Ewald Frank
LA FIN DES TEMPS, L’APPEL ET LA MISSION DIVINS, ET LES MINISTÈRES QUE DIEU A PLACÉS DANS SON ÉGLISE
Prêché à Zurich le 27 mai 1990, à 14 heures 00
(Retransmis le 18 avril 2026)
Je souhaite la bienvenue à tous, dans le nom précieux du Seigneur. Et tout particulièrement à ceux qui sont peut-être ici pour la première fois aujourd’hui, puissent-ils ne pas s’agir de la dernière fois.
J’ai entendu la dame assise ici devant, témoigner à une table du restaurant de la Volkshouse. Et la voici maintenant ici ! Dieu l’a conduite. Nous sommes, en effet, convaincus que les enfants de Dieu sont encore dispersés parmi tous les peuples, toutes les langues et toutes les nations, dans toutes les dénominations, toutes les communautés religieuses et congrégations ; mais nous sommes également convaincus de ce que Jésus a dit : « Mes brebis entendent Ma voix ».
Le jour viendra où l’appel sera lancé à tous ceux que Dieu a destinés à être sauvés, et alors ils devront sortir de tous les peuples et de toutes les langues pour devenir le peuple de Dieu, alors nous ne serons plus seulement des citoyens terrestres d’un pays, mais nous serons citoyens de Dieu et membres de la maison même de Dieu, de la même maison que tous les saints. L’Écriture le dit bien : « Notre citoyenneté n’est pas ici-bas, notre patrie, elle est là-haut » et déjà, Abraham disait qu’il cherchait la cité à venir, celle aux fondements solides, la cité que Dieu a édifiée.
Et ainsi, puisse Dieu utiliser aujourd’hui encore Sa Parole pour S’adresser à nous, pour nous parler, et en même temps pour nous ouvrir l’esprit pour la compréhension des Écritures. Seuls ceux à qui la compréhension des Écritures a été ouverte par la révélation divine, peuvent témoigner de l’importance de cela, des personnes qui sont véritablement conduites dans toute la vérité par l’Esprit de Dieu.
Nous qui avons fait l’expérience de ce que Dieu a accompli dans cette génération, nous nous réjouissons d’autant plus de savoir que ce ne sont pas seulement les grands évangélistes qui sont accompagnés de grands programmes et souvent aussi de grands miracles et de grands signes, car il en a été ainsi au commencement. Il n’est pas nécessaire d’être prophète ! On peut être, comme Philippe, le plus simple des évangélistes de village ou du désert, et si l’on proclame la Parole et que les gens l’entendent et y croient et qu’ils se tournent vers Dieu dans la foi et la prière, alors il est de Son devoir de confirmer Sa Parole auprès d’eux. Quel que soit l’évangéliste ou le frère qui proclame la Parole ou l’Évangile, si les gens entendent la Parole, deviennent croyants et se tournent vers Dieu, alors Il est fidèle et juste, Il les écoute, les sauve et les guérit. Tout cela ne sont pas des confirmations d’un évangéliste, ce sont les confirmations de Dieu et de la Parole selon lesquelles Il garde Sa fidélité, et quiconque vient à Lui n’est pas rejeté, mais accueilli et accepté.
D’autre part, comme nous l’avons déjà un peu laissé entendre, nous nous réjouissons d’autant plus qu’il y ait eu un homme envoyé par Dieu qui a été utilisé pour proclamer librement et clairement en cette dernière période avant le retour de Jésus-Christ, le message divin contraignant, avec toutes les promesses, oui tout le programme de Dieu, le dessein du salut, librement et clairement.
Bénis soient tous ceux qui ont le cœur ouvert et qui reçoivent et acceptent ce que Dieu a fait avec le respect nécessaire ! Il est tout simplement indispensable que les hommes respectent ce que Dieu fait et y croient, afin de pouvoir continuer à être bénis.
Je ne pouvais m’empêcher de penser à ces hommes de Dieu qui étaient en communion avec Dieu, qui entendaient Sa voix, et dont certains ont vu la forme du Seigneur. Par exemple, Jacob a lutté avec Dieu, c’était une forme qu’il pouvait saisir, et le Seigneur lui a donné un coup à la hanche. Genèse 32 verset 26. L’aube se levait, et cet homme de Dieu a vu le ciel ouvert. Il y a vraiment eu des hommes sur la terre, des gens comme vous et moi, à qui Dieu S’est révélé. Pensez à Moïse à qui le Seigneur parlait face à face. Il a même pu voir la forme du Seigneur, puis la colonne de nuée et de feu, présence visible du Très-Haut qui habite dans la lumière et qui est un feu dévorant. Pensez à Josué, lorsque le Seigneur lui est apparu en tant que Chef de l’armée qui allait combattre pour Israël. Josué lui demanda : « Es-tu de notre côté ou de l’autre côté ? Et Il répondit : Je suis le Chef de l’armée du Seigneur » (Josué 5:13). Il y a eu de nombreuses autres révélations du Seigneur. Souvenez-vous de Manoah, lorsque sa femme lui dit qu’elle avait reçu une visite surnaturelle, cela le toucha bien sûr profondément, et la fois suivante, il fut autorisé à être présent (Juges 13), il offrit un sacrifice au Seigneur qui lui avait parlé et Le vit monter au ciel dans les flammes qui avaient consumé et accepté le sacrifice.
Mais oui, le Seigneur vit, Il Se révèle, Il parle, Il agit. Et il y a des gens sur la terre qui peuvent encore en témoigner aujourd’hui. Dieu n’est pas seulement un Dieu de l’histoire. Il est un Dieu de l’histoire du salut, un Dieu qui était dans le passé, qui est présent et qui sera dans l’éternité. Nous devons davantage compter sur l’action surnaturelle de Dieu, adopter cette attitude intérieure et croire, ne pas demander : « Révèle-Toi à moi de telle ou telle manière ». Dieu sait déjà comment s’y prendre, mais il faut tout de même rechercher et trouver la communion et la relation avec Lui.
Aujourd’hui, comme presque à chaque fois, nous allons aborder très brièvement les différents domaines. Il s’agit toujours de mettre en lumière l’époque dans laquelle nous vivons, d’annoncer le salut et la guérison, de ne pas omettre le retour de Jésus-Christ qui est imminent et d’éclairer également les événements religieux, politiques, voire les événements dans le monde, afin que tous se rendent compte que nous avançons à grands pas vers la fin.
Et comme nous l’avons souvent dit, nous ne vivons pas seulement dans les derniers temps. Nous vivons à la fin de la fin des temps. Et que celui qui souhaite se réveiller, se réveille vite ! Et que celui qui souhaite se préparer, le fasse sans tarder. Je pense à la phrase que Gorbatchev a inscrite dans le livre d’or de Monsieur Honecker, à Berlin-Est, lors de sa dernière visite : « L’histoire punit ceux qui arrivent trop tard ». Il ne savait pas du tout qu’il venait de prononcer une phrase presque prophétique. « L’histoire punit ceux qui arrivent trop tard ». Quelques semaines plus tard, cet homme a dû se rendre compte qu’il n’était pas venu du tout et que tout était trop tard, et voilà qu’il n’était plus là, mais avait été destitué.
Mes chers amis, transposé au domaine spirituel, il est très important que nous n’arrivions pas trop tard. Le mot « trop tard », en tant que simple expression, n’est pas si grave, mais quand on rate un vol international parce qu’on est arrivé trop tard, on se rend compte dans la vie personnelle à maintes reprises de ce que cela peut entraîner quand on arrive trop tard. Transposé au domaine spirituel, nous avons Matthieu 25 devant les yeux : Les unes étaient prêtes et entrèrent avec le Seigneur au festin des noces, et les autres arrivèrent trop tard, la porte fut fermée et tous les coups ne servaient plus à rien.
Que Dieu nous accorde, comme nous l’avons déjà dit assez souvent, de rester en phase avec Son œuvre à tout moment, afin que nous puissions l’accompagner intérieurement et suivre le développement spirituel qui est prescrit à l’Église maintenant pour les derniers jours, l’appel à sortir, la préparation jusqu’au scellement par le Saint-Esprit, afin que nous suivions véritablement le Seigneur pas à pas et que, dans ce développement spirituel, nous n’arrivions pas trop tard, que nous ne restions pas à la traîne, que nous ne restions pas à l’écart quelque part dans l’incrédulité, mais que nous croyions Dieu, que nous Lui fassions confiance, que nous Le suivions.
Cela vaut également la peine d’être dit : Ce n’est que là où Dieu a pu commencer, a pu faire un commencement, c’est seulement là qu’Il pourra poursuivre et ensuite achever. Là où Dieu n’a pas encore pu commencer dans la vie d’un homme, là où Dieu n’a pas pu faire un commencement dans la vie d’un homme, là, Il ne pourra pas non plus y avoir d’achèvement. Il est écrit : « Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre, l’achèvera jusqu’au jour de Sa venue ». Mais, il faut que le commencement soit fait. Sans commencement, pas de progrès ! Sans progrès, pas d’achèvement.
En ce qui concerne la proclamation, nous devons adhérer intérieurement à tout, qu’il s’agisse de la partie prophétique, de la partie de l’enseignement ou de la partie évangélique, nous devons accueillir la Parole de Dieu dans sa totalité et y croire de tout notre cœur, afin d’être ainsi mis en harmonie et en accord avec Dieu.
Vous savez bien que nous vivons une époque très mouvementée et que bien des choses se pressent, en particulier l’unification politique, l’unification religieuse, l’unification économique. Il n’est pas nécessaire d’entrer dans les détails. Nous avons en effet été informés de l’état actuel des développements dans tous ces domaines et la question principale nous revient sans cesse : Où en est l’Église sur le plan spirituel dans son développement ? Nous pouvons voir tout le reste, y compris ce qui concerne le peuple d’Israël.
Permettez-moi cette brève remarque : Nous savons bien que, surtout après la Seconde Guerre mondiale, le retour des Juifs du monde entier a commencé en masse et plus de trois millions d’entre eux ont entrepris leur voyage de retour depuis plus de cent pays et sont revenus dans la terre promise ; mais il y a encore quelques rêveurs, il y a encore quelques-uns qui n’ont pas compris à quel point l’horloge du monde a sonné. Et c’est pourquoi nous avons récemment entendu parler à nouveau d’émeutes. Nous pouvons nous en indigner, mais cela n’arrive que parce que Dieu le permet et cela n’arrive que parce qu’il y a encore des Juifs parmi les nations qui appartiennent à la terre promise, à savoir Israël.
Et je n’ai pas été effrayé par ce qui s’est passé récemment à Berlin et en République Fédérale, ni par ce qui s’est produit ces derniers temps en France, dans les cimetières Juifs. Cela nous remplit, certes, d’horreur et nous secouons la tête, mais la question est maintenant : pourquoi Dieu permet-Il que toutes ces choses se produisent ? Dans un seul but : Que maintenant les derniers fassent très vite leurs valises et retournent dans le pays que Dieu leur a promis ! Car, vous le savez très bien, les deux prophètes ne se rendront pas à Moscou, ils ne viendront pas non plus à Zurich, ni ne s’envoleront pour New York. Conformément au chapitre 11 de l’Apocalypse, les deux prophètes exerceront leur ministère à Jérusalem pendant trois ans et demi, et tous ceux que Dieu a destinés à prendre part à la proclamation, puis finalement au scellement, doivent se trouver là, dans le pays où la Parole de Dieu sera proclamée à ce moment-là.
Et ce qui m’a profondément bouleversé, ce sont les nouveaux développements en Union Soviétique qui m’ont rempli d’une horreur sans pareille. Lors de la célébration du millénaire qui vient tout juste de se terminer, on a brandi des slogans et des banderoles, et même plusieurs, « mort aux Juifs, la vie et la vie pour nous », diverses banderoles. J’ai la coupure de journal chez moi au bureau, je l’ai lue et tout mon corps s’est mis à trembler. On y défile ouvertement, en lien avec la communauté religieuse orthodoxe russe, on s’en prend ouvertement aux Juifs avec des slogans similaires à ceux du Troisième Reich. Il y a donc encore, en Union Soviétique, des gens qui doivent faire leurs valises rapidement, très rapidement, pour aller là où est leur place.
Dieu permet tout cela. Ne secouons pas la tête à ce sujet, mais disons : « Seigneur, Tu sais pourquoi cela arrive, pourquoi cela doit être ainsi ». En tout cas, tout ce qui se passe a un sens et un but, en particulier en ce qui concerne le peuple de Dieu, les enfants d’Israël. Et cela aussi doit être dit haut et fort : Celui qui n’aime pas les Juifs ne peut aimer Dieu. C’était la décision libre, souveraine de Dieu, lorsqu’Il a choisi et béni Abraham, Isaac et Jacob, quand Il a dit : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi. Je te bénirai, et tu seras une source de bénédiction », quand Dieu a dit : « Ta descendance sera aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer ».
Et pour nous rappeler là aussi cette élection, nous lisons dans l’Ancien et le Nouveau Testament que Dieu a donné à ce peuple élu d’Israël le pays, le pays de la promesse. Et qui sait combien de peuples ont été exterminés dans ce pays, pour donner la terre au peuple d’Israël ? Exactement sept, et ils ont tous été énumérés par leurs noms (Deutéronome 7:1). Il n’y a en réalité aucune injustice là-dedans. Cela nous montre simplement que les hommes qui ne vivent pas et n’acceptent pas ce que Dieu fait, n’ont aucune valeur durable, comme nous l’a chanté la chorale. Seul celui qui est né de Dieu.
L’homme, s’il ne se voit pas attribué un but et un sens divins dans sa vie, qui est-il alors ? Et qu’est-il ? Il a peu de jours et d’années, et qu’y a-t-il après ? Après, au jugement dernier, vient la condamnation, et ensuite même l’enfer et le séjour des morts seront jetés dans l’étang de feu et alors on pourra vraiment demander à tous les incroyants si la vie en valait la peine. La vie n’a eu de sens que si Dieu a pu y insuffler un but éternel. Sinon, les hommes ressemblent au bétail dans les pâturages (Psaume 49:13), à la différence près qu’ils devraient être un peu plus raisonnables. On ne sait pas non plus s’ils le sont toujours. Il est donc important que nous y voyions également ce que signifient l’élection et la prédestination divine.
Frère Kupfer est assis ici, frère Russ est assis ici, nous avons fait un circuit en petite équipe, comme vous le savez : Heilbronn, Nuremberg, Salzbourg. Ce furent des jours que nous n’oublierons jamais. J’ai revu beaucoup de personnes que je n’avais pas vues depuis une bonne dizaine d’années. Je n’avais pas connu depuis des années autant de poignées de mains, autant d’étreintes de la part de frères et plus âgés, que ces derniers jours. J’étais très heureux que Dieu ait ramené des personnes qui s’étaient en quelque sorte éloignées et avaient suivi leur propre voie, leur propre chemin. Nous croyons que le Seigneur aura tout remis en ordre à la fin, aura tout redressé.
Mais ce que je voulais dire, c’est ceci : les frères et sœurs Kupfer font une petite promenade de bonheur dans les vignes près de Heilbronn, et voilà qu’une dame promène son chien et une petite conversation s’engage et la dame dit : « Ce chien sera au ciel ». Et après toute la vivacité d’esprit de frère Kupfer, il a tout de suite demandé : « Et vous ? Et vous ? ». Et vous savez bien, oui, la femme s’inquiétait que le chien soit avec Athanase et tous les saints de la communauté religieuse, qu’il soit avec eux là-bas, au ciel. Et qui était le prédicateur que les oiseaux écoutaient ? [Boniface]. Le chien sera avec Boniface et avec tous ceux qui sont là-haut. Et puis, bien sûr, la question légitime : « Et vous ? ». Mais quand il a fallu en venir à la conversation et au fond du sujet, elle a pris la fuite et on ne l’a plus revue.
Mes chers amis, Dieu veut se servir de nous, mais Il veut aussi remettre de l’ordre dans notre esprit. Les animaux à leur place, ils ont tous leur place. Et nous lisons même dans Romains chapitre 8 que toute la création gémit, soupire et attend la manifestation, la manifestation des fils de Dieu, car elle a été entraînée dans la corruption avec l’homme qui a été entraîné dans la corruption. Et alors toute la création aura part à la glorieuse libération que Dieu accordera, alors le lion et l’agneau paîtront ensemble, le bœuf et l’ours seront ensemble. Vous pouvez le lire dans les saintes Écritures, Ésaïe 11, Ésaïe 65, où l’on jouera près du repaire de la vipère et où il n’y aura plus de danger, Satan sera lié pour mille ans [Apocalypse 20], et tout se passera dans la paix et la tranquillité ici sur la terre.
Mais il faut rapidement mener cette réflexion à son terme. Dieu l’a simplement voulu ainsi parce qu’Il est éternel. L’homme doit recevoir une destinée éternelle pour pouvoir avoir une part de ce qu’Il a prévu pour l’éternité. C’est pourquoi nous devons nous convertir, nous tourner vers Lui, c’est pourquoi l’Esprit de Dieu vient sur nous, le repentir et le regret ont lieu, une véritable conversion qui conduit ensuite à la nouvelle naissance et au renouveau, jusqu’à être rempli du Saint Esprit, afin que nous portions ainsi la vie divine en nous, que nous soyons rendus éternels en tant que fils et filles de Dieu.
Les personnes qui n’accueillent pas la vie éternelle en elles, ne pourront donc pas avoir de destin éternel. Qui pourrait me dire ce qu’un homme sans Dieu devrait faire avec l’éternité ? Quel sens sa vie et lui-même devraient-ils avoir dans l’éternité ? Aucun ! Et cela n’existe pas non plus. Les personnes qui vivront éternellement ont reçu de leur vivant, ici sur la terre, la vie éternelle par la foi en Jésus-Christ, selon la parole de l’Écriture : « Celui qui croit en lui a la vie éternelle, il est passé déjà de la mort à la vie ». Et aussi ce passage de l’épître de Jean : « Celui qui a le Fils de Dieu a la vie éternelle ; celui qui n’a pas le Fils n’a pas non plus la vie ». Que ces paroles nous touchent tous au plus profond de notre cœur.
Ne pleurons pas ceux qui ne le veulent pas. Dieu ne force personne. Mais ayons l’amour de Dieu dans notre cœur, et la foi que le Seigneur en appellera encore beaucoup, qu’Il les sauvera et les rendra bienheureux. Que pourrions-nous souhaiter de plus, que de voir encore quelques millions de personnes amenées au Seigneur ? Si seulement Dieu Se donnait Lui-même la dîme de l’humanité, ce serait en fait une très belle chose ! Ce serait déjà une foule avec laquelle Lui et nous pourrions nous montrer. Lui seul sait combien ils seront. Mais, même la parole adressée à Abraham nous laisse deviner que ce ne seront pas seulement quelques centaines ou quelques milliers, mais « aussi innombrables que les étoiles du ciel et le sable de la mer, aussi innombrable sera ta descendance ».
Je l’ai dit assez souvent : La mort sur la croix de notre Seigneur et Sauveur bien-aimé à Golgotha aura valu la peine. Il a dit : « Quand Je serai élevé de la terre, J’attirerai à Moi tous les enfants de Dieu dispersés ». Il attire encore aujourd’hui, Il appelle encore aujourd’hui, Il veut et va pardonner à tous ceux qui viennent à Lui.
Lisons quelques passages de l’Écriture, notamment en rapport avec le thème que nous abordons sans cesse, celui de la fin des temps, celui d’un envoi divin et d’un appel divin. Et nous savons que l’Église du Dieu vivant n’est pas l’affaire privée d’un prédicateur, d’un évangéliste ou d’une église elle-même en tant qu’organisation. La question de l’Église n’est pas l’affaire privée d’un individu quelconque : C’est l’Église du Dieu vivant. Et si le Seigneur a établi différents ministères au sein de cette Église, alors respectons-les et recevons avec une gratitude sincère la bénédiction qu’Il accorde ainsi à Son Église. Je voudrais lire un passage de l’évangile selon Jean, chapitre 13, verset 20 :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui reçoit celui que j’envoie me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé ».
Dans l’Ancien Testament, nous avons affaire à des prophètes que le Seigneur a envoyés ; dans le Nouveau Testament nous avons la promesse qu’Il en enverrait. Luc chapitre 11 verset 49 dit : « C'est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; ils tueront les uns et persécuteront les autres ». « Je leur enverrai ».
La plupart des croyants dans les différents cercles et communautés, commettent une très grave erreur de raisonnement. La Parole de Dieu leur est fatale, car ils ne prennent pas en compte tous les passages bibliques qui se rapportent à un sujet donné. Par exemple, quand on entend dire que Dieu a envoyé un prophète dans notre génération, on laisse passer cela, car il y en a bien qui se prennent pour des prophètes. Mais quand on cite ensuite le nom de cet homme de Dieu, certains tournent le dos, d’autres avancent leurs arguments, chacun à sa manière et tout cela repose uniquement ou principalement sur le fait qu’ils ne comprennent pas bien Hébreux chapitre 1 verset 1. Et ce texte ne parle en effet pas de l’époque du Nouveau Testament, mais ce texte parle de ce que Dieu a fait dans les temps anciens. Je voudrais le lire, Hébreux chapitre 1 verset 1 :
« Après que Dieu, dans les temps anciens, eut parlé aux pères de multiples façons et de multiples manières par les prophètes, Il nous a parlé, à la fin de ces jours, dans le Fils ».
Remarquez la formulation : « Après que Dieu, dans les temps anciens, dans les temps anciens », donc, pendant la période de l’Ancien Testament jusqu’au prophète Malachie qui a vécu quatre cent ans avant Jésus-Christ, Dieu a parlé autrefois de multiples façons par les prophètes, puis a donné la réponse en Jésus-Christ notre Seigneur, le Fils de Dieu.
Mais, de la même manière, les ministères pour l’Église ont été établis pour la période du Nouveau Testament, 1 Corinthiens 12 verset 28, Éphésiens chapitre 4 verset 11 et les nombreux passages qui traitent de ce sujet et en témoignent, jusqu’au magnifique passage de l’épîtres aux Éphésiens, où Paul s’adresse clairement aux apôtres et aux prophètes du Nouveau Testament. Éphésiens chapitre 3, versets 4 et 5 :
« En lisant cela, vous pouvez reconnaître ma familiarité avec le mystère du Christ, qui n’a pas été révélé aux fils des hommes dans les temps anciens comme il a été révélé maintenant à Ses saints apôtres et prophètes ».
Loué soit le nom du Seigneur ! Non pas « il y a des centaines d’années », mais comme c’est le cas maintenant, c’est-à-dire actuellement, non pas déjà dans l’Ancien Testament, mais maintenant, dans le Nouveau Testament, tel qu’il a été révélé à Ses saints apôtres et prophètes.
J’ai délibérément parlé du fait que le Seigneur S’est révélé visiblement à certains, et ensuite, après la résurrection dans le Nouveau Testament, Paul en témoigne dans 1 Corinthiens chapitre 15 en disant à combien le Seigneur est apparu en tant que Ressuscité, donc pas seulement à une poignée de personnes ou aux douze, mais à plus de cinq cent frères à la fois et ensuite il dit : « Enfin Il m’est aussi apparu ». Vous pouvez le lire dans 1 Corinthiens chapitre 15 verset 8 : « Mais à la fin Il m’est aussi apparu, comme à un avorton ».
Nous croyons donc au témoignage de ceux qui ont eu le privilège d’être témoins oculaires et auriculaires de ce que Dieu a accompli sur la terre. Je crois au témoignage des deux qui marchaient sur le chemin d’Emmaüs et discutaient entre eux de ce qui s’était passé à l’époque, et aussi que le Seigneur leur a parlé, les a bénis et leur a ouvert l’esprit pour comprendre les Écritures.
Mais si nous témoignons maintenant de tout ce sujet avec un cœur sincère en affirmant qu’il y avait aussi dans notre génération un véritable homme de Dieu humble, alors nous ne le prêchons pas, nous ne le plaçons pas au centre de l’événement ou de la prédication. Nous rendons simplement gloire à Dieu et nous sommes reconnaissants qu’Il Se soit manifesté comme vivant.
Je ne sais pas si je vous ai déjà traduit le sermon dans lequel frère Branham décrit certaines de ses expériences directes avec le Seigneur. Dans la dernière brochure que vous avez sûrement reçue —si ce n’est pas le cas, des exemplaires seront encore disponibles sur la table des livres— j’y ai mentionné certaines choses, mais j’en ai omis beaucoup. En réfléchissant à ce que le Seigneur a ainsi accompli, je me suis souvenu de la manière dont le Seigneur S’est effectivement manifesté sous une forme physique, cette fois-ci non pas dans la colonne de nuée et de feu, mais sous une forme physique dans un champ de blé. Le vent soufflait, frère Branham l’a vu, et Il a regardé sur le côté. Et lorsque frère Branham a alors prononcé le nom « Jésus », le Seigneur l’a regardé, S’est tourné vers lui et lui a tendu Ses deux mains, Ses bras, et l’a regardé. Et frère Branham raconte encore cela avec une émotion profonde et dit qu’il s’est alors simplement effondré, submergé par cette expérience, et puis il a dit : « Il n’y a personne, pas même le meilleur peintre, qui puisse reproduire d’une quelconque manière les traits du visage du Seigneur. Un visage comme si le monde entier s’était arrêté devant Lui ; et à nouveau les traits de l’amour parfait, comme s’Il voulait tous les serrer dans Ses bras ».
J’y crois, car lorsque l’Ange du Seigneur —qui est d’ailleurs venu plusieurs fois vers frère Branham— est apparu une fois dans une chambre d’hôtel, et c’est toujours ce qui est beau, que cet homme de Dieu puisse dire exactement quand cela s’est produit, dans quel contexte, dans quelle ville, que ce soit en plein air, à la maison, etc. c’est toujours ce qui est beau. Et quand on l’a entendu plusieurs fois sur différentes bandes magnétiques, c’est toujours le même récit. Mais l’Ange du Seigneur est effectivement apparu à maintes reprises. Quand il y avait des choses très particulières à dire de la part de Dieu, il lui parlait, et alors frère Branham a fait cette déclaration : « Au jour du jugement, vous verrez que l’ange du Seigneur ne se tiendra pas à deux pas de moi ». Vous savez bien que lorsqu’un homme de Dieu de cette envergure et de ce rang est envoyé, nous n’avons plus affaire à l’homme, mais à Dieu Lui-même qui l’a appelé, qui l’a revêtu, qui l’a envoyé.
Vous qui étiez ici à Zurich, au stade, vous qui étiez à Aronne, vous qui étiez à Karlsruhe, qu’avez-vous vu ? Chaque interprète, où qu’il se trouve dans le monde, se tenait toujours à la gauche de frère Branham, à la gauche. Pas une seule fois il n’a permis que l’interprète se tienne à sa droite. Il savait que dès que le service de guérison commençait … si vous regardez le film de Washington, il dit : « J’attends quelque chose ». Vous vous en souvenez ? « J’attends l’Ange du Seigneur » et soudain, on voit physiquement sur lui que quelque chose s’est produit, puis il dit : « Maintenant Il est ici, sur cette estrade ». Il se tenait juste à côté de lui.
Et tout le monde sait ce que signifie le terme anglais « Two feet » (deux pieds). Un pied mesure douze pouces, et vous pouvez déjà calculer qu’un pied est de cette longueur. L’Ange du Seigneur Se tenait donc juste à côté de lui et lui a dit ce qu’il avait à communiquer à cette personne au sujet des visions qu’il était en train de voir concernant la personne. Avez-vous compris cela ? Oh oui ! C’était un ministère unique qu’aucun homme ne peut imiter.
Il y avait, en effet, excusez-moi de le dire ainsi, une évangéliste dans la ville de Jeffersonville, et cette dame est venue voir frère Branham et lui a dit : « Ce que tu sais faire, je sais le faire aussi », et frère Branham a répondu : « Je t’en prie » et puis, comme il le dit lui-même, « ce fut un énorme fiasco ». Non. Personne ne peut le faire, ni Paul, ni Pierre, ni Branham, ni personne, même s’il a été désigné, appelé et établi par Dieu. Nous n’avons pas besoin d’imitateurs. Bien sûr il y en a. Il faut qu’il y en ait, afin que l’Écriture s’accomplisse aussi : « Comme Jannès et Jambrès s’opposèrent autrefois au prophète Moïse en essayant de faire les mêmes choses, il en sera de même dans les derniers jours où des hommes et des femmes, oui des gens aux esprits dérangés, se comporteraient de la même manière ». Mais une imitation, tout le monde le comprend, n’est pas un original. Nous pouvons nous passer de toute imitation ! Nous avons besoin de l’original divin et nous l’avons reçu par grâce, et nous en sommes reconnaissants au Seigneur.
Si nous croyons que le Seigneur S’est révélé à Jacob, à Isaac, à Abraham, à Moïse, à Manoah, qu’Il S’est révélé maintes et maintes fois puis aussi dans le Nouveau Testament, cela nous réjouit de savoir que le Ressuscité Se révèle. N’a-t-Il pas dit : « Le monde ne Me voit plus ; encore un peu de temps et il ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez » ? Jésus-Christ le même. Il est toujours le Ressuscité. Il n’est lié ni au temps ni au lieu. Il peut passer parmi nous aujourd’hui, Il peut nous parler aujourd’hui, Il peut bénir aujourd’hui, Il peut sauver aujourd’hui, Il peut guérir aujourd’hui. Oui, je vous le demande, s’Il peut faire tout cela aujourd’hui parmi nous, où est-Il donc ? Il est donc parmi nous aujourd’hui, car s’Il n’était pas parmi nous, Il ne pourrait pas faire tout cela ! S’Il n’avait pas été présent lorsque toi et moi avons entendu la Parole de Dieu pour nous sauver, nous serions encore perdus aujourd’hui ! N’est-ce pas vrai ? Il doit bien être présent pour pouvoir accomplir ce qu’Il a promis.
Oh ! Puissions-nous réussir, par la grâce de Dieu, à croire en la présence directe du Seigneur, même lorsque nous ne Le voyons pas, car Il a dit : « Tu crois parce que tu M’as vu. Bénis ceux qui ne voient pas et qui croient ! ». Vous savez bien que Thomas était un homme qui voulait jouer la carte de la sécurité. Ce que les autres disaient ne lui suffisait pas. Je ne le qualifie pas d’incrédule. Je le qualifie de très raisonnable. Il voulait tout simplement donner à son propre témoignage une certaine force : « Ils l’ont vu, je veux Le voir aussi moi-même. Je veux Le voir moi aussi, je veux Le voir, moi aussi. Je ne crois pas seulement parce qu’ils le disent. Ils l’ont vécu, je veux le vivre moi aussi ».
N’en est-il pas de même pour nous ? Lorsque nous entendons le témoignage des autres, c’est alors seulement que naît en nous le désir sincère de vivre, nous aussi, une expérience avec le Seigneur. Quand quelqu’un te dit : « J’ai vécu ceci et cela », oui, que se passe-t-il alors ? Ce n’est pas de l’envie ni de la jalousie qui surgissent, mais un désir : « Oh, Seigneur ! J’aimerais vivre cela aussi, j’aimerais avoir cela moi aussi ! Bénis-moi de la même manière ». C’était ainsi à l’époque avec Thomas. Le Seigneur S’est révélé à lui. Le Seigneur ne devrait-Il pas Se révéler à nous tous, même si c’est dans l’esprit ? Je crois qu’Il l’a déjà fait et qu’Il le fera encore davantage. Nous pouvons espérer davantage pour l’Église du Dieu vivant. Ce n’est pas encore tout ce que le Seigneur a l’intention de faire.
Dans l’évangile selon Jean, on trouve cette parole bien connue au chapitre 20 verset 21 qui a souvent été lue. D’après celle-ci… oui, peut-être… Jean chapitre 20 verset 21 :
« Il leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie ».
Il s’agit simplement de proclamer l’Évangile dans sa plénitude en ce jour-ci. Et l’Évangile, dans sa plénitude, comprend toutes les promesses que Dieu nous a données dans Sa Parole y compris celle-ci : « Voici, Je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour du Seigneur n’arrive, ce jour grand et redoutable ».
Vendredi soir nous avons eu la réunion à Nuremberg, et je ne sais pas comment cela s’est produit, je suis allé à l’avant sans aucun passage biblique et les passages bibliques ont été comptés, et nous avons lu septante quatre passages bibliques en deux heures et vingt minutes, et montré aux gens tout ce que Dieu a dit et ceux qui étaient présents ont simplement dit : « C’était une chose extraordinaire que Dieu nous a donnée ici ce soir ! ».
Mes chers amis, la Parole de Dieu est riche. Il ne s’agit pas seulement de deux ou trois passages que nous devrions chercher désespérément et que nous devrions peut-être encore adapter. Non ! Toute la Bible est riche, et on peut passer d’un sujet à l’autre, d’une chose à l’autre. Et nous n’avons pas besoin de chercher : Il suffit d’ouvrir la Bible et de lire le texte correspondant.
Et nous sommes vraiment reconnaissants d’avoir pu reconnaître l’époque dans laquelle nous vivons. Le message divin, rien de nouveau, l’ancien a été remis sur le chandelier. Et ce qui est beau, c’est que tous ceux qui sont envoyés par le Seigneur peuvent dire ce qu’Il a Lui-même dit dans l’évangile selon Jean, au chapitre 7 verset 16, où il est écrit :
« Jésus leur répondit : Mon enseignement ne vient pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu'un veut faire sa volonté, il saura si cet enseignement vient de Dieu ou si je parle de moi-même. Celui qui parle de lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là est véritable, et il n'y a point d'injustice en lui ».
L’enseignement de Paul était l’enseignement du Christ, l’enseignement du Christ était l’enseignement de Dieu. Et lorsque Jean écrit (2 Jean 1 : 10) : « Si quelqu’un ne vient pas avec cet enseignement, ne le recevez pas », il savait pourtant que s’il ne s’agit pas de l’enseignement divin, c’est une perte de temps d’écouter ce qui est dit.
Et, pour pouvoir exposer l’enseignement divin, il faut avoir soi-même été enseigné par Dieu, s’être assis aux pieds de Jésus, et pouvoir dire, comme Paul : « Je n’ai pas prêché l’Évangile à la manière des hommes, je ne l’ai pas reçu non plus d’un homme, je ne l’ai pas appris par un enseignement, mais je l’ai reçu par une révélation de Jésus-Christ ». C’est ainsi que les prophètes de l’Ancien Testament l’ont reçu : Par révélation et les apôtres du Nouveau Testament. Et c’est pourquoi ils étaient absolument certains que c’était vrai, que ce n’était pas la parole des hommes, mais celle de Dieu.
Et il en va de même pour notre bien-aimé frère Branham. Ne m’en voulez pas si je mentionne ce nom à plusieurs reprises. Combien de fois le nom de Billy Graham est-il prononcé dans les communautés religieuses, les congrégations les plus diverses et les communautés ? Personne ne dit un mot là-dessus. Et quand on célèbre Oral Roberts, personne ne s’en émeut. Et on pourrait alors énumérer toute une liste de soi-disant grandes personnalités, sans que personne ne s’en offusque, au contraire ils approuvent de la tête et ceux qui portent un chapeau l’enlèvent et trouvent que c’est une belle chose. Mais ce n’est pas aussi beau que cela semble aux gens. Elle n’est belle que jusqu’à ce qu’un homme envoyé par Dieu puisse, grâce à un appel divin, à un mandat divin, transmettre la Parole à l’Église par révélation, de sorte que le Ainsi parle le Seigneur trouve à nouveau sa place, que la porte lui soit ouverte. Les grands programmes n’ont pas leur place.
Et comme je l’ai dit tout à l’heure, les choses avec l’Église du Seigneur notre Dieu, ne sont pas l’affaire privée d’un évangéliste. L’avez-vous compris ? Ce n’est pas l’affaire privée d’une organisation non plus. Jésus a dit : « Je bâtirai Mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle » et Il a promis qu’Il établirait dans cette Église des apôtres, des prophètes et des ministères. Ce sont des ministères établis par Dieu pour l’édification du corps de Jésus-Christ, sans lesquels il ne peut y avoir d’achèvement. Vous pouvez le lire, c’est écrit dans Éphésiens chapitre 4, d’ailleurs dans un contexte tout à fait magnifique en rapport avec l’ascension de notre Seigneur, que nous venons de célébrer ou de commémorer ce jeudi. Notre Seigneur est en effet monté au ciel. Il reviendra et nous prendra auprès de Lui. Permettez-moi de lire ces versets d’Éphésiens chapitre 4, à partir du verset 7. En réalité, il faudrait lire déjà le verset 5 :
« Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et par tous, et en tous. Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don que Christ lui a attribué. C'est pourquoi il est dit : Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. Mais que signifie le fait qu’il soit monté, si ce n’est qu’il était auparavant descendu dans les lieux les plus bas de la terre ? Celui qui est descendu est le même qui est monté bien au-dessus de tous les cieux pour remplir l’univers tout entier. Et c’est lui aussi qui a établi les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, d’autres comme évangélistes, d’autres encore comme bergers et enseignants » et voici pourquoi, au verset 12 : « Afin de rendre les saints aptes à exercer le ministère au sein de l’Église, pour l’édification du corps de Christ ».
Avez-vous remarqué ? Lorsque Dieu accorde un ministère, un ministère pour l’Église universelle, pour l’Église tout entière, ce ministère doit servir à l’édification de tous les membres qui sont alors, eux aussi, mis au service. Avons-nous compris cette partie ? « Afin de rendre les saints aptes à exercer le ministère de l’Église ».
Il ne nous suffit pas de remercier le Seigneur pour frère Paul, frère Pierre, frère Jacques et tous ceux qu’ils étaient. Ils avaient un ministère, et ce ministère est devenu une bénédiction pour toute l’Église, tous en ont profité, tous ont été inclus dans les bénédictions de Dieu. Il doit en être de même aujourd’hui : Il ne suffit pas d’admirer le ministère et d’en remercier le Seigneur. Il faut maintenant que ce ministère nous serve afin que nous, en tant qu’Église —Je le relis— « Pour rendre les saints aptes à exercer le ministère de l’Église ».
Je vous demande : Paul pouvait-il être présent dans toutes les assemblées? Pierre pouvait-être présent dans toutes les assemblées ? Un homme de Dieu pourrait-il être partout ? Non, c’est tout simplement impossible ! Mais le ministère que Dieu accorde à un homme est destiné à tous les saints, afin qu’ils soient rendus aptes au service de l’Église que Dieu veut exercer à travers eux. L’admiration pour ce que Dieu a accompli par l’intermédiaire d’un homme ne suffit pas. Et le fait de s’asseoir, comme autrefois les gens s’étaient assis dans la chaire de Moïse, comme le Seigneur l’a dit : « Les scribes se sont assis dans la chaire de Moïse », cela ne suffit pas non plus. Que des hommes s’assoient aujourd’hui sur la chaire de Branham, cela ne suffit pas.
Ce n’est qu’alors, bien-aimés frères et sœurs, amis, ce n’est qu’alors que nous, en tant qu’Église, avons été rendus aptes à exercer le ministère qui nous a été confié, le ministère de l’Église qui nous a été confié, ce n’est qu’alors que nous sommes entrés en pleine possession des bénédictions que Dieu nous a données par le ministère qu’Il a envoyé. Avez-vous compris cela ? Je trouve que l’écho était un peu faible. Je sais qu’une longue phrase est difficile à comprendre, mais les Écritures le disent clairement. Les ministères sont énumérés, puis il est dit : « afin de rendre les saints aptes à exercer le ministère de l’Église, pour l’édification du corps de Jésus-Christ ».
Que le ministère donné par Dieu soit une bénédiction pour nous tous, et que l’Église connaisse ainsi, par ce ministère, sa propre restauration, son rétablissement, et que nous, en tant que saints du Seigneur… Bien-aimés, nous pouvons nous désigner ainsi ! Le mot « saint » signifie « mis à part par Dieu par un appel à sortir, séparé, consacré à un but bien précis », et Il nous sanctifie en effet dans Sa vérité que nous avons reçue, et Sa Parole est la vérité. Le Seigneur aura une Église sainte, sans tache et sans ride. Et celui qui connaît bien vraiment la Bible sait qu’il est écrit que nous avons déjà été sanctifiés une fois pour toutes. Il S’est sanctifié pour nous.
Je pourrais lire les deux passages bibliques de Jean 17 et aussi de l’épître aux Hébreux. Je vais lire celui de l’épître aux Hébreux, car il est écrit de manière très convaincante ici. Le chapitre 9 de l’épître aux Hébreux, que nous connaissons tous très bien. D’ailleurs on peut relire les épîtres aux Hébreux encore et encore. Il est dit ici… j’espère trouver le bon passage… Parfois je les ai marqués, parfois je ne les ai pas marqués. Qui, parmi vous, l’a ? Le passage qui dit : « Sanctifié une fois pour toutes » ? Alors, êtes-vous aussi de bons lecteurs de la Bible ? Pardon, oui… Non, non, ce n’est pas le verset que je voulais lire. C’est écrit aussi qu’Il est sorti au-delà du camp, oui, pour nous sanctifier. Mais je parle maintenant du verset précis où il est écrit… Oui, c’est déjà celui-ci, bien sûr, c’est le chapitre 10. Hébreux chapitre 10 verset 10 :
« Et c’est par cette volonté que nous sommes sanctifiés une fois pour toutes par l’offrande du corps de Jésus-Christ ».
Regardez, la rédemption est une œuvre accomplie par Dieu. Nous sommes rachetés, nous avons été pardonnés, mais nous devons accueillir ces choses que Dieu nous a données et mises à notre disposition pour en faire une expérience personnelle.
Revenons à cette parole : Un ministère établi par Dieu a pour but de rendre les saints aptes à exercer le service de l’Église. Que le Seigneur nous rende tous, nous qui avons eu l’honneur d’entendre la Parole, véritablement aptes à assumer la part qui nous a été confiée et imposée, afin que nous l’accomplissions, tout comme l’ont fait les hommes envoyés par Dieu.
Pouvez-vous croire que Dieu a encore un envoi pour nous tous en tant qu’Église ? Il a encore un envoi pour nous, en tant qu’Église. Dieu a encore une mission, un envoi pour nous, un mandat en tant qu’Église. Et si nous sommes des membres de Son corps, alors nous devons être rendus aptes à accomplir, dans le même Esprit et avec la même puissance, le service que le Seigneur a confié à chacun des membres. Je crois que Romains 12 en parle, indiquant que ces services doivent être accomplis en conséquence. Romains chapitre 12 verset 3 :
« C’est pourquoi, par la grâce qui m’a été donnée, j’exhorte chacun de vous à ne pas avoir de lui-même une opinion plus haute qu’il ne convient, mais à avoir une opinion de soi-même conforme à la mesure de la foi que Dieu a répartie à chacun. Car, de même que nous avons sur un seul corps plusieurs membres, et que tous les membres n’exercent pas le même service, de même, bien que nous soyons nombreux, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes membres les uns des autres. Mais de telle sorte que nous possédons des dons de grâce qui diffèrent selon la grâce qui nous a été accordée ;
Que celui qui a le don de prophétie s’en serve selon la mesure de la foi ; que celui qui a reçu le don du service dans l’Église s’en acquitte dans le service ; que celui qui a le don d’enseigner s’y consacre en tant qu’enseignant ; si quelqu’un a le don d’exhorter, qu’il exhorte ; que celui qui pratique la charité le fasse avec simplicité ; que celui qui préside fasse preuve d’un zèle juste ; que celui qui fait preuve de miséricorde le fasse avec joie ».
Nous pourrions également lire quelques passages bibliques à ce sujet. Le corps du Seigneur se compose de nombreux membres, et lorsque Dieu prend un membre, l’honore particulièrement et en fait une source de bénédiction, alors tout le corps s’en réjouit, car nous sommes tous membres du même corps. Ce qui arrive à la main réjouit tout le corps ; ce que l’œil voit profite à tout le corps. Tout ce qui se passe dans le corps vient de Dieu pour l’Église tout entière qui forme Son corps.
Résumons cela pour aujourd’hui. Nous vivons dans les derniers jours, à la fin des temps. Nous voyons ce qui se passe sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan religieux, nous voyons tout cela. Un grand désir monte maintenant en nous, à savoir cet appel : « Encore une fois ! Encore une fois, ô Seigneur ! Remue encore une fois le ciel et la terre ! ».
Pouvons-nous être pleinement satisfaits lorsque nous voyons toutes ces autres choses évoluer si rapidement ? Pouvons-nous nous contenter de dire : « Voici que l’Écriture s’est accomplie, voici qu’elle s’est accomplie ici et là » ? Non. Nous ne pourrons vraiment pousser des cris de joie et exulter que lorsque nous pourrons dire : « Maintenant, les promesses se sont également accomplies parmi nous, et Dieu S’est révélé, manifesté à nous ». Bien sûr, nous nous réjouissons, car nous reconnaissons à travers toutes ces choses que le temps n’est pas seulement proche, mais très proche.
Mais d’un autre côté, nous devons vraiment retenir la leçon d’aujourd’hui : Dieu envoie Ses serviteurs. Et si nous pouvons maintenant faire référence au ministère extraordinaire de notre génération, c’est que Dieu a envoyé un grand prophète. Non pas que nous nous en réjouissions, cela aussi, non pas que nous admirions ce que Dieu a fait, cela aussi, mais que nous reconnaissions le sens et le but de ce ministère pour l’Église. D’abord, première chose : L’appel à sortir. Deuxième chose : la correction, la correction biblique selon laquelle tout ce qui est faux sur le plan doctrinal, tout le vieux levain est éliminé, et que le Seigneur reprenne la parole et rétablisse Sa justice. Donc l’appel à sortir, l’enseignement, la correction, puis, bien sûr toute la préparation jusqu’au point où nous sommes tous bénis et utilisés par le Seigneur.
Pendant le trajet en commun pour venir ici, nous avons également parlé de la pluie de l’arrière-saison, la pluie de la fin qui devait venir, de la croissance spirituelle, et j’y ai simplement réfléchi ainsi : Où et quand vient la véritable croissance ? Quand la pluie tombe et que le soleil brille ensuite, nous pouvons presque voir et entendre l’herbe pousser ainsi que tout le reste. Nous nous efforçons, parfois nous nous interrogeons sur notre croissance spirituelle. Je vous le dis : Dieu peut l’accorder du jour au lendemain. Ne soyez pas affligés et ne vous découragez pas. La véritable croissance, elle vient après une pluie très abondante, et Dieu nous a promis la pluie de l’arrière-saison. Dieu a promis le rétablissement de toutes choses. L’Église ne sera pas un sujet de risée, mais Dieu S’y révélera encore. Nous ne serons pas un sujet de moquerie, mais une bénédiction pour tous ceux qui doivent encore être appelés à sortir.
Et si nous acceptons pleinement le ministère que Dieu a donné, alors le Seigneur nous révélera aussi ce qui y est lié, ce à quoi le ministère devrait réellement servir, le sens et le but deviennent alors évidents dans toute l’Église. Et nous pouvons dire avec conviction : L’enseignement de Paul était l’enseignement du Christ, et l’enseignement du Christ était l’enseignement de Dieu. L’enseignement de frère Branham et son message était le message du Christ, c’est le message de Dieu. Nous les avons pleinement acceptés ! Il n’y a pas d’autre message.
Jean écrit dans son premier chapitre : « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons vu, ce que nous avons entendu, et que nos mains ont touché, de la Parole de vie, cela, nous vous l’annonçons ». Et ce qui était au commencement doit être à la fin. Je ne peux pas m’en empêcher ; je m’attends à ce que la fin soit encore plus glorieuse que ne l’était le commencement.
À l’époque, autrefois, cela se limitait à Jérusalem ; mais aujourd’hui, c’est parmi le peuple de Dieu à travers le monde entier. Pour la dernière fois, Dieu Se révélera, et le lieu de Sa révélation est l’Église, qui a sa raison d’être ici-bas en tant que l’appui et la colonne, le pilier de la vérité. Où Dieu doit-Il Se révéler ? Dans tous ces édifices de mensonge où les enseignements et les interprétations humaines ont pris le dessus ? Non ! Dieu veut purifier Son temple, Il veut tout mettre en ordre, et alors Il remplira ce temple, qui est Son Église, de Sa gloire, d’une vie nouvelle et puissante, et la revêtira de Sa puissance, de la puissance d’en haut. Réjouissez-vous-en déjà tout comme tout le reste s’accomplit maintenant.
Pour conclure, je voudrais encore dire ceci : Un frère à Salzbourg m’a demandé hier pourquoi je n’avais pas encore mentionné ce que frère Branham avait vu, à savoir qu’à la toute fin, lorsque la pression s’exercerait sur l’Église, alors ces miracles puissants se produiraient parmi les croyants, à savoir que même les mains et les pieds manquants et tout le reste serait là d’un seul coup. Et, bien sûr cela peut être mentionné bien sûr, et nous comptons sur le fait que, dans la dernière phase, le Seigneur Se révélera.
Servons le Seigneur avec foi, fidélité et patience. Prions les uns pour les autres, aimons-nous les uns les autres et sachons que nous sommes désormais les porteurs des promesses, et alors ces promesses nous porteront et nous les verrons s’accomplir sous nos yeux.
Combien de fois l’avons-nous dit ? Tout d’abord Ésaïe 40 verset 3 était écrit depuis plus de huit cent ans, Malachie 3 verset 1 était écrit depuis plus de quatre cent ans ; soudain la Parole écrite qui était auparavant une promesse : « Une voix crie dans le désert » et « Voici J’envoie Mon ange devant Moi ». C’était des promesses, elles étaient écrites, soudain ces promesses étaient devenues réalité, elles reposaient sur des bases solides, et voici que l’Écriture s’accomplissait sous les yeux des hommes : Christ, la Parole faite chair, l’accomplissement de la prophétie biblique.
L’Église fait partie intégrante de Jésus-Christ. Nés de Dieu, fils et filles de Dieu, nous ne sommes pas dans une cause perdue. Nous pouvons nous sentir abandonnés, seuls, méprisés ; mais rendons grâce à Dieu de pouvoir faire partie du petit troupeau, et c’est encore aujourd’hui la volonté du Père de donner le royaume à ce petit troupeau. Et tout comme nous avons eu la grâce d’accepter le ministère établi et envoyé par Dieu, je crois que ce ne sont pas tous les autres que Dieu visitera avec miséricorde, qui fouleront aux pieds ce qu’Il a déjà accompli, mais là où règne la sainte crainte, le respect divin pour Ses décisions, Son appel, Son mandat, pour Sa Parole, pour tout ce que Dieu fait, là où ces choses données et envoyées par Dieu sont accueillies et crues, là Dieu bâtira Son Église. Et alors, par le ministère qui lui a été confié, Il rendra les saints aptes à exercer eux aussi leur ministère et ce ministère sera une bénédiction pour tous ceux qui doivent encore être appelés et préparés.
Soyons très reconnaissants envers le Seigneur qui S’est révélé vivant au sein de notre génération. Il est véritablement descendu parmi nous. Ce n’est pas Son retour. Son retour sera en chair et en os et nous Le verrons alors tous, les morts en Christ ressusciteront les premiers et nous serons alors transformés et enlevés.
Nous n’avons pas besoin d’approfondir ce sujet ici, mais dimanche dernier à Londres, j’ai eu une nouvelle conversation. Il y a en effet des gens qui ne parviennent pas à comprendre ce qui a été prêché. On m’a de nouveau demandé si je ne croyais pas que le Seigneur était déjà venu. J’ai répondu : « Frère, tant que je suis sur la terre, le Seigneur n’est pas encore venu. Quand Il viendra, je partirai ». Et oui, on peut le dire sans hésitation : « Quand Il viendra nous partirons tous ». Il ne viendra pas pour dire bonjour ici à Zurich. Les saintes Écritures disent qu’Il viendra au son de la trompette de Dieu, à la voix de l’archange et que les morts en Christ ressusciteront les premiers, ensuite nous qui serons encore en vie, nous serons transformés et nous serons tous ensemble enlevés pour être avec le Seigneur pour toujours.
Que Dieu nous bénisse par Sa Parole ! Qu’Il nous ait fortifiés, qu’Il nous ait donné un nouveau courage afin que nous sachions, comme je l’ai dit au début, « celui qui a commencé l’œuvre la mènera à son terme ». Et mon cher cœur, s’Il n’a pas encore commencé en toi, qu’Il le fasse aujourd’hui, qu’Il le fasse maintenant ! Que le commencement ait lieu maintenant. Dis simplement en silence : « Ne passe pas à côté de moi ! Écoute le cri de mon cœur ! Alors que Tu fais preuve de grâce envers les autres, ne passe pas à côté de moi ». Ce n’est que là où Il a commencé qu’Il achèvera. Sois certain qu’Il a commencé et qu’Il accorde à la fois le vouloir et le faire.
Aujourd’hui, Il veut l’offrir à tous ceux qui ne l’ont pas encore, et à ceux qui l’ont déjà, Il veut leur dire : « J’ai commencé, Je continue à œuvrer et J’achèverai tout au jour de Mon retour ». Notre Seigneur vient. Maranatha ! Que Son saint nom soit loué, glorifié et honoré pour Sa Parole, pour la grâce, pour la rédemption, pour le privilège de pouvoir vivre maintenant où Dieu fait l’histoire du salut, maintenant que nous pouvons vivre et prendre part à ce qu’Il accomplit. Si vous croyez qu’Il nous revêtira pour le dernier ministère de l’Église, comme nous l’avons lu, alors dites simplement « amen ».
Levons-nous pour prier.
Inclinons la tête, fermons les yeux, restons dans la prière silencieuse et dans la foi devant Dieu le Seigneur qui nous a parlé. Il appelle. Veux-tu dire oui ? Veux-tu venir ? Jésus appelle avec bienveillance les perdus à rentrer à la maison. Cher cœur, sans Lui, tu n’as pas d’avenir. Les jours, les mois et les années passent vite, le temps passe vite, puis vient l’éternité. À moins que Dieu ne mette un sens et un but éternel dans notre âme, sinon s’accomplira ce qui est écrit chez le prophète Ézéchiel : « L’âme qui pèche mourra » et « tous ont péché et sont privés de la gloire que Dieu accorde ». Seul Celui qui est la vie même peut nous sauver de cette mort, Lui qui S’est fait homme et qui a arraché l’aiguillon de la mort pour faire jaillir à la lumière la nature éternelle et impérissable. Sans Golgotha, pas de vie éternelle ! Le Seigneur est venu dans le temps pour nous offrir, à nous qui sommes temporels, la vie éternelle. Chacun doit l’accepter par lui-même. Faites-le maintenant. Toutes les têtes sont inclinées et tous les yeux fermés, les cœurs ouverts.
Si quelqu’un ici souhaite être inclus dans cette prière, levez brièvement la main puis reposez-la. Y a-t-il quelqu’un ici ? Que Dieu te bénisse, que Dieu te bénisse. Jeune homme, que Dieu te bénisse, que Dieu te bénisse, que Dieu te bénisse ici, que Dieu te bénisse, partout que Dieu vous bénisse ! Que le nom du Seigneur soit loué !
Dieu appelle, Dieu sauve. Le Seigneur est présent. Il nous a parlé par Sa Parole. À présent Il continue d’agir par le Saint-Esprit. Il attire, Il exhorte, Il avertit. L’ennemi dit : « Plus tard, plus tard » et le Seigneur dit : « Maintenant », le Seigneur dit : « Aujourd’hui si vous entendez Sa voix n’endurcissez pas vos cœurs ».
Père céleste, nous Te remercions de tout notre cœur pour Ta précieuse et sainte Parole. Nous Te remercions pour le privilège de pouvoir croire, de pouvoir croire tout ce que dit l’Écriture et aussi la manière dont elle le dit. Nous Te remercions.
Nous prions maintenant pour tous ceux qui ont levé la main. Tu connais leur cœur, Tu sais ce dont ils ont besoin. Seigneur, Tu les as appelés, ils sont venus à Toi, nous Te les confions, nous Te les consacrons pour le temps et l’éternité : Accueille-les, ô Seigneur ! Révèle-Toi à eux, donne-leur la certitude que leur faute est pardonnée, que leur péché est couvert comme nous l’avons lu dans le Psaume 103, Tu as pardonné leur faute, Tu les as sauvés de la perdition, Tu les as rachetés. Nous T’en remercions, Seigneur fidèle, que Ta bénédiction repose sur eux.
Nous prions également pour tous ceux qui se trouvent dans des situations diverses, dans la détresse, dans des circonstances qui les accablent et les préoccupent. Seigneur bien-aimé, agis envers nous selon Ta grande miséricorde et révèle-Toi avec Ta puissance. Nous Te croyons et nous Te remercions d’avoir envoyé dans notre génération un homme par lequel Tu as pu parler et agir, et nous Te remercions d’avoir reconnu pour nous, en tant qu’Église, le sens et le but de cet envoi divin et du ministère qui y est lié.
Je T’en prie, ô Seigneur : Console les tristes, encourage les découragés, fortifie les faibles et accorde-nous la grâce de T’honorer par la foi et de renoncer à toute incrédulité et à tout doute. Tu es digne de foi, digne de confiance. Nous Te remercions de tout cœur de nous avoir permis aujourd’hui encore de recevoir Tes bénédictions et de T’expérimenter.
À Toi soit la louange et l’honneur, la gloire et l’adoration maintenant et pour l’éternité. Alléluia ! Amen !