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Ewald Frank

DIEU PROCLAME SON PLAN DE SALUT PAR L'INTERMÉDIAIRE DE SES SERVITEURS ET DE SES PROPHÈTES

Prêché à Nurnberg le 25 mai 1990, à 14 heures 00

(Retransmis le 12 avril 2026)

Il y a différents sujets dont nous pourrions parler, mais le thème principal serait le retour de Jésus-Christ, notre préparation au jour glorieux du retour de notre Seigneur, de même, les signes des temps, les promesses que Dieu a faites et qui s’accomplissent aujourd’hui, la prophétie biblique pour le peuple d’Israël, pour les nations et l’évolution générale telle qu’elle a été prédite dans les saintes Écritures pour les derniers jours dans lesquels nous vivons.

Les hommes écrivent l’histoire après que les événements se sont produits. Dieu a fait écrire toute l’histoire à l’avance : Il connaissait la fin avant le commencement ; Il a dit déjà il y a deux mille ans ce qui serait aujourd’hui, ce qui est maintenant, et cela ne fait que renforcer notre foi. Dieu n’a rien oublié qu’Il devrait rattraper. Tout est déjà écrit, mais cela doit être révélé par le Saint-Esprit et replacé dans son contexte, pour que les choses soient alors ordonnées devant nous.

Comme nous allons aborder brièvement tous ces sujets, je voudrais commencer par le chapitre 12 du livre de Nombres, les versets 6 à 8 :

« Écoutez maintenant mes paroles ! S’il y a parmi vous un prophète du Seigneur, Je Me révèle à lui par des visions, Je lui parle par des songes. Il n’en est pas ainsi de Mon serviteur Moïse. Il est chargé de toute ma maison. Je lui parle face à face, sans ambiguïté et non en énigme, et il peut voir la forme visible du Seigneur lui-même ».

Voilà pour cette parole. Lorsque le Seigneur marchait sur la terre et enseignait le peuple, Il parlait en paraboles et la chose elle-même était enveloppée dans la parabole ; puis Il prit Ses disciples à part et leur dit : « C’est à vous qu’il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais pas aux autres ».

Les véritables mystères du royaume de Dieu ne sont pas révélés à la foule qui suit ses propres voies, mais aux disciples de Jésus-Christ. Le mot « disciple » est synonyme d’élève. Ce sont des personnes qui ont suivi le Seigneur, qui s’assoient à Ses pieds, qui acceptent Son enseignement, qui ne contredisent pas, mais savent tout simplement qu’Il a le dernier mot et que Sa Parole a une validité éternelle.

Je voudrais passer immédiatement au Nouveau Testament. Nous pourrions lire dans le prophète Daniel… peut-être est-il même opportun de lire ces deux passages. Daniel chapitre 12, que nous connaissons tous très bien, nous y reviendrons certainement plus tard. Daniel 12 verset 4 :

« Mais toi, Daniel, garde ces paroles secrètes et scelle le livre jusqu’à la fin des temps. Alors beaucoup le scruteront et ainsi la connaissance augmentera. [6] Et l’un d’eux dit à l’homme vêtu de lin qui se tenait au-dessus des flots du fleuve : Combien de temps encore avant que la fin de ces choses merveilleuses n’arrive ? J’entendis alors l’homme vêtu de lin qui se tenait au-dessus des flots du fleuve ; il leva ses mains droite et gauche vers le ciel, et jura par celui qui vit éternellement : Encore un temps, des temps et la moitié d’un temps, et dès que la puissance du destructeur du peuple saint aura pris fin, alors tout cela s’accomplira ».

Ce texte ne traite pas seulement de la fin des temps, mais de la dernière période, de la phase finale de la fin des temps. Lorsque nous abordons aujourd’hui la notion du retour de Jésus-Christ et que nous lisons les différents passages bibliques à ce sujet, il est nécessaire de toujours reconnaître le contexte dans lequel ces paroles ont été écrites. Deux ou trois exemples. Celui qui lit Apocalypse 10, ne trouve rien concernant une épouse ni un Époux, il ne trouve rien concernant une trompette, un appel au réveil, il ne trouve rien concernant la résurrection de ceux qui se sont endormis en Christ ou de ceux qui vivent en Christ, il ne trouve rien de tout cela. On y trouve seulement ce qui est écrit, à savoir que l’Ange puissant, qui est le Christ Lui-même, descend en tant qu’Ange de l’alliance, pose un pied sur la terre et l’autre sur la mer et jure, comme nous venons de le lire dans le prophète Daniel, que le temps ne sera plus.

Il faut, comme je viens de le dire, laisser chaque passage biblique tel qu’il est. Si nous lisons Apocalypse 14, nous ne Le voyons pas comme celui qui rugit comme un lion, mais comme l’Agneau sur le mont Sion avec les cent quarante-quatre mille qui seront alors scellés par le ministère des deux prophètes.

Si nous lisons Matthieu 25, nous y trouvons la parole concernant l’Époux vers lequel se dirigent les vierges sages ainsi que les autres, mais il est ensuite dit : « Celles qui étaient prêtes entrèrent dans la salle des noces, et la porte fut fermée ». Si nous lisons 2 Thessaloniciens chapitre 2, il est à nouveau question de la venue du Seigneur et il y est dit qu’Il frappera l’antichrist du souffle de Sa bouche. Si nous lisons Zacharie 14, alors Il viendra avec tous les saints et posera Ses pieds sur le mont des Oliviers.

Il faut donc, quand on lit les saintes Écritures, les lire avec un respect divin et une sainte révérence, et discerner précisément le contexte dans lequel s’inscrivent les choses que l’on lit.

Et prenons l’autre passage tiré également de l’évangile selon Matthieu au chapitre 24, où il est dit que le Seigneur reviendra comme un éclair qui jaillit de l’orient et illumine l’occident, et puis il est écrit : « Deux seront couchés dans un même lit, l’un sera pris, l’autre laissé ; deux seront dans le champ, l’un sera pris, l’autre laissé ; deux moudront au moulin, l’une sera prise, l’autre laissée ». Il faut donc, quand on lit, discerner le contexte précis dont il s’agit réellement.

Nous, en tant que corps du Christ, en tant qu’Église du Dieu vivant, en tant qu’épouse de l’Agneau, nous attendons en effet l’Époux. Ce sont là les promesses auxquelles nous devons prêter attention, à savoir celles qui sont liées à ce qui doit nous arriver et se passer avec nous. Lorsque nous lisons le passage sur les cent quarante-quatre mille, cela ne nous concerne pas ! Si nous lisons d’autres passages, cela ne nous concerne peut-être pas non plus !

Mais comme je viens de le dire, nous en tant qu’épouse… je le dis ainsi, car il est aussi écrit que le Seigneur a une Église composée des nations, et quand la totalité, le nombre complet… je vais peut-être le lire. Ce sera mieux, afin que tous sachent que c’est ainsi que c’est écrit. Romains chapitre 11 verset 25.

« Je ne veux pas en effet, mes frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous fiiez à votre propre sagesse : une obstination s’est abattue sur une partie des Israélites, jusqu’à ce que soit entré le nombre complet des païens ».

Dieu a un calendrier. Nous pouvons lire dans Luc 21 verset 24 —nous y reviendrons tout à l’heure— que ce n’est qu’une fois que le temps des païens sera écoulé, que Dieu Se tournera à nouveau vers le peuple d’Israël. Luc 21 verset 24 :

« Et ils tomberont sous le tranchant de l’épée et seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis ».

Dans cette génération, deux choses se déroulent en parallèle : l’appel à sortir de la véritable Église du Dieu vivant parmi toutes les langues, tous les peuples et toutes les nations, parmi toutes les communautés, congrégations, communautés religieuses libres, car Jésus a dit dans Matthieu 16 : « Je bâtirai Mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle ». Il y a aujourd’hui trois cent dix communautés religieuses ou congrégations chrétiennes au sein du conseil œcuménique des communautés religieuses. Il n’y a, malgré tout, qu’une seule Bible, un seul salut, une seule béatitude, un seul Dieu et il n’y a qu’une seule Église du Dieu vivant qui, selon 1 Timothée 3, verset 15, est le pilier et le fondement de la vérité.

Dans l’Église du Dieu vivant, l’erreur, le mensonge et le faux n’ont pas leur place. Christ et la Parole de Dieu sont la vérité et tous ceux qui sont nés de Dieu ont reçu une connexion avec la vérité, car ils ont été engendrés par l’Esprit de vérité et sont nés de nouveau de la semence incorruptible de la Parole. Je voudrais vous le lire. 1 Pierre chapitre 1. C’est écrit très clairement ici. 1 Pierre chapitre 1 verset 23 :

« Vous êtes en effet nés de nouveau, non par une semence périssable, mais par une semence impérissable, à savoir par la Parole de Dieu vivante et demeurant éternellement. Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe se dessèche et sa fleur tombe. Mais la Parole du Seigneur demeure éternellement. Or c’est cette Parole qui vous a été annoncée comme Évangile ».

La Parole est l’Évangile et l’Évangile est la Parole. Et s’il est écrit dans Apocalypse 14 que l’Évangile éternel sera proclamé à toutes les nations et dans toutes les langues tout comme dans Matthieu 24 verset 14 : « cet Évangile du royaume sera proclamé à toutes les nations pour servir de témoignage, et alors viendra la fin » ; non pas un évangile taillé sur mesure par les hommes, adapté aux différentes tendances, mais l’Évangile de Jésus-Christ tel qu’il a été proclamé au commencement. Paul écrit aux Galates, et ce sont en fait des paroles qui devraient nous toucher profondément tous, Galates chapitre 1 versets 11 et 12 :

« Je vous rappelle en effet, chers frères, que le message du salut que j’ai prêché n’est pas d’origine humaine. Je ne l’ai d’ailleurs pas reçu d’un homme ni appris par un enseignement, mais par une révélation de Jésus-Christ ».

En réalité, tout ce qui vient de Dieu est fondé sur la révélation. Jésus Lui-même a dit : « Nul ne connaît qui est le Fils si ce n’est le Père, et qui est le Père si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler ». Tout ce qui vient de Dieu est fondamentalement lié à la révélation par l’Esprit de Dieu. Jésus a dit autrefois à Pierre : « Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux ». Tout est révélation. Paul écrit aux Éphésiens : « Ce qui n’avait pas été révélé auparavant aux enfants des hommes, a maintenant été révélé à Ses saints apôtres et prophètes ». Éphésiens chapitre 3, versets 4 et 5 :

« En lisant cela, vous pouvez reconnaître ma connaissance du mystère du Christ qui n’avait pas été révélé aux fils des hommes dans les siècles passés, comme il a été révélé maintenant à ses saints apôtres et prophètes par l’Esprit ».

Ce soir, pour la première fois, nous avons lu deux termes dans un même verset : « apôtre et prophète ». La plupart des membres des communautés ne connaissent qu’Hébreux 1 verset 1 : « Autrefois, Dieu a parlé aux pères de multiples façons par les prophètes ; à la fin des temps, Il nous a parlé dans Son Fils », et ils en arrivent alors à la conclusion erronée —non pas à la conclusion, mais à la conclusion erronée— il n’y a plus de ministère prophétique ! Il n’y en aurait donc plus eu que des disciples et des apôtres qui auraient alors tout accompli. Dois-je vous lire plus de ces sept passages bibliques du Nouveau Testament qui montrent clairement que Dieu a également établi le ministère prophétique dans l’Église du Nouveau Testament? Le plus connu… ou je vais vous en lire quelques-uns. Commençons peut-être tout de suite avec la promesse que le Seigneur Lui-même a faite. Vous pouvez la lire avec moi dans l’évangile selon Matthieu chapitre 23, verset 34 :

« C’est pourquoi, voici, je vous enverrai des prophètes… ».

Cela ne concernait pas les prophètes de l’Ancien Testament. Le dernier prophète de l’Ancien Testament était Malachie, et il a vécu quatre cent ans avant Jésus-Christ. Le Seigneur fait maintenant référence à ce qui allait se passer :

« C’est pourquoi, voici, je vous enverrai des prophètes, des sages et des scribes. Vous en tuerez et en crucifierez certains, vous en flagellerez d’autres encore dans vos synagogues ».

C’est donc le Seigneur Lui-même qui a fait la promesse d’instaurer le ministère prophétique dans l’Église, même dans le Nouveau Testament ; car il existe une dimension prophétique dans l’histoire du salut et cette dimension prophétique doit être intégrée de manière prophétique, ordonnée de manière prophétique. Matthieu chapitre 13 verset 52 :

« Il leur dit alors : c’est pourquoi, tout scribe formé à l’école du royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes ».

Il y a donc des hommes qui ont été enseignés par Dieu, qui ont été établis par Dieu, qui ont été mandatés par Dieu, qui ont été envoyés par Lui. Le Seigneur l’a également dit très clairement, vous pouvez le lire dans Matthieu 10 et à d’autres endroits, où le Seigneur parle de l’envoi et dit aussi immédiatement ce qui a été promis à ceux qui accueilleraient justement ces hommes envoyés par Dieu. Matthieu chapitre 10. Voici ce qui est écrit au verset 41.

« Quiconque accueille un prophète précisément parce qu’il est un prophète (en qualité de prophète), recevra pour cela la récompense d’un prophète ».

Le Seigneur ne faisait pas ici référence à Ésaïe, Jérémie ou Malachie. Il parlait des hommes de Dieu qui, à l’époque du Nouveau Testament, sont établis par Dieu et ont pour mission d’exposer la partie prophétique de l’histoire du salut. Dans l’évangile selon Jean au chapitre 13, une déclaration similaire de notre Seigneur a également été faite, mais elle ne se limite pas directement aux prophètes. Il est dit ici dans Jean 13 verset 20 :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui, lorsque J’enverrai quelqu’un, l’accueille, c’est Moi qu’il accueille ».

Cette condition : « En vérité, en vérité, Je vous le dis, celui qui, lorsque J’enverrai quelqu’un », donc, lorsque le Seigneur, notre Sauveur, la tête de l’Église, envoie quelqu’un, envoie quelqu’un. Et C’est toujours la grande question. Vous savez bien qu’il existe un livre sur frère Branham intitulé « Un homme envoyé par Dieu », et j’ai récemment choisi le titre « Un prophète envoyé par Dieu ». Il faut connaître les critères que Dieu a fixés, pour pouvoir discerner s’il s’agit d’un envoi divin, d’un mandat dans l’histoire du salut, ou si quelqu’un souhaite simplement être écouté et célébré et fêté. Nous croyons que Dieu a envoyé Ses serviteurs de tout temps. Dans les Actes des apôtres, nous pouvons lire au chapitre 11 au verset 27 :

« À cette époque, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L’un d’eux, nommé Agabus, se leva et prophétisa sous l’inspiration de l’Esprit ».

Je lis ces passages à dessein, afin que nous reconnaissions de quelle manière l’Église du Nouveau Testament a été fondée et quels ministères y ont existé ; et cela pour savoir que maintenant la fin doit être semblable au commencement et que Dieu a promis un temps de restauration, de rétablissement de toutes choses, jusqu’à l’envoi d’un prophète comparé au prophète Élie. Dans le chapitre 13 des Actes des apôtres au verset 1, il est écrit :

« À Antioche, les prophètes et les enseignants suivants exerçaient alors leur ministère au sein de l’Église locale » et leurs noms sont ensuite énumérés.

Nous voyons donc qu’il y avait des prophètes de l’Ancien Testament jusqu’au prophète Malachie qui ont prédit les événements du salut, et puis il y a eu des hommes de Dieu dans le Nouveau Testament qui étaient sous la même onction du Saint-Esprit, afin de replacer dans le contexte biblique, ce qui avait été prédit auparavant sous cette onction par la bouche des saints prophètes. Je lis le passage bien connu de 1 Corinthiens chapitre 12, verset 28 :

« Or, Dieu a établi dans l’église premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des docteurs… » et d’autres fonctions sont ensuite énumérées.

C’est ainsi que Dieu a fondé l’Église, c’est ainsi qu’Il l’a ordonnée. Et peut-être encore le passage qui s’y rapporte directement, tiré d’Éphésiens chapitre 4 verset 11 :

« C’est Lui qui a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme bergers et docteurs ».

Dieu a donc désigné, Dieu a établi. Pour pouvoir nous insérer dans l’ordre divin, nous devons reconnaître les ministères qu’Il a établis, les hommes qu’Il a envoyés et qui ont apporté le message divin, et nous devons respecter ce que Dieu dit, sinon il peut vraiment nous arriver de passer à côté de l’essentiel au milieu des tambours et des trompettes accompagnés de nombreux alléluia.

À l’époque, lors de la première venue du Christ, les chefs religieux étaient si sûrs de leur affaire ! Ils chantaient Dieu à pleine voix, de toute leur âme, célébraient leur culte, leurs réunions, offraient leurs sacrifices, ils savaient exactement ce qu’il fallait faire ; mais qu’a dit le Seigneur ? « Vous savez interpréter l’aspect du ciel, vous savez exactement quand il va pleuvoir et ainsi de suite, mais vous ne savez pas discerner les temps ».

Il s’agit simplement de ne pas se contenter de faire un peu de « politique religieuse » et d’engourdir un peu sa conscience parce qu’on a peur de descendre en enfer. Il s’agit simplement, en tant qu’enfant de Dieu, de prendre clairement position sur la Parole de Dieu, sur les promesses qui nous ont été données pour ces jours-ci, et ainsi de donner raison à Dieu, d’être en accord avec Lui et d’être alors intégré dans Son plan ensuite. Nous devons simplement comprendre la gravité de l’heure à laquelle nous sommes parvenus. Sinon, n’importe qui peut bien faire un peu de musique pieuse et monter un grand programme : mais, Dieu est-Il dans ce programme ? Dieu a-t-Il envoyé la personne en question ? A-t-elle un message divin ? Si oui, où est-il ? À quoi ressemble-t-il ? Nous devons être réalistes envers nous-mêmes et aussi devant Dieu et reconnaître clairement les promesses de la Parole, puis attendre leur accomplissement et nous ranger ainsi entièrement du côté de Dieu.

Nous avons par exemple célébré hier —je peux bien le mentionner brièvement, tout le monde le sait— le jour du souvenir de l’ascension de Jésus-Christ, et ce passage ici, dans Éphésiens 4, traite justement de ce sujet. J’ai lu le verset 11, laissez-moi lire encore les versets 8 à 10 :

« C’est pourquoi il est dit : Il est monté en haut, il a emmené des captifs et a fait des dons aux hommes. Mais le fait qu’il soit monté, quel sens cela a-t-il, si ce n’est qu’il était auparavant descendu dans les lieux les plus bas de la terre ? Celui qui est descendu est le même qui est monté bien au-dessus de tous les cieux pour remplir l’univers tout entier » et puis vient ensuite le verset 11.

Et c’est précisément Lui, le vainqueur de Golgotha, celui qui a versé Son sang sur la croix puis est descendu aux enfers, a vaincu l’enfer, vaincu la mort, vaincu Satan, qui a pris possession des clés de la mort et de l’enfer, qui est ressuscité victorieusement le troisième jour et qui a pu dire à Jean : « J’étais mort, mais voici, Je suis vivant dans toute l’éternité et J’ai les clés de la mort et de l’enfer ». Le Seigneur est la tête de l’Église. Et nous devons nous laisser intégrer en tant que membres dans ce corps divin. Chacun ne peut pas penser qu’il a le droit de chanter ou de jouer en solo. Tout cela cesse, cela ne va plus du tout. Lorsque Paul écrit dans 1 Corinthiens 11 que nous devons discerner le corps du Seigneur, il est grand temps de le faire !

Dans 1 Corinthiens 12, Paul a clairement dit : « tout comme le corps terrestre a de nombreux membres, nous, en tant que véritables croyants, hommes nés de nouveau par l’Esprit à partir de la semence de la Parole, nous sommes appelés à former le corps de Jésus-Christ, comme membres ».

Mais comme je viens de le dire, le prophète Ezéchiel a vu dans la vallée de nombreux ossements de morts et soudain il a reçu la mission : « Parle-leur », et alors il prophétisa, et voici, la vie entra en eux et ils furent tous assemblés à leur place, de sorte que l’ensemble avait des mains, des pieds, une tête et des jambes : La même chose doit maintenant se produire par la proclamation de la Parole et par une puissante effusion du Saint-Esprit, afin que les membres du corps de Jésus-Christ soient assemblés et soumis non pas à un homme, mais à la Tête, le Christ, formant ainsi une unité divine en tant que lieu de la révélation divine ici, sur cette terre.

Puisque nous avons déjà brièvement abordé le thème de l’ascension du Christ, permettez-moi de lire au moins deux ou trois passages à ce sujet et de les relier brièvement à notre enlèvement. Luc chapitre 24 verset 50 :

« Puis il les conduisit hors de la ville jusqu’aux environs de Béthanie ; là il leva les mains et les bénit. Et il arriva que tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut élevé au ciel ».

Je lis à ce sujet Actes des Apôtres chapitre 1, versets 9 à 11 :

« Après ces paroles, il fut élevé sous leurs yeux ; une nuée l’enveloppa et le déroba à leur regard. Et tandis qu’ils le regardaient fixement s’élever vers le ciel, voici que deux hommes vêtus de blanc se tenaient soudain près d’eux qui dirent : Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel au milieu de vous reviendra de la même manière que vous l’avez vu monter au ciel ».

Amen ! Amen ! Il ne viendra pas comme une idée, comme une illusion. « Ce même Jésus » qui, à cause de nous, est né dans ce monde en tant que la Parole faite chair, qui a souffert sous Ponce Pilate, qui est mort, oui qui a été crucifié, qui a été enseveli, qui est ressuscité le troisième jour et est monté au ciel, ce même Jésus reviendra en chair et en os, aussi sûrement que nous serons transformés en chair et en os, que nous recevrons le corps de résurrection et qu’avec ceux qui se sont endormis en Christ, nous serons enlevés à la rencontre du Seigneur et que nous le rencontrerons dans les airs.

Un frère m’a dit un jour aux Etats-Unis : « L’air dans lequel nous devons rencontrer le Seigneur, c’est le nouvel air céleste qui nous enveloppe ici déjà ». Dimanche dernier, quelqu’un m’a dit à Londres que l’Époux était déjà ici et qu’Il avait comblé l’épouse de dons. Oui, j’ai répondu qu’Il l’avait fait le jour de la Pentecôte, par l’effusion du Saint-Esprit. Lorsque l’Époux revient chercher l’épouse, alors s’accomplit ce qui est écrit dans Jean 14. Jésus a fait cette promesse… laissez-moi vous la lire, car il est toujours bon de laisser Dieu parler Lui-même à travers Sa précieuse et sainte Parole. Jean 14 verset 1 :

« Que votre cœur ne s’effraie point. Ayez confiance en Dieu et ayez confiance en moi. Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père. S’il n’en était pas ainsi je vous l’aurais dit. Car je m’en vais vous préparer une place. Et quand je serai parti et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que là où je suis vous y soyez aussi ».

Nous n’avons pas de promesse que le Seigneur viendra en Amérique ou en Allemagne. Nous avons la promesse, lors du retour de Jésus-Christ, qu’Il reviendra et ceux qui se sont endormis en Christ ressusciteront les premiers. Et je vous le lis, et je vous en prie de tout cœur : N’interprétez rien. Laissez la Parole telle qu’elle est écrite. Croyez-y et nous la verrons alors s’accomplir. 1 Thessaloniciens chapitre 4. Ici, le verset 14 est en réalité le plus important, celui que la plupart ne lisent pas du tout et ne prennent pas en compte. 1 Thessaloniciens 4 verset 14 :

« Car, de même que nous croyons que Jésus est mort et ressuscité, de même Dieu ramènera avec lui par Jésus ceux qui se sont endormis ».

Si ceux qui se sont endormis en Christ ne sont pas là lors de Son avènement, alors l’Écriture est contredite. Il amènera avec Lui ceux qui se sont endormis en Christ, qui doivent eux aussi recevoir le corps de résurrection. Avez-vous compris cela ? Car la première résurrection est encore à venir, donc Il réunira les défunts avec Lui par Jésus. Et voici ensuite ce qui est glorieux, au verset 15 :

« Car voici ce que nous vous disons d’après une parole du Seigneur : nous les vivants, ceux qui resteront jusqu’à l’arrivée du Seigneur, nous n’aurons aucun avantage sur ceux qui sont morts ».

Imaginez un peu : Si le Christ était déjà maintenant parmi les vivants, nous aurions alors une longueur d’avance sur ceux qui sont morts ! Et voici ce que dit la Parole : « Nous les vivants, nous n’aurons aucun avantage sur ceux qui se sont endormis ». Le respect de la Parole de Dieu est la sagesse divine et le commencement qui nous conduit à la révélation et à la connaissance divine. Et quelle belle formulation : « C’est ce que nous vous disons, sur la base d’une parole du Seigneur ». Il aurait pu dire : « Ainsi parle le Seigneur », car c’est une parole du Seigneur, et la Parole du Seigneur est « ainsi parle le Seigneur ».

« Car nous vous le disons sur la base d’une parole du Seigneur : nous les vivants, ceux qui resteront jusqu’à l’avènement du Seigneur, n’aurons aucun avantage sur ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même… » pas une idée, pas un enseignement, pas une révélation, rien [de cela], « le Seigneur Lui-même », ce même Seigneur qui a été crucifié, enlevé, ressuscité et est monté au ciel, reviendra de la même manière qu’Il est monté au ciel —ainsi le disent les saintes Écritures, et ainsi nous le croyons— « dès que retentira son cri de réveil » —Le cri de réveil doit d’abord retentir— « dès que la voix du prince des anges retentira et que la trompette de Dieu sonnera, le Seigneur descendra du ciel et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants qui seront restés, nous serons enlevés ensemble avec eux sur les nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, et alors nous serons toujours avec le Seigneur ».

Alors toute l’Église-épouse, la multitude rachetée par le sang, les véritables croyants de l’Ancienne et de la Nouvelle Alliance, seront alors avec Abraham, Isaac et Jacob au festin de Dieu dans la gloire. Aujourd’hui nous sommes tous encore dispersés sur la terre et attendons le retour de Jésus-Christ notre Seigneur. L’un des passages les plus importants à ce sujet se trouve dans 1 Jean au chapitre 3, plus précisément au verset 3. 1 Jean chapitre 3 verset 3 voire peut-être dès le verset 2 :

« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons cependant que lorsque cette manifestation aura lieu, nous serons semblables à lui, car nous le verrons tel qu’il est ».

Avez-vous tous lu cela ? Avez-vous tous un véritable respect pour la Parole de Dieu ? « Lorsque cette révélation aura lieu », nous dit la sainte Parole de Dieu, « alors nous serons semblables à Lui ». Où en est la transformation de notre corps ? Qui Lui ressemble aujourd’hui ? Qui est déjà semblable à Lui ? Ce serait de l’arrogance si quelqu’un croyait ou supposait cela de lui-même. Et il est écrit ici : « Car nous Le verrons tel qu’Il est ». L’épouse rencontrera l’Époux. Et l’épouse sera une réalité, la résurrection sera une réalité, la transformation de nos corps sera une réalité, l’enlèvement sera une réalité, le festin des noces sera une réalité ; les choses que Dieu a promises dans Sa Parole deviendront, lorsqu’elles s’accompliront, une réalité divine.

Je suis tout à fait honnête : Cela ne me suffirait pas du tout si quelqu’un créait un peu d’ambiance et dirait ensuite : « C’est ça, c’est ici l’accomplissement ». Non, je veux vivre la chose elle-même. Tout comme nous recevons et vivons personnellement la conversion, la nouvelle naissance et toutes les bénédictions de Dieu, nous devons également compter sur les choses qui restent à venir, mais qui font partie de l’accomplissement, de l’achèvement du dessein du salut de Dieu. Nous devons donc nous y attendre et croire que le Seigneur les accomplira.

Comme je l’ai déjà mentionné tout à l’heure, « deux seront alors dans le champ, l’un sera enlevé, l’autre restera ». Il n’y a pas d’interprétation à faire ! Les paroles sont si claires qu’une interprétation serait un crime, un crime contre Dieu. Cessez d’interpréter ! Croyez ce que dit l’Écriture. C’est seulement ainsi que nous pouvons tenir devant Dieu, subsister devant Dieu. On a interprété assez longtemps, et où toutes ces interprétations nous ont-elles menés ? Qu’est-ce que frère Branham a si souvent dit ? « Dans les dénominations, la Parole est interprétée », est interprétée, mais Dieu envoie un prophète pour nous sortir justement de toutes les interprétations et nous ramener à la Parole, car la Parole est la semence originale. Et comme déjà mentionné, « la Parole demeure éternellement ». Et Pierre a dit : « C’est là la Parole : l’Évangile que nous prêchons ».

Voilà pour le sujet du retour de notre bien-aimé Seigneur et Époux. Nous pouvons, en effet, nous attendre à Son retour à tout moment.

Je ne sais pas si nous pouvons encore aborder aujourd’hui les événements, qu’ils soient politiques ou religieux, mais il ne s’est pas passé autant de choses au cours des quarante-cinq dernières années qu’au cours des derniers mois. Des derniers mois. Sous nos yeux se produisent des choses qui ont été prédites dans la Parole de Dieu. Et combien de fois l’avons-nous souligné ? Si l’Évangile doit être prêché à toutes les langues et à tous les peuples, alors Dieu doit Lui-même ouvrir les portes pour que cela puisse se produire. S’il y a un rideau de fer ici et un autre là-bas, comment cela peut-il se faire ? Dieu a également donné les moyens et les possibilités terrestres pour que cela, pour que la Parole puisse être portée et proclamée.

Mais en ce moment précis, les événements politiques sont tout simplement colossaux. Commençons très brièvement —n’ayez crainte nous terminerons à l’heure— mais très brièvement par ce qui concerne le peuple d’Israël. Je crois que quiconque a expérimenté Dieu, aime et respecte le peuple d’Israël en tant que peuple de l’alliance de Dieu. Celui qui n’aime pas le peuple d’Israël ne peut pas aimer Dieu. Dieu a choisi un peuple par l’intermédiaire d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Nous ne pouvons pas Lui demander pourquoi Il l’a fait. Il l’a fait : Que la gloire revienne à Son nom !

Mais regardez ce qui se passe ces derniers temps. J’ai lu avant mon départ, un article du Thüringer Zeitung, et je dois avouer honnêtement que quand on entend parler de ce qui se passe chez nous, à Berlin, et maintenant aussi en France, on est très bouleversé. Mais ce que j’ai lu là-bas, lors de la célébration du millénaire, d’énormes banderoles ont été portées avec l’inscription « Mort aux Juifs ! la vie pour nous », des slogans ont été portés, criés et diffusés tout ouvertement ! Une telle attitude envers les Juifs comme on n’en a jamais vu en Russie !

Nous nous demandons maintenant pourquoi Dieu permet cela. Je ne suis pas le conseiller secret de Dieu, mais une chose est sûre : il y aura encore des Juifs dans tous ces pays qui n’appartiennent ni à la Russie, ni à la France, ni à l’Allemagne et qui doivent retourner dans la terre promise pour que Dieu Se révèle à eux. Et c’est pourquoi Dieu permet ces événements : Pour qu’ils fassent leurs valises, car le temps presse. Avez-vous compris cela ? Dieu a des voies que nous ne comprenons pas. Et il est écrit dans le prophète Ésaïe 55 : « Mes voies ne sont pas vos voies, Mes pensées ne sont pas vos pensées. Aussi haut que le ciel est au-dessus de la terre, Mes voies sont plus hautes que vos voies ».

Mais, que se passe-t-il ? Les Juifs doivent rentrer. C’est la terre promise. Ils ne peuvent pas être bénis ici. Ils doivent rentrer, car c’est là que les deux prophètes apporteront le message divin après l’enlèvement. Et celui qui veut les entendre doit être là-bas, sinon il ne les entendra pas. Ainsi, à la fin de cette génération, Dieu permet à nouveau que les derniers, ceux qui ont rêvé jusqu’à présent, ceux qui ont hésité, fassent leurs valises et aillent là où ils doivent être, afin qu’ils soient présents lorsque le message divin sera proclamé.

Mes chers amis, telles sont les voies de Dieu que nous ne pouvons pas toujours expliquer ou comprendre, mais nous avons tellement de respect pour Dieu que nous savons qu’Il ne permet rien qui ne serve Son dessein et Sa volonté. Dieu associe toujours un sens et un but à ce qui se passe.

Nous savons qu’ils sont revenus de plus de cent pays, et c’est une bonne chose, mais comme je l’ai déjà dit, les derniers doivent maintenant revenir avec force. Si cela ne se passe pas dans la douceur, alors Dieu doit utiliser un petit bâton de discipline pour qu’ils rentrent chez eux. Car cela a déjà été dit par le prophète Moïse, que Dieu disperserait Son peuple dans tous les pays et le ramènerait à la fin des temps. C’est ce qui est écrit dans Jérémie 31, c’est ce qui est écrit dans… oui, je vois justement que c’est écrit, cela me réjouit, cela me réjouit sincèrement. Car à quoi cela servirait-il si nous prêchions la Parole et que personne n’y prêtât attention ?

Vous pouvez lire Jérémie 31 à partir du verset 7 jusqu’au verset 14. De même chez le prophète Ésaïe, chez le prophète Ézéchiel, il y en a un grand nombre, Ésaïe 14, l’un des passages les plus importants : « Car le Seigneur aura pitié de Jacob, Il choisira encore une fois Israël et le fera reposer sur sa terre natale ». Il y a de grandes promesses : Ézéchiel 36, 37, 38 et de nombreux autres passages de la Parole prophétique où il est question que cela se produira même à la fin des jours, à la fin des années. La fin des jours est mentionnée à plusieurs reprises dans Ézéchiel 38. Au verset 8 il est dit :

« Dans un certain temps tu recevras l’ordre ; à la fin des années tu viendras contre un pays qui se sera remis de la guerre ».

C’est alors que les ennemis d’Israël s’en prendront à nouveau à Israël. Mais nous ne pouvons pas approfondir toutes ces choses pour l’instant, il convient simplement de mentionner que nous comprenons, au début de cette dernière génération, avec ce qui s’est passé pendant la seconde Guerre mondiale et puis bien sûr peu après, le grand exode a été déclenché. Le 14 mai 1948, on a chanté dans les rues de Jérusalem le cantique que nous chantons souvent « Glory, glory, hallelujah », et on a dansé et rendu gloire au Seigneur, car le pays était redevenu un pays. Et qui l’a fait ? Qui l’a voulu ? C’est l’accomplissement de la prophétie biblique. Et il est aussi écrit : « Apprenez la leçon du figuier ». Beaucoup diront peut-être que c’est une interprétation arbitraire. Non ! Le mot figuier est déjà utilisé en référence à Israël dans l’Ancien Testament, et je voudrais vous le lire. On ne le trouve pas seulement dans Matthieu 24, mais aussi dans Osée, au chapitre 9, verset 10 :

« Comme des raisins dans le désert, j’ai trouvé Israël ; comme les premiers fruits du figuier dans ses premiers bourgeons, j’ai vu vos pères ».

Lorsque notre Seigneur dit dans l’évangile selon Luc : « Quand le figuier bourgeonne et tous les autres arbres », c’est une parole très importante ! Pas seulement le figuier, mais aussi « tous les autres arbres ». Je vous le lis. Je suis reconnaissant à Dieu que nous ayons quatre évangiles, et que ce qui n’est pas dans l’un se trouve dans l’autre, et ils se complètent mutuellement, de sorte que nous avons en effet une vue d’ensemble. Luc 21 verset 29 :

« Il leur dit alors une autre parabole : Regardez le figuier et tous les autres arbres. Dès qu’ils bourgeonnent, vous savez de même, en les voyant, que l’été est proche ».

Si le peuple d’Israël est le figuier, alors tous les autres pays qui ont également été opprimés et dominés à l’époque coloniale le sont automatiquement. Et aussi le grand empire britannique qui régnait sur la moitié du monde, quarante-neuf États sous la seule couronne britannique, toute l’Asie, toute l’Afrique se sont débarrassés du joug de l’oppression. Ils sont tous devenus indépendants après la seconde Guerre mondiale, et également le peuple d’Israël. Et que se passe-t-il maintenant ? Retenez bien cela, c’est une parole du Seigneur : les derniers arbres bourgeonnent maintenant.

Les républiques Baltes, qu’ont-elles à voir avec ce que Hitler ou Staline avaient convenu ou fait là-bas, déplacé des frontières ? Maintenant elles bourgeonnent toutes. Les premières ont déjà bourgeonné au début de cette dernière génération, maintenant les dernières bourgeonnent. Le temps presse, ils veulent se débarrasser du joug qui leur a été imposé. C’est très, très important.

Et vous pouvez penser ce que vous voulez, mais j’ai très, très bien observé les affaires politiques, et cela me tient un peu à cœur, je dois faire attention. Si Dieu ne m’avait pas appelé à proclamer la Parole, je serais devenu politicien. C’est vrai. Je m’y serais consacré corps et âme, car j’en ai largement les capacités. Mais quoi qu’il en soit, nous devons bel et bien observer les choses.

La dernière fois que Gorbatchev était à Berlin-Est, savez-vous ce qu’il a écrit dans le livre de Monsieur Honecker ? « L’histoire punit ceux qui arrivent trop tard ». Je l’ai lu noir sur blanc, très joliment écrit : « L’histoire punit ceux qui arrivent trop tard ». Quelques mois plus tard, l’homme qui était arrivé trop tard a déjà reçu sa punition de l’histoire et voilà. Que dit le chapitre 1 de Luc ? « Il établit des rois, Il renverse des rois ». C’est Lui, le Seigneur. Oui, combien de rois ont été destitués ces derniers mois ? Cela s’est enchaîné les uns après les autres.

Et que se passe-t-il maintenant ? L’empire romain —écoutez bien— l’empire romain mondial sur lequel siégera la puissance spirituelle mondiale. Dans la Bible on utilise parfois des termes qui ne nous sont pas tout à fait agréables. Apocalypse 17 nous dit qu’une prostituée chevauche la bête. Et alors quelqu’un dirait : « Homme de Dieu, un tel mot n’a pas sa place dans une assemblée aussi respectable que la nôtre aujourd’hui », mais Dieu a bien pris des exemples : Une femme est devenue infidèle et s’est détournée de Dieu, et l’Écriture sainte parle dans 2 Thessaloniciens 2 de la grande apostasie ou de l’homme du péché qui s’élèverait au-dessus de tout ce qui concerne Dieu et le culte.

Mais le passage le plus saisissant se trouve en réalité ici, dans Apocalypse 17, où cela nous est si bien présenté. Ici, vous pouvez tous lire les premiers versets. Il faudrait en fait toute la nuit pour faire une véritable étude biblique sur ces choses. Vous pouvez le lire vous-mêmes, la bête aux sept têtes, aux dix cornes, etc. et à partir du verset 4 :

« La femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et de la souillure de ses prostitutions. Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre. Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. À sa vue, je fus saisi d’un grand étonnement ».

Je ne sais pas si vous avez tous lu le livre « Le christianisme traditionnel », mais quiconque se penche un peu sur l’histoire, et l’histoire des communautés religieuses est véritablement horrifié : combien de martyrs y a-t-il eu, simplement parce qu’ils ne se sont pas soumis au joug de cette communauté religieuse universelle ? Et quand on parle ici d’une bête, une bête c’est toujours le pouvoir. Vous voulez le savoir ? Alors je vais vous le lire dans le prophète Daniel, juste pour que vous ne partiez pas d’ici en disant : « Cet homme a mis quelque chose dans la salle dont nous ne savons pas ce que c’est ». Daniel chapitre 7 verset 23 :

« Il m’a donc donné l’explication suivante : La quatrième bête représente un quatrième royaume qui sera sur la terre, différent de tous les autres royaumes. Il dévorera toute la terre, il la foulera et la broiera ».

Celui qui lit ce chapitre jusqu’au bout, peut lire ensuite qu’il est alors question des trois ans et demi pendant lesquels les saints seront exposés à la persécution. Au verset 27 il est écrit :

« Alors la royauté, la domination et la puissance sur les royaumes de toute la terre seront données au peuple des saints du Très-Haut. Son royaume durera éternellement, et toutes les autres puissances le serviront et lui seront soumises ».

Le dernier empire mondial est l’empire Romain et la configuration qui se met actuellement en place ici en Europe Centrale n’est qu’un rétablissement des rapports d’origine. Pourquoi appelle-t-on les traités de la Communauté Européenne « les Traités de Rome » ? Pourquoi sont-ils appelés les « Traités de Rome » ? Parce qu’ils ont été élaborés et signés à Rome. Croyez-moi, le temps a avancé. Même la blessure infligée à la bête, lorsqu’une de ces têtes avait été abattue comme à la mort, la blessure est guérie ! Le monde entier s’étonne, même la division qui a traversé notre pays toutes ces années, soudain et le monde entier s’étonne, a un peu peur.

Mais personne n’a besoin d’avoir peur. Si nous sommes en paix avec Dieu, nous sommes un peuple épris de paix, mais nous voyons que tout s’accomplit maintenant sous nos yeux. Et si vous le souhaitez, je peux vous montrer un prospectus, je l’ai probablement sur moi, avec les pièces en ECU. Qui s’y connaît un peu ? La monnaie européenne sur laquelle tout est négocié et réglé. Tout va très vite, rien ne peut plus être reporté et nous aurons très bientôt l’unité politique, économique et religieuse de l’Europe. Et celui qui ne s’y joindra pas ne pourra, comme le dit l’Écriture Sainte, ni acheter ni vendre.

Et nous en arrivons au point, à la question : Qu’est-ce que la marque de la bête ? Qu’est-ce que la bête ? Qu’est-ce que le nombre six cent soixante-six ? Il y a tant d’opinions à ce sujet, mais que dit la Parole de Dieu à ce sujet ? Qu’est-ce qui est vrai ? Nous devons connaître ces choses. Et puis aussi l’appel à sortir : « Vous, Mon peuple, sortez d’elle, séparez-vous, ne touchez rien d’impur, afin de ne pas avoir part à ses péchés ».

Je sais qu’il n’est pas populaire de nager à contre-courant et d’appeler certaines choses par leur nom, mais nous, en tant qu’Église du Dieu vivant, nous croyons la Parole telle qu’elle est sortie de Jérusalem et non telle qu’elle a été déformée par Rome —vous voyez ce que je veux dire— Jusqu’à en être méconnaissable. Et je n’ai pas exagéré, c’est la vérité : Elle a été falsifiée, altérée, tout a été déformé. Seul le nom extérieur subsiste peut-être, mais tout le reste n’est plus vrai en effet.

Et depuis l’époque de la Réforme, Dieu a pris un nouveau départ et a apporté de plus en plus de clarté, un réveil après l’autre, jusqu’à l’effusion du Saint-Esprit au tournant du siècle. Et puis, bien sûr, en mai 1946, lorsque frère Branham a reçu cette visite céleste, et j’y crois ! J’y crois, tout comme je crois qu’un ange Gabriel est venu vers Daniel, vers Marie et vers Zacharie. Et des hommes de Dieu, il y en a eu sur la terre qui étaient bel et bien en communion avec Dieu. Y croyez-vous ? J’y crois de toute ma conviction. J’ai aussi lu le passage du livre des Nombres où Dieu a dit : « S’il y a parmi vous un prophète, Je Me révèle à lui, Je lui parle par des songes et des visions. Mais avec Moïse, le Seigneur parle face à face, et il pouvait voir Sa forme ».

Si vous ne m’en voulez pas, je vais vous dire que frère Branham a effectivement vu le Seigneur une fois dans un champ de blé. Et il a vu le vêtement, et il a détourné les yeux de Lui, puis il L’a regardé et a crié : « Jésus ! » et quand il a prononcé le nom « Jésus », le Seigneur S’est tourné vers lui, l’a regardé et lui a tendu Ses mains, Ses deux mains. Et frère Branham est, bien sûr, tombé à terre. Il a dit qu’il avait souvent vu l’Ange du Seigneur venir vers lui —souvent. Il l’a d’ailleurs décrit— mais qu’il avait vu le Seigneur une fois et il a dit qu’il n’y a pas de peintre, pas d’artiste qui puisse en quelque sorte capturer les traits du visage du Seigneur.

Vous savez, j’ai eu la grande grâce et le privilège de connaître personnellement cet homme de Dieu, et je n’ai pas honte de dire qu’il était le plus grand homme de Dieu depuis l’époque de Jésus-Christ. Un homme envoyé par Dieu, un prophète porteur du message divin pour cette époque. Je pourrais vous lire de nombreux passages de la Parole de Dieu. Et croyez-moi, je ne suis pas un imbécile. Je n’oserais pas voyager dans plus de cent pays, sacrifier ma vie et mon temps et les mettre en jeu, pour ensuite raconter des contes aux gens ! Je vous dis la vérité. Je voudrais simplement vous lire quelques passages de la Bible à ce sujet, afin que cette partie-là aussi soit transmise à tous ici aujourd’hui. Dans Amos 3 se trouve le passage bien connu :

« Le Seigneur Dieu ne fait rien sans avoir d’abord révélé son dessein à ses serviteurs les prophètes ».

Avant que Dieu n’accomplisse quelque chose de particulier sur la terre, Il l’a révélé d’abord à un prophète, que ce soit Abraham, Moïse, Élie. Il y avait des prophètes à qui Dieu S’est révélé. Il y avait Jean Baptiste qui a préparé le chemin au Seigneur, qui avait un ministère et un mandat tout à fait particulier.

Et comme nous l’avons lu précédemment, il y a en effet ce passage dans le Nouveau Testament où le Seigneur voulait également envoyer un prophète. Mais, je lis aussi le passage du prophète Malachie, l’avant-dernier verset, Malachie, le dernier chapitre de l’Ancien Testament, l’avant-dernier verset, Malachie 4 verset 5 :

« Sachez bien que je vous enverrai le prophète Élie avant que ne vienne le jour grand et redoutable du Seigneur ».

C’est une déclaration très importante. Vous savez bien qui était Élie. Élie était un homme de Dieu qui se rendit sur le mont Carmel : Là se trouvaient quatre cent cinquante prêtres, des prêtres d’Ashéra, quatre cent prêtres de Baal ; et le peuple d’Israël, le peuple de Dieu, vacillait d’un côté et de l’autre, et cet homme de Dieu s’y rendit sur l’ordre du Seigneur, érigea l’autel, prit les douze pierres. Pourquoi douze pierres ? Vous pouvez le lire dans 1 Rois 18 : « Il prit les douze pierres correspondant au nombre des douze tribus d’Israël, et reconstruisit l’autel du Seigneur, puis il pria, et Dieu l’exauça, et le feu tomba du ciel ».

Dieu a envoyé un homme qui a remis la doctrine des douze apôtres, l’enseignement des douze apôtres sur le chandelier. Dieu a envoyé un homme pour nous ramener à la Parole originale, à la proclamation qui était pratiquée dans le christianisme primitif, sans mélange, sans interprétation, sans modification, la proclamation concernant Dieu, le baptême, le souper, toutes ces choses qui, au cours de l’histoire de l’église, ont été modifiées et réinterprétées. Dieu voulait —et je vous montre maintenant que cela est lié au retour du Christ—, offrir à l’Église, avant la venue du Seigneur, un temps de rectification, de correction, de restauration, de rétablissement et de rafraîchissement. Je lis cela dans la parole de Dieu. Actes des Apôtres chapitre 3 verset 19 :

« Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient pardonnés, afin que viennent des temps de rafraîchissement de la part du Seigneur, et qu’il puisse envoyer Jésus, celui qu’il a destiné pour être l’oint pour vous ».

Il s’agit donc du retour de Jésus-Christ. Et écoutez ce qui est écrit ici : « Celui-ci, c’est-à-dire Jésus, doit toutefois être enlevé au ciel jusqu’au temps du rétablissement de tout ce que Dieu a annoncé depuis les temps anciens par la bouche de ses saints prophètes ». Selon cette parole, Jésus reste au ciel jusqu’à ce que le temps du rétablissement de toutes choses, du rafraîchissement et du rétablissement de toutes choses soit venu. Et que Dieu accomplisse maintenant toutes choses comme Il l’a promis dans Sa Parole.

Nous le lisons plus loin dans l’évangile selon Matthieu, au chapitre 17. C’est également un passage bien connu, et je souhaiterais que tous en saisissent le contexte. Lorsque Jacques, Jean et Pierre étaient avec le Christ sur le mont de la transfiguration, Moïse et Élie sont venus sur le mont de la Transfiguration, n’est-ce pas, vous pouvez tous le vérifier ici, dans Matthieu 17, que Moïse et Élie sont également apparus. L’avez-vous trouvé ? Verset 3 :

« Et voici que Moïse et Élie leur apparurent et s’entretenaient avec lui ».

Maintenant, retenez bien, voici la question, la question posée par les disciples concernant Élie. Et je vais vous lire maintenant les versets 10 et 11 de Matthieu 17 :

« Les disciples lui demandèrent : Comment les scribes peuvent-ils donc affirmer qu’Élie doit venir premièrement ? Il leur répondit : Élie viendra, certes, et remettra tout en ordre ».

Ainsi, Jean Baptiste était déjà venu, et cet Élie qui était également présent sur le mont de la transfiguration était lui aussi là déjà, mais il n’avait pas de mandat. Il est venu avec Moïse, car ce sont là les deux prophètes qui reviendront, selon l’Apocalypse chapitre 11. Et ces deux-là étaient là, et voici la question des disciples : « Pourquoi les scribes disent-ils qu’Élie doit d’abord venir ? » et puis la réponse du Seigneur : « Élie viendra, certes, et remettra tout en ordre, rétablira toutes choses dans l’état primitif ».

Dieu voulait donc envoyer un homme à l’image du prophète Élie, un prophète confirmé qui ne donne pas d’interprétation mais proclame la Parole, afin de remettre tout en ordre, ramener tout en ordre dans l’état primitif. À présent, je peux presque, sans être prophète, lire dans les pensées de certains qui pensent : « Jean était déjà prophète, Jean était déjà Élie », mais Jean est venu dans l’esprit et la puissance d’Élie. Et à ce sujet, je vais vous lire au moins deux ou trois passages bibliques, afin que vous puissiez également replacer cela dans son contexte biblique. Luc chapitre 1, à partir du verset 15, il est écrit à propos de Jean :

« Car il sera grand devant le Seigneur, il ne boira ni vin ni boisson enivrante et il sera rempli de l’Esprit Saint dès le sein de sa mère. Il ramènera de nombreux fils d’Israël vers le Seigneur leur Dieu ; et c’est lui qui marchera devant le Seigneur dans l’esprit et la puissance d’Élie, pour ramener le cœur des pères vers les enfants, et conduire les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé ».

Évangile selon Jean chapitre 1 à partir du verset 21voire peut-être dès le verset 20 :

« Alors il avoua sans détour et déclara ouvertement : Je ne suis pas le Christ. Ils lui demandèrent encore : Eh bien, es-tu Élie ? Il répondit : Non, ce n’est pas moi. Es-tu le prophète ? Il répondit : Non ».

Jean savait exactement quel passage des Écritures était accompli par son ministère : Non pas la dernière partie de Malachie 4, mais Malachie 3 verset 1 : « Voici, J’envoie Mon messager devant Moi » et de même Ésaïe 40 verset 3. Je continue la lecture de Jean chapitre 1 verset 23 :

« Il répondit : Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, comme l’a ordonné le prophète Ésaïe ».

Dans l’évangile selon Marc chapitre 1, les trois premiers versets :

« Voici le commencement de l’Évangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu. Comme il est écrit chez le prophète Ésaïe : Voici, j’envoie mon messager devant toi, qui préparera ton chemin. Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers ».

Je vous le demande : Est-ce moi qui classe ce qui s’est passé ou bien ce qui s’est passé a-t-il déjà été classé dans le Nouveau Testament ? Cela a été classé ici ! Il a été dit très clairement ici ce qui est écrit dans Malachie 3 verset 1 et dans Ésaïe 40 verset 3. Je ne suis pas Marc, Luc ! Les évangélistes ont été inspirés par le Saint-Esprit, pour ordonner tout cela divinement et je suis reconnaissant au Seigneur que cela ait été ordonné. Nous avons une Bible ordonnée par Dieu, et heureux l’homme qui le comprend et qui se soumet à cet ordre divin ! Pourquoi y a-t-il tant de désordre ? Parce que les hommes ont abordé les Écritures selon leur propre compréhension.

Voyez, le dernier prophète devait venir juste avant le grand et terrible jour du Seigneur. À ce sujet, voici deux passages bibliques, un de l’Ancien Testament et un du Nouveau. On pourrait en lire dix d’un seul coup ! Ésaïe chapitre 13 verset 6 :

« Gémissez, car le jour du Seigneur est proche : Il vient du Tout-Puissant. C’est pourquoi tous les bras tombent sans force, et le cœur de tout homme se décourage » et ensuite vous pouvez tous continuer à lire le verset 9 : « Sachez bien que le jour du Seigneur vient, un jour sans pitié, plein de fureur et d’ardeur de colère pour réduire la terre en désert et en exterminer les pécheurs qui y vivent. Car les étoiles du ciel et les grandes constellations parmi elles ne feront plus briller leur lumière ; le soleil s’assombrit dès son lever et la lune ne fait pas briller sa lumière ».

Vous pouvez, bien sûr, continuer à lire, vous pouvez lire le prophète Joël et d’autres passages de l’Ancien Testament. Allez au chapitre 3 de la deuxième épître de Pierre, pour savoir précisément que les prophètes de l’Ancien Testament et les apôtres du Nouveau ont dit la même chose. 2 Pierre 3 verset 10 :

« Mais le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour-là, les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments se dissoudront dans la chaleur ardente, et la terre avec toutes les œuvres des hommes qui s’y trouvent sera consumée par le feu ».

Quand viendra ce jour ? Maintenant c’est le jour du salut, maintenant c’est le temps favorable. Mais lorsque la grâce aura pris fin et que l’Église-épouse sera enlevée dans la gloire, alors le trône de la grâce deviendra un trône de jugement, et vous pouvez lire dans l’Apocalypse et dans de nombreux autres passages quels jugements s’abattront alors sur cette terre, on s’écriera : « Tombez sur nous, montagnes, et cachez-nous, collines, devant la colère de celui qui est assis sur le trône, devant la colère de l’Agneau ». Il y aura un jugement divin, un jugement sur toute la terre, les orgueilleux seront humiliés.

Et Dieu vient de dire : « Voici, Je vous envoie le prophète Élie, avant que ce jour grand et terrible du Seigneur n’arrive ». Dieu l’a envoyé à la fin du jour du salut, à la fin du temps de la grâce, pour appeler l’Église-épouse à sortir de tout, afin de lui transmettre le message divin selon lequel elle sera rassemblée, unifiée, préparée pour ensuite être enlevée afin d’être avec le Seigneur pour toujours.

Paul a également écrit au sujet du jour du Seigneur dans 1 Thessaloniciens chapitre 5 et il exhorte ensuite les croyants à ne pas croire simplement que le jour du Seigneur serait déjà là. Et nous arrivons maintenant à un point et à un signe très important. 1 Thessaloniciens chapitre 5, et nous allons bientôt conclure. Verset 1 :

« Quant aux temps et à l’heure, vous n’avez pas besoin, frères bien-aimés, qu’on vous en fasse la leçon par écrit. Vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit ». Et voici maintenant le signe distinctif, verset 3 : « Quand ils diront : c’est la paix et la sécurité maintenant qui règne ! alors la ruine les surprendra soudainement, comme les douleurs de l’enfantement surprennent une femme enceinte, et ils n’y échapperont certainement pas ».

Une parole très importante. De nombreux passages bibliques en particulier Matthieu 24, Luc 21, Matthieu 17 et Luc 17, de nombreux passages parlent de la fin des temps. Le Seigneur a parlé de guerres, de cris de guerre, de famines, de tremblements de terre, de temps de détresse, puis Il dit dans Matthieu 24 verset 8 : « C’est le commencement des douleurs ». Nous avons maintenant tout connu : des guerres dévastatrices, la première et la seconde guerre mondiale, des famines, d’énormes tremblements de terre. Bien sûr, si ça ne se secoue pas ici, on pense que ça n’a pas eu lieu ; mais différents pays et continents sont frappés de différentes manières, là-bas la guerre, ici la famine, là une période de disette… et cela s’étend sur toute la terre. Tout cela a eu lieu et le Seigneur a dit : « C’est le commencement des douleurs ».

Paul, en tant qu’homme de Dieu dans le Nouveau Testament, contemple la fin des temps et écrit : « Quand ils diront : Paix et sécurité ! Alors la ruine les surprendra soudainement ». Soudainement. Que s’est-il passé au cours des cinq dernières années, depuis que Gorbatchev est arrivé au pouvoir ? Une conférence de paix après l’autre. On ne parle plus que de désarmement, de sécurité et de paix, de sécurité et de paix, n’est-ce pas ? Ne l’avez-vous pas lu dans les gros titres des journaux ? Il est question de paix, il est question de sécurité, il est question de désarmement, en fait de tout. Pourquoi pas il y a déjà quarante-cinq ans ? Pourquoi seulement maintenant ? Parce que nous vivons maintenant la fin des temps. Et nous devrions reconnaître que la prophétie biblique s’accomplit sous nos yeux. Nous assistons actuellement à une partie de l’histoire du salut divin, et cela devrait nous transpercer jusqu’au plus profond de notre être. Les morts devraient ressusciter —je veux dire spirituellement— et reprendre leurs esprits pour reconnaître : Dieu accomplit maintenant l’histoire du salut en nos jours.

Résumons. Dieu a conclu le plan du salut bien avant le temps, car Dieu est d’éternité en éternité : Il connaît la fin avant le commencement, Il a connu ta vie et la mienne avec tous leurs hauts et leurs bas, le bien et le mal, tous les aléas ; et avant même que nous ne vivions et que nous ne soyons nés, alors que nous étions encore pécheurs, Il a offert et accompli sur le Calvaire, à Golgotha, l’œuvre de rédemption pour l’humanité tout entière.

Désormais, tous ceux qui veulent recevoir la grâce de Dieu peuvent venir à Lui, se convertir à Lui et croire en Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnellement, car il est écrit : « Celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle », puis dans l’épître de Jean : « Celui qui a le Fils de Dieu a la vie éternelle ; celui qui n’a pas le Fils n’a pas la vie ».

Il existe deux vies : une vie tout à fait naturelle et celle-ci peut se prolonger au-delà de la mort, et c’est effectivement le cas au moins jusqu’au jugement dernier, voire plus longtemps. Mais seule la personne née de Dieu peut avoir la vie éternelle, car Dieu seul est éternel. Les anges ont été créés, les principautés, les puissances, tout a été créé. Dieu seul est éternel. Et il est écrit dans l’évangile selon Jean au chapitre 1 à propos du Christ : « En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ». 1 Jean 5 verset 20 : « Il est le Dieu véritable et la vie éternelle ». Il n’y a qu’une seule révélation de Dieu, une manifestation personnelle de Dieu sur terre, et elle s’est produite en Jésus-Christ, notre Seigneur. « Celui qui Le voit, voit le Père ». C’est Lui qui l’a dit. Il est Emmanuel, Dieu avec nous. En Lui Dieu S’est réconcilié avec l’humanité.

Et celui qui veut vivre éternellement doit avoir la vie éternelle. Il n’y a pas d’autre moyen. Tout comme nous avons besoin de la vie temporelle pour exister dans ce monde, nous avons besoin de la vie éternelle pour pouvoir vivre éternellement. Et cela se trouve uniquement en Dieu, et Dieu S’est révélé à nous en Christ, et celui qui L’a, a la vie éternelle. Il est passé de la mort à la vie. C’est pourquoi Jésus a dit : « En vérité, Je vous le dis, vous devez naître de nouveau, sinon vous ne pouvez pas voir le royaume de Dieu ».

Mes amis, nous ne sommes pas ici aujourd’hui uniquement pour vous donner quelques informations importantes sur le déroulement de l’histoire et de l’histoire du salut. Nous sommes ici pour vous dire très ouvertement et honnêtement que chaque être humain, peu importe la sainteté du père, la piété de la mère, la piété de la famille, la fréquence à laquelle on a lu la Bible ou prié, tout cela n’a aucune importance, tout être humain né dans ce monde a été conçu dans le péché et est venu au monde séparé de Dieu en tant que pécheur. Et quiconque pense qu’un acte de piété change quoi que ce soit se trompe. Ce n’est pas un acte de piété accompli en tant que ministre qui change l’histoire. C’est l’action de Dieu en Jésus-Christ qui nous a apporté la nouvelle naissance divine. C’est uniquement par Lui que nous avons la réconciliation avec Dieu, et c’est uniquement par l’action divine en Christ que notre salut s’est accompli.

C’est pourquoi nous devons vous dire en toute honnêteté et sincérité ce qui est également écrit dans Jean 3 et ce que notre Seigneur a fortement souligné : « Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau ». Nous l’avons lu tout à l’heure dans 1 Pierre 1 verset 23 : « La semence est la Parole ». Naître de nouveau par l’Esprit de Dieu, par la semence incorruptible éternelle de la Parole.

Une naissance nécessite une semence. Celui qui veut naître de Dieu doit recevoir en lui la semence divine de la Parole et alors l’Esprit vient ensuite et rend cette Parole vivante. Comme la Parole S’est faite chair et qu’il est écrit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et Celui qui naîtra de toi sera appelé Fils du Très-Haut », la parole de la promesse a été apportée à Marie, elle a cru à la parole de la promesse, et parce qu’elle y a cru, l’Esprit a pu venir sur elle et voici, la Parole S’est faite chair.

Comment la Parole Se fait-elle chair en nous ? Comment la nouvelle naissance s’accomplit-elle en nous ? En croyant, nous aussi, de tout notre cœur à toutes les promesses de Dieu, en accueillant, en recevant la Parole en nous, en laissant l’Esprit venir sur nous, afin que quelque chose de divin et de nouveau naisse en nous selon la parole de l’Écriture : « Afin que nous devenions ainsi participants de la nature divine ». Il y a déjà des fils et des filles de Dieu ici-bas sur cette terre. Nous attendons toutefois encore la transformation, le changement de notre corps, mais, assurons-nous déjà que notre âme et notre cœur ont été transformés et renouvelés.

Le Seigneur nous appelle, Il nous montre à quel point le temps est devenu grave, Il nous fait savoir : « Le temps s’écoule, il touche à sa fin. Il touche à sa fin ». Toutes les choses qui ont eu un commencement auront aussi une fin. Et nous sommes arrivés à la fin du temps de grâce. Dieu nous a comblés, a tenu Sa Parole et accompli Ses promesses et nous a envoyé un prophète avec le « Ainsi parle le Seigneur », non pas avec de nouvelles révélations, mais un retour à la Parole qui révèle les mystères déjà cachés dans les saintes Écritures et qui a été placé sur le chandelier.

Nous sommes très reconnaissants envers le Seigneur. Je le suis. Je n’aurais pas su ce que Dieu avait prévu, je n’aurais pas su beaucoup de choses, si je n’avais pas été interpellé par le ministère de cet homme de Dieu et si je n’avais pas été éclairé et béni par Dieu.

Je voudrais que tous, même si pour l’instant vous ne pouvez pas encore tout assimiler, c’était en effet trop d’un coup, mais qui sait quand nous pourrons revenir ici ? Peut-être que le Seigneur viendra en effet très bientôt, car personne ne le sait. Il n’y a personne parmi nous qui doive encore dire : « Telle ou telle chose doit encore arriver ». Nous pouvons avoir nos propres imaginations à ce sujet. Ne le faites pas. Mais dites : « Seigneur, prépare-moi si Tu viens aujourd’hui, afin que je puisse entrer avec Toi dans la gloire ».

Voici la parole magnifique de Matthieu 25 : « Celles qui étaient prêtes entrèrent ». Elles ne se sont pas contentées d’aller à la rencontre de l’Époux : elles étaient prêtes en allant à Sa rencontre, remplies et scellées du Saint-Esprit. Qu’est-ce qui est scellé ? Ce que Dieu a pu accomplir en nous, opérer, produire en nous, qui demeure pour l’éternité et Dieu appose Son sceau ensuite sur nous, nous comble, nous oint, nous remplit et nous scelle du Saint-Esprit pour le jour de la rédemption de notre corps, et alors s’accomplira ce que Paul écrit dans Romains : « Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts habite en nos corps mortels, alors Il rendra la vie à nos corps mortels par l’Esprit qui habite en nous ». La puissance de Dieu qui nous transformera alors doit, maintenant déjà, habiter en nous. Si elle n’habite pas en nous, cela n’arrivera pas. Et je pense que ce sont là des passages bibliques très, très importants, auxquels nous qui attendons la venue du Seigneur, devons prêter attention.

Que Dieu nous bénisse ! Je ne sais pas si les choses qui ont été dites et exposées peuvent être mises en œuvre et ordonnées par tous. Que l’Esprit de Dieu y pourvoie ! Amen !