Ewald Frank
L'HERBE SÈCHE, LA FLEUR TOMBE ; MAIS LA PAROLE DE NOTRE DIEU SUBSISTE ÉTERNELLEMENT
Ésaïe 40:8
Prêché à Zurich le 28 janvier 1990, à 14 heures 00
(Retransmis le 1 avril 2026)
J’ai annoncé que notre bien-aimée sœur Kaufman a été reprise au Seigneur. Nous étions à l’enterrement en décembre. Et ainsi, nous sommes aussi reconnaissants au Seigneur de ce que toute souffrance dans la chair soit terminée. Et certainement, si on lui demandait si elle voulait revenir, elle répondrait : « Non, jamais ! ». Heureux ceux que le Seigneur reprend à Lui !
Je ne sais pas s’il existe un véritable croyant qui résisterait à être rappelé à la maison. Je vous ai raconté l’histoire d’un très vieux prédicateur ici qui, à plus de quatre-vingt ans, résistait à être repris. On demandait à tous de prier que le Seigneur ne le reprenne pas encore ; alors, une sœur toute simple, très simple, qui l’avait entendu prêcher pendant des années lui dit : « Frère tel, tu nous as pourtant prêché combien c’est glorieux là-haut. Pourquoi ne veux-tu pas y aller ? » et c’était une très bonne question. Mais je chante avec le compositeur de cantiques : « Oh ! Je veux voir Celui qui est mort pour moi, louer sans cesse Son œuvre de salut ».
Que reste-t-il pour nous, croyants, ici sur la terre ? Beaucoup de soucis, de peines de cœur, de malentendus et tout ce qui en fait partie ! Heureux celui qui sait que le Seigneur nous a préparé une place ! Heureux celui qui a la certitude que lorsque cette vie terrestre prendra fin, nous serons alors pour toujours auprès du Seigneur ! Ce n’est pas seulement une espérance que nous portons en nous. C’est une certitude.
Et il est assez particulier, si je peux le mentionner ici, particulier que précisément, dans nos jours, l’expression « maison avec plusieurs demeures » soit employée par les politiciens. L’un d’entre eux a dit : « Avant nous, quelqu’un a déjà parlé d’une maison avec plusieurs demeures », sans mentionner le nom de notre Seigneur. Mais c’est bien ce qui est écrit dans Jean 14 verset 2 :
« Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Mais je vais vous préparer une place ».
Et justement, à l’époque ou bien dans le temps où nous, en tant qu’Église, à la fin des temps, nous nous préparons à être enlevés de cette terre pour entrer dans la gloire céleste et dans ces demeures, on parle sur le plan terrestre, politique et religieux d’une grande maison. Toute l’Europe, si possible, le monde entier, une maison avec de nombreuses demeures, de la place pour tous, une place pour tous les partis politiques et les courants, de la place pour toutes les confessions et les tendances religieuses. Le même vocabulaire est utilisé, mais l’un n’a rien à voir avec l’autre.
Sur le plan terrestre, nous voyons, oui, comment les choses sont mises en place devant nos yeux. Et nous l’avons dit très clairement : la dernière puissance mondiale est l’Europe unie, une puissance rassemblée, et sur cette puissance chevauche la grande prostituée, comme cela est clairement écrit dans Apocalypse 17. Nous voyons toutes ces choses s’accomplir devant nos yeux. Et nous pouvons nous souvenir des paroles de notre Seigneur : « Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que vous savez que votre délivrance approche ».
Nous sommes la première génération qui sait qu’elle est la dernière. Avant nous, il y a eu beaucoup de générations qui ont attendu le retour du Seigneur ; mais nous sommes réellement la première génération qui sait, qui sait qu’elle est la dernière. Et cette parole aussi ici : « Alors vous savez », pas seulement que vous supposez, pas seulement que vous pensez, mais « vous savez que votre délivrance est proche ». Avez-vous compris la différence ? Au cours des siècles passés, nos frères et sœurs ont attendu le retour du Seigneur, mais à leur époque, la prophétie biblique n’était pas accomplie. Ils n’ont pas vu ce que nous voyons, ils n’ont pas expérimenté ce que nous vivons ; et c’est pourquoi il y a une différence : Eux pressentaient, pensaient que le temps était proche, mais nous, nous le savons. « Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que vous savez que votre rédemption est proche ». Est-ce que nous le savons tous ? Oui ! Ce n’est pas une supposition. Nous le savons, sur base de l’accomplissement des prophéties bibliques, que nous sommes proches du retour du Seigneur.
Permettez-moi de lire quelques passages bibliques et d’y revenir brièvement. Ésaïe chapitre 40. Ici, je voulais lire les versets 6 à 8. Ésaïe 40, versets 6 à 8 :
« Une voix dit : Crie ! (ou : prêche !) Et il répond : Que crierai-je ? Toute chair est comme l'herbe, et tout son éclat comme la fleur des champs. L'herbe sèche, la fleur tombe, quand le vent du Seigneur souffle dessus. Certainement le peuple est comme l'herbe : L'herbe sèche, la fleur tombe ; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement ».
Nous avons souvent souligné combien il est important de croire la Parole de Dieu dans sa forme originale, de ne pas l’interpréter, de ne pas l’expliquer, mais de croire comme dit l’Écriture. Et je le constate souvent lorsque je vais dans des pays ou des assemblées qui sont enracinées dans les traditions et non dans la Parole de Dieu, je remarque combien il est important que nous portions la vérité biblique qui nous a été confiée et révélée, et que nous puissions la communiquer au peuple de Dieu en attirant leur attention sur le fait que le Seigneur n’a pas tenu compte des temps d’ignorance, mais qu’Il appelle maintenant tous à venir au modèle biblique.
C’était encore à l’aéroport de Nairobi, la question d’un évêque Gitonga. Il dit : « Frère Frank, si le Seigneur venait cette nuit pour prendre les Siens, ces nouveaux convertis seraient-ils avec le Seigneur ou non ? », et je répondis : « Si le Seigneur venait, alors ils seraient avec le Seigneur ». Mais j’ai ajouté : « Je sais où tu veux en venir ». Il cherchait une excuse pour dire que le baptême n’est pas nécessaire pour le salut. Et là nous avons un point important : Tout est nécessaire au salut, tout ce que notre Seigneur a ordonné et prescrit. Et Il a dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, en les baptisant ». Oui, c’est un commandement de notre Seigneur auquel nous devons obéir.
Une parole semblable à celle d’Ésaïe 40 se trouve dans le Psaume 103. Psaume 103, à partir du verset 14 :
« Car il sait de quoi nous sommes formés, Il se souvient que nous sommes poussière. L'homme ! ses jours sont comme l'herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsque le vent passe sur elle, elle n'est plus, et le lieu qu'elle occupait ne la reconnaît plus. Mais la bonté du Seigneur dure à jamais pour ceux qui le craignent, et sa miséricorde pour les enfants de leurs enfants, pour ceux qui gardent son alliance, et se souviennent de ses commandements afin de les accomplir ».
J’ai fait un parallélisme entre cette parole de l’Ancien Testament et Éphésiens 2 verset 10 et je voudrais lire ce passage. Éphésiens chapitre 2, verset 10. Ici il est écrit ce qui suit. Éphésiens 2 verset 10 :
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions ».
Dans le Psaume 103, nous avons lu au verset 14 : « Il sait de quoi nous sommes formés ». Sur le point de vue terrestre, nous sommes de créatures misérables, mais du point de vue de Dieu nous sommes quelque chose de précieux, à savoir une œuvre dont le Seigneur a pris la responsabilité. Je relis le verset 10 d’Éphésiens 2 :
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions ».
L’homme doit être destiné à l’éternité par Dieu. Il doit avoir une destinée éternelle. Et nous l’avons dit assez souvent : puisque Dieu est d’éternité en éternité, Son plan doit nécessairement être un plan pour toute l’éternité, et Sa Parole, comme nous l’avons lue, demeure d’éternité en éternité. Il ne peut en être autrement. Je voudrais à cela lire dans 1 Pierre le premier chapitre. 1 Pierre chapitre 1. Ici, Pierre se réfère à la parole de l’Ancien Testament et développe comme suit. 1 Pierre chapitre 1, peut-être les versets 23 à 25 :
« Vous qui avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe. Mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l'Évangile ».
Ici, l’Ancien et le Nouveau Testament ne sont pas séparés. Ici, l’Évangile est placé devant nos yeux comme étant la Parole de Dieu. « Mais la parole de la croix est une folie pour ceux qui périssent ». Ils disent simplement : « Si Dieu voulait nous sauver, Il n’aurait pas besoin de le faire de cette manière ! ». Je ne sais pas jusqu’où les hommes peuvent s’oublier pour vouloir prescrire à Dieu comment Il doit agir. Dieu est souverain dans toutes Ses actions, dans toutes Ses décisions. Heureux celui qui a assez de crainte et de respect envers le Seigneur pour accepter tout cela tel que Dieu nous l’a donné par grâce. Nous pouvons faire partie de ceux qui croient simplement, qui ne demandent pas pourquoi ceci a dû être ainsi ou autrement, mais qui croient comme dit l’Écriture afin que la bénédiction de Dieu puisse venir sur nous dans toute sa plénitude.
N’êtes-vous pas reconnaissants que Dieu ait ôté de nous toute résistance et nous ait introduits dans la foi véritable, celle qui apporte la vie, la vie divine ? Et ainsi, nous avons été unis intimement à Dieu. Notre Dieu est un Dieu éternel, Sa Parole est une parole éternelle, et Il a sur la terre un peuple qui porte en lui Sa vie éternelle, oui, des hommes qui sont passés de la mort à la vie. Ce n’est plus qu’une question de temps avant que les derniers soient aussi transportés de la corruptibilité à l’incorruptibilité et de la mortalité à l’immortalité. Nous savons une chose : Cela arrivera !
Et là aussi je voudrais souligner que nous sommes véritablement la première génération qui ne suppose pas seulement, qui ne croit pas seulement, mais qui sait que cela arrivera, la première génération à laquelle Dieu a fait grâce de vivre l’accomplissement du dessein du salut dans son achèvement. Je le répète : Paul en a parlé, les apôtres l’ont attendu et beaucoup de croyants durant presque deux mille ans, mais Dieu nous a placés dans ce temps. Quel privilège de pouvoir vivre maintenant ! Aujourd’hui le Seigneur nous dirait : « Heureux sont vos yeux parce qu’ils voient et vos oreilles parce qu’elles entendent ! Je vous dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l’ont pas entendu, mais ils ont été repris à la maison avant nous ». Mais le Seigneur mène Son dessein de salut jusqu’à la fin, et nous pouvons voir la lumière de la Parole, et dans cette lumière, nous voyons la lumière.
Combien de fois l’avons-nous mentionné ? Lorsque la parole prophétique est éclairée du ciel, alors elle brille comme une lumière dans un lieu obscur. Mais, la Parole doit être révélée par l’Esprit. Et c’est pourquoi nous soulignons volontiers que Dieu, d’une manière particulière, a utilisé notre bien-aimé frère Branham pour placer la Parole sur le chandelier, pour faire de la Parole révélée une parole vivante, la Parole écrite en tant que Parole parlée, afin que la Parole de Dieu nous parle à nouveau et que nous soyons introduits dans cette Parole, édifiés sur le fondement très saint de la foi, afin de pouvoir aussi adorer Dieu en esprit et en vérité. Au verset 25 nous avons lu 1 Pierre 1 :
« Mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée comme évangile du salut ».
Comme Évangile, Évangile de Jésus-Christ, une bonne nouvelle qui libère et réjouit, adressée à nous par notre Dieu. Encore une parole tirée d’Apocalypse 14, en lien avec le terme « éternel ». Ici, il est écrit en relation avec l’évangile, Apocalypse 14 verset 6 :
« Et je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue et à tout peuple ».
Il s’agit ici du terme « éternel » ou « évangile éternellement valable ». Le Dieu éternel qui nous a donné la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur, a un évangile éternellement valable, que tous ceux qui veulent être sauvés doivent accepter pour être sauvés. Là encore s’applique la parole des Actes des apôtres : « Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance ». Nous ne vivons pas dans les jours de Luther, de Zwingli, de Calvin, ni aux jours de John Wesley, William Booth, Finney, Moody ou d’autres encore. Nous croyons, cela ne peut pas être autrement. Et si quelqu’un demande : « Comment cela se fera-t-il ? », alors je peux aussi vous donner la réponse à cela. Elle est écrite noir sur blanc dans les Écritures, dans Zacharie chapitre 4, verset 6 :
« Alors il reprit et me dit : C'est ici la parole que le Seigneur adresse à Zorobabel : Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon Esprit, dit le Seigneur des armées ».
« Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais par mon Esprit, dit le Seigneur ». Et dans quel contexte cela a-t-il été dit ? Dans le contexte de la pierre, la pierre principale, la pierre de faîte. Laissez-moi vous lire cela dans Zacharie 4, verset 7 :
« Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? Tu seras aplanie. Il posera la pierre principale au milieu des acclamations : Grâce, grâce pour elle ! ».
Dieu, le Seigneur, en a pris la responsabilité. Mais, justement ce dernier lundi soir à Nairobi, m’a rappelé le Psaume 118. Dans le Psaume 118 il est écrit quelque chose que nous ne pouvons pas si facilement ignorer. Psaume 118, à partir du verset 22 :
« La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l'angle ».
À l’époque, les bâtisseurs n’avaient pas de place pour la pierre angulaire, bien qu’elle soit la pierre de fondement, de faîte, et ils l’ont rejetée et il est écrit ensuite au verset 23 :
« C'est du Seigneur que cela est venu : C'est un prodige à nos yeux ».
À l’époque ils ont rejeté le Seigneur comme Pierre angulaire. Aujourd’hui ils Le rejettent, oui, accompagnés des sons de tambour et de trompette, comme la Pierre faite. Mais tous construisent leurs propres maisons. Et il est écrit dans la parole de Dieu : « Si le Seigneur ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain », et Jésus dit : « Je bâtirai Mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point sur elle ». À quoi servent toutes ces constructions si la Pierre angulaire et la pierre de faîte ne sont pas intégrées dans l’édifice ? Seul celui qui bâtit selon le modèle divin, peut s’attendre à ce que ce qui est construit puisse subsister devant le Seigneur. Mais imaginez-vous justement au verset suivant, il est encore exprimé ceci. Verset 24 :
« C'est ici le jour que le Seigneur a fait : Qu'il soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie ! ».
C’était le jour que le Seigneur avait fait. Le salut devait en effet passer des Juifs aux nations. Ils devaient rejeter leur Rédempteur, afin que nous puissions l’accepter. « Pour les uns, une pierre d’achoppement, un rocher de scandale, mais pour les autres, pour ceux qui sont devenus croyants, la pierre angulaire précieuse » et pour nous, en ces jours aussi, la Pierre de faîte précieuse, car Il est en réalité le premier et le dernier, Lui le commencement, Lui l’achèvement, Lui l’Alpha et l’Oméga. Comme il est merveilleux que nous puissions voir cela à la lumière de la révélation divine ! Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, ni par ce que les hommes peuvent faire, mais par Mon Esprit, dit le Seigneur. Et parce que cela est ainsi, nous pouvons être pleins d’assurance.
Imaginez-vous que cela nous ait été confié d’amener l’Église à l’achèvement ou à la perfection ! Cela ne serait pas possible, nous ne saurions pas comment le faire. Mais Lui, Il le sait ! Il connaît le temps, Il sait comment et quand cela doit arriver, et cela arrivera. Aussi vrai que le Seigneur a racheté l’Église, Paul l’a déjà vu, il l’a vu comment une épouse était là, sans tache devant le trône, et Jean l’a aussi vu sur l’île de Patmos. Mais Paul, de manière particulière dans Éphésiens chapitre 5 et d’autres passages bibliques, avait déjà vu l’église achevée, sans tache ni ride, lavée, purifiée dans l’eau de la parole, sanctifiée dans la vérité qui nous a été révélée par le Saint-Esprit, afin que nous recevions non seulement de manière théorique mais très concrètement les bénédictions de Dieu nécessaires pour avoir part à l’achèvement.
Personne ne peut raccourcir le chemin, personne ne peut sauter certaines étapes. Nous avons été destinés à faire toutes ces expériences avec Dieu et à Lui laisser ensuite faire et accomplir l’achèvement jusqu’à ce que nous puissions passer de la foi à la vue, et le Seigneur qui a commencé en nous Son œuvre, l’achèvera pour le jour de Jésus-Christ. C’est ainsi que c’est écrit. Pas avant, mais pour le jour de Jésus-Christ. Le Seigneur sait quand ce jour est. Mais une chose est certaine : au jour précis, au jour de Jésus-Christ, lorsque Jésus-Christ prendra les Siens auprès de Lui, l’épouse sera parfaite, lavée, revêtue de blanc, sans tache, sans ride, sans aucun défaut, de quelque sorte que ce soit ; et cela sera accompli par la puissance de la Parole, du sang et de l’Esprit. Cela s’accomplira. Nous y croyons et nous voulons demander à Dieu d’accomplir tout cela en nous pour la gloire et la louange de Son saint nom. Amen !
Prions.
Père céleste, nous Te remercions de tout cœur pour Ta sainte présence, nous Te remercions pour Ta sainte Parole, pour Ton saint sang, pour Ton Saint-Esprit ; nous Te remercions parce que Tu as une Église que Tu sanctifies toi-même. Oui, qui sera sanctifiée, car sans sanctification personne ne verra Dieu.
Bien-aimé Seigneur, accomplis en nous une purification profonde, une sanctification totale, une consécration entière, un abandon complet à Toi, ô Seigneur, afin que Tu puisses nous utiliser, nous bénir et faire de nous des bénédictions.
Ah ! Bien-aimé Seigneur, nous Te disons merci. Tu es Roi et Sacrificateur. Tu as donné Ton sang comme Rédempteur, comme Agneau de Dieu, afin de produire un peuple racheté comme résultat, des hommes dont Tu as fait des rois et sacrificateurs, un peuple saint, un peuple qui T’appartient afin d’annoncer les vertus de Dieu. Bien-aimé Seigneur, c’est une reality divine, car maintenant nous sommes enfants de Dieu. Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Mais nous savons que lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui. Alléluia !
Nous Te louons et nous Te remercions également pour ce jour, pour ce service divin. Que la paix et la joie soient manifestées par le Saint-Esprit et puissent entrer dans chaque cœur, afin que nous puissions chanter « Lorsque la paix avec Dieu pénètre mon âme ». Ô Dieu, enlève toute incrédulité, tout doute ! Glorifie Ton nom, confirme Ta Parole et rends-nous reconnaissants et joyeux dans Ta présence.
À Toi, le Dieu Tout-Puissant, soit encore une fois rendue pour toutes choses et de tout cœur la reconnaissance aussi pour les derniers voyages missionnaires, où beaucoup ont entendu Ta Parole. Bien-aimé Seigneur, fais naître, manifeste des pasteurs, des bergers selon Ton cœur, où Tu peux Toi-même bâtir et paître, et où nous pouvons être considérés comme des collaborateurs de Dieu. Bien-aimé Seigneur, la moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Encore une fois nous Te remettons tout et Te demandons : Élève Ta face sur nous, conduis-nous par Ton Esprit et donne-nous Ta paix ! Oui, conduis-nous dans le repos divin afin que nous nous reposions de nos œuvres et que nous puissions reposer en Dieu, dans l’œuvre de Dieu accomplie à Golgotha.
Nous Te remercions, nous Te louons et T’adorons, Toi, le Dieu fidèle, éternel et Tout-Puissant ; et nous le faisons dans le merveilleux nom de Jésus-Christ de Nazareth ! Alléluia ! Alléluia ! Amen ! Amen !