Ewald Frank
CELUI QUI A COMMENCÉ EN VOUS CETTE BONNE ŒUVRE LA POURSUIVRA JUSQU’À SON ACHÈVEMENT AU JOUR DE JÉSUS-CHRIST
Philippiens 1:3-11
Prêché à Krefeld le 05 mai 1990 à 19 heures 30
(Retransmis le 4 avril 2026)
Loué soit le nom du Seigneur ! Et puisse-t-il en être ainsi, que l’amour que nous avons pour Lui soit le même que celui qu’Il a pour nous, le véritable amour divin, sans conditions ! Dieu nous a aimés alors que nous étions encore pécheurs, éloignés de Lui ; Il ne nous a rien imputé, Il a pardonné toute faute, effacé tout péché ! Il a véritablement fait prévaloir la miséricorde sur le jugement, et Il nous a rachetés et nous a réconciliés avec Lui-même sur la croix, à Golgotha.
Nous proclamerons jusqu’à la fin la rédemption telle qu’elle s’est accomplie, à savoir sur la croix à Golgotha, lorsque le sang de l’Agneau de Dieu a été versé. Il n’y a qu’une seule réconciliation, et elle a eu lieu à Golgotha. Celui qui cherche une autre voie, s’égare. Celui qui pense pouvoir passer outre Golgotha, n’atteindra pas le but. Lorsque nous chantons parfois le refrain « Glorieux Golgotha », nous ne chantons pas le lieu, mais ce qui s’y est passé pour nous. Nos cœurs battent pour Celui dont le cœur a battu pour nous, notre Seigneur et Rédempteur.
Nous l’avons si merveilleusement entendu dans Ésaïe 45 : « Ce n’est pas en vain que vous Me chercherez. Moi, le Seigneur, Je parle avec justice et je proclame la vérité. Rassemblez-vous et venez, approchez-vous tous, vous, les nations païennes ». Quelle exhortation ! Quelle invitation nous est faite ! « Venez tous à Moi », S’est exclamé notre Seigneur, « vous qui êtes fatigués et chargés, Je vous donnerai du repos à vos âmes ».
Mes chers amis, rassemblons-nous aujourd’hui devant la face de Dieu comme si nous étions ici en présence du Seigneur qui nous a invités à écouter Sa Parole. Et partout où Il prêchait la Parole et où les gens croyaient en Lui, ils Le découvraient tel qu’Il est réellement, ils Le vivaient tel qu’Il est réellement : Sauveur, Guérisseur, Libérateur. Et comme on l’a déjà dit maintes fois, aucun homme qui est venu vers le Seigneur n’est reparti tel qu’il était venu. Celui qui est venu aveugle est reparti voyant, celui qui est venu lépreux est reparti pur, celui qui est venu chargé de péchés est reparti libéré par le pardon. Peu importe comment et dans quel état les gens sont venus vers le Seigneur, même les possédés ont été libérés, ils sont repartis en louant et glorifiant le Seigneur.
Soyons ainsi rassemblés en présence de Dieu, pleinement conscients qu’Il est présent. Que ce ne soit pas seulement Sa Parole qui soit proclamée ici, mais qu’Il soit présent en tant que Celui qui parle, en tant que Sauveur, en tant que Guérisseur, en tant que Celui vers qui nous pouvons venir et viendrons encore maintenant. Nous sommes invités dans Ésaïe 45 verset 21 : « Exposez votre cause, et présentez-la ! ». C’est ce que nous voulons faire, nous aussi. Nous avons tous des sujets de prière, nous avons tous des besoins que nous souhaitons présenter au Seigneur, qu’ils nous concernent nous-mêmes, notre famille ou des personnes qui nous sont proches, quoi qu’il en soit, nous venons au Seigneur tels que nous sommes et nous Lui exposons notre cause, et alors Il nous fait savoir au verset 21 :
« N’est-ce pas Moi, le Seigneur, en dehors duquel il n’y a pas d’autre Dieu ? En dehors de moi, il n’y a pas de Dieu juste et sauveur ».
Il est un Dieu juste qui a apporté le salut, Il est devenu notre Sauveur. Comme il est écrit ici : « De Sa bouche est sortie la vérité, une parole qui est inébranlable ». Cela nous transperce tout droit jusqu’au plus profond de nous-mêmes quand on lit de tels passages. Les hommes manquent à leur parole. Ils ont de bonnes intentions, mais ne peuvent les tenir. Dieu, Lui, tient ce qu’Il promet. Le ciel s’écroulera plutôt que Sa Parole ne me trompe ! Que le ciel et la terre brûlent, que les collines et les montagnes disparaissent, mais celui qui cherche trouvera. La Parole de Dieu reste éternellement vraie. Le verset 18 était déjà très important, tout comme le verset 19. On pourrait relire tout cela :
« Je n’ai pas parlé en secret, ni dans un recoin obscur de la terre ».
Non. Dieu S’est toujours révélé. Il a permis à des hommes qui L’ont vu, entendu et vécu d’être Ses témoins. Puis le Seigneur dit à tout le peuple d’Israël « Vous êtes Mes témoins ». Ésaïe 43 verset 10 :
« Vous êtes mes témoins, dit le Seigneur, et vous êtes mon serviteur que j’ai élu, que j’ai choisi ».
Les deux : « témoin et serviteur ». Le servir d’une part et témoigner qu’Il S’est révélé d’autre part. Et notre Seigneur a bien dit aussi dans les Actes des Apôtres : « Vous êtes mes témoins ». « Restez à Jérusalem jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut ». Pierre a écrit : « Nous avons été témoins oculaires de sa gloire merveilleuse ». Témoin oculaire. Jean écrit : « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons vu, ce que nous avons entendu, ce que nos mains ont touché de la parole de vie, nous vous l’annonçons ». Nous pouvons nous savoir rangés par Dieu dans cette grande nuée de témoins. Certains sont déjà partis, d’autres sont encore ici. Nous aussi, nous pouvons être témoins de ce que Dieu a accompli dans notre génération.
Bien-aimés frères et sœurs, nous ne rendons pas témoignage de ces choses pour mettre un homme en avant, loin de là. Le jour où nous commençons à rendre gloire à un homme, nous cessons de rendre gloire à Dieu. Nous en sommes pleinement conscients et nous connaissons suffisamment les Écritures pour savoir que Dieu a également fait dire par le prophète Ésaïe : « Je ne cède Ma gloire à aucun autre, ni Ma louange aux idoles ». Nous connaissons suffisamment les Écritures pour être mis en garde et savoir à quoi nous devons prêter attention.
Mais, si c’est Dieu qui S’est manifesté, qui a rendu témoignage de Lui-même, et si nous en rendons compte, alors nous n’avons fait qu’une seule chose : Nous n’avons pas passé sous silence le fait que Dieu S’est révélé de manière surnaturelle. Et si, par ailleurs, un homme apparaît quelque part en arrière-plan, qui était présent lorsque Dieu a agi, il peut être nécessaire de le mentionner de temps à autre, mais l’essentiel vise toujours notre Seigneur et Dieu.
Lorsque nous lisons l’histoire de la conversion de Saul, nous ne pouvons pas faire autrement que de rendre là aussi gloire à la vérité et de témoigner de ce qui s’est réellement passé. Il ne s’agissait pas de cet homme. Il s’agissait de l’œuvre de Dieu qui voulait se servir de quelqu’un et qui voyait en cet homme zélé l’homme qu’il Lui fallait. La lumière du ciel lui apparut et il tomba à terre et il s’écria : « Qui es-Tu, Seigneur ? ». La réponse fut : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes », puis vint le grand appel : « Tu seras pour moi un instrument choisi. Je t’enverrai au loin vers les païens, car tu porteras Mon nom devant des rois », et ainsi de suite. S’agissait-il d’un homme de Tarse ? Ce qui importait à Dieu, c’était que le message soit transmis et proclamé avec la confirmation et la preuve de l’Esprit et de la puissance. Le vase n’a ici aucune importance. Dieu prend des vases, Il prend qui Il veut, Il bénit et utilise.
Je l’ai répété maintes fois : s’il y a des frères qui ne peuvent pas encore se réjouir lorsque Dieu bénit et utilise quelqu’un, alors le temps n’est pas encore venu pour qu’ils puissent être utilisés par Dieu. Ce n’est que lorsque nous éprouvons une joie sincère lorsque Dieu Se révèle, lorsque Dieu bénit quelqu’un et peut en faire une source de bénédiction, lorsque nous pouvons nous en réjouir selon la parole de l’Écriture : « Si un membre est honoré, tout le corps se réjouit avec lui », c’est ce qui est écrit dans 1 Corinthiens 12. Et cette joie doit nous remplir, peu importe qui Dieu appelle, qui Il utilise. Il a simplement besoin d’hommes et de femmes par qui Il puisse parler et agir.
J’aimerais que nous méditions brièvement sur Philippiens 1, puis nous prierons ensemble de manière à ce que Dieu puisse répondre et que le lieu où nous sommes rassemblés puisse trembler et tremblera. Je crois que nous portons tous en nous un tel désir que nous voulons le dire ainsi au Seigneur, le Lui exposer, Lui demander qu’Il Se manifeste, Se révèle comme au commencement. Nous en avons très, très besoin. Philippiens chapitre 1, à partir du verset 3 :
« Je rends grâce à mon Dieu chaque fois que je me souviens de vous, priant toujours pour vous tous avec joie dans chacune de mes prières, à cause de la participation que vous avez eue au message du salut depuis le premier jour jusqu’à aujourd’hui. C’est pourquoi j’ai aussi la ferme confiance que celui qui a commencé en vous une bonne œuvre l’achèvera jusqu’au jour de Jésus-Christ ».
Peut-être jusqu’ici, et nous continuerons plus tard. Paul s’adressait à des personnes ou écrivait à des personnes qui, dès le premier jour, n’ont pas réfléchi, mais qui, saisies par Dieu, se sont pleinement engagées dans la cause, dans la chose de Dieu, ont pris part à ce qui se passait par la proclamation de l’Évangile. Et il dit que « vous avez confirmé votre participation depuis le premier jour jusqu’à aujourd’hui ».
Mes bien-aimés, Dieu veut faire de nous des personnes qui, du premier au dernier jour, soient saisies intérieurement et participent ensuite à ce que Dieu fait et accomplit, qui ne deviennent pas tièdes et paresseux, au risque d’être vomis, mais qui sont sans cesse ravivés par le feu divin de l’amour et de l’Esprit, et qui n’accomplissent pas l’œuvre du Seigneur avec désinvolture, avec paresse, mais agissent par le Saint-Esprit, imprégnés de l’amour divin, afin que le feu brûle dans nos cœurs et que Dieu puisse véritablement Se révéler.
C’est à de telles personnes que Paul pouvait écrire avec joie. Ce n’était pas de la tristesse, c’était de la joie. Il n’y avait plus besoin de reproches, de réprimandes, ni d’enseignement. Il dit : « Je le fais avec joie et je prie pour vous à cause de la participation que vous avez eue à l’Évangile, au message du salut, depuis le premier jour jusqu’à maintenant ».
J’ai pensé à cela lorsque j’ai appris que les frères et sœurs viendraient de Tchécoslovaquie il y a quatorze jours ou… oui, il y a bien quatorze jours, alors que nous traversions la Slovaquie pour nous rendre en Pologne. Nous nous sommes souvenus des jours qui remontent à vingt-deux ans, lorsque j’y ai proclamé pour la première fois les vérités bibliques en 1968. Frère Vas, tu te rappelles ? C’est toi qui avais dit quelque chose comme : « Tu te souviens du baptême que nous avons eu ici, à l’époque ? C’était l’hiver, il y avait de la glace et de la neige, mais cela ne nous a pas dérangés ». Et nous voyons que le même feu, le même zèle est resté jusqu’à ce jour. Et je crois que nous pouvons dire : Cela s’est encore accru, cela a augmenté. Nous voyons aujourd’hui plus clairement que nous ne voyions alors autrefois, nous comprenons mieux que nous ne comprenions autrefois.
Mes chers amis, Dieu recherche vraiment des personnes qui n’ont pas besoin de tant de réflexion pour croire en Lui et Le suivre, mais celles qui, dès le premier jour, lorsque la Parole leur est adressée et que les vérités bibliques leur sont annoncées, n’ont plus besoin de temps de réflexion car la décision est prise. Et heureux l’homme qui prend la décision divine au moment même où la Parole de Dieu nous est adressée !
Paul écrit ici : « C’est pourquoi j’ai la ferme confiance que celui qui a commencé en vous une bonne œuvre… ». On sait toujours qui a commencé, c’est-à-dire comment les choses ont commencé, comment le commencement était. Si le commencement était un commencement divin, alors la fin sera une fin divine. Si Dieu a commencé avec nous, Dieu achèvera avec nous. Alors nous n’avons pas besoin de nous efforcer, pas besoin de temps de réflexion, alors nous disons oui à Dieu et à la Parole de Dieu, nous nous engageons pleinement et recevons aussi la pleine bénédiction de notre Dieu.
« C’est pourquoi », écrit Paul, « j’ai la ferme confiance ». Comment pourrait-il en être autrement ? Où y a-t-il la place pour le doute ? Il n’y a pas de place pour le doute ! Là où Dieu Se révèle à un homme, où tout lui est révélé, la connaissance de la vérité, la connaissance de ses péchés par l’œuvre du Saint-Esprit, et où un commencement divin est ainsi établi et que c’est le Saint-Esprit qui produit ces choses, là il y a une assurance, là il y a la confiance. Quoi qu’il arrive, nous avons la pleine confiance que celui qui a commencé son œuvre la mènera à son terme. C’est, en effet, Son œuvre qu’Il a commencée en nous. Ce n’est pas toi qui as commencé ton œuvre, ce n’est pas moi qui ai commencé mon œuvre. C’est Lui qui a commencé Son œuvre en nous, et celui qui a commencé, achèvera Son œuvre jusqu’au jour de Jésus-Christ. C’est ce qui est écrit ici.
Si c’est toi qui as essayé, alors continue d’essayer ou non. Laisse le Seigneur plutôt agir, alors tous les efforts s’évanouiront, alors un commencement divin aura été posé. Et là où un commencement divin a été posé, il y aura aussi une fin divine. Avons-nous tous compris cela ? Ce ne sont pas nos efforts, mais la miséricorde de Dieu, et c’est par la révélation de Jésus-Christ qu’elle nous est accordée. Je continue la lecture à partir du verset 7. Philippiens 1, verset 7 :
« Il est en effet juste et légitime pour moi de nourrir cette bonne opinion de vous tous, car je garde le souvenir de vous dans mon cœur, parce que vous êtes tous, tant pendant ma captivité que dans la défense et le témoignage du message du salut, des compagnons du ministère de grâce qui m’a été confié ».
Le mystère divin de l’intime communion avec Dieu et entre nous est décrit ici très clairement. Ce n’est pas seulement une Église qui s’est formée, les gens ne sont pas seulement devenus croyants, non. C’était plus que cela : Ils étaient tous la même œuvre, ils avaient part à la même chose. Tous n’étaient pas apôtres, tous n’étaient pas bergers ou prophètes, mais tous étaient devenus enfants de Dieu par la nouvelle naissance, et tous avaient reçu le baptême du Saint-Esprit et tous avaient part à ce qui se passait dans leurs jours. Et c’est ainsi que Paul l’a également exprimé ici. Il avait gardé en mémoire la façon dont ils s’étaient tenus à ses côtés, même dans les épreuves, en captivité, dans les souffrances, ils étaient restés unis. Oui, les souffrances et les épreuves les ont unis encore plus étroitement à Dieu et les uns aux autres.
Et il en sera de même pour nous : Si nous portons en nous les sentiments que Jésus-Christ avait, comme nous venons de le dire, alors ce qui importe, ce n’est pas de savoir qui a été appelé ou envoyé par Dieu, mais plutôt de discerner le corps du Seigneur qui se compose de nombreux membres. Et Paul lui-même demande : « Sont-ils tous apôtres ? Sont-ils tous docteurs ? » et ainsi de suite, mais tous sont membres du Christ, et tous ont une tâche à accomplir au sein du corps du Seigneur. Tous ont part à la même chose, à la même œuvre.
Paul était destiné à défendre le message divin et à en témoigner. Tout le monde n’aurait pas à se présenter devant des rois et des princes. Ce sont généralement ceux que Dieu a appelés qui doivent alors passer par des épreuves, par la captivité, par bien des choses. Mais, c’est justement la voie de Dieu, et c’est pourquoi nous devons suivre un tel chemin.
Mais, il dit ici qu’ils l’ont assisté et qu’ils sont « les compagnons du ministère de grâce qui m’a été confié ». Il parle d’un ministère, d’un service. Dieu a établi des services, Dieu a établi des ministères dans l’Église et nous croyons que ces ministères, tels qu’ils ont été établis au commencement, subsisteront jusqu’à la fin. Il ne peut en être autrement. Et si entre-temps ils n’ont pas pu déjà être manifestés, alors nous croyons qu’à la fin il sera dit : « Ici aussi, les signes d’un apôtre se sont manifestés ! Ici aussi, Dieu a confirmé Sa Parole, non pas un homme, mais Sa Parole précieuse et sainte ». Nous y croyons tout simplement. Il ne peut en être autrement, car le plan de Dieu, le programme de Dieu reste en effet le même.
Et si celui qui a commencé doit achever et achèvera, alors c’est bien cette même Église avec tout ce qui était au commencement qui sera amenée à son achèvement. Et comme au commencement, qu’il nous soit donné d’avoir pleinement part à tout cela.
Comme je l’ai déjà dit, tout le monde ne pouvait pas être un Paul. Je ne peux pas l’être non plus, et personne ne peut dire au Seigneur : « Fais de moi ceci ou cela ». « Il est le Potier, nous sommes l’argile ». Il sait à quoi Il peut nous employer, nous utiliser toi et moi, Il sait à quoi tu es fait et c’est précisément là qu’Il t’utilisera et veut t’utiliser.
Mais, Paul considérait justement tous les croyants comme des personnes qui prenaient part au ministère que Dieu lui avait confié. Ils se soutenaient, ils se tenaient derrière ce ministère, ils priaient pour lui, il priait pour eux. Dans une lettre, il dit même qu’il se souvenait d’eux en les nommant. En les nommant. Se souvenir d’eux en les nommant ! Quelle communion intime entre les vrais croyants !
Mes chers amis, as-tu déjà prié consciemment pour ton frère, pour ta sœur, en les citant par leur nom ? La cause, les requêtes des autres, est-elle devenue une préoccupation pour toi, ou as-tu peut-être mentionné le nom des autres dans une conversation critique, mais pas dans une prière fervente ?
Je l’ai souvent répété et je sais que vous priez pour moi, alors je sais aussi que vous ne parlez pas de moi. Oui, et on peut déjà prendre cela comme critère : Celui qui parle ne prie pas, et celui qui prie ne parle pas. Mais qu’est-ce qui est le mieux dans tout cela ? La prière ! Jusqu’à aujourd’hui, tout n’a fait qu’empirer à force de parler, mais grâce à la prière, bien des choses ont déjà changé et se sont améliorées. Et si nous prenons conscience de la puissance de la prière, si nous prions avec foi, non pas dans la colère ni dans le doute, mais dans la foi, alors nous vivrons des miracles. Paul poursuit ainsi (Philippiens 1 verset 9) :
« Et c’est là l’objet de ma prière, que votre amour grandisse de plus en plus en connaissance et en toute sensibilité pour discerner ce qui est juste en toutes circonstances, afin que vous paraissiez purs et irréprochables au jour du Christ ».
Nous l’avons souvent dit ici aussi : Un véritable homme de Dieu ne souhaite pas seulement avoir conduit les gens jusqu’à la conversion. Il souhaite les revoir au ciel ! Il souhaite avoir prêché la Parole de telle sorte que les personnes qui sont devenues croyantes atteignent aussi le but.
Je crois que pour nous qui devons proclamer Sa Parole — je le formule ainsi à dessein, « nous qui devons proclamer », car il ne s’agit pas de vouloir ni même de souhaiter, nous le devons— c’est un mandat divin auquel on ne peut se soustraire, d’autant plus quand on sait qu’on l’a reçu. Paul voulait avoir servi de telle sorte que les hommes se présentent irréprochables au jour de Jésus-Christ. Non seulement lui, mais aussi tous ceux qui sont devenus croyants. Que devons-nous dire aujourd’hui, nous qui savons que le jour du Christ dont il parlait autrefois était encore à près de deux mille ans ? Aujourd’hui, ce jour du retour de Jésus-Christ est à portée de main. Que devons-nous dire aujourd’hui ? Avec quelle crainte devant Dieu, avec quel dévouement, consécration intérieure et quelle conviction devons-nous proclamer la Parole aujourd’hui, comme si c’était notre dernière occasion de faire une expérience réelle avec Dieu ? Car nous ne savons pas si le Seigneur ne pourrait pas venir pour moi et pour toi avant même Son retour. Est-ce que vous comprenez, n’est-ce pas ? Qui peut garantir que nous tous, tels que nous sommes ici aujourd’hui, seront encore là jusqu’au jour de Jésus-Christ, jusqu’à ce qu’Il revienne pour ramener les Siens à la maison ?
À cette époque, nos frères et sœurs se sont endormis dans le Seigneur. Ils ne sont pas morts, ils se sont endormis dans le Seigneur, et ils seront présents lors de la première résurrection. Ils ont placé leur espérance dans le Seigneur, et l’espérance qui trouve son fondement dans la Parole ne mène pas à la déception, mais à l’accomplissement. Loué soit le nom du Seigneur! L’espérance que nous avons en raison de la promesse divine de la Parole ne mène pas à la déception, mais à l’accomplissement de la promesse de Dieu, à tous égards. Et c’est pourquoi notre foi est une foi vivante, car la Parole est vivante, le Seigneur est vivant et l’espérance que nous portons en nous est une espérance vivante. Loué soit le nom du Seigneur !
La portes-tu en toi ? Si oui, alors cette espérance te porte aussi. « Quiconque a cette espérance en lui… » que dit Jean ? « Celui qui porte cette espérance en lui se purifie tout comme Lui est pur ». Que ce domaine-là aussi nous soit rendu accessible par Dieu ! Que nous soyons de plus en plus transformés à l’image de Jésus-Christ, imprégnés de Sa véracité, remplis de Son Esprit et portant en nous Son être, Sa vie, Sa nature divine à laquelle nous avons part, comme l’écrit Pierre. Vous l’avez tous lu, n’est-ce pas ? Ou dois-je vous le lire, que nous avons reçu une part de la nature divine ? Pierre l’écrit dans la deuxième épître de Pierre au chapitre 1 verset 4 :
« C’est par elles qu’il nous a donné, en nous assurant de sa part, les plus grandes promesses, précieuses et extrêmement importantes, afin que par elles vous échappiez à la corruption qui règne dans le monde par suite de la convoitise des sens, et que vous deveniez participants de la nature divine ».
Ayez part à la nature divine. Ici, Paul poursuit son épître aux Philippiens : « Afin de discerner ce qui est juste en toute circonstance, pour que vous vous paraissiez purs et irréprochables au jour du Christ, revêtus du fruit de la justice qui vient de Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu ».
Je ne sais pas comment cela se passe pour vous, mais c’est justement lorsque l’on est confronté à des décisions, lorsque la situation devient critique… Et j’ai moi-même vécu cela, cette lutte intérieure où l’on dit simplement au Seigneur : « Permets-moi de prendre des décisions avec lesquelles je pourrais vivre et même mourir, des décisions que Tu peux soutenir, qui tiendront devant Toi, qui subsisteront devant Toi ». Je crois que chaque enfant de Dieu s’examinera lui-même de cette manière et ne se contentera pas de prendre des décisions, mais se tiendra réellement devant le Seigneur et dira : « Aide-moi à prendre la décision que Tu as déjà prise pour moi ». Un homme ne peut rien faire de plus que de s’incliner, se prosterner ainsi devant Dieu, de s’abandonner à Lui, de se mettre à Sa disposition et de Lui dire : « Seigneur, pour moi, la décision est trop difficile ! Je ne peux pas la prendre ! Prends-la pour moi, pour moi ».
Nous avons clairement dit ici comment, en tant que croyants, nous devons vivre et marcher avec tout notre dévouement et consécration, en prenant pleinement part à ce qui se passe. Je relis les versets 9 à 10 de Philippiens 1.
« Et c’est là l’objet de ma prière, que votre amour grandisse de plus en plus en connaissance et en toute sensibilité ».
Nous en sommes également reconnaissants. Que la connaissance ne soit pas seulement… mais soit aussi accompagnée de sensibilité. Et vous pouvez déjà voir si la connaissance vient de Dieu, à savoir si celui qui possède cette connaissance a aussi de la sensibilité. S’il se comporte comme une hache dans la forêt, alors vous pouvez oublier, alors il l’a ici dans la tête, mais pas ici dans le cœur. Une véritable connaissance venant de Dieu et opérée, produite par le Saint-Esprit est portée dans l’amour et transmise dans ce même amour, sans dogmatisme, sans vouloir avoir raison, penser avoir raison, ni tout ce que l’on trouve parfois partout.
Ici, cela nous est dit clairement : « La connaissance et toute la sensibilité ». Nous voulons les deux, la connaissance divine et la sensibilité véritablement donnée par le Seigneur, pour compatir avec tous et pouvoir nous mettre à la place de chacun, afin d’être ainsi béni et utilisé par le Seigneur. Puis cela continue au verset 10 :
« Pour examiner ce qui est juste dans chaque cas ».
Que Dieu me l’accorde, qu’Il te l’accorde, qu’Il nous l’accorde à tous, afin que nous sachions non seulement ce qui est juste dans certains cas, mais ce qui est juste en toute circonstance, dans chaque situation, quelle qu’elle soit, afin que Dieu puisse nous guider, nous conduire sur le droit chemin avec les bonnes décisions tout au long de notre vie et que nous puissions véritablement y trouver la paix comme il est écrit ici :
« Afin de discerner ce qui est juste en toute circonstance, afin que vous vous présentiez purs et irréprochables pour le jour du Christ, revêtus du fruit de la justice qui croît par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu ».
Nous vivons à une époque où l’Église du Seigneur, l’épouse de l’Agneau, connaît son achèvement. Nous vivons à une époque où elle doit être à nouveau revêtue et à nouveau mise au service, afin que les derniers soient appelés et ajoutés à leur tour, afin que le nombre soit complet et que le Seigneur puisse revenir.
Étant donné que nous voulons encore prier aujourd’hui, prier ensemble peut-être même ici devant, laissez-moi lire à cette occasion Éphésiens chapitre 6 à partir du verset 10, sans nous attarder sur des points particuliers. Lisons-le ensemble, lentement, en priant, avec le désir profond de recevoir ce qui nous est promis ici. Éphésiens 6, à partir du verset 10 :
« Devenez forts dans le Seigneur, et dans la puissance de Sa force qui lui est propre. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre des êtres de chair et de sang, mais contre les puissances, contre les autorités, contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les esprits maléfiques dans les lieux célestes ».
L’avons-nous déjà perçu ainsi ? L’avez-vous déjà perçu ainsi ? Parfois nous nous trouvons au milieu d’un combat spirituel et pensons que ce sont les gens, que c’est celui-ci, que c’est celui-là et ainsi de suite. Non. Ce sont des principautés et des puissances qui dominent peut-être d’autres personnes, mais dont l’influence vient justement du monde souterrain. Mais, Satan a toujours accès, il peut encore accuser. Et les puissances des ténèbres qui sont en réalité vaincues, continuent d’agir jusqu’au jour où Apocalypse chapitre 20 s’accomplira, quand Satan sera lié et précipité dans l’abîme, et bien sûr tout ce qui lui appartient également. D’abord Apocalypse 12 où Satan est précipité avec tout ce qui le suit, puis dans l’abîme.
Nous avons encore à lutter contre des êtres spirituels, non contre la chair et le sang, et nous devons nous faire revêtir d’armes spirituelles pour ce combat spirituel. La connaissance et le meilleur enseignement ne suffisent pas, ne suffisent plus. Nous avons besoin de plus, plus de Dieu, un équipement par la puissance d’en haut, une autorité divine devant laquelle Satan tremble et doit se soumettre. Il ne s’inclinera pas devant ton autorité ni devant la mienne, mais il devra s’incliner devant la puissance de Dieu.
Qu’a dit le Seigneur autrefois ? « Si c’est par le doigt de Dieu — ou, selon un autre passage biblique, par l’Esprit de Dieu — que je chasse les esprits mauvais, par qui vos fils les chassent-ils ? ». Qu’est-ce que c’était ? Jésus était revêtu de la puissance de l’Esprit. Il est né comme Fils de Dieu, puis revêtu de cette puissance et par elle, établi dans le ministère. Nous sommes devenus fils et filles de Dieu par la nouvelle naissance, mais nous devons être revêtus pour le ministère que Dieu a confié à l’Église. Et si les puissances qui s’opposent à nous sont de nature spirituelle, alors notre équipement doit être de nature spirituelle, de nature divine pour pouvoir faire face à l’autre camp.
Et puisse cette parole nous transpercer jusqu’à la moelle aujourd’hui et pénétrer en nous jusqu’à séparer l’âme et l’esprit, comme il est écrit dans Hébreux 4 verset 12, et que nous prenions pleinement conscience que nous avons été placés au cœur du plus grand combat de tous les temps. Attendez encore un tout petit peu et le combat va devenir très intense. Nous avons besoin d’un équipement spécial avec la puissance d’en haut. Même tous ceux qui ont déjà reçu le baptême du Saint-Esprit sentent bien que cela ne suffit pas. Nous avons besoin de l’autorité divine au nom de Jésus-Christ, l’autorité de la Parole, l’autorité de l’Esprit, l’autorité au nom de Jésus-Christ de Nazareth, afin que les démons se soumettent et s’enfuient, sortent au nom du Seigneur et respectent l’autorité divine que le Seigneur nous accorde. Dieu veut le faire, Dieu le fera.
Il est dit plus loin ici — mais n’hésitez pas à relire ce chapitre en silence aujourd’hui après la réunion dans le recueillement — au verset 13 nous lisons, Éphésiens 6 verset 13 :
« C’est pourquoi, revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister au jour mauvais, accomplir tout ce qu’il faut et tenir bon ».
Que Dieu nous accorde Sa grâce pour cela ! Nous avons besoin de cette armure complète de Dieu. Ce n’est pas l’équipement d’un homme comme nous le lisons, mais l’armure complète de Dieu. Il est dit plus loin, Éphésiens 6 verset 14 :
« Tenez-vous donc debout, les reins ceints de la vérité ».
Que Dieu nous aide afin que nous ayons vraiment ceint nos reins de la vérité divine de la Parole, que nous les ayons ceints fermement, afin que rien ne s’agite derrière, mais que nous soyons solidement ceints de la vérité. Je ne sais pas pourquoi, mais par nature, quand je vois quelqu’un qui ne porte pas de ceinture dans la vie de tous les jours, je ne sais pas pourquoi il ne le fait pas ! Cela fait tout simplement partie de la vie. Notre Seigneur aussi est ceint. « Ceignez vos reins ». Nous sommes appelés pour le combat spirituel à revêtir véritablement l’armure de Dieu.
Regardez les gens qui sont partis à la guerre, les vrais, ils avaient un ceinturon, il y avait quelque chose, c’était bien serré, et c’est tout simplement ce dont nous avons besoin. Comme je l’ai déjà dit, nous avons été placés au cœur d’un grand combat, du plus grand combat de tous les temps, je le crois. Croyez-vous ? Je le crois. Satan va déployer ses derniers efforts pour faire échouer l’œuvre de Dieu, et il mettra tout en œuvre, mais il n’y parviendra pas, car Jésus-Christ est le seul vainqueur, le vainqueur de Golgotha, et Sa victoire est notre victoire ; et notre foi opérée en nous par l’Esprit de Dieu, en Lui et en l’œuvre de rédemption accomplie, est la victoire qui a déjà vaincu le monde. Et « celui qui est en nous est plus fort que celui qui est dans le monde ». Nous n’avons pas à craindre. Il nous suffit de revêtir l’armure de Dieu. Et alors, je voudrais savoir qui peut résister face à l’armure de Dieu.
Vous vous souvenez à l’époque, quand David a pris l’armure de Saül, cela n’a pas du tout fonctionné. Il l’a rapidement retirée car elle aurait causé sa perte. Mais ensuite, il s’est présenté au nom du Seigneur. Nous non plus, nous ne pouvons pas revêtir d’autres armures. Nous devons avoir un équipement divin qui nous convienne, conforme à la Parole et à notre époque, à nos jours, afin de pouvoir résister en notre temps. Et la Parole de Dieu est bien l’épée de l’Esprit, et elle nous a été donnée pour que nous puissions tenir le terrain dans la foi et que ce soit l’ennemi qui se soit mis en fuite, et non nous. Le verset 15 poursuit ainsi :
« Les pieds chaussés de la disposition à proclamer l’Évangile de paix du salut ; à tout cela, prenez encore le grand bouclier de la foi ».
D’habitude on ne parle que du bouclier et de la foi. Ici, il est question du grand bouclier de la foi, en lien avec l’armure divine que le Seigneur a promise et donnée à Son Église. Il ne l’a pas seulement promise, Il l’a aussi donnée. Verset 16 :
« Avec lequel vous pouvez éteindre tous les projectiles enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu. Priez en tout temps dans l’Esprit par toutes sortes de prières et de supplications, et veillez à cet effet avec toute la persévérance et en intercédant pour tous les saints ».
Vous voyez ? La prière pour tous les saints. Dans Romains 8, il nous est dit que celui qui prie dans l’Esprit, c’est l’Esprit qui prie et intercède pour les saints. Ici, nous devons intercéder pour tous les saints. Paul a prié pour les croyants et eux aussi pour lui. Faisons de même en ces jours, afin que nous puissions tout faire ensemble, chanter, prier, croire et mettre l’ennemi en fuite, afin que nous prenions conscience de la tâche commune que Dieu nous a confiée. Et cela continue ainsi au verset 19 :
« Priez aussi pour moi, afin que chaque fois que j’ouvre la bouche, la parole me soit donnée pour proclamer hardiment le mystère de l’Évangile, pour lequel je suis aussi messager, même enchaîné, afin que je fasse en sa présence une profession de foi hardie comme il me convient de parler ».
Que Dieu m’accorde tout ce qui a été promis à un prédicateur ! Que Dieu l’accorde au frère Russ, au frère Schmidt, à tous mes frères qui servent la Parole ! Et que Dieu agisse dans Sa grâce afin que tous, que tout le corps du Seigneur soit mis en mouvement, comme le prophète Ézéchiel a vu les membres se rassembler, l’Esprit du Seigneur venir sur chacun d’eux et tous se tenir debout. Vous pouvez lire cela dans le prophète Ézéchiel. Auparavant, ils étaient tous éparpillés, mais lorsque la Parole a été prononcée et que l’Esprit de Dieu est venu sur les os des morts, ils ont tous rejoint la place qui leur revient. Ils ne gisaient plus là, ils se tenaient tous là debout, parfaitement assemblés. Dieu fera la même chose aujourd’hui : Par son Esprit, Il remplira tous les membres du corps de Jésus-Christ, les mettra debout et les revêtira de la puissance d’en haut pour le ministère qui nous a été confié.
Il ne s’agit pas seulement de proclamer un message divin, ni seulement de prêcher l’Évangile. Certains peuvent le faire ! Mais il y a une chose à laquelle tous les croyants participent, et c’est l’œuvre de Dieu qui a été confiée au corps de Christ selon 1 Corinthiens 12 et 14 : « Un corps, de nombreux membres, une seule tête et tous les membres soumis à cette seule tête ».
Je crois, comme je l’ai déjà dit assez souvent, que le Seigneur fait à la fin ce qu’Il a fait au commencement et cela inclut la constitution du corps de Jésus-Christ. Et puis-je vous demander comment cela se passe ? Je vais vous le lire. Comment cela se passe-t-il ? Je vais vous le lire dans les saintes Écritures afin que vous sachiez que nous devons tous mettre de côté nos propres imaginations, nos propres idées et croire ce que dit l’Écriture. 1 Corinthiens chapitre 12. Je vais peut-être lire les versets 12 et 13.
« Car, de même que le corps est un et a pourtant de nombreux membres, et que tous les membres du corps, malgré leur multitude, ne forment qu’un seul corps, il en va de même pour le Christ. Car, par un seul Esprit, nous avons tous été baptisés pour former un seul corps, que nous soyons Juifs ou Grecs, esclaves ou libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit ».
Il n’y a qu’un seul baptême d’eau biblique et celui-ci s’accomplit au nom du Seigneur Jésus-Christ ; et il n’y a qu’un seul baptême du Saint-Esprit biblique et c’est par ce baptême de l’Esprit par l’Esprit, que les membres sont incorporés au corps du Christ. Ils peuvent être là auparavant, mais c’est par un Esprit qui imprègne tous, qui abreuve tous, qui inonde tous, qui coule à travers tous. C’est par un Esprit que nous avons été baptisés en un seul corps et que nous avons tous été imprégnés, abreuvés d’un seul Esprit. Et cette imprégnation, ce baptême, cet abreuvement, qu’il s’agisse du baptême d’eau ou du baptême d’Esprit, nous avons besoin des deux, le baptême d’eau et le baptême d’Esprit, et nous avons besoin des deux selon la Bible.
Que Dieu nous aide et nous bénisse, qu’Il soit avec nous tous ! Et comme déjà dit, qu’Il dépose aujourd’hui en chacun de nous un profond désir de venir à Lui simplement dans la prière et la foi dans la certitude que nous recevrons de Lui ce qu’Il a promis.
Il édifie Son Église, Il bâtit Son Église, Il achève Son Église jusqu’au jour de Son retour. Et nous voulons être certains que nous appartenons à Son Église, que nous y avons été baptisés par le Saint-Esprit, oui, que nous avons été abreuvés du Saint-Esprit qui veut traverser chaque membre, qui veut traverser chaque membre, oui, le remplir de Sa vie. Notre Dieu qui a Lui-même dit par la bouche de Paul qu’Il mènera à Son terme l’œuvre qu’Il a commencée jusqu’au jour de Son retour. Nous y croyons. Et nous croyons que nous avons part à cet accomplissement divin, à cet achèvement divin, car nous avons reçu en nous par la foi, la Parole de la promesse divine. Et la foi entraîne en effet l’action de Dieu. La foi en ce que Dieu a promis entraîne Son action. Nous pouvons donc compter pleinement sur le fait que nous allons encore vivre de manière merveilleuse les visites miséricordieuses de Dieu.
À Lui, notre Seigneur et Dieu, soit toute la gloire, toute la louange, toute l’adoration ! Amen !
Levons-nous et rendons grâce ensemble au Seigneur. Je ne sais pas ce que vous ressentez, c’est à vous de le savoir, mais ce serait bien si nous pouvions tous passer encore un bref moment de prière ici devant la face de Dieu. C’est le jour qu’Il a fait. Les sages vont maintenant chercher l’huile auprès du Seigneur. Les insensées, les folles iront ensuite chez les marchands, mais les sages viennent maintenant, remplissent leurs lampes, remplissent leurs cruches d’huile, d’huile de l’Esprit, d’Esprit. Jésus est ici et Il baptise d’Esprit et de feu. Aujourd’hui encore, Il baptise aujourd’hui en ce lieu d’Esprit et de feu. Et nous avons tous besoin. Louons-Le avec une foi totale, d’une seule voix et de tout notre cœur ! Louons-le !
Alléluia ! Alléluia ! Remerciez ! Priez ! Louez et glorifiez le Seigneur ! Alléluia ! Alléluia !