des morts ».
Il n’a pas dit : « J’enverrai quelqu’un pour le faire à Ma place ». Il est venu Lui-même, Il l’a fait, Il les a rachetés de la mort. Et puis vient une parole merveilleuse à la suite d’Osée 13 :14 :
« O mort, où est ta peste ? Séjour des morts, où est ta destruction ? ».
Pour nous, la mort n’est plus quelque chose d’effrayant. « Mort, où est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ? ». Je ne le dis pas à la légère, je le dis avec un cœur sincère : Quand j’étais sur le lit de mort comme la plupart d’entre vous le savent, du 31 décembre 1980 au premier janvier 1981 et qu’il n’y avait vraiment plus aucun espoir, ce fut la plus belle heure de ma vie : Pas de combat contre la mort, pas de peur, juste de la gloire, du bonheur, une joie indescriptible et merveilleuse ! Mais, directement à droite derrière le rideau, il y avait un homme incrédule qui était dans le combat contre la mort. Je me souviens encore très bien de ses paroles. Un homme sans espoir et sans Dieu, quand il meurt et qu’il prend conscience dans ses derniers instants de ce qui l’attend, les paroles ne peuvent pas être prononcées ici.
Notre Seigneur a dû endurer ce combat contre la mort, Il a dû tout subir afin que nous ayons la paix avec Dieu, afin que rien ne puisse nous effrayer, mais que nous puissions louer et glorifier le Seigneur dans une certitude absolue, non pas de nous-mêmes, mais sur base de la rédemption accomplie, pour ce qu’Il a fait. Croyez-moi, chers frères et sœurs, croyez-moi chers amis, tout cela est bien une réalité, la vie et la mort, la lumière et les ténèbres, le jour et la nuit, le ciel et l’enfer, tout est une réalité, la vie et la mort, tout est réalité. Ne nous y trompons pas.
Le Seigneur a dû mener le combat jusqu’au bout, jusqu’à ce que la victoire de Dieu puisse être manifestée. Et pour la troupe des vainqueurs, parce que Jésus est vainqueur, nous pouvons aussi être vainqueurs avec Lui. Tu n’as plus besoin de te confronter à la mort et au diable ! Il l’a fait, Il a vaincu la mort et le diable. Et si nous sommes en Christ, oui, alors nous sommes vainqueurs, alors nous avons été placés sur des fondements élevés. Permettez-moi de lire à ce sujet dans Romains chapitre 5, afin que nous le comprenions un peu mieux. Romains 5, premièrement le verset 12 et ensuite le verset 15. Romains 5 versets 12 et 15 :
« C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché »
Vous pouvez ensuite continuer la lecture. Je lis maintenant la deuxième partie du verset 15 :
« Car, si par l'offense d'un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup ».
Pourquoi est-il question ici de l’homme Jésus-Christ ? Pourquoi pas du Seigneur Jésus-Christ ? Dans Son humanité, Il devait accomplir ce qu’aucun autre homme ne pouvait accomplir. Et c’est pourquoi, par la grâce d’un seul homme, Jésus-Christ. La grâce de Dieu et le don de la grâce d’un seul homme, Jésus-Christ, ont été d’autant plus abondants pour plusieurs. Jésus-Christ a souffert dans Son corps humain, terrestre, pour le bien des hommes, afin que nous soyons rachetés, libérés du péché, de tout, de la mort, de l’enfer, de tout, et que nous puissions monter vers Dieu dans la gloire. Je continue la lecture. Romains 5 versets 18 et 19 :
« Ainsi donc, comme par une seule transgression, tous les hommes ont été condamnés, de même de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes ».
Oui, nous pouvons lire dans l’épître aux Philippiens, dans l’épître aux Colossiens, il est dit : « Il a été obéissant, obéissant jusqu’à la mort de la croix », afin d’annuler la désobéissance du premier Adam et de faire ce qui était nécessaire, afin que tous ceux qui sont nés de Dieu ne soient plus sous le coup de la condamnation mais obtiennent la pleine justification. Et ça aussi, ça a déjà été dit ici : La justification signifie plus qu’un acquittement. La grâce équivaut à l’acquittement, mais la justification est comme si nous ne l’avions jamais fait. Dieu n’a même pas pu nous l’imputer. Ça, c’est la grâce, c’est la miséricorde, c’est l’amour de Dieu. Continuons la lecture dans Éphésiens chapitre 2. Éphésiens chapitre 2 verset 13 :
« Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car Il est notre paix, Lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions ; Il a voulu créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix ».
Ça, c’est ce qui s’est produit à la croix de Golgotha. Il n’y a pas d’inimitié entre les vrais croyants. L’inimitié n’existe qu’entre deux semences différentes : « Je mettrai inimitié entre ta postérité et sa postérité ; tu lui blesseras le talon, mais lui, il t’écrasera la tête ». S’il y a l’inimitié, alors c’est uniquement entre deux semences différentes. Comme nous avons tous été entraînés dans cette chute, nous avons également vécu dans l’inimitié, car nous avons vécu sans Dieu. Mais maintenant, depuis Golgotha, nous avons reçu la paix avec Dieu ; et comme il est écrit ici, en tant que des hommes nouveaux, nous avons maintenant été transformés en des hommes nouveaux qui procurent la paix. Celui qui est né de Dieu procure la paix. Il n’apportera jamais le trouble ni les querelles. Il apportera la paix de Dieu avec lui et ce, dans une mesure comme le Seigneur Lui-même l’a dit : « Dans quelques maisons que vous entreriez, dites d’abord : Que la paix soit sur cette maison ! Et s’il se trouve là un enfant de paix, alors cette paix divine demeurera dans cette maison ». Ça aussi c’est une réalité.
Bien-aimés, frères et sœurs, chers amis, nous devons en arriver à vivre personnellement tout ce que nous lisons dans la Parole de Dieu et en faire des expériences que nous avons avec Dieu, pas seulement comme une leçon, mais comme la réalisation de ce que Dieu a préparé pour nous en Christ selon la parole de l’Écriture : « Comment Dieu ne nous donnerait-Il pas toutes choses avec Lui ? ». Je poursuis la lecture dans Philippiens chapitre 2. Philippiens chapitre 2, à partir du verset 7 :
« Mais il s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un simple homme ».
Nous sommes ici face au plus grand de tous les mystères qu’aucun homme ne peut comprendre ni expliquer : Celui par qui tout a été créé, qui a appelé le monde à l’existence et qui le soutient par Sa parole toute-puissante, Il S’est dépouillé Lui-même, Il est sorti de la forme divine et la Parole a été faite chair et a habité parmi nous, nous avons vu Sa gloire ; mais nous Le voyons aussi dans Son humiliation : Le Très-Haut devient le plus abaissé, le plus humilié pour nous racheter, pour nous servir ; le Seigneur devient serviteur ; le Père Se révèle dans le Fils afin de pouvoir ramener l’humanité dans une relation de parenté avec Dieu. Comme déjà dit, personne ne peut l’expliquer et les apôtres n’ont pas essayé de le faire. Paul écrit dans 1 Timothée chapitre 3 verset 16 : « Le mystère de la divinité est grand. Dieu a été manifesté en chair, justifié dans l’Esprit ».
Jésus-Christ était homme, Il a pris la forme d’un serviteur, Il apparut comme un simple homme, mais à l’intérieur, Il est resté Dieu. Il devait en être ainsi, car un homme n’aurait pas pu vaincre la mort, n’aurait pas pu vaincre Satan. Un homme serait resté en bas. Ce qui était homme était dans le tombeau ; ce qui était Dieu est descendu dans les profondeurs de la terre. Satan aurait pu se cacher dans les derniers recoins de l’enfer, il a dû sortir et remettre les clés de la mort et du séjour des morts. Et là, c’était le moment où Satan a dû remettre les clés. Jésus a dit à Pierre : « Je te donnerai les clés du royaume des cieux ». Dans Apocalypse chapitre 1, Jésus Se révèle à Jean. Et qu’est-ce qu’Il dit ? Qu’est-ce qu’il dit ? Apocalypse chapitre 1 à partir du verset 16 :
« Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force ».
Ici, une image très différente de Jésus nous est présentée. Ce n’est pas l’homme de douleur que les gens évitaient, dédaignaient, qui n’avait ni beauté ni éclat pour attirer les regards, mais nous le voyons ici comme le Ressuscité, comme celui qui pouvait dire : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre ». Nous continuons la lecture ici, Apocalypse 1 verset 16 dans la suite :
« De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force. Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Alors Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant de toute éternité. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts ».
Ça, c’est la sainte Parole de Dieu ! Personne qui est destiné à la gloire et au ciel ne descendra plus en enfer. Nous allons là où Dieu veut nous avoir. Nous l’avons déjà dit assez souvent : notre Seigneur est descendu afin que nous puissions monter. Revenons encore une fois à Philippiens chapitre 2. Nous avons lu ici qu’Il S’est abaissé et ainsi de suite, mais dans le verset 9, il est écrit :
« C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père ».
Le jour viendra où même ceux qui l’ont percé Le regarderont, ils pleureront et se lamenteront. Je voudrais rapidement lire encore deux ou trois passages dans la première épître de Corinthiens au chapitre 15, car ces jours particulièrement sont d’une importance capitale dans l’histoire du salut et nous voulons expérimenter Dieu tel qu’Il l’attend de nous. 1 Corinthiens chapitre 15, à partir du verset 20 :
« Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts ».
Remarquez-vous que chaque fois que cela s’impose, il est question de Lui en tant qu’homme ? Et là où cela s’accorde, Il est question de Lui en tant que Seigneur, puis Roi, puis Fils de l’homme, Fils de Dieu, Fils de David, Agneau de Dieu, Souverain Sacrificateur, Médiateur, Intercesseur, tout, Roi, Sacrificateur, Prophète, tout dans le contexte qui convient. Il s’agissait de l’humanité, et parce qu’il s’agissait de l’humanité, Dieu a dû devenir un homme pour le bien des hommes. Nous le reconnaissons et comprenons clairement, ça s’est produit à cause de nous, et il n’y a pas de mots pour le décrire. Permettez-moi de l’exprimer ainsi : Dieu voulait diviniser l’homme, immortaliser l’homme, le ramener dans son image originelle. C’est pourquoi Il est devenu comme nous et a ouvert la voie, Il a veillé ici sur la terre à ce que le chemin vers le ciel soit libéré, et Il a pu dire : « Je suis le chemin ».
Tout ce que nous lisons dans la Parole de Dieu et tout ce dont nous avons besoin de Dieu se trouve en Jésus-Christ notre Seigneur. Il est le chemin, la vérité et la vie, Il est la résurrection, Il est la lumière, Il est le Pain qui est descendu du ciel. Celui qui mange de ce pain vivra éternellement. Il a dû tout sacrifier à cause de nous. Je continue la lecture ici dans 1 Corinthiens chapitre 15 du verset 54 jusqu’au verset 57. 1 Corinthiens 15 verset 54 :
« Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? L'aiguillon de la mort, c'est le péché ; et la puissance du péché, c'est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur ».
Dieu l’a accompli. Cela ne doit pas se produire. Ça s’est produit aujourd’hui ! Cela doit nous pénétrer aujourd’hui jusqu’au plus profond de notre être. Aujourd’hui, l’Évangile de Jésus-Christ, le Crucifié, doit devenir pour nous la puissance de Dieu, l’Évangile de Dieu, car il est écrit : « La prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais une puissance de Dieu pour ceux qui sont sauvés ». Alléluia ! Aujourd’hui, la puissance de Dieu doit se manifester en tous ceux qui entendent et croient l’Évangile de Jésus-Christ. Il ne peut pas en être autrement.
Voyez, il nous a également été révélé que Dieu a un calendrier et que tout n’est pas terminé en un coup. Ici dans 1 Corinthiens chapitre 15 à partir du verset 24, il est écrit :
« Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir réduit à l'impuissance toute domination, toute autorité et toute puissance. Car il faut qu'il règne en tant que Roi… ».
Régner en tant que Roi. Une question : Quand régnera-t-Il en tant que Roi ? Qui le sait ? Dans le royaume millénaire ! Dois-je vous le lire ? [Verset 25] :
« Car il faut qu'il règne en tant que Roi jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera réduit à l'impuissance, c'est la mort. Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. ».
Voyez-vous ? La mort a encore une fonction maintenant. L’aiguillon a été retiré, mais les hommes ne peuvent pas vivre deux mille ans sur la terre. Ils atteignent tous soixante-dix à quatre-vingt-dix ans, voire un peu plus si tout va bien, mais ils passent tous du temps à l’éternité. La mort est le moyen de transport qui nous amène d’ici vers notre destination, que ce soit vers le haut ou vers le bas. La mort en elle-même ne change rien en nous. Celui qui meurt incrédule sera transporté incrédule par la mort, et celui qui meurt dans la foi n’a plus à craindre la mort car Jésus-Christ est la résurrection et la vie, et Il est en nous et nous sommes ressuscités avec Lui pour une nouvelle vie. Mais la mort a son rôle à jouer, et elle l’accomplit très bien. Mais aucun d’entre nous n’a besoin de craindre la mort. Le pouvoir de la mort a été vaincu !
Personne parmi nous n’a plus besoin de craindre le diable. On entend parfois les gens dire que le diable est très puissant et ainsi de suite. Je n’ai jamais lu ça dans la Bible ! Moi, je lis dans les saintes Écritures qu’il existe un Dieu Tout-Puissant. Satan ne peut accomplir que ce dans quoi il peut t’entraîner mentalement, rien de plus. Ce n’est que lorsque vous vous engagez avec lui, que vous cédez à ses pensées et à ses plans, qu’il vous trompe et vous piège. Il ne peut pas faire plus si vous ne vous engagez pas mentalement avec lui. Mais si vous restez du côté de Dieu et de la Parole, alors vous vous réjouirez et vous chanterez les louanges du Seigneur, alors on pourra chanter la victoire de Dieu dans les tentes des justes.
Permettez-moi de lire brièvement un passage sur la résurrection, dans Matthieu 28 et ensuite peut-être aussi dans Luc 24. Aujourd’hui, nous commémorons le matin glorieux où Jésus est ressuscité. Matthieu 28 à partir du verset 1 :
« Après le sabbat, à l'aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le sépulcre. Et voici, il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s'assit dessus. Son aspect était comme l'éclair, et son vêtement blanc comme la neige.
Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts. Mais l'ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n'est point ici ; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c'est là que vous le verrez ».
Loué soit le nom du Seigneur ! C’est un événement merveilleux ! Que pouvaient bien ressentir ces précieuses sœurs lorsqu’elles ont assisté au tremblement de terre et qu’elles se sont dit : « Oui, qui roulera la pierre du tombeau ? », comme cela est dit dans un autre évangile ? Et voilà qu’en même temps qu’elles arrivaient, la chose s’était déjà produite : Un tremblement de terre s’était produit, la pierre avait été dégagée, l’ange s’était assis sur la pierre et observait ce qui allait se passer.
Cher cœur, toi aussi, tu te fais des soucis et tu t’inquiètes : Comment cela va-t-il se passer ? Viens simplement là où se trouve Jésus, et tu constateras que ce qui te préoccupe s’est déjà produit, s’est déjà réalisé. Dieu l’a fait depuis le ciel ! Et le verset 5 dit :
« Ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n'est point ici ; il est ressuscité ».
Oui, nous le témoignons de tout cœur. J’ai entendu Sa voix, d’autres l’ont entendue, mais nous avons tous au moins entendu la voix de Sa Parole. Et si tout le reste pouvait tromper, la voix de Sa Parole ne peut pas tromper. Chaque mot est saint et vrai. Il est ressuscité le troisième jour.
À ce sujet aussi, il y a des gens qui se creusent la tête et qui comptent de vendredi à dimanche, et ils n’ont pas trois jours complets ni trois nuits complètes, et alors ils se mettent à réfléchir. Je suis tellement reconnaissant à Dieu pour la simplicité qu’Il nous a accordée ! Si vous lisez attentivement les Écritures, uniquement les ennemis du Seigneur ont dit : « Cet homme, cet imposteur a dit qu’Il ressusciterait après trois jours », mais Jésus Lui-même n’a jamais utilisé cette formulation, mais Il a dit : « Le troisième jour », et c’est exactement ce qui s’est passé. Et puis, ceux qui ont lu attentivement trouveront encore un passage biblique dans lequel il est dit : « De même que Jonas est resté trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, de même le Fils de l’homme restera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre ». Oui, ce fut ainsi de la même manière, à savoir pas trois jours complets et trois nuits complètes, car alors la décomposition aurait atteint Son corps, mais par l’intermédiaire du prophète, Dieu avait déjà fait dire : « Je ne permettrai pas que Mon saint voie la décomposition ni son âme le séjour des morts ». L’avez-vous remarqué ? L’Écriture doit s’accomplir à la lettre. Seuls les sages se creusent la tête sur certains passages de la Bible au lieu de les comparer simplement les uns avec les autres pour trouver la bonne réponse.
Oui, simplement ce dernier passage de Luc chapitre 24. On pourrait lire beaucoup de choses. Oui, verset 5 : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? » et ainsi de suite. Le récit de la résurrection est tellement submergeant ! Et nous sommes reconnaissants au Seigneur de ce que des gens étaient présents lorsqu’Il est né, lorsqu’Il a vécu, lorsqu’Il a été apporté au temple, lorsqu’Il a accompli Son ministère, lorsqu’Il est mort en versant Son sang et qu’Il S’est écrié : « Je remets Mon Esprit entre Tes mains » ou alors « tout est accompli ». Des hommes étaient présents et L’ont vu comme le ressuscité. Des hommes étaient présents lorsqu’Il a amené les Siens à Béthanie, qu’Il a élevé les mains, les a bénis, et pendant qu’Il les bénissait, Il a été élevé au ciel devant eux. Des hommes étaient présents dès le commencement, et de telles personnes sont de vrais témoins.
Jésus a dit : « Vous serez Mes témoins ». (Actes 1 verset 8). Il y avait des témoins dès le commencement. Dieu dit par l’intermédiaire du prophète Ésaïe au chapitre 43 : « Vous êtes Mes témoins, vous, et Mon serviteur que j'ai choisi ». Dans le Nouveau Testament, Jésus dit : « Vous êtes Mes témoins ». Après la résurrection, Jésus a mangé et bu avec Ses disciples pendant quarante jours et quarante nuits, leur parlant du royaume de Dieu, puis Il a été enlevé dans le ciel.
Et puis, il y a des personnes au vingtième siècle qui disent que l’histoire ne trouve pas l’existence de Jésus-Christ. Qu’est-ce que j’ai à faire de l’histoire ? Ce qui m’importe, c’est l’histoire du salut divin ! Que tel ou tel professeur d’histoire ait écrit sur Lui ou non, cela ne me concerne pas. Je suis reconnaissant à Dieu pour les apôtres et les disciples qui étaient là et qui ont écrit. Et personne n’a besoin d’écouter des faux témoins qui se manifestent si longtemps après. Comprenez-vous cela ? Les faux témoins qui se manifestent si longtemps après, oui, ils arrivent trop tard. Nous avons des témoins véritables qui étaient présents lorsque les choses se sont produites. Loué soit le nom du Seigneur ! Il est ressuscité, Il a ôté le pouvoir de la mort, Il a vaincu l’enfer, Il détient les clés de la mort et du séjour des morts. Luc chapitre 24 verset 30 :
« Pendant qu'il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant eux. Et ils se dirent l'un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures ? »
Quel événement merveilleux ! Nous connaissons tous cette histoire des deux disciples. Peu importe qui étaient ces disciples, ça ne nous importe pas. L’un s’appelait Cléopas, nous ne connaissons pas le nom de l’autre. Ils étaient deux, et le Seigneur S’est révélé à eux comme le Ressuscité. Ils marchaient avec Lui, ils s’assirent à table avec Lui, et ils Le virent rompre le pain de la même manière qu’Il l’avait fait avant Ses souffrances. Et alors qu’Il était assis avec eux à table et leur donna le pain, leurs yeux s’ouvrirent. Aujourd’hui, Il nous dresse une table richement garnie, Il s’assoit à table avec nous, Il rompt le pain de vie pour nous, car « l’homme ne vit pas seulement de pain naturel mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ».
Remercié soit Dieu le Seigneur pour Golgotha, remercié soit Dieu pour le temps où Il est descendu pour vaincre l’enfer, pour ôter à la mort son pouvoir, pour anéantir Satan, pour prendre les clés de la mort et du séjour des morts, et pour amener avec Lui ceux qui y étaient captifs. Vous pouvez le lire, Matthieu 27 à partir du verset 51, lorsque Christ a été crucifié, les rochers se sont fendus, les tombeaux se sont ouverts, et beaucoup de saints de l’Ancien Testament ont été ressuscités. Et si vous lisez attentivement ce verset, vous verrez qu’ils ont été ressuscités lors de la crucifixion, mais au verset 53 :
« Étant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes ».
Oh comme la Parole de Dieu est précise ! Lors de la crucifixion, ce qui était nécessaire pour la résurrection a été emporté vers le haut, mais le Seigneur devait, en tant que Premier-né, précéder tous les autres. Il ne pouvait pas les laisser monter directement après la crucifixion. Ils devaient attendre en bas. Et j’aime me rappeler que frère Branham a dû voir cela dans une vision, comme Abraham et tous ceux qui attendaient le salut, au moment où le Seigneur est entré dans le paradis, ils ont simplement dit : « Oui, je Te reconnais : C’est Toi qui m’as visité quand j’étais assis sous les térébinthes, c’est Toi à qui j’ai lavé les pieds ». Et tous les prophètes, tous ceux qui, dans l’Ancien Testament, attendaient le Messie, ceux qui avaient une espérance vivante, ils ont dû attendre que le sacrifice valable, l’Agneau de Dieu verse Son sang, le sang de la nouvelle alliance, afin de pouvoir apporter la vie divine en nous. Ils ont dû attendre. Et le jour était enfin venu, et la joie a dû être immense.
Imaginez-vous quelqu’un est en prison… je ne vais pas demander qui de vous était en prison ou qui de vous n’a jamais été en prison, mais ma question n’est pas de savoir si vous avez déjà été emprisonné, mais ma question est de savoir si vous avez déjà rendu visite à quelqu’un qui est en prison. J’ai rendu plusieurs visites à des gens en prison, et la dernière visite date d’il y a environ cinq semaines où j’ai intercédé en faveur d’un avocat qui était en prison. Mais vous ne pouvez pas imaginer ce que l’on ressent dans une telle situation. Mon Dieu ! On est totalement différent.
J’ai deux fils, mais ils ne servent pas encore le Seigneur comme ils le devraient. L’un d’eux connaissait cet avocat et il lui a aussi rendu visite, et il est revenu complètement abattu vers moi et il m’a dit : « Papa, je veux tout dans ma vie, mais je ne veux pas me retrouver en prison ». Il en est parfois ainsi. Il arrive parfois que des personnes qui ne suivent pas encore entièrement le chemin étroit se rendent soudainement dans un tel endroit et soient alors saisies d’une terreur profonde.
Pour faire court, les saints de l’Ancien Testament ont dû attendre, comme dans une prison, d’être libérés en ce grand jour de réconciliation de Dieu avec l’humanité. Le sang a coulé, le Seigneur est descendu pour délivrer ceux qui devaient prendre part à la première résurrection et ils sont ressuscités avec Lui. Nous qui vivons ou qui sommes restés vivants jusqu’au retour du Seigneur, nous serons transformés, et avec ceux qui nous ont précédés et qui ressusciteront, nous serons ensemble enlevés vers le Seigneur et nous serons avec Lui pour toujours.
Et pour que même les derniers sachent que la mort n’a vraiment rien à voir avec nous, la preuve en est qu’au retour du Seigneur, ceux qui seront trouvés vivants ne mourront plus mais seront transformés et avec eux ceux qui nous ont précédés, et seront enlevés dans les airs à la rencontre du Seigneur. Et l’Écriture dit : « Consolez-vous les uns les autres avec ces paroles ». Jésus vit et moi aussi avec Lui. Mort, où est ta terreur ? Nous croyons, c’est pourquoi nous parlons, nous croyons c’est pourquoi nous proclamons. Jésus est mort pour que nous puissions vivre. Il est mort d’une mort temporaire pour que nous puissions vivre éternellement. Il est descendu pour que nous puissions monter.
Acceptez-le aujourd’hui ! Ce qui s’est passé à Golgotha est pour vous et pour moi. Ce qui s’est passé le matin de Pâques est pour toi et pour moi. Le péché est pardonné, la dette a été payée, la réconciliation avec Dieu a été accordée, la mort est vaincue, l’enfer est vaincu. « Mort, où est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ? Grâces soient rendues à Dieu qui nous a donné la victoire par Jésus-Christ notre Seigneur ». Jésus est vainqueur, et nous sommes vainqueurs par Lui et avec Lui. Loué soit Son saint nom ! Alléluia ! Ça, c’est la réalité divine pour tous les enfants de Dieu. Acceptez-le aujourd’hui dans la foi et remerciez Dieu au nom de Jésus. Amen !
Levons-nous et adorons.
Père céleste, de tout cœur je Te remercie pour ce jour, pour ce jour de vingt-quatre heures ; oui, nous avons pu expérimenter en ce jour. Je Te remercie aussi de tout cœur pour ce jour de grâce, pour ce jour de salut. Tu nous as ramenés à la Parole et nous avons reconnu que Ton témoignage est triple : la Parole, le Sang et l’Esprit. Seigneur bien-aimé, agis parmi nous par le sang de l’Agneau, par la Parole de Dieu et par le Saint-Esprit. Crée quelque chose de nouveau et suscite la foi dans nos cœurs, une foi vivante en Toi, le Ressuscité, qui a expié nos péchés, qui a porté notre condamnation à Golgotha. Et Tu T’es sacrifié pour que nous puissions sortir libres. Je Te remercie pour cela.
Personne ne peut se cacher de Toi, mais je Te demande une chose, Seigneur fidèle, que Tu puisses encore réveiller les derniers, que Tu puisses les secouer par Ta Parole et par Ton Esprit, car seul un perdu peut être sauvé. Un homme doit reconnaître qu’il est perdu et crier à Toi : « Sauve-moi, Seigneur ! », pour être ensuite sauvé. Bien-aimé Sauveur, Tu as dit que lorsque l’Esprit de vérité viendrait, Il ouvrirait les yeux du monde sur le péché parce qu’il ne croit pas en Moi ; sur le jugement parce que le prince de ce monde a déjà été jugé. Alléluia ! Alléluia ! Louange et honneur Te soient rendus.
Dieu fidèle, nous Te remercions. Que pouvons-nous faire d’autre si ce n’est de T’offrir la gratitude de tout notre cœur ? Ensemble nous Te prions pour tous ceux qui sont nouveaux, qui ont été touchés, réveillés par Ta Parole, sur lesquels Tu as commencé à agir : Continue, ô Seigneur, jusqu’à ce que Tu puisses leur donner la certitude qu’ils ont été sauvés, rachetés, justifiés par le sang de l’Agneau. Précieux Agneau de Dieu, nous Te remercions de tout cœur pour ce que Tu as fait.
À Toi l’Agneau de Dieu soit la gloire ! Ton sacrifice est accompli. Alléluia ! Alléluia ! Amen !