Ewald Frank
LE DÉCRET DIVIN DEVIENT RÉALITÉ À NOTRE ÉPOQUE
Prêché à Salzburg le 26 mai 1990, à 15 heures 00
(Retransmis le 15 avril 2026)
J’ai déjà laissé entendre tout à l’heure que quand on prêche autant que moi, on est heureux de pouvoir rester assis. D’un autre côté, Paul a dit qu’il avait un devoir divin et il dit : « Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ».
Et nous croyons pouvoir dire, et cela d’un cœur sincère, que nous prêchons l’Évangile pur, originel, donné et révélé par Dieu, l’Évangile pur de Jésus-Christ, le même message avec les mêmes résultats, comme cela était au commencement.
Et notre bien-aimé frère a spécialement mentionné tout à l’heure frère Branham ; et nous partageons tous ce point de vue, et cela de tout cœur, car Dieu l’a utilisé et béni d’une manière tout à fait extraordinaire. Depuis les jours de notre Seigneur, il était réellement le seul qui ait eu une communion avec Dieu le Seigneur comme celle que Moïse avait eue avec Dieu, et très peu d’hommes ont expérimenté cela sur la terre. Il est dit de Moïse, je l’ai lu hier soir près de Nuremberg, « lorsqu’il y aura parmi vous un prophète, c’est dans une vision que Moi, le Seigneur, Je Me révélerai à lui, c’est dans un songe que je lui parlerai. Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moïse ».
Lorsque j’ai pensé à cette parole hier, une expérience m’est venue à l’esprit que frère Branham avait réellement vécue. Vous savez que l’ange du Seigneur est venu à lui plusieurs fois, pas seulement dans la lumière ou dans la colonne de feu et de nuée, mais aussi de manière visible, Se tenant devant lui et lui parlant ; et chaque fois lors d’une réunion de guérison, l’ange Se tenait directement à sa droite. Et ce que frère Branham voyait dans une vision, c’était une chose. La seconde chose, c’était ce que l’Ange lui disait qu’il devait ensuite communiquer.
Et il a dit mot pour mot : « Au jour du jugement, vous verrez que l’Ange du Seigneur Se tenait à moins de deux pas de moi ». Oui, un pas a douze pouces, et un pouce fait environ deux centimètres et demie. Vous pouvez calculer, deux pas, c’est cette distance environ. C’est pourquoi frère Branham n’avait jamais de traducteur à sa droite. Tous les traducteurs, partout dans le monde entier, se tenaient toujours à sa gauche.
Mais une fois, il a réellement expérimenté qu’il a vu le Seigneur : C’était dans un champ de blé, le vent soufflait et agitait le vêtement du Seigneur, et le Seigneur S’était détourné de lui, il ne regardait pas vers lui. Et frère Branham savait naturellement que c’était le Seigneur. Et au moment où il a dit : « Jésus », le Seigneur Se tourna vers lui, Il lui a tendu Ses deux mains, et frère Branham le regarda, puis tomba face contre terre.
Et certainement, aucun homme ne peut supporter une telle expérience en restant debout. Daniel est tombé et d’autres aussi sont tombés et frère Branham a ensuite dit : « Aucun peintre ne peut représenter les traits du visage du Seigneur ! ». Il disait : « D’un côté, majestueux au point qu’on pourrait fuir devant Lui, d’un autre côté, une expression d’amour qui attire et accueille ».
C’est vraiment ainsi. Il y a eu des hommes qui ont réellement été liés à Dieu. Ces expériences, aucun prophète ne les a recherchées. Elles ont été accordées aux hommes de Dieu. Personne ne pouvait dire au Seigneur : « Donne-moi maintenant une vision ou confie-moi une mission ». Le Seigneur distribue comme Il veut et le serviteur ne dit pas au Seigneur ce qu’Il doit faire, mais c’est le Seigneur qui dit au serviteur ce qu’il doit faire.
Mais, en ce qui nous concerne, nous pouvons dire avec sincérité que nous nous réjouissons profondément que Dieu Se soit ainsi abaissé dans nos jours, car il faut bien le considérer que pendant deux mille ans, on n’a fait que répéter et répéter ce que Dieu avait fait autrefois, mais on ne pouvait pas poser la main sur quelque chose que Dieu aurait fait de manière surnaturelle il y a deux cent ou quatre cent ans. D’autant plus nous pouvons être certains, justement parce que le Seigneur s’est révélé d’une manière si majestueuse. Et ce qui est beau, c’est qu’une telle révélation est toujours liée à un appel direct, et à cet appel, une mission, un envoi divin, et avec l’envoi divin, un mandat en accord avec l’histoire du salut.
Il faut voir que Dieu a eu des hommes qui ne faisaient pas leur propre promotion ou qui n’apparaissaient pas avec un grand programme, mais des hommes envoyés par Dieu avec le message actuel de Dieu pour l’heure présente. C’est de cela qu’il s’agit.
Mais dans ce contexte, une pensée m’est venue que je voudrais mentionner, pas directement comme un avertissement, mais tout de même, il y a des personnes qui admirent réellement frère Branham et qui le placent comme le peuple d’Israël a autrefois placé Moïse, sur une très haute position, comme il est écrit dans l’Évangile de Matthieu, « les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse ». Oui, les uns disaient : « Nous avons Abraham pour père », les autres disaient : « Nous avons Moïse », et le Seigneur a dit : « Avant qu’Abraham fût, je suis » et « si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu’Il a écrit à mon sujet ».
Aujourd’hui aussi, il est possible que l’on s’assoie très haut dans la chaire de frère Branham, et que l’on n’ait plus de relations avec la réalité divine que nous trouvons dans les Écritures, mais que l’on quitte simplement le terrain de la Parole de Dieu pour se perdre dans des citations et s’y perdre complètement.
Cela peut ne pas nous sembler évident ici, nous qui ne sommes pas aussi familiers avec le développement des choses. Surtout dans le monde anglophone, là-bas, tous ceux qui se sont placés dans la chaire de Branham croient que Christ est déjà revenu, et ils interprètent et tordent tellement les choses que j’ai parfois l’impression qu’en tordant les choses, ils deviennent eux-mêmes tordus et qu’il n’y a plus de retour possible, parce qu’ils ont franchi une limite.
Ce que Dieu nous a donné —et cela est d’une grande valeur— c’est que nous avons été ramenés à la Parole écrite, nous avons pris ce chemin, et ainsi, nous laissons Dieu lui-Même dire par Sa Parole ce que nous avons à proclamer.
Je vais vous donner deux ou trois exemples. Dimanche encore, à Londres, un frère disait que le Seigneur était déjà venu et ainsi de suite. Je lui ai dit : « Frère, tant que tu me vois encore ici sur la terre, le Seigneur n’est pas encore revenu. Quand le Seigneur viendra, alors je partirai ». Il m’a regardé et a encore dit plusieurs autres choses. Et quand on écoute leurs arguments…
Dans la dernière lettre aux Églises, dans Apocalypse chapitre 3, adressée à l’église de Laodicée : « Voici, Je Me tiens devant la porte et Je frappe », et alors ils disent : « Dans les six premières lettres aux Églises, le Seigneur n’était pas là, donc Il ne pouvait pas frapper à la porte ! Maintenant Il est là, Il frappe maintenant, et celui qui ouvre, Il entre et soupe avec lui ». Il y a un argument après l’autre, au lieu de comprendre que toutes les lettres aux Églises s’adressent à tout le peuple de Dieu en général, dans tous les temps. Mais on prend des particularités, on les transforme et les gens sont séduits.
Après avoir parlé environ une demi-heure, ce jeune homme m’a dit : « Frère Frank, pourquoi nos frères ne le savent-ils pas ? ». Ils pourraient le savoir s’ils ne cherchaient pas des spécialités pour se faire un nom et pouvoir briller avec des révélations spéciales, mais s’ils revenaient humblement à la prédication de l’Évangile simple mais pur.
Laissons de côté les choses qui viennent des hommes, et concentrons-nous sur ce que Dieu fait. Et nous croyons de tout cœur que nous entrons maintenant réellement dans la dernière phase avant le retour de Jésus-Christ. Je le crois avec pleine conviction. Personne ne peut ni ne doit me demander : « Combien d’années ou combien de temps penses-tu qu’il reste ? ». Nous n’avons pas besoin de calculer. Nous devons simplement utiliser chaque jour que le Seigneur nous donne pour Sa gloire, nous devons racheter le temps, car les jours sont mauvais. Le temps est court et il touche à sa fin. À quoi servent tous les calculs que nous pouvons faire ?
Peut-être puis-je encore exprimer cette pensée avant de l’oublier : lorsque j’ai traversé la rue tout à l’heure et que j’ai vu non seulement des individus mais des groupes entiers traverser de l’autre côté de la rue, j’ai été saisi d’une compassion pour le peuple. J’aurais souhaité que nous ayons un tract approprié à la main, un flyer, et que nous allions dans le parc au lieu de nous nourrir toujours nous-mêmes spirituellement jusqu’à en être remplis et déborder. Que nous transmettions aux autres ce qui est devenu précieux pour nous personnellement !
Et nous devons revenir à ce point où l’amour divin du salut nous pousse dans la rue, aux carrefours, le long des clôtures, car c’est la dernière étape. Des ouvriers ont été appelés dans la vigne, les derniers, quand ont-ils été appelés ? À la onzième heure ! Et ensuite tous ont reçu le même salaire. Vous connaissez bien cette parole et la parabole, Matthieu chapitre 20 verset 6. Mais le Seigneur a envoyé des serviteurs pour inviter au festin des noces, donc pas à une évangélisation quelconque d’il y a quelques certaines d’il y a certaines années, mais une invitation directe au festin des noces. Et voici, les invités ne sont pas venus. Tout était prêt, mais ils ne sont pas venus. Alors le m3aître de la maison a dit : « Allez dans les places, dans les rues de la ville, et amenez les pauvres, les estropiés, les aveugles, les boiteux ». Pas seulement les pieux, ceux qui prient toujours bien avec un visage sérieux, mais : Allez dans les rues, le long des haies et des clôtures, là où les gens ne se comportent pas toujours comme il faut, amenez-les, et la salle se remplit de convives.
Nous avons le message divin pour ce temps. L’autre partie reste et demeure la prédication de l’Évangile pour montrer aux hommes le chemin du salut. C’est réellement nécessaire. Et si le feu divin commence réellement à brûler en nous et que le Saint-Esprit peut être répandu, alors nous ne pousserons pas cela comme une charge devant nous, mais la puissance vivifiante nous poussera, « car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu », pas ceux qu’il faut pousser et qui avancent seulement quand on les pousse, et qui s’arrêtent comme une voiture sans carburant. Non. Il faut que cela arrive au point où Dieu puisse nous rassembler comme une unité divine, comme plusieurs membres formant un seul corps avec lequel Il peut agir. Il est écrit dans 1 Corinthiens chapitre 12 que nous sommes plusieurs membres mais un seul corps, à savoir le corps du Seigneur.
Et nous devons maintenant discerner le corps du Seigneur, comme Paul l’écrit aux Corinthiens, au chapitre 11, « car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même ». Nous ne sommes pas seulement un emballage quelconque, mais nous sommes des membres nés de nouveau pour une espérance vivante, portant en nous la vie divine, des membres du corps de Christ ; et ces membres doivent être assemblés par le Saint-Esprit.
Et vous savez qu’il y a deux unités : L’une vient de Rome, de l’antichrist et l’autre vient de Christ. Et nous sommes soumis à Christ qui est la Tête et qui doit avoir la prééminence en toute chose (en accord avec Colossiens 1 verset 18), afin que ce ne soit plus l’homme, mais que ce soit Dieu par le corps, par les membres du corps, qu’II peut utiliser. Dans Jean… 1… 1 Pierre … 1 Jean chapitre 1 verset 1 :
« Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie ; et la vie a été manifestée, et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée ».
Quelle parole merveilleuse ! Ce qui était dès le commencement doit être, oui, sera aussi à la fin. Nous n’avons pas un autre Évangile ni un autre message. Nous avons l’Évangile de Jésus-Christ. Et par grâce, nous pouvons voir les promesses dont nous pouvons attendre l’accomplissement. Le processus divin est réellement celui-ci : Dieu donne les promesses, et ceux qui les croient les verront s’accomplir.
Cela nous a été lu dans Romains chapitre 1 : « Le juste vivra par la foi », et dans Romains chapitre 4, il nous est dit : « Abraham a-t-il été justifié sur base de la circoncision, ou bien avait-il déjà reçu la justification par la foi avant même la circoncision ? », et la réponse est : Non, pas par la circoncision, mais bien avant, et la circoncision lui a été donnée ensuite comme sceau de la justice qu’il avait obtenue par la foi. C’était la foi, mais cette foi était revêtue. Comprenez-vous cela ? C’est un paradoxe. Mais cette foi est simple dont on ne voit pas encore la réalité.
Si nous savons qui est celui qui nous a donné la promesse, alors nous regardons à l’invisible comme si nous le voyions déjà, et nous le considérons fidèle et véritable, et nous savons que ce qu’Il a promis, Il l’accomplira certainement. Le ciel peut passer, mais Sa Parole ne trompera pas. Et cette foi simple mais vivante, produite par la Parole et par l’Esprit, elle opère des miracles lorsque l’œuvre de Dieu sonne.
Je l’ai mentionné à maintes reprises : De la même manière que le Nouveau Testament a commencé, à savoir avec l’accomplissement des prophéties bibliques… Jean était un prophète promis. Et lorsque le temps fut accompli, un homme envoyé de Dieu apparut, comme cela était écrit dans le prophète Ésaïe 40 verset 3 et aussi dans Malachie chapitre 3 verset 1, confirmé dans le Nouveau Testament, promis, et c’est pourquoi il était plus qu’un prophète. Pas plus qu’un homme. Les prophètes avaient des visions, annonçaient, prophétisaient sur la grâce qui devait venir. Jean n’en n’avait plus prophétisé, il a dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ». Il a établi le pont, le lien entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament.
Et pour les autres, c’était incompréhensible que cet homme, vêtu de peau de chameau et ceint d’une ceinture, apparaisse ainsi ! Pas de col retourné, pas de vêtements comme ceux que portent parfois ceux du clergé ou quoi que ce soit dans tous les cas, pas ainsi. « Un homme envoyé de Dieu ». Je peux m’imaginer que les moqueurs ont dû penser plus d’une fois : « Ah, voici un beau chameau qui passe ! », mais il était un homme envoyé de Dieu, avec le message divin pour le jour, pour l’heure.
Et lorsque la parole dit dans l’évangile de Luc que tous devaient venir à la foi par lui, ou dans Jean chapitre 1 et aussi dans l’évangile de Luc, que tous devaient venir à la foi par lui, alors c’est une parole très sérieuse ! Celui qui veut mal comprendre Dieu pourrait facilement le faire ici. Jean 1 verset 7 :
« Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui ».
Pourquoi pas par tous les groupes d’évangélistes et de docteurs ? Il y avait pourtant des hommes religieux à cette époque, instruits, avec tout le savoir possible ; mais maintenant, tous devaient venir à la foi par lui, par un seul homme. Pourquoi ? Cet homme était le porte-parole de Dieu, cet homme était destiné par Dieu pour cette heure, afin d’apporter le message au peuple, de préparer le chemin du Seigneur et de conduire les cœurs vers le Seigneur, comme il est écrit aussi dans Luc chapitre 1, « afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé ».
Je crois qu’il a été dit à frère Branham… certains veulent le formuler comme s’il lui avait été dit que « tu précéderas la seconde venue de Christ », mais je crois avoir entendu suffisamment d’enregistrements des prédications directes en anglais pour me faire une vue d’ensemble à ce sujet. Il a été dit : « Comme Jean-Baptiste a été envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, tu es envoyé de la même manière avec un message qui précédera la seconde venue de Christ ». Dieu peut prendre Ses hommes, mais Il nous laisse le message. Et si c’est un message divin, alors il accomplira, en tant que Parole de Dieu, ce pourquoi il a été envoyé.
Et nous croyons de tout cœur que la dernière phase va commencer. Et lorsqu’il ne s’agira plus de moi ou d’autres, mais ce sera l’action de notre Dieu, selon la Parole de Zacharie chapitre 4 verset 6 : « Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit le Seigneur ». Il ne peut pas en être autrement. C’est comme cela que ça a commencé avec l’Église du Nouveau Testament : L’Esprit de Dieu a été répandu, et la mécanique a reçu la dynamique, et ainsi l’Église, comme un organisme vivant, s’est tenue à la disposition du Seigneur. Il en sera de même maintenant, dans les derniers jours.
Et mon souhait, mon désir, est que nous recevions la conduite du Saint-Esprit pour les choses pour lesquelles Dieu veut nous utiliser. Cela a toujours été ainsi. Dieu n’a pas pris le vent ou les arbres, mais des hommes, des hommes qu’Il pouvait utiliser, à qui Il pouvait donner des instructions, des missions ; mais des hommes qui ne faisaient pas leur propre programme, mais devenaient eux-mêmes une partie du plan divin de Salut.
Pour moi, c’est quelque chose de très élevé quand on y pense, notamment à Jean, qu’une prophétie écrite il y a huit cent ans, quatre cent ans, et soudain elle est réalité ! Elle n’est plus seulement dans Ésaïe 40 et dans Malachie chapitre 3. Et elle est là, elle se tient sur deux pieds, elle est devenue réalité.
L’histoire du Salut suit son cours. Il en a été de même avec notre Seigneur. La Parole de la promesse fut adressée à Marie. Et, pour un médecin, cela peut être difficile à comprendre, mais pas pour un croyant ! Un engendrement par l’Esprit. Les hommes peuvent se casser la tête dessus. Ce n’est pas nécessaire. Car il est écrit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de Son ombre. C’est pourquoi le Saint-Enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu ». Et pensons au Psaume 2 : « Tu es Mon Fils, Je T’ai engendré aujourd’hui ». C’est ainsi que cela a commencé. La Parole de la promesse fut donnée, Marie y crut, le Saint-Esprit la couvrit de Son ombre, et la Parole devint chair et prit forme.
Il en est de même pour nous. Nous croyons la Parole de la promesse divine, sans condition, sans réserve. Pouvons-nous l’exprimer ? Nous ne pouvons pas l’exprimer, et ce n’est pas nécessaire. Si l’on voulait chercher la vie en un homme, on la trouverait où, mon frère, dis-moi ? Le sang circule ici, le cœur bat là-bas, la pression là-bas … Mais où est la vie, quand est-ce qu’elle vient, quand est-ce qu’elle part, comment vient-elle, où va-t-elle ? Dieu l’a définie ainsi.
Prenons la vie nouvelle. Le Seigneur dit : « Le vent souffle où il veut. Tu en entends le bruit, mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit ». Et il en est ainsi. Il y a des choses que nous ne pouvons pas expliquer, mais que nous croyons de tout notre cœur.
Qui peut expliquer Dieu ? Qui peut expliquer l’éternité ? Qui peut expliquer la résurrection ? Qui peut expliquer la nouvelle naissance ? Qui peut expliquer tout cela ? Nous n’avons pas besoin de le faire, mais nous pouvons l’expérimenter. Cela peut devenir une expérience au milieu de nous, et alors nous serons comme cet homme, comme ce Sam qui ne savait pas lire mais qui, partout, portait toujours la Bible avec lui, dans le champ et partout. Vous connaissez cette histoire de frère Branham. Alors le patron a dit : « Dis donc, Sam, qu’est-ce qui t’arrive ? Tu ne sais pas lire, et pourtant tu te promènes toujours avec la Bible. Est-ce que tu crois vraiment ? ». Et Sam répondit : « Tu sais, patron, je ne crois pas seulement ce qui est écrit entre ces deux couvertures, mais je crois aussi ce qui est écrit au-dessus : Sainte Bible ». C’est la simplicité de l’homme croyant.
Le monde est scandalisé et ils se disent : « Les croyants ont tous quelque chose qui ne va pas dans la tête. Il n’y a pas grand-chose à faire avec eux. Ils ne s’intègrent pas vraiment dans la société. Ils ont leurs propres intérêts, ils ne marchent plus avec nous sur le large chemin, comme auparavant. Ce sont des gens bizarres ». Non, nous ne sommes pas bizarres. Nous avons les deux pieds sur la terre, nous sommes ici dans ce monde, mais nous avons expérimenté Dieu et nous Lui en sommes reconnaissants de tout notre cœur. Nous savons en qui nous avons cru. Et pour nous, la Parole est une substance divine tout comme la foi en Jésus-Christ notre Seigneur. Ici, rien ne disparaît, mais la Parole pénètre dans nos cœurs, conformément à la Parole qui dit : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants ».
Ce qui me submerge personnellement, c’est que nous trouvons déjà écrit dans les Écritures tous ces liens, tous les événements que nous voyons maintenant, à la fin des temps. Et j’aime le dire avec une certaine satisfaction : Dieu a pu faire écrire toute l’histoire à l’avance. Il n’a jamais eu besoin de dire : « Mince ! J’ai oublié quelque chose ! ». Tout était déjà écrit, jusqu’aux nouveaux cieux et à la nouvelle terre, jusqu’à la nouvelle Jérusalem, jusqu’au jugement dernier, tout est déjà écrit jusqu’au règne de mille ans, tout est déjà écrit, tout le déroulement.
Les sages de ce monde, eux, écrivent après que les choses soient passées. Oui, quand tout est passé, ils écrivent tous. Mais Dieu, Lui, a pu tout annoncer et faire écrire à l’avance, parce qu’Il est omniscient : Il a vu la fin avant le commencement, Il savait qui croirait et qui ne croirait pas, et c’est pourquoi Il a pu inscrire les noms de ceux qui croiraient dans le Livre de Vie avant la fondation du monde.
Dieu voulait que tous soient sauvés. Dieu voulait que tous soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Mais, étant Dieu, Il savait qui le serait et qui ne le serait pas. Ainsi, Il a pu écrire à l’avance le Livre de Vie et le Livre de Vie de l’Agneau. Vous savez que dans l’un sont inscrits les élus, ceux qui auront part à la première résurrection, et dans l’autre ceux qui seront jugés au jugement final. Il suffit simplement de lire dans Apocalypse chapitre 20, à partir du verset 11… Non. Apocalypse 20 verset 12. Mais nous n’avons pas besoin d’entrer en détail dans ces choses. Nous allons les considérer une autre fois dans l’enseignement.
Ce qui m’importe aujourd’hui particulièrement, c’est ce que nous vivons actuellement. Depuis ces dernières semaines et ces derniers mois, nous vivons un bouleversement en Europe que nous n’aurions pas imaginé depuis quarante-cinq ans, et beaucoup sont stupéfaits même par la rapidité avec laquelle les événements ont lieu. Mais c’est ainsi.
Quand cela commence… on peut attendre longtemps, mais quand ça commence, alors tout s’enchaîne, un événement suit l’autre. Et nous voyons aussi les efforts d’unification religieuse, la conférence à Amsterdam en 1948, à New Delhi ; et par ailleurs, le rapprochement religieux et maintenant le rapprochement politique, la fin de la division de l’Europe. Et si on observe cela de manière biblique à la lumière de la Bible et qu’on le classe, alors on voit clairement la formation de l’ancien Empire Romain, comment il est rétabli ; on voit où se déplace le pouvoir. On voit qui, en réalité, détient l’autorité. Sans entrer trop en profondeur dans ces choses, mais quand on pense aux révolutions d’octobre, l’une il y a longtemps et l’autre récemment, tout cela s’accomplit comme Dieu l’a dit dans Sa Parole.
Et là, je peux vous lire quelques passages bibliques. Daniel a vu quatre animaux, et les quatre animaux étaient des royaumes qui se succèdent et le dernier était l’Empire Romain. Cela, tout le monde le sait, et il dure jusqu’à la fin ; car il vit aussi la statue d’or, d’argent, puis cela descendit jusqu’à l’orteil, les dix doigts. Mais seulement les dix cornes aussi, les dix orteils. Mais ils ne se mélangeaient pas : C’était du fer et de l’argile, deux systèmes fondamentalement différents, mais ils adhéraient l’un à l’autre. Ils n’étaient pas une seule et même chose, mais devaient former une unité, parce que cela était nécessaire pour la phase finale. Et ainsi, il est écrit dans Apocalypse 17 qu’ils doivent tous mettre leur puissance à la disposition de la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. Et alors la haine monte, et alors soudain Rome est brûlée. C’est ainsi qu’il est écrit dans l’Apocalypse.
Vous savez, je vois parfois les choses à partir de la prophétie biblique, et je les observe très soigneusement, spécialement maintenant, ce qui est arrivé récemment aux Juifs, ou qui arrive, que ce soit il y a quelque temps, à Berlin, maintenant en France, là des cimetières, là des tombes sont profanées. Et ce qui est le pire de tout, j’ai le journal de Thuringe chez moi sur le bureau, un énorme article lorsque la célébration des mille ans eut lieu en Russie. Là, des banderoles ont été montrées avec des textes : « Mort aux Juifs ! À nous la vie ! ». Ce qu’on a là comme des titres, comme des slogans contre les Juifs en Union Soviétique. Depuis que la célébration des mille ans a eu lieu, de sorte que dans le journal, il est écrit très ouvertement qu’à chaque instant on peut s’attendre à ce que des choses cruelles arrivent aux Juifs en Russie.
Si nous allons maintenant dans la Seconde Guerre Mondiale, nous ne voulons pas remuer l’histoire parce que je dis que c’est l’histoire. Lorsque Gorbatchev fit la dernière visite chez Honecker, à Berlin-Est, il écrivit dans le Livre d’Or une phrase : « Celui qui vient trop tard, l’histoire le punit ». Quelques semaines plus tard, Honecker, qui était venu trop tard, avait déjà été puni par l’histoire et il n’était plus là. Beaucoup d’autres qui sont venus trop tard ont été punis, ont été destitués et ainsi de suite.
Mais je veux dire ici, spécialement en ce qui concerne le peuple d’Israël, que chaque croyant aime les Juifs tels qu’ils sont. Nous n’avons pas besoin d’être d’accord avec toutes leurs décisions. Eux non plus ne sont pas d’accord avec les nôtres. Mais il n’y a aucun croyant qui n’aime pas un Juif de tout son cœur, même le Juif qui m’a trompé, même celui-là, peu importe comment il est avec cet homme. Quelque chose ne va pas. Car Dieu a choisi Israël sur base d’Abraham, Isaac, Jacob. Et Il dit à la femme, dans Ésaïe 49 : « Si tu oubliais ton enfant, Moi Je ne t’oublierai pas » et ensuite il dit : « Quand elle l’oublierait, Moi Je ne t’oublierai point, car je suis un Père pour Israël et Éphraïm est mon premier-né ».
Il faut simplement avoir du respect devant les décisions divines, et cela suffit. Dans tous les cas, il est écrit dans Luc 21 —et je suis aussi reconnaissant que ce soit écrit dans plusieurs évangiles, car ainsi on peut lire les différents évangiles qui se complètent ensuite. Dans Matthieu, il est écrit par exemple seulement du figuier— Ici, il est écrit du figuier et de tous les autres arbres. Luc 21, versets 29 à 30 :
« Et il leur dit une comparaison : Voyez le figuier, et tous les arbres. Dès qu'ils ont poussé… ».
Revenons à la seconde Guerre Mondiale et après. Des dizaines de peuples qui étaient sous administration anglaise —pardon, frère Cooper— et aussi sous administration française, se sont tous rendus indépendants, tous. Un Bokassa ici, un autre là-bas, tous sont devenus indépendants ! Pas seulement Israël qui a poussé et est devenu un État. Sous la couronne britannique il y avait quarante-neuf, et tous sont devenus indépendants, du premier au dernier ; et il y a des gens qui veulent renommer la « Grande-Bretagne », (GB), en Petite-Bretagne, parce que le grand empire mondial n’était plus là. Un professeur d’Angleterre m’a donné la faute en tant qu’Allemand qu’ils ont perdu leur état d’empire. Bon quoi qu’il en soit…
Mais je voulais dire que tous ont en quelque sorte rejeté le joug, tous sont devenus libres. Les Juifs aussi, les Juifs sont revenus en masse après la Seconde Guerre Mondiale. 1948, le 14 mai, on chantait dans les rues de Jérusalem comme nous l’avons chanté en chœur tout à l’heure « Glory, glory Alleluia » à la différence qu’ils ont chanté : « La grâce et la gloire marchent devant Ta face », comme il est écrit dans le Psaume 89.
Mais que voyons-nous maintenant ? Pourquoi les violences arrivent maintenant contre les Juifs dans les différents pays ? Parce qu’il y en a parmi eux qui dorment encore, qui n’ont pas encore compris qu’ils n’appartiennent pas à la Russie, ni à la France, ni à l’Allemagne, mais qu’ils doivent retourner dans leur pays, parce que les deux prophètes ne paraîtront pas à Moscou ou à Berlin ou à Washington, mais à Jérusalem. Et Dieu agit avec les nations là où elles sont. Mais, avec Son peuple, Israël, Il agit dans le Pays Promis. Ils doivent y retourner ! Et cela a été dit à Moïse et cela est écrit dans Jérémie chapitre 31, cela est aussi écrit ainsi dans Ézéchiel ainsi que dans Ésaïe 14, cela est aussi écrit dans toute la Parole de Dieu.
Maintenant, le Seigneur qui aime Son peuple, doit à nouveau, à la fin de cette génération — et je vous prie de bien comprendre cela maintenant, au début de cette dernière génération. Il y eut un mouvement de masse d’abord là-bas, fondation de l’État, les peuples secouèrent ou bien ont rejeté le joug, ils devinrent libres, ils devinrent des pays, ils devinrent des États, et ainsi de suite— Et maintenant à la fin, les Républiques Baltes poussent, elles veulent être libres. Les Juifs qui ne sont pas encore revenus et qui rêvent encore un peu, on leur fait en quelque sorte du feu pour qu’ils fassent leurs valises parce que l’heure est là, ils doivent faire leurs valises, ils doivent retourner. Avez-vous compris cela ? Nous le lisons dans le journal et nous secouons la tête et nous nous disons : « Ah ! Pauvres, misérables ! Cela encore ! » oui, encore cela, car Dieu veut les ramener, et s’ils ne le comprennent pas dans le bien, alors le Seigneur doit donner un avertissement, oui, Il doit aider afin qu’ils retrouvent leur chemin et retournent. Car le temps est expiré, le temps est arrivé, l’arbre, le figuier a poussé, les autres et maintenant voici les derniers poussent et cela ira très vite.
J’ai entendu Eltsine dire au Kremlin : « Nous n’avons pas fermé le robinet aux Tchèques et aux Hongrois et à tous ceux qui se sont séparés de nous. Pourquoi le fermerions-nous maintenant aux Républiques Baltes ? ». Et nous voyons que Dieu a déjà là parmi le peuple, les gens qui doivent simplement prendre la bonne décision. Et là, il s’agit même pour Gorbatchev de faire attention, de ne pas venir trop tard avec ses décisions, afin que l’histoire ne le punisse pas. Je souris un peu maintenant mais cela peut arriver très facilement.
Et je vous dis aussi pourquoi : Maintenant nous vivons dans ce développement. Que ce roi ou prince, quel qu’il soit, celui qui ne participe pas au programme de Dieu pour cette heure sera destitué. D’autres doivent venir afin que l’histoire reçoive ainsi la configuration globale, comme cela a été prédit pour ce temps et selon la prophétie.
Moi-même je m’en réjouis, car lorsque nous voyons tout cela arriver, alors nous devons relever nos têtes parce que nous savons que notre rédemption approche. Mais celui qui me fait vraiment de la peine maintenant, c’est réellement le Russe. Vous savez, j’aime les Russes de tout mon cœur. Ils n’ont maintenant pas de place pour loger leur armée qui revient de tous ces pays. Cela est devenu une grande détresse. Mais ils doivent, ils doivent bien revenir ; car les Saintes Écritures parlent aussi de cela : « Quand les hommes diront Paix et Sûreté, alors une ruine soudaine les surprendra », pas quand il y aura des guerres et bruits de guerres, pas quand il y aura des tremblements de terre, la famine, les temps difficiles et ainsi de suite, justement mais quand cet état est atteint, comme nous l’avons maintenant.
Frère Branham a aussi déjà dit il y a plusieurs d’années, « quand l’Est et l’Ouest se rencontreront ». Qui aurait cru cela possible ? Que la guerre chaude se termine et que la guerre froide aussi se termine et qu’on ne fasse plus que négocier ? À quelle vitesse, à quelle vitesse tout cela doit être démantelé afin que, finalement, le calme arrive ! Tout doit arriver ainsi afin que l’Écriture soit accomplie. Les frontières doivent tomber afin que nous aussi nous puissions aller partout et qu’ils puissent venir chez nous.
Frère Jemanis, il est parmi nous. Nous étions récemment rassemblés à Bratislava et à Presbourg, nous avons vu comment une église se remplit de gens, et ils devaient même rester debout. La faim est parmi les gens ! Et je veux vous dire spécialement en tant qu’Autrichien : Vous êtes un pays d’accueil. Nous sommes tous venus chez vous, nous étions de bons touristes, nous aimons voyager, les Français aussi ont bien profité de nous. Mais maintenant nous pouvons bientôt tous voyager. Maintenant vous devez aussi comprendre que nous avons une tâche. Et que pensez-vous si prochainement nous faisons une réunion à Prague, à Leipzig ici et là ? Que nous puissions tous aller dans la rue, faire une réunion, proclamer le message divin, et cela avec toute puissance ? Oui, nous avons tous une tâche commune, un objectif commun. Et celui qui, jusqu’à présent, était trop habitué au confort, il faudra lui enlever cette habitude peu à peu.
Dites-moi, qu’en est-il de nous ? Notre vie, notre temps, tout appartient-il vraiment au Seigneur ? J’ai apporté ce prospectus ici. J’ai aussi une pièce à la maison —Je ne voulais pas l’apporter— avec un écu quatre-vingt-douze. Elle a déjà été frappée ici chez nous afin d’aider aussi dans la lutte contre le cancer avec dix marks dans cette affaire. Mais ce qui me frappe beaucoup ici, c’est le symbole qu’ils ont choisi avec la prostituée sur la bête. Très, très étrange ! Et déjà au dix-septième siècle on a parlé de Madame Europe qui devait maintenant être réalisée. Et quand on voit ensuite les douze étoiles qui forment ici l’encadrement, vous pouvez voir cela après…
Cela nous dérange un peu parce qu’il y a en effet deux images dans l’Apocalypse. Il y a une image dans Apocalypse chapitre 12, et là, une femme est montrée qui porte une couronne de douze étoiles. Nous le savons tous. Et je suis reconnaissant à Dieu que frère Branham, spécialement à ce sujet dans la prédication « Questions et réponses sur l’épître aux Hébreux » a dit littéralement : « C’est la vraie Église qui est couronnée de la doctrine des douze apôtres ». Oui, et puis il y a l’autre femme, à savoir dans Apocalypse chapitre 17, cette prostituée vêtue de pourpre et d’écarlate, richement parée d’or et de pierres précieuses et ainsi de suite ; et elle a la domination sur les rois de la terre. Et la femme était ivre du sang des saints qui avait été répandu. C’est le verset 6 d’Apocalypse 17. Donc, cela doit être une institution qui est très riche, très parée de pourpre, de tout ce qui en fait partie, beaucoup d’or et tout ce qui s’y trouve.
Mais, ils ont maintenant pris le symbole des douze étoiles et cela ne me plaît pas. Cela n’aurait pas dû être. Mais qu’est-ce que l’ennemi n’a pas pris du Seigneur ? Quelqu’un pardonne, ce quelqu’un ce n’est pas moi. Ce n’est pas ma manière de parler, mais quelqu’un m’a dit : « L’ennemi est comme un singe : Il veut tout imiter de Dieu ». Et alors, parfois les images et les termes sont confondus.
Que Dieu soit remercié de ce que nous avons reçu le discernement afin que nous reconnaissions réellement que l’Église est maintenant ramenée dans son état original : La doctrine des douze apôtres a été remise sur le chandelier, les mêmes enseignements sur Dieu, le même baptême, la sainte cène, tout a été remis dans la prédication sans falsification, de manière pure et sainte et un enseignement complet a été donné à l’Église.
D’un autre côté, nous vivons dans le temps dans lequel la grande apostasie trouve aussi, en effet, son accomplissement. Et nous n’avons pas besoin d’entrer davantage dans ces choses. Mais une chose est claire : uniquement celui qui se soumet à Dieu, à Sa Parole, à celui-là seul Dieu peut réellement Se révéler, et alors il pourra discerner où se trouve quoi. Sinon, tout sera décoré de manière que cela ressemblera tellement au véritable que même les élus pourraient être séduits.
Paul écrit aux Thessaloniciens dans 1 Thessaloniciens chapitre 5 à partir du verset 4 : « Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ». Pourquoi pas ? Parce que la Parole de Dieu est devenue pour nous une lumière qui brille dans les ténèbres. Nous pouvons dire avec un cœur sincère : « Ta Parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier ». Ce verset ne se trouve pas que seulement quelque part dans la Parole comme un slogan accroché sur un mur, n’est-ce pas ; ce verset est devenu une réalité divine dans notre cœur et dans notre vie ! « Ta Parole est une lumière à mes pieds, elle est une lumière sur mon sentier », elle est Esprit, elle est Vie. Elle n’est donc pas interprétée, mais elle est reçue afin qu’elle puisse devenir une révélation pour nous.
Pierre l’a aussi exprimé spécialement en ce qui concerne le retour de Jésus-Christ, que nous n’avons pas suivi des fables habilement conçues, mais, oui, je lis ici 2 Pierre chapitre 1 à partir du verset 16 :
« Ce n'est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c'est comme ayant vu sa majesté de nos propres yeux ».
Quel témoignage ! Pas des fables, pas ce que d’autres ont inventé ou dit. « Ce que nous avons vu, ce que nous avons entendu, ce qui était dès le commencement, nous vous l’avons annoncé ». Des témoins oculaires, des témoins auditifs, des hommes qui ont vécu même la montée au ciel de notre Seigneur. Et puis, puisque nous avons justement célébré la montée au ciel de notre Seigneur, laissez-moi lire ce texte merveilleux de Luc chapitre 24 et aussi Actes des Apôtres chapitre 1. C’est simplement merveilleux ce qui est écrit ici et ce qui s’est produit. Luc chapitre 24, versets 50 et verset 51 :
« Il les conduisit jusque vers Béthanie, et, ayant levé les mains, il les bénit. Pendant qu'il les bénissait, il se sépara d'eux, et fut enlevé au ciel ».
Cela s’est réellement produit ! Ce n’est pas une histoire. Avec notre Seigneur, tout s’est passé de manière réelle : Sa naissance… il a été dit aux bergers : « Vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche », et voilà, cela a été ainsi. Tout avec notre Seigneur était réel, c’était visible.
Et je le souligne, peut-être parce qu’on voudrait spiritualiser le retour de notre Seigneur. Il serait revenu spirituellement. Non ! Le Seigneur est revenu corporellement. Et « celui qui ne confesse pas que Jésus est venu dans la chair, a l’esprit d’antichrist », c’est Jean qui l’écrit. Et celui qui ne confesse pas qu’Il reviendra de la même manière, à savoir de manière corporelle, comme Il est monté au ciel, celui-là également a l’esprit d’antichrist. Et là, il n’y a pas d’excuse, tout au contraire ! À ce moment-là, nous pouvons non seulement éprouver les esprits, mais directement les séparer les uns des autres parce que la Parole a déjà accompli l’épreuve. Nous avons besoin simplement de savoir de quel côté nous nous tenons et ainsi, l’épreuve est aussi simple. Non, il est écrit, et cela dans Actes des Apôtres chapitre 1, et ici, nous sommes aux versets 9 à 11 :
« Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel ».
Ça, c’est la vérité biblique sur le retour de Jésus-Christ notre Seigneur ! Au jour de la Pentecôte, Il est venu en Esprit pour établir Sa demeure dans Son Église, dans les cœurs de ceux qui ont été rachetés par le sang, réconciliés avec Dieu et régénérés par l’Esprit pour une espérance vivante ; afin de faire Sa demeure en eux, par le Saint-Esprit. Mais, en ce qui concerne Son retour, le même Jésus qui est né dans ce monde, qui a vécu ici, mangé, bu, souffert sous Ponce Pilate, qui a été crucifié à mort, qui est ressuscité le troisième jour et qui est monté au ciel, le même Jésus reviendra de la même manière qu’Il est monté au ciel. Et quand Il reviendra, selon 1 Thessaloniciens chapitre 4, avec le cri de commandement, avec la voix de l’archange et avec la trompette de Dieu, alors les morts en Christ ressusciteront premièrement, et nous, les vivants qui serons restés, nous serons transformés, et ensemble nous serons enlevés corporellement, oui, avec les cœurs transformés. Car c’est ainsi que c’est écrit dans 1 Corinthiens chapitre 15 : Ce qui est corruptible revêtira l’incorruptibilité, oui, ce qui est mortel revêtira l’immortalité ; « et comme nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste ». C’est la vérité biblique ! Et on peut ajouter à cela 1 Jean chapitre 3, les versets 2 et 3 :
« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu'il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est ».
L’épouse verra l’Époux. Elle Le verra, et célébrera avec Lui le festin des noces. Que Dieu nous accorde la grâce jusqu’à la fin ! Et je veux vous encourager, et cela avec la pensée suivante : Si vous savez que Dieu a commencé en vous la bonne œuvre, alors vous devez aussi savoir qu’Il l’achèvera ; car c’est ainsi que c’est écrit : « Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ » (Philippiens 1:6). Mais s’il y a quelqu’un ici en qui cette œuvre de Dieu n’a pas encore commencé, alors qu’elle puisse commencer aujourd’hui ! Car là où rien ne commence, rien ne peut avancer et rien ne peut être achevé. À un moment donné, Dieu doit faire le commencement en nous et avec nous, afin que nous devenions une nouvelle créature et que nous puissions expérimenter Dieu et que nous puissions Lui permettre de continuer à agir en nous jusqu’à ce que, par grâce, nous puissions voir l’accomplissement.
En quelques phrases seulement pour terminer, nous pourrons dire que nous vivons dans la fin des temps. Nous voyons le développement dans tous les domaines, mais notre principale préoccupation est cependant ce qui est maintenant en premier lieu, à savoir l’exécution de la dernière mission de l’Église, l’appel à sortir de tous ceux qui sont encore dispersés dans tous les peuples, les langues, les nations, dans toutes les dénominations, dans toutes les communautés. Nous croyons qu’il y en a encore beaucoup dans les églises catholiques, dans les églises évangéliques, dans les églises libres que Dieu cherche, qui cherchent Dieu, mais qui n’ont pas encore entendu l’appel à sortir, qui n’ont pas encore entendu ces choses. Nous ne nous élevons pas au-dessus d’eux, mais au contraire, nous voulons nous placer en dessous d’eux, leur apporter le merveilleux message de salut et de la grâce et faire encore savoir à tous les hommes que devant Lui tous sont égaux.
Et ça aussi, ça doit être dit : Chaque homme qui est né dans ce monde est né de la même manière. Le père peut être saint, la mère pieuse, les parents peuvent avoir lu la Bible le matin, à midi, le soir, nous pouvons avoir été des hommes de prière ; chaque naissance naturelle demeure une naissance naturelle, et chaque homme qui est né de manière naturelle dans ce monde est entré dans ce monde séparé de Dieu. Et, personne n’est uni à Dieu par quelque acte religieux que ce soit.
Il faut l’action divine dans notre vie. Avant que nous ne puissions expérimenter de quelque manière l’action divine dans notre vie, nous devons comprendre que Dieu a agi en Christ. Cette œuvre divine est en Christ. « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même ». Ainsi, nous n’avons pas besoin de regarder à d’autres personnes et pour dire : « Oh oui, ceux-là sont un peu catholiques Romains, d’autres sont grecs orthodoxes, les troisièmes évangéliques luthériens », et ainsi de suite, cela ne sert à rien. Tous nos enfants, nos parents, nos pères depuis Adam, tous sont nés dans ce monde sous la même malédiction.
Et c’est pourquoi l’appel est : « Si un homme ne naît de nouveau », quel qu’il soit. Pensez-vous que les enfants des prophètes étaient sauvés ? Ils sont nés exactement comme tous les autres et sont venus dans ce monde comme tous les autres. C’est pourquoi, parce que Dieu est juste, Il l’a fait ainsi. « Comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ ».
Heureux l’homme qui accepte consciemment Jésus-Christ et reconnaît simplement : « Je suis séparé de Dieu. Je ne suis pas encore né de nouveau. Je suis seulement né dans ce monde. J’ai un peu lu la Bible, j’ai été un peu pieux, j’ai eu peur autrefois, et ainsi de suite, et je ne veux pas être perdu ».
Mets la main sur le cœur : As-tu fait une véritable expérience avec Dieu ? Connais-tu un jour, une heure dans ta vie où tu as prié jusqu’au bout, lutté, où il y a eu beaucoup de repentance, où il y a eu la prière, une lutte, une reconnaissance ? « Jésus ! Je suis perdu, je suis un homme pécheur. Seigneur, je ne suis pas digne que Tu viennes à moi. Prends-moi à Toi, accepte-moi, pardonne-moi, sauve-moi ». Avons-nous tous déjà expérimenté cela ? Que suite à cette prière, qui est peut-être pénétrée de larmes, que nous puissions expérimenter que soudain quelque chose de tout à fait différent puisse suivre : une louange, une adoration, une certitude nous est donnée par l’Esprit selon la parole de l’Écriture : « Son Esprit rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu », qu’une simple “paix qui surpasse toute intelligence d’homme puisse remplir notre cœur et que nous puissions ainsi chanter du profond de notre cœur : « Quand la paix de Dieu pénètre mon âme, mon cœur jubile et exulte ».
Je peux me souvenir très précisément de ce jour et de cette heure. J’ai oublié beaucoup de choses dans ma vie, mais l’expérience avec Dieu, ces expériences me sont restées dans le cœur. Et vous pouvez me croire : Je suis simplement un homme comme tous les autres, mais je voudrais voir tous ceux à qui j’ai pu prêcher, j’aimerais les voir auprès du Seigneur. Et c’est pourquoi peut-être aussi cette prédication ou cette déclaration intense : « Laissez-vous réconcilier avec Dieu ! ». Aujourd’hui, en ce lieu, nous pouvons faire notre expérience avec le Seigneur. Venons à Lui, Il ne mettra personne dehors, au contraire, Il a dit : « Venez à Moi, Je vous donnerai du repos pour vos âmes, Je vous soulagerai ». Ce serait beau si nous pouvions tous ensemble être auprès du Seigneur. Et je crois que Dieu le fera avec nous tous.
Je veux conclure avec cette phrase : S’il y a encore quelqu’un ici en qui Dieu n’a pas encore commencé, alors laisse Dieu faire le commencement dans ton cœur aujourd’hui, et tu feras l’expérience qu’Il continuera et qu’Il l’achèvera pour le jour de Son retour. Que Dieu nous bénisse tous ! Amen !
Levons-nous et prions.
Père céleste, nous Te remercions de tout cœur, ô Seigneur, de ce que Tu es encore à l’œuvre, de ce que, par Ta Parole, Tu parles encore, Tu appelles encore, Tu fais encore grâce, Tu attires encore à Toi, Tu pardonnes encore toutes les fautes, Tu pardonnes encore tous les péchés, Tu les effaces.
Bien-aimé Seigneur, nous ressentons Ta présence. Tu es ici. Adoration Te soit rendue ! Accorde maintenant à tous ceux qui ont levé leurs mains vers Toi, Seigneur mon Dieu, accorde-leur la foi en Toi comme leur Sauveur. Qu’ils Te voient maintenant dans la foi à la croix, et sachent que Tu es mort aussi pour eux, que Tu as aussi pris leur place, et Tu T’es écrié à leur place : « Mon Dieu, mon Dieu ! Pourquoi m’as-Tu abandonné ? » et à l’instant suivant, lorsque la lance a percé Ton côté et que le sang a coulé pour la rédemption, nous avons été réconciliés avec Dieu.
Et aussi, ceux qui ont maintenant les mains levées ont déjà été réconciliés avec Dieu. Recevez-la maintenant, la réconciliation et le pardon et que le Seigneur vous accorde une prière quand que ce soit, jusqu’à ce que vous receviez vous-mêmes la certitude par l’Esprit d’être Sa propriété. Vous l’êtes déjà, mais le Seigneur veut vous donner l’assurance, la certitude, à vous personnellement ; alors cela n’est plus seulement écrit dans la Bible, alors ce n’est plus seulement le prédicateur qui l’a dit, mais vous l’avez, vous avez personnellement le témoignage d’être la propriété du Seigneur.
Grand Dieu ! Nous Te demandons maintenant ceci : commence quelque chose de nouveau en nous tous. Nous prions pour une nouvelle expérience, Seigneur, avec Toi. Nous prions aujourd’hui pour cela. Nous en avons besoin, nous voulons nous approcher de Toi, nous voulons être à Ta disposition avec notre temps, avec nos biens, avec tout ce que nous avons. Nous voulons T’appartenir.
Seigneur fidèle, je Te remercie pour ce que Tu as fait dans ce service. Tu as fait de grandes choses. Loué et exalté soit Ton nom !
Nous Te prions maintenant ensemble pour toute l’Europe, nous prions pour tous les croyants et pour tous ceux qui doivent encore devenir croyants, Seigneur, car c’est ainsi Que tu l’as exprimé dans la prière sacerdotale : « Ce n’est pas pour eux seulement que Je prie, mais encore pour ceux qui croiront en Moi par leur parole ». Bien-aimé Seigneur, c’est ainsi que Tu as aussi prié dans Jean 17 pour tous ceux qui devaient encore être croyants.
Seigneur, en ce temps, nous pouvons croire comme dit l’Écriture, croire en Toi, en toutes Tes promesses, et nous, nous attendons à ce qu’elles puissent toutes s’accomplir.
Nous nous consacrons maintenant à Toi, nous tous qui sommes ici aujourd’hui, nous voulons nous consacrer à Toi de manière nouvelle. Purifie-nous, sanctifie-nous et viens avec l’onction sainte, avec la puissance d’en haut sur nous tous et insère-nous comme des membres rendus vivants dans Ton corps. Sois la tête, décide, gouverne, conduis selon Ton conseil et Ton bon plaisir.
Nous prions spécialement pour les pays parlant la langue allemande. En premier, Tu as béni au temps de la Réforme, Tu as ouvert le chemin. Maintenant Ta Parole est revenue au-delà de l’océan presque au point d’où elle avait jailli il y a plus de quatre cent ans. Bien-aimé Seigneur, Tes voies sont merveilleuses ! Nous avons encore un désir : être une partie de ce que Tu fais en nous, ô Seigneur. Nous Te prions pour tous les pays voisins, la France, la Belgique, la Hollande, le Luxembourg. Nous Te prions pour l’Europe centrale, pour l’Union soviétique.
Seigneur, nous pouvons maintenant demander ensemble dans la foi que Tu commences la dernière marche de victoire. Tu peux compter sur nous, Seigneur. Nous T’avons souvent déçu, pardonne-nous. Et nous savons qu’il est difficile de nous faire encore confiance parce que nous avons très souvent échoué. Aide-nous. Prends-nous tels que nous sommes, rends-nous fidèles, rends-nous véritables, équipe-nous, enlève tout ce qui pourrait être en nous et conduis-nous par Ton Esprit. Agis et gouverne au milieu de nous et dans notre vie ! Ton œuvre Te soit consacrée ! Nous sommes à Ta disposition. Aie Ton chemin Selon ton plan avec nous.
Loué et exalté sois-Tu, Seigneur, Dieu Tout-Puissant, au nom de Jésus-Christ notre Seigneur ! Amen !