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Ewald Frank

NOTRE FOI DOIT ÊTRE ANCRÉE DANS LES PROMESSES DE DIEU

Prêché à Annaberg le 14 juillet 1990, à 19 heures 30

(Retransmis le 9 mai 2026)

Nous poursuivons notre méditation sur la Parole et c’est toujours la même pensée qui m’anime, à savoir que la vraie foi doit être ancrée dans les promesses de Dieu et ne peut l’être que de cette manière. Il n’y a aucune possibilité pour qu’une foi biblique existe en quelque sorte dans le vide. La foi doit toujours avoir un point de référence. Il faut savoir de quoi il s’agit, il faut savoir ce que Dieu a promis et alors la foi s’ancrera, devenant ainsi la révélation de la volonté de Dieu dans les promesses que Dieu nous a données.

Nous reviendrons sur cette pensée. Cette phrase était peut-être un peu longue, mais c’est vraiment ainsi : La vraie foi doit bien se situer quelque part, la foi doit bien avoir ce point de référence. Elle ne peut pas simplement supposer ou penser. Elle doit avoir un point auquel elle peut jeter l’ancre ; et cette foi est alors, comme l’a dit notre Seigneur, « la foi conforme aux Écritures ». Il a dit : « Celui qui croit en Moi, comme le dit l’Écriture, des fleuves d’eau vive couleront de son sein ». Une foi qui est en dehors de l’Écriture, en dehors des promesses, est une foi morte qui ne peut produire et ne produira aucune œuvre divine.

Il est donc absolument nécessaire que nous prenions à cœur ce que l’apôtre Jude a écrit : « Combattez pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes ». Frère Branham l’a un jour formulé ainsi : « Cette foi biblique est le fil de vie entre Dieu et l’homme devenu croyant », ce fil de vie d’où nous afflue sans cesse une nouvelle force de foi divine.

Et je pense qu’en ces temps si incertains où nous vivons actuellement, il est pourtant nécessaire de trouver le fondement de la Parole, de s’y édifier et d’avoir la certitude absolue, non pas en soi-même, mais à partir du témoignage de l’Écriture, que l’on se tient bel et bien sur un terrain biblique. Il y a déjà eu des tromperies et des déceptions et il y en aura encore. Mais que Dieu le Seigneur nous en préserve bel et bien !

Nous lisons qu’Abraham a cru Dieu, ainsi que de nombreux autres qui ont vécu de grandes choses avec Dieu. Et comment cela s’est-il produit ? Simplement parce que ces personnes ont cru aux promesses que Dieu leur avait faites, et c’est pourquoi ces promesses se sont réalisées dans leur vie et elles-mêmes ont été un témoignage vivant de la présence vivante de Dieu à leur époque.

Si nous nous penchons sur la Parole ici ce soir, c’est précisément en gardant à l’esprit que Dieu a un plan de salut pour l’humanité. Nous pourrions peut-être même choisir le thème « le plan de Dieu pour l’humanité » et nous constaterons alors qu’Il a donné les promesses et qu’Il les accomplit. Et comme je l’ai déjà dit, cette foi vivante est ancrée dans les promesses de Dieu. Je voudrais commencer directement la méditation et lire Josué chapitre 21 verset 45 :

« Parmi toutes les bonnes paroles que le Seigneur avait dites à la maison d’Israël, pas une seule n’était restée sans s’accomplir : toutes s’étaient réalisées ».

Amen ! C’est tout simplement formidable. On ne peut pas le dire autrement. Si nous additionnions maintenant toutes les promesses que Dieu a faites et qu’Il a accomplies, une grande gratitude, une grande reconnaissance monterait dans nos cœurs et nous pourrions alors immédiatement faire le lien : Si Dieu a accompli toutes les promesses de bénédiction envers Israël, Son peuple de l’Ancien Testament, à combien plus forte raison accomplira-t-Il toutes les promesses de bénédiction qu’Il a faites envers le peuple de la Nouvelle Alliance ? Pouvons-nous dire Amen à cela ? L’Écriture ne peut, en aucun cas, être brisée et Dieu tient parole. Dois-je le relire ?

« Parmi toutes les bonnes paroles que le Seigneur avait dites à la maison d’Israël, pas une seule n’était restée sans s’accomplir : toutes s’étaient réalisées ».

Amen ! Pas une seule, pas une seule, pas une seule n’était restée sans réponse : Toutes s’étaient réalisées. Tel est notre Dieu : Fidèle et véridique dans toutes Ses actions. Les hommes peuvent faire des promesses, donner des engagements, avoir de bonnes intentions, mais ne pas être en mesure de les tenir et de les accomplir. Dieu est capable en toutes circonstances, quoi qu’il arrive, de faire et d’accomplir ce qu’Il a promis. Dans le chapitre 9 de Néhémie, je voudrais lire la dernière partie du verset 8 :

« …de vouloir donner ce pays à sa descendance et tu as tenu ta parole car tu es juste ».

C’est un long passage qu’il aurait fallu lire pour en saisir le contexte. À propos de la deuxième partie du verset 5, l’homme de Dieu dit ici : « Louez le Seigneur, votre Dieu, d’éternité en éternité, et que l’on loue Ton nom glorieux qui est au-dessus de toute louange et de toute gloire. Car c’est toi, Seigneur, Toi seul, qui as créé le ciel et les cieux des cieux et toute leur armée… ». Ce qui m’importait ici, c’était cette dernière partie du verset 8 : « …et Tu as tenu Ta parole, car Tu es juste ».

Loué soit le nom du Seigneur ! Lui, le Créateur du ciel et de la terre, le Créateur de l’univers, de l’espace, Il tient Sa Parole envers les enfants des hommes. Il y a ce passage dans le Nouveau Testament qui nous dit : « Même si nous sommes infidèles, Dieu reste fidèle, car il ne peut se renier lui-même », Il ne peut pas trahir Sa propre Parole, Il doit la respecter. Si nous savons que toutes les promesses de Dieu sont oui et amen et que Dieu les accomplit quand le temps est venu, alors notre foi peut vraiment s’y reposer. Je voudrais lire les passages correspondants tirés de 2 Corinthiens chapitre 1, puis quelques autres passages bibliques. 2 Corinthiens chapitre 1 que nous connaissons certainement tous, verset 20 :

« Car, c’est en lui que réside le oui de toutes les promesses de Dieu ; c’est aussi par lui que s’accomplit l’amen pour la gloire de Dieu, par notre intermédiaire ».

Cette parole est également très importante : Sans nous, il n’y a en effet pas d’achèvement de l’Église. Dieu a besoin de Son peuple, Dieu a besoin de l’Église pour accomplir, dans l’Église et par l’Église, les promesses qu’Il a faites à l’Église, tout comme Il a besoin d’Israël pour accomplir les promesses qu’Il a faites à Israël. Tout en son temps, dans le bon ordre, comme Dieu l’a déterminé et établi dans Sa Parole et dans Son plan.

Prenons donc cela de la bouche du Seigneur tel qu’il est écrit ici, et laissons-le pénétrer profondément dans nos cœurs : « Car pour toutes les promesses de Dieu », pas seulement pour deux ou trois, mais « pour toutes les promesses de Dieu ». Pouvez-vous dire amen à cela ? C’est ainsi qu’il est écrit ici : « Car pour toutes les promesses de Dieu », qu’il s’agisse de salut, de guérison, de changement, de transformation, d’enlèvement, quoi que ce soit que Dieu ait promis, « car pour toutes les promesses de Dieu, le oui réside en Lui », en Christ, Dieu a dit « oui ». L’avez-vous compris ? En Christ, Dieu a dit oui au plan de salut qu’Il souhaite accomplir, en Lui, Il a dit amen, c’est-à-dire l’action, la volonté, le vouloir et le faire, l’accomplissement, le commencement et la fin, le premier et le dernier.

Si nous pouvons accueillir cela dans nos cœurs ! alors notre foi repose en Dieu, alors nous entrons dans ce repos qui est réservé au peuple de Dieu ; non pas pour nous endormir spirituellement, non, pas non plus pour être tourmentés par l’agitation, mais pour parvenir réellement à ce repos en Dieu.

« Car en lui réside le oui de toutes les promesses de Dieu. C’est pourquoi par lui aussi l’amen a été prononcé ».

Si l’on examine le mot « amen », on y lit : « qu’il en soit ainsi ». Et il en est ainsi. Le mot amen signifie : qu’il en soit ainsi, et il en est ainsi. Dieu a donné le oui, Dieu a donné l’amen, tel que Dieu l’a décidé en Christ. Tel est le cas, c’est ainsi que c’est, ainsi soit-il et ainsi est-il tel que c’est. C’est ainsi que c’est. Amen ! Il ne peut en être autrement.

Il n’y a aucune puissance dans l’univers qui puisse résister à Dieu. Beaucoup parlent de la puissance de Satan. Je n’en fais pas partie. La puissance de Satan ne m’intéresse absolument pas. Ce qui m’intéresse, c’est la toute-puissance de Dieu, la toute-puissance de Dieu. Et Satan n’a que le pouvoir que nous lui accordons dans nos pensées. Si quelqu’un veut le louer et parler beaucoup de sa puissance et de toutes ses actions et de ses capacités, alors il s’y sentira certainement à l’aise et causera encore de grands dommages. Je n’ai aucune estime pour les gens qui s’occupent du diable. Je n’ai d’estime que pour ceux qui agissent comme le Seigneur l’a fait et qui disent : « Satan, retire-toi de Ma présence ». Si vous vous engagez mentalement dans une conversation avec lui, je vous dis dès aujourd’hui qui en sortira perdant. Pourquoi donc ? Il y a eu une confrontation avec Satan et c’est Jésus-Christ notre Seigneur qui l’a menée.

Vous vous souvenez de l’Ancien Testament, de David, lorsque les armées des Philistins et d’Israël se faisaient face ? Il était dit : « Choisissez parmi vous celui qui mènera le combat. Et celui qui sera vaincu, son peuple servira alors l’autre ». Tous avaient peur et étaient inquiets. Et puis vint David qui devait ou voulait veiller sur ses frères, et voilà qu’une force s’empara de lui et il dit : « De quel droit ce Philistin incirconcis outrage-t-il l’armée de Dieu ? » et il prit sa fronde avec les cinq pierres, et une seule suffisait ! une seule suffit. Je l’ai dit assez souvent : quelle que soit la direction dans laquelle David aurait lâché la corde de sa fronde, la pierre aurait frappé exactement là où elle devait frapper, parce que Dieu était à l’œuvre. Je ne crois pas qu’il ait hésité en se disant : « Mon Dieu ! Vais-je toucher ou ne vais-je pas toucher ? ». Avec Dieu, c’est toujours un coup dans le mille. Nous pouvons compter là-dessus.

Mais venons-en maintenant au Fils de David. Qu’en est-il de Lui ? Jésus-Christ, le Fils de David, a relevé le défi de Satan, Il a lutté et combattu à Gethsémané, Il a vaincu la mort, Il a triomphé de l’enfer, Il est ressuscité le troisième jour. Qui doit maintenant servir qui ? Certainement pas nous l’armée de Satan ! C’est pourquoi Jésus a dit dans Luc 10 :19 : « Voici, Je vous donne le pouvoir sur toute la puissance de Satan : vous marcherez sur les serpents et les scorpions ; et rien ne pourra vous nuire ». Pourquoi pas ? Parce que la victoire de Dieu par Jésus-Christ sur la croix à Golgotha, s’est accomplie une fois pour toutes.

Et maintenant venons-en à la Parole de 1 Jean chapitre 5 verset 4 : « La foi est la victoire qui a vaincu le monde ». L’incrédulité déshonore Dieu : Elle voit les problèmes, les détresses et tout ce qui peut être ainsi. Mais la foi voit toute autre chose ; Elle voit la victoire qui a été accomplie à Golgotha, elle prend Dieu au mot, ancre sa foi dans ce cri de victoire de Golgotha : « Tout est accompli ». C’est dans cette œuvre de rédemption accomplie qui a été réalisée une fois pour toutes, que repose alors cette foi qui est la victoire qui a vaincu le monde.

Encore une fois ce verset tiré de 2 Corinthiens 1 verset 20 : « Car toutes les promesses de Dieu trouvent en Lui leur oui. C’est pourquoi, par Lui, aussi l’amen a été prononcé pour la gloire de Dieu par notre intermédiaire ». La Parole s’accomplit à travers les croyants en ce que les promesses que le Seigneur a faites deviennent réalité. Je voudrais lire Romains 1 verset 2. Vous pouvez d’ailleurs lire plus tard les passages correspondants un peu avant et après. Romains chapitre 1, oui peut-être tout de suite depuis le début :

« Moi, Paul, serviteur de Jésus-Christ, mis à part pour être apôtre, appelé à proclamer le message du salut de Dieu qu’il avait promis d’avance par ses prophètes dans les saintes Écritures ».

Retenons bien ce mot : « promis » ou « promesse ». C’est ce qui importe maintenant dans cette méditation. Ici, il est question de l’Évangile, du message de salut, que Dieu a promis dans les saintes Écritures par l’intermédiaire de Ses prophètes. Saviez-vous que tout ce qui se passe dans le Nouveau Testament a été promis dans l’Ancien et devient maintenant réalité ? Saviez-vous que Jean-Baptiste était un prophète promis, tout comme Jésus-Christ était le Sauveur et le Messie promis ?

Nous pouvons lire chez notre Seigneur de la première à la dernière promesse. La première se trouve, comme tout le monde le sait, dans Genèse 3 verset 15 où cette postérité, cette semence, viendrait par la femme, et écraserait la tête du serpent. Vous connaissez tous les saintes Écritures jusqu’à la dernière promesse, dans Malachie 3 verset 1 : « Soudain, le Seigneur viendra dans Son temple, celui que vous attendez ».

Qu’était-ce donc ? Toutes les promesses que Dieu avait faites… et si le docteur Larkin a bien compté, il y avait cent et neuf prophéties de l’Ancien Testament qui se sont accomplies dans le Nouveau Testament lors de la première venue du Christ. C’est impressionnant ! Pas seulement deux ou trois. Tout avait été promis. Et si j’avais le temps, je les trouverais certainement toutes. Ce ne serait pas un problème.

Ce qui est important pour nous cependant, ou ce qui est plus important pour nous, c’est que nous ne parlions pas seulement du passé, mais que nous soyons mis à jour maintenant dans le royaume de Dieu, que nous recevions une orientation spirituelle pour savoir qu’est-ce que Dieu a promis, qu’est-ce qui doit se passer maintenant, quel est l’ordre et la répartition selon la prophétie biblique. C’est très, très important.

N’importe qui peut prononcer un sermon qui passe à côté de Dieu. Dieu cherche maintenant des personnes qui ne se contentent pas de parler de Lui. Dieu cherche des personnes à travers lesquelles Il peut Lui-même parler, des personnes qui ne se contentent pas de raconter Son œuvre, mais à travers lesquelles Il peut Lui-même agir maintenant, des personnes avec lesquelles Il peut écrire l’histoire du salut, des personnes sur lesquelles Il peut aussi compter.

Nous avons donc compris Romains 1 verset 2 : Dieu avait promis à l’avance par Ses prophètes, par Ses saints prophètes, dans les saintes Écritures, ce qui allait arriver. Et je tiens à le souligner tout de suite : Tout avait été prédit à l’avance, de la naissance à la montée au ciel de Jésus-Christ. Dans Michée 5, il est écrit qu’Il naîtrait à Bethléem. Et qu’est-ce que c’est ? Probablement le Psaume 68 verset… qu’Il monterait au ciel. Tout : Ses souffrances, Son ministère, Sa mort, Sa résurrection… « Je ne laisserai pas Mon saint voir la décomposition, ni Son âme rester en enfer »… C’est cette parole que Pierre a prononcée le jour de la Pentecôte dans sa première prédication. Tout avait été écrit par notre Seigneur, pour notre Seigneur.

Et si cela est permis ––cela me vient à l’esprit en ce moment–– ce passage de 1 Corinthiens chapitre 15. Il s’agit vraiment, chers amis, chers frères et sœurs, il s’agit de fonder, de consolider et d’édifier notre foi en Dieu et en la Parole de Dieu, de telle sorte qu’aucun ébranlement ne soit plus possible, que nous soyons fondés sur ce fondement inébranlable de Dieu qui est la Parole, de sorte que lorsque les tempêtes s’abattent, elles se heurtent au Rocher sur lequel notre maison de foi a été bâtie et que rien ne s’écroule sous l’effet de la tempête ou des vagues. 1 Corinthiens 15, verset 3 :

« Je vous ai en effet transmis en premier lieu ce que j’ai moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Écritures, qu’Il a été mis au tombeau et qu’Il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Écritures ».

Amen ! Pour moi, cela signifie tout ! Je ne sais pas si vous me comprenez là-dessus. Mais, y a-t-il quelque chose de plus certain que la Parole de Dieu ? La Parole de Dieu est oui et amen ! Le ciel et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera point.

Et si David a prophétisé, comme je viens de le citer : « Mon Saint ne verra point la corruption », alors, le Christ devait être ressuscité avant que trois jours ne soient écoulés. « Le troisième jour », mais pas après trois jours, car après trois jours la décomposition s’installe. Vous pouvez demander à n’importe quel médecin. Et puis, il y a des gens qui s’irritent du fait qu’Il n’ait pas passé trois jours et trois nuits entiers en quelque sorte en bas. Nous n’avons aucune raison de nous irriter. Nous devons avoir du respect pour Dieu et pour la Parole de Dieu et laisser tout le reste à Dieu. Que ceux qui abordent ces choses avec leur raison, avec leurs pensées humaines s’offusquent, et non pas nous qui traitons la Parole de Dieu avec foi.

Je voudrais lire Galates 4, puis revenir à Romains 4. Tous ces passages sont certes importants, mais celui-ci appartient à notre sujet et il y correspond. Galates chapitre 4 verset 28 :

« Mais vous, mes frères bien-aimés, vous êtes, à la manière d’Isaac, des enfants de la promesse ».

Quelle parole ! Avons-nous déjà réfléchi à la portée, à la signification d’une telle déclaration ? « Mais vous, mes frères bien-aimés, vous êtes, à la manière d’Isaac, des enfants de la promesse ». Abraham avait en effet de nombreux fils et filles, pas seulement avec Agar, il s’est marié plus tard avec Ketura et a eu avec elle des fils et des filles. Tout cela peut être relu. Mais, il n’avait qu’un seul fils qui lui fut donné en vertu de la promesse divine et c’était Isaac. Tous les autres sont nés selon la volonté de la chair. Isaac était un fils de la promesse. Le Seigneur dit à Abraham : « Dans un an, à cette même époque, Je reviendrai vers toi et tu auras un fils ».

C’est là que réside la grande différence, et je voudrais que nous la comprenions tous : Parmi les enfants de Dieu, il existe ces deux groupes : Il y a ceux qui deviennent croyants de manière générale, qui vivent une conversion, mais qui ne se soucient pas des promesses que Dieu a faites, et certains d’entre eux s’y opposent même ! Mais, il y a aussi le groupe qui s’intéresse sincèrement à connaître et à accueillir les paroles de la promesse.

Je vais vous montrer trois choses tirées de la Parole de Dieu. Il y a la parole de la promesse, il y a l’Esprit de la promesse et il y a les enfants de la promesse. Les enfants de la promesse acceptent la Parole de la promesse et sont scellés ensuite avec l’Esprit de la promesse en raison de la Parole de la promesse qu’ils ont acceptée. Amen ! C’est ce qui s’applique au corps des prémices.

Au jugement dernier, beaucoup seront sauvés, ceux qui feront partie de la seconde résurrection, conformément à Apocalypse 20 verset 11. Mais nous ne parlons pas ici aujourd’hui d’une seconde résurrection, ni de la possibilité d’être sauvé du feu, comme on sauve un morceau de bois et d’être sauvé de justesse. Je crois que nous nous adressons aujourd’hui les uns aux autres, et plus précisément à des personnes qui souhaitent être présentes lors de la première résurrection, lors de l’enlèvement, lors du festin des noces dans le royaume millénaire, à des personnes qui ne veulent pas être laissées pour compte, mais qui souhaitent recevoir maintenant tout ce que Dieu a préparé. J’espère du moins que nous faisons partie de ceux-là. Voici donc le point essentiel. Verset 28, Galates 4 :

« Mais vous, mes frères bien-aimés, vous êtes, à la manière d’Isaac, des enfants de la promesse ».

Lorsque vint le moment pour Abraham de répartir sa fortune, savez-vous ce qu’il fit ? Il fit des dons à tous ses autres fils, mais il légua sa fortune à Isaac. Isaac était l’héritier légitime, en vertu de la promesse. Aujourd’hui, dans tout le mouvement charismatique, il y a tant de personnes que Dieu comble de dons spirituels qu’on pourrait presque en devenir envieux. Mais l’héritage, l’héritage revient aux élus, l’héritage revient à ceux qui ont été appelés à l’existence en vertu de la promesse et qui, par conséquent, croient de tout leur cœur en toutes les promesses de Dieu.

Je sais que certains points d’ordre doctrinal mériteraient d’être abordés un peu plus en détail pour apporter plus de clarté, néanmoins, je fais confiance à Dieu pour qu’Il ouvre l’esprit de tous ceux qui sont sincères à cette compréhension. Quand il s’agit donc de l’héritage, il est écrit que nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Jésus-Christ. Il est ensuite écrit dans Romains 8:32 : « Comment Dieu ne nous donnerait-Il pas tout avec Lui ? ». Donc, il ne s’agit pas seulement d’un don ponctuel de quelque grâce. Il s’agit de bien plus ! Il s’agit de l’héritage qui nous est réservé dans les cieux, comme il est écrit. Je voudrais poursuivre la lecture venant de Galates chapitre 3, verset 8, puis verset 14. Galates 3, verset 8 :

« Mais, comme l’Écriture avait prévu que Dieu justifierait les nations par la foi, il a annoncé d’avance à Abraham la promesse du salut : En toi toutes les nations seront bénies ».

Ici, nous n’avons pas seulement le terme de promesse, mais « promesse du salut », une promesse liée au salut que Dieu nous a donné. Et il n’y a pas d’autre salut et il n’y a pas d’autre nom donné aux hommes sous le ciel par lequel nous puissions être sauvés, que le nom de Jésus. Voici ce qui est écrit ici : Mais comme l’Écriture avait prévu que Dieu justifierait les nations, c’est-à-dire les païens, par la foi. Ils n’avaient, en effet, aucune œuvre à présenter à Dieu. Verset 8 :

« …que Dieu justifierait les nations par la foi, Il a annoncé d’avance à Abraham la promesse du salut : En toi toutes les nations seront bénies ».

Loué soit le nom du Seigneur ! Je pourrais vous lire d’emblée une demi-douzaine de passages des Écritures, notamment du prophète Ésaïe, où il était déjà annoncé dans l’Ancien Testament, que toutes les nations verraient le salut de Dieu et que le Seigneur serait le salut jusqu’aux extrémités de la terre. Je vais vous en lire un tiré, du chapitre 49 d’Ésaïe, juste pour que ce point soit clair. Dieu avait déjà décidé dans Son plan de salut que les nations païennes auraient, elles aussi, part à Son salut et pas seulement le peuple d’Israël. Ésaïe 49 verset 6 :

« Oui, il a dit : Il ne me suffit pas que tu sois Mon Serviteur pour que Je rétablisse les tribus de Jacob et que je ramène les rescapés d’Israël. Non, Je te désigne comme lumière des nations, afin que Mon salut s’étende jusqu’aux extrémités de la terre ».

Une promesse de salut. L’avez-vous remarqué ? Une promesse. Nous avons lu que toutes les promesses de Dieu sont oui et amen en Christ. Revenons ici à cette parole de Galates 3, ou pensez plutôt à Osée : « Vous qui n’êtes pas Mon peuple, vous serez appelés fils du Dieu vivant », « J’ai été trouvé par ceux qui ne Me cherchaient pas ». Oui, on pourrait citer ici toute une série de passages bibliques. Revenons à cette parole ici, Galates 3 verset 8 :

« Mais comme l’Écriture l’avait prévu… » oui, qui l’avait prévu ? C’est Dieu qui l’avait prévu et qui l’a fait consigner dans les saintes Écritures, afin que nous ayons un fondement solide et que nous sachions d’avance ce que Dieu a promis. Dans le même chapitre, nous lisons ensuite le verset 14 :

« C’est précisément la bénédiction promise à Abraham… » notez : toujours le mot promesse : « C’est précisément la bénédiction promise à Abraham qui devait être accordée aux païens en Jésus-Christ, afin que nous puissions recevoir, par la foi… ». Nous avons maintenant un deuxième concept. Auparavant c’était la « promesse du salut », maintenant nous : « nous pouvions recevoir par la foi l’héritage promis de l’Esprit ». Donc, tout cela est en effet inclus et compris dans ce que Dieu a destiné à Son Église ou aussi dans ce qu’Il a destiné à Israël. Et comme nous l’avons lu tout à l’heure, aucune de ces promesses n’est restée sans s’accomplir et aucune ne restera sans s’accomplir. Je lis maintenant le verset 29 de Galates 3 :

« Mais si vous appartenez au Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse ».

Je passe au chapitre 4 de Romains. Il faut simplement que l’Église du Dieu vivant puisse ancrer sa foi, si elle est vivante, dans les promesses qui sont dans la Parole, qui nous a été rendue vivante et révélée en ce temps. Car voyez, d’abord la Parole a été prononcée par inspiration, puis elle a été mise par écrit ; et beaucoup sont venus qui se sont forgé leurs propres pensées sur la Parole de Dieu. Mais maintenant, Dieu a mis fin à l’époque des interprétations personnelles et des propres pensées, et ne permet plus que les pensées des hommes sur Sa Parole soient présentées à Son peuple, mais que Sa Parole dans sa forme originale, en tant que Parole vivante et prononcée, soit à nouveau rendue accessible à Son peuple, sans interprétations. Nous laissons Dieu parler Lui-même. Il l’a fait et Il le fera encore aujourd’hui. Mais oui, Il le fait par Sa précieuse et sainte Parole. Romains 4, il faut lire beaucoup ici. Vous pouvez lire tout le chapitre de Romains 4. Je voudrais commencer par le verset 13 :

« Car la promesse qu’Abraham (ou sa descendance, ou sa semence), a reçue selon laquelle il serait l’héritier du monde, ne lui a pas été accordée par la loi, mais par la justice de la foi. En effet, si ce sont les gens de la loi qui sont les héritiers, la foi est alors vidée de son sens et la promesse est invalidée ».

— ou, selon une autre traduction, « est devenue caduque » — et cela n’est tout simplement pas possible. Une promesse ne peut devenir ni l’un ni l’autre. Elle ne peut pas être annulée. Les hommes peuvent la rendre caduque pour eux-mêmes, mais pas dans son ensemble ! Si, par exemple, le Seigneur appelle un homme et qu’il ne vient pas, alors Il appelle son prochain et celui-ci vient, mais la promesse de Dieu et l’engagement de Dieu demeurent. Tout dépend de notre acceptation ou de notre refus. Je continue ici ma lecture, verset 15 :

« Car la loi produit la colère, et là où il n’y a pas de loi, il n’y a pas non plus de transgression. C’est pourquoi cela dépend de la foi, afin que ce soit un don de grâce, pour que la promesse soit valable pour toute la postérité ».

Non pas les œuvres de la loi, mais un don de grâce de Dieu, afin que la promesse reste valable pour toute la postérité. Amen ! Si quelqu’un s’attribue quelque chose sur la base des œuvres de la loi, où reste la promesse et où reste la gloire qui reviendrait au Seigneur ?

Tout est si merveilleux, si précis, si clairement ordonné dans les saintes Écritures ! Il n’y a aucun sujet qu’un homme devrait encore aujourd’hui organiser d’une manière ou d’une autre, peut-être trouver les passages bibliques correspondants et les replacer dans leur contexte, car les épîtres ont été écrites déjà à de nombreuses assemblées, à différentes époques, elles ont été envoyées dans différentes villes et ainsi, les choses qui ont été écrites à l’époque ont été rassemblées en un livre, le Nouveau Testament, et c’est là que nous avons la vue d’ensemble. Notre tâche consiste à rassembler en un tout cohérent ce que Paul a écrit aux Romains, aux Corinthiens, aux Galates et ainsi, à donner et à accorder au peuple de Dieu un aperçu de l’ensemble du dessein du salut de notre Dieu.

Certes, cela semble présomptueux si quelqu’un disait qu’il proclame le dessein de Dieu. Oui, si nous ne proclamons pas le dessein de Dieu, que devons-nous donc proclamer ? Et si Paul a dit à l’époque, selon Actes des Apôtres 20, versets 25 et 26 : « Je vous ai annoncé tout le dessein de Dieu », que devons-nous faire aujourd’hui ? Devons-nous transmettre des opinions humaines ? Ce n’est pas possible. Nous sommes là pour proclamer maintenant le plein Évangile et le plein Évangile comprend l’enseignement, la correction, la réprimande, toute la partie prophétique de la Parole de Dieu, tout en fait partie. Et si une chose n’y figure pas, alors ce n’est pas un plein Évangile. Et c’est pourquoi il est nécessaire que les gens n’aient pas l’impression, lorsqu’on évangélise et qu’on prêche beaucoup sur la guérison à laquelle nous croyons et croyons de tout notre cœur, que je le souhaite et que je crois aussi que nous le verrons et en serons témoins…

J’en ai vu et vécu une partie dans le ministère de frère Branham où des personnes nées aveugles sont devenues voyantes en un seul instant. En un seul instant. Je l’ai vu de mes propres yeux ! J’ai vu comment des estropiés auxquels on n’aurait plus donné un sou, un homme… par exemple un professeur qui avait été amené sur une civière par la Croix-Rouge et pour lequel il n’y avait vraiment plus aucun espoir, cet homme d’un âge avancé n’avait plus que la peau sur les os et lorsque le Seigneur a montré au frère Branham que cet homme qui gisait là sur cette civière allait être guéri, il lui a crié : « Lève-toi ! Prends ton lit et rentre chez toi ! » et c’est ce qui s’est passé. Plus de quinze mille personnes l’ont vu. J’ai déjà vu le rétablissement lors d’un ministère qui nous a été donné en exemple, à savoir, un rétablissement de ce qui était dans l’Église primitive. J’en ai déjà eu un avant-goût.

Maintenant, et nous allons le démontrer à partir des Écritures, je doute que tout puisse être dit aujourd’hui, mais je vous donne la référence : Actes des Apôtres chapitre 3, verset 19. Peut-être devrais-je tout de même le lire, afin que nous sachions qu’avant le retour de Jésus-Christ, l’Église doit être rétablie maintenant dans son état originel. Avant cela, le Christ ne peut pas revenir. Actes des Apôtres chapitre 3, on y parle à nouveau de l’accomplissement et ainsi de suite, mais je lis à partir du verset 19 :

« Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient pardonnés et que viennent des temps de rafraîchissement de la part du Seigneur et qu’il puisse envoyer Jésus, celui qui vous a été désigné pour vous comme oint… » et écoutez ce qui est écrit ici, au verset 21 : « Il faut cependant que le ciel le retienne jusqu’au temps du rétablissement de tout ce que Dieu a annoncé depuis les temps anciens par la bouche de Ses saints prophètes ».

C’est clair ! Cela n’a plus besoin d’interprétation. Il ne manque plus que des gens qui y croient et qui attendent de voir l’accomplissement. Dieu veut tout rétablir, tout remettre en ordre avant que le Seigneur Jésus puisse revenir pour ramener l’Église chez elle. Il faut en effet qu’une Église apparaisse sans tache, ni ride, unie à l’Époux par la Parole et l’Esprit, ne faisant qu’un avec Lui jusqu’à ce que l’Esprit et l’épouse disent la même chose, à savoir « viens, Seigneur Jésus », car l’Esprit et l’épouse disent « viens ». Complètement à la fin, l’épouse et l’Esprit, l’Esprit et l’épouse doivent dire la même chose, c’est-à-dire que l’Esprit doit pouvoir parler à nouveau par l’intermédiaire de l’épouse, l’Esprit doit pouvoir agir à nouveau. Mais ce n’est pas notre sujet aujourd’hui. C’est toutefois une promesse que Dieu rétablira, à savoir, Jésus demeure dans la gloire, jusqu’au temps du rétablissement de tout ce que Dieu a promis.

Revenons au chapitre 4 de l’épître aux Romains où il est dit : « C’est un don de grâce lié à la promesse ». Maintenant, le verset 17 de Romains 4 :

« Selon l’Écriture : Je t’ai établi père d’une multitude de nations. Il est notre père devant le Dieu en qui il a cru comme celui qui rend la vie aux morts et qui appelle les choses qui n’existent pas encore comme si elles étaient déjà ».

Dieu fit à Abraham la promesse : « C’est en Isaac que ta postérité sera appelée », car Isaac était le fils de la promesse. Et vous pouvez ensuite le lire dans Genèse 22 où le Seigneur dit : « Prends ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac ; et sacrifie-le sur la des montagnes que je te montrerai », et Abraham ne consulte pas la chair et le sang, mais se met en route, chargeant Isaac du bois, tout comme le Christ a apporté plus tard la croix, Isaac a apporté le bois qui a servi à l’autel, vous pouvez le lire, puis il a été lié et déposé sur l’autel.

Pendant un instant, on aurait pu croire que Dieu voulait maintenant forcer Abraham à rendre la promesse qu’il avait donnée impossible, à savoir que c’est en Isaac que tous seraient bénis, et voilà qu’Isaac doit être offert en sacrifice sur l’autel. Et Abraham sort déjà le couteau pour l’abattre, et c’est alors que la voix du Seigneur retentit du ciel : « Abraham ! Abraham ! ». Vous connaissez tous cette histoire. Et nous lisons ici qu’Abraham se tenait devant Dieu, qu’il croyait que même s’il sacrifiait Isaac, c’est-à-dire s’il l’égorgeait et qu’il mourait, Dieu le ressusciterait d’entre les morts et qu’il reviendrait avec lui. Dois-je maintenant le lire ? Il a en effet dit aux serviteurs à haute voix : « Restez ici. Mon fils et moi allons adorer, puis nous reviendrons ». Il n’a pas dit alors : « Je reviendrai », non, il a dit alors : « Nous reviendrons ». C’était la foi, la foi vivante dans le Dieu vivant qui peut ressusciter d’entre les morts. Vous pouvez le lire dans Hébreux chapitre 11, je ne sais pas si je trouve toujours tous ces passages d’un seul coup, mais c’est bien écrit ici. Hébreux chapitre 11, encore le mot « promesse », Hébreux chapitre 11 verset 17 à 19 :

« C’est par la foi qu’Abraham, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, offrit Isaac en sacrifice » … oui, « il voulut sacrifier son fils unique, bien qu’il eût reçu la promesse et qu’il lui eut été dit : C’est par Isaac que ta postérité sera nommée » et voici maintenant le verset 19 : « Il pensait, en effet, que Dieu avait le pouvoir de le ressusciter même d’entre les morts. C’est pourquoi il l’a reçu en retour, ce qui est une préfiguration ».

Quel magnifique témoignage ! Il y avait sur la terre des hommes de Dieu, des hommes qui étaient en communion avec le Très-Haut, des hommes qui ont expérimenté Dieu, qui ont fait l’expérience de Dieu, qui ont vécu Dieu, qui ont entendu Sa voix, qui ont vu Sa forme. Cela signifie que Dieu est Esprit. Personne ne l’a vu en tant qu’Esprit. Même lorsque l’Esprit est descendu sur le Christ, Il est descendu sous la forme d’une colombe. Mais Dieu, qui est invisible et omniprésent et qui est esprit par nature, Jean 4 verset 24 : « Dieu est Esprit, et ceux qui veulent l’adorer doivent l’adorer en Esprit et en vérité ».

Mais, nous savons que le Seigneur est la révélation du Dieu invisible. Yahweh était Elohim sous une forme visible, tout comme Jésus était Emmanuel, et le Yahweh de l’Ancien Testament, le JE SUIS est le même qui S’est fait chair et qui a été parmi nous, qui a donné Sa vie et qui est ressuscité. Combien de fois a-t-il dit « Je Suis » ? Avez-vous déjà compté combien de fois, rien que dans l’évangile selon Jean, l’expression « Je Suis » est écrite ? « Je suis le chemin, Je Suis la vérité, Je Suis la vie, Je Suis la résurrection, Je Suis la lumière, Je Suis le sel de la terre, Je suis, Je suis, oui, ou « vous êtes » … nous y reviendrons bien plus tard et aussi « vous êtes », c’est toujours Je Suis. Ce prédicat n’appartient qu’au Seigneur seul et à personne d’autre. Continuons notre lecture, car ce n’est pas notre sujet aujourd’hui. Dans Romains chapitre 9, il est question des promesses sur lesquelles notre foi doit s’ancrer. Romains chapitre 9, nous ne lirons ici que le verset 4 :

« Ce sont bien eux, les Israélites, à qui ont été accordés la filiation, la gloire de Dieu, les alliances et la loi, et le service divin, et les promesses ».

C’est bien Israël, en tant que peuple de l’alliance de Dieu, à qui les promesses ont été données. C’est pourquoi Dieu est désigné plus de six mille fois dans la Bible comme « le Dieu d’Israël ». Il a choisi le peuple d’Israël par l’intermédiaire d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. C’est encore aujourd’hui Son peuple élu. Et heureux l’homme qui peut bénir Israël de tout son cœur ! Poursuivons notre lecture de Romains 9, à partir du verset 6. :

« Je ne veux pas dire par là que la parole de la promesse de Dieu soit sans effets. Car tous ceux qui sont issus d’Israël ne sont pas Israël et, tous ne sont pas ses enfants simplement parce qu’ils sont la semence d’Abraham. Mais : c’est en Isaac que ta postérité sera appelée » et écoutez ce qui est écrit au verset 8 : « Cela signifie que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais seulement les enfants de la promesse ».

Amen ! « Mais les enfants de la promesse ». Tout comme dans l’épître aux Galates, Paul l’explique ici très clairement dans l’épître aux Romains et nous met en évidence de quoi il s’agissait. J’ai une parole du Seigneur à vous transmettre ici, elle est écrite dans Luc, au premier chapitre, afin que vous reconnaissiez très clairement, sans l’ombre d’un doute, quelles sont les voies de Dieu avec Son peuple. La parole de la promesse a été adressée à Marie et elle y a cru. Luc chapitre 1 verset 45 :

« Ô ! Bénie celle qui a cru, car la promesse que le Seigneur lui a faite s’accomplira ».

Mes chers amis, dites-moi, s’il vous plaît, et si vous le souhaitez, dans mes conférences j’ai l’habitude de dire : « Ladies and Gentlemen » en anglais, maintenant Mesdames et Messieurs, en allemand, mais je pars aujourd’hui du principe que nous sommes croyants, que nous appartenons au Seigneur : Dites-moi comment le Nouveau Testament a commencé ? Dites-moi. Je l’ai déjà évoqué tout à l’heure ! Jean était un prophète promis dans Ésaïe 40 verset 3. Il est encore écrit aujourd’hui, dois-je vous le lire : « Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez pour notre Dieu ». Cette parole était écrite depuis plus de huit cent ans ! Dans Malachie 3 verset 1, il est encore écrit aujourd’hui : « Voici, j’envoie Mon messager devant Moi ».

C’était la Parole de Dieu, mais lorsque le temps de l’accomplissement est venu, la Parole est devenue réalité et l’homme s’est levé sur ses deux pieds, la promesse était devenue une réalité, la voix s’était fait entendre, le chemin avait été préparé pour le Seigneur et la voie avait été tracée pour notre Dieu. Que veut-on dire par là ? Que toutes les promesses de Dieu sont oui et amen, et quand vient le temps où les choses doivent s’accomplir, elles s’accomplissent.

Comment est-ce que la Parole S’est faite chair ? Nous lisons si bien dans Jean 1 verset 1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu », très beau ! Nous disons amen à cela. Au verset 14, il est encore écrit : « Et la parole s’est faite chair et a habité parmi nous et nous avons vu Sa gloire, la gloire du Fils unique venu du Père », et ainsi de suite ; mais comment est-ce que la Parole S’est faite chair ? L’ange Gabriel est venu vers Marie avec la Parole de la promesse. « La parole est la semence ». Matthieu 13 : Le Fils de l’homme était le bon semeur, Il semait la semence, et les fils du royaume étaient les enfants de Dieu, la bonne semence. Il y avait encore un autre semeur.

Mais revenons à cette parole du commencement : « La Parole est la semence ». La Parole de la promesse a été apportée à Marie par Gabriel et elle s’est demandé, effrayée : « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? » et puis vint la réponse. Et, à qui la réponse fut-elle donnée ? À celle qui avait entendu et accueilli la parole de la promesse. Et il ne restait plus qu’une seule question : « Comment cela se fera-t-il ? », et puis vint la réponse : « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de Son ombre. C’est pourquoi l’enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils du Très-Haut ». Amen !

Voici le point essentiel : Comment renaissons-nous, comment naissons-nous de nouveau ? Simplement parce que le vent souffle ou parce qu’il pleut ? Où est la semence ? La semence est la Parole de Dieu. Aujourd’hui, les gens sont tellement trompés sur le plan religieux. Je vais vous donner un exemple. Je suis actuellement aux États-Unis, je survole le pays avec la communauté chrétienne de là-bas, c’est ainsi qu’on l’appelle, et en entrant, l’hôtesse de l’air me demande : « Êtes-vous né de nouveau ? », et oui j’ai répondu : « Par la grâce de Dieu, je suis né de nouveau », et j’ai dû un peu sourire, parce que cette femme, cette dame était en effet très maquillée, très parée et vêtue de manière très officielle. Excusez-moi si je ne le dis pas aussi clairement et bien d’autres choses encore. Mais ensuite, j’ai tout de même dit : « Je voudrais vous demander par contre à vous : Est-ce que vous êtes née de nouveau ? ». On a pu lire dans le rapport officiel qu’il existe une estimation selon laquelle exactement cinquante pour cent des habitants des États-Unis d’Amérique sont nés de nouveau. C’est l’estimation tout à fait officielle aux États-Unis, c’est l’opinion tout à fait officielle.

Et qu’en est-il en réalité ? Ce n’est pas parce qu’on parle d’une chose qu’elle existe pour autant. Celui qui est né de nouveau, je vais vous le lire dans la Parole de Dieu, il est né de nouveau de la semence incorruptible, vivante de la Parole de Dieu. Tout comme le Christ S’est fait chair lorsque la Parole de la promesse est tombée ici, dans un cœur, nous ne pouvons naître de nouveau que si la Parole de la promesse tombe dans nos cœurs. Alors nous sommes enfants de la promesse et nous naissons de nouveau pour une espérance vivante. Je ne voulais pas vraiment prêcher. Je voulais seulement lire quelques passages. Jacques chapitre 1, mais ces choses me bouleversent tellement, parce que je vois aussi la tromperie et que j’en ressens une grande souffrance. Jacques chapitre 1 verset 18 :

« C’est par sa libre volonté d’amour qu’il nous a appelés à l’existence par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures ».

Je pourrais maintenant vous lire dans Romains 8 le passage sur l’Esprit des prémices. La Parole et l’Esprit, comme nous l’avons dit, agissent ensemble. Voici Romains chapitre 8 verset 23 :

« Mais non seulement elle (c’est-à-dire la création) ; mais nous aussi, qui possédons l’Esprit comme premier don, nous gémissons également en nous-mêmes, en attendant la révélation de la filiation, c’est la dire la rédemption de notre corps ».

Il y a toujours ces liens que nous devons percevoir. Nous avons lu ici : né de nouveau, appelé à l’existence par la Parole de vérité, en quelque sorte comme les prémices parmi Ses créatures. Pierre l’a formulé de manière encore un peu plus précise. Je vous le lis dans 1 Pierre chapitre 1 verset 23 :

« Vous êtes nés de nouveau, non par une semence périssable, mais par une semence impérissable, à savoir par la parole vivante et éternelle de Dieu ».

Amen ! C’est là une véritable nouvelle naissance : lorsque l’homme entend la vraie Parole de Dieu, l’accueille, la reçoit en lui, et ensuite l’Esprit vient sur la Parole pour créer une vie nouvelle en l’homme qui est devenu croyant, et c’est alors l’œuvre de Dieu Lui-même en nous. Tout le reste, les gens se le font croire eux-mêmes sans avoir fait réellement l’expérience avec Dieu de cette manière biblique.

Il s’agit donc des promesses que Dieu a faites. Nous l’avons déjà dit, tout a été promis et tout se déroule selon le plan que Dieu a établi dans Sa Parole. En ce qui nous concerne en tant que croyants, nous avons une promesse particulière qui n’est désignée qu’une seule fois comme « la promesse du Père ». Je lis à ce sujet dans les Actes des Apôtres chapitre 1 verset 4 :

« Ainsi, alors qu’il était avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre la promesse du Père, celle que vous avez entendue de Moi, dit-il. Car Jean a baptisé d’eau, mais vous, vous serez baptisés du Saint-Esprit peu de temps après ces jours-ci ».

Il s’agit donc en effet encore et encore de savoir et de croire ce que Dieu a promis. Notre Seigneur a donné cette promesse : « Et voici, Je Suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ». Si nous énumérions toutes les promesses, elles seraient très nombreuses. On nous atteste ici qu’il s’agit de « la promesse du Père ». Et voici le point essentiel : tout celui qui est engendré par Dieu, tout celui qui est né de Dieu peut, à juste titre, l’appeler Père. Seuls ceux qu’Il a engendrés, comme nous l’avons dit déjà aujourd’hui tiré de Jean chapitre 3 verset 3 « à moins que quelqu’un ne naisse de nouveau… ». Il n’y a en effet pas de naissance sans conception, sans engendrement. La traduction de Menge ainsi que celle de Brockhaus rendent principalement ce mot par « engendré » ou « conçu ». Ainsi, dans 1 Jean chapitre 5 verset 1 :

« Quiconque croit que Jésus est le Oint de Dieu, est engendré de Dieu, et quiconque aime son Père, aime aussi ses enfants ».

C’est là aussi une parole importante : Si tu as été engendré par Dieu, si tu es une semence divine et si je suis une semence divine, si nous sommes des semences divines, alors nous avons tous le même Père, un Père, alors nous formons tous la grande famille de Dieu. Et ainsi, le Christ est le commencement de la création de Dieu, non de la création de l’univers, mais de la création de Dieu. Dieu a fait un nouveau commencement en Christ. Mais, tout comme Il a dû être engendré par l’Esprit et porter en Lui la semence de la Parole, de même la semence de la Parole doit être en nous si nous voulons nous aussi être engendrés par l’Esprit.

Lorsque nous lisons tous ces passages, nous devons garder une chose à l’esprit : Dieu ne nous donne pas ces informations pour nous affliger ou nous rendre tristes, mais pour nous unir plus étroitement à Lui, nous montrer plus clairement Sa voie et ensuite mettre dans notre cœur un grand désir de vivre tout ce que Dieu a promis. Regardez, ici dans les Actes des Apôtres chapitre 2, nous lisons par exemple à nouveau la parole concernant le Saint-Esprit promis. Actes des Apôtres chapitre 2 verset 33 :

« Ayant été élevé par la droite de Dieu et ayant reçu du Père le Saint-Esprit promis, Il l’a maintenant répandu ici, comme vous le voyez et l’entendez vous-mêmes ».

Tout est promesse : La Parole a été promise, l’Esprit a été promise, nous sommes les enfants de la promesse, nous accueillons la Parole de la promesse et recevons l’Esprit de la promesse. Pierre l’a ensuite réaffirmé au verset 39 et écrit, ou nous fait dire, au verset 39 :

« Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont encore loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera ».

Je ne sais pas combien de promesses on pourrait énumérer ici que Dieu a faites à l’Église, qu’Il a faites à Israël, en tout cas, celles qui sont écrites dans la Parole de Dieu. Dois-je vous en lire encore quelques-unes ? Il nous reste encore quelques minutes. Aggée chapitre 2 verset 5 et 6. Il s’agit simplement pour moi, que nous comprenions à quelle époque nous sommes arrivés premièrement, et deuxièmement, que nous percevions l’orientation spirituelle et que nous sachions que Dieu a promis ceci et cela, et c’est pourquoi cela doit arriver. Aggée chapitre 2, des versets 5 à 6 pour commencer :

« La promesse que je vous ai solennellement faite lors de votre sortie d’Égypte demeure ». Amen ! « Et mon Esprit règne au milieu de vous ; ne craignez rien ! ».

Qu’est-ce que c’est ? Dieu a pensé à la fin, à la promesse qu’Il avait faite au commencement. Et si nous regardons où cela se trouve, je crois que c’est dans Genèse 15 verset 13, lorsque Dieu a dit à Abraham : « Tes descendants habiteront dans un pays étranger pendant quatre cent ans puis Je les ferai sortir ». C’est écrit ici. Genèse chapitre 15 verset 14. Oui, peut-être… non, non, le verset 13, s’il vous plaît, le verset 13. Genèse 15 plutôt verset 13 :

« Sache bien que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne leur appartient pas ; là, ils devront servir comme esclaves, et on les opprimera pendant quatre cent ans ».

C’était là une promesse que Dieu avait faite. Et Frère Branham a eu une pensée tout à fait puissante que j’ai entendue pour la première fois de ma vie il y a quelques jours, probablement que je ne l’avais pas remarquée les autres fois, sur la raison pour laquelle Israël se trouvait en Égypte et est tombé dans la servitude et l’esclavage. Vous connaissez l’histoire de Joseph. Joseph était un homme, un frère spirituel : il avait des songes, il savait les interpréter. Dieu était avec lui d’une manière particulière. Et par jalousie, par envie, ils ont rejeté leur frère avec qui Dieu était d’une manière si particulière, ils l’ont vendu. Et voilà qu’il fut emmené jusqu’à la maison du Pharaon, en Égypte. Et que s’est-il passé par la suite ? Puis ses frères sont venus et cela a continué ainsi dans un va-et-vient incessant. Dieu avait donc là un plan pour Son peuple. Mais voici l’essentiel qui nous intéresse : Si le Seigneur a promis : « ils seront opprimés pendant quatre cent ans, mais ensuite Je les ferai sortir lorsque les quatre cent ans furent écoulés » — et c’est juste un petit secret — Moïse savait, et j’espère trouver ce passage dans les Actes des apôtres, et le voilà, que Moïse considérait que le temps était venu. En effet, Actes des apôtres 7 verset 17 :

« Mais à mesure que s’approchait le temps de la promesse que Dieu avait faite à Abraham » — nous parlons aujourd’hui de promesses. « Mais à mesure que s’approchait le temps de la promesse que Dieu avait faite à Abraham… ».

C’est là que réside le mystère. Exactement trois cent quatre-vingt-dix ans s’étaient écoulés lorsque Moïse, pour la première fois en Égypte, tua un Égyptien, et rendit justice entre deux Israélites puis revint, et non quatre cent ans. Mais Dieu avait dit : « Ils y resteront quatre cent ans ». Tout bouillonnait en Moïse. Il savait qu’il était destiné par Dieu à cette tâche. Mais même un prophète doit attendre que l’heure de Dieu sonne, que le nombre d’années que Dieu a fixé soit accompli ; et cela a alors donné un total de quatre cent trente ans, comme vous pouvez le lire dans l’épître aux Galates. Et de même, après ce premier échec, Moïse a dû attendre encore quarante ans avant d’être à nouveau appelé par le Seigneur.

Mais ce qui nous intéresse principalement, c’est la notion de promesse et les nombreuses promesses que Dieu a faites dans Sa Parole. Quand Il dit à Abraham : « Il seront asservis pendant quatre cent ans », Dieu a pris à ce même instant la responsabilité de veiller à ce que, lorsque ces quatre cent ans seraient écoulés, Son peuple soit conduit hors d’Égypte ; et alors, le Seigneur Dieu est apparu à Moïse dans le buisson ardent et lui a parlé. Qu’a-t-Il dit ? « J’ai vu la détresse et la misère de Mon peuple ». Dieu S’est souvenu de Sa promesse, S’est révélé ensuite à Moïse et a dit : « Je suis descendu, mais Je t’envoie pour que tu parles à Pharaon ».

Et ensuite, vous pouvez le lire, Moïse a un peu protesté auprès de Dieu et a dit : « Je ne sais pas parler », et Dieu a alors parlé très sérieusement et a dit : « Qui a créé la bouche ? Qui rend l’homme muet ? » et ainsi de suite, « qui lui donne la parole ? » et puis Il a dit quelque chose de tout à fait particulier : « Je te donnerai Ma Parole. Prends Aaron, et transmets-lui la Parole que Je te donne, et c’est lui qui parlera au peuple à ta place ». C’est en fait ici que l’on trouve la meilleure preuve de toute l’Écriture sainte qu’un homme qui n’est pas prophète et qui ne reçoit pas la Parole directement de la bouche de Dieu, est tenu de rapporter exactement ce que les saints prophètes ont dit au nom du Seigneur. Je vous le lis à partir de la Parole de Dieu. Cela devrait se trouver ici, dans Exode au chapitre 4. Je ne lis à nouveau par souci du temps que le verset 15 :

« Alors tu lui parleras, et tu mettras les paroles dans sa bouche ; mai moi, Je serai avec ta bouche et avec la sienne, et Je vous indiquerai ce que vous devez faire. Il parlera donc au peuple à ta place, de telle sorte qu’il sera ta bouche, et tu tiendras pour lui la place de Dieu ».

Avez-vous déjà lu ce passage ? Quelle force il y a dans un tel passage ! Il s’agissait ici non seulement du fait que tout le monde ne pouvait pas être prophète de Dieu, mais aussi du fait que ceux qui n’étaient pas directement désignés par Dieu comme prophètes, devaient recevoir, par la bouche du prophète, la Parole venant de la bouche de Dieu, puis la transmettre telle qu’ils l’avaient reçue, afin qu’elle soit et reste toujours la Parole de Dieu. L’avons-nous compris ? Pourquoi est-il écrit dans le Nouveau Testament : « Que vos paroles soient comme annonçant les oracles de Dieu » ? Et « si quelqu’un parle, que ses paroles soient comme les Paroles de Dieu ».

Combien de choses sont dites aujourd’hui ! Où sont les Paroles de Dieu ? Où s’est établi un lien entre Dieu, le prophète et l’homme de Dieu chargé de transmettre la Parole de Dieu ? Aujourd’hui, on s’assoit aux pieds de Gamaliel ! Les catholiques enseignent de la manière catholique, les protestants de la manière protestante, les baptistes de la manière baptiste, les méthodistes de la manière méthodiste et tous enseignent à leur manière.

Bien-aimés, je ne critique pas. Je porte en moi une profonde douleur pour le peuple de Dieu. L’heure n’est-elle pas venue où Dieu, le Seigneur, doit et peut dire : « Laisse partir Mon peuple afin qu’Il Me serve » ? Combien de temps encore devrons-nous être dispersés et divisés en différents camps ? Combien de temps ? Tous les enfants de Dieu, ainsi est-il est écrit, on le désire, d’être ensemble, car il est écrit : « Quand Je serai élevé de la terre, J’attirerai à Moi tous les enfants de Dieu dispersés ». Aujourd’hui, les enfants de Dieu sont dispersés dans toutes les communautés religieuses libres et communautés religieuses et congrégations. Oui, quand aura lieu l’appel, le rassemblement, la préparation, la correction en tout point ? Chacun baptise aujourd’hui comme il l’entend, chacun croit ce qu’il veut. Où est passé le respect de la Parole de Dieu ?

Revenons à notre texte. Le moment était venu, Dieu Se révéla à Moïse et dit : « J’ai entendu les cris de Mon peuple, la détresse » et ainsi de suite. Dieu donna deux signes à Moïse, et le peuple devait croire qu’il était un prophète envoyé par Dieu. Et ce prophète envoyé par Dieu a néanmoins dit : « Je ne sais pas parler », puis vint la réponse du Seigneur, telle que nous l’avons lue ici, au verset 15:

« Alors tu lui parleras, et tu mettras les paroles dans sa bouche ».

Moïse était le prophète. Combien de fois lisons-nous dans la Bible : « et la parole vint au prophète » ? La parole vint au prophète. Amos 3 verset 7 : « Dieu ne fait rien sans avoir révélé Son secret à Ses serviteurs les prophètes ». Dans les Actes des apôtres 3, nous avons lu comment Dieu l’avait annoncé auparavant à Ses saints serviteurs et prophètes depuis les temps anciens. Dieu avait des prophètes. Je peux le prouver dans l’Ancien et le Nouveau Testament.

Concluons ici avec cette parole. Dieu a donné des promesses. Il a un certain ordre dans Son royaume. Chacun ne peut pas faire ce qu’il veut. Et c’est pourquoi nous, ou Dieu à travers nous, j’ose dire que ce n’est pas nous qui parlons. Nous n’exprimons ici rien de notre propre initiative. Où avons-nous présenté un programme ? Avons-nous un programme ? Je n’en ai pas encore présenté ! Et je voudrais que nous soyons tous intégrés dans le programme de Dieu. Nous n’avons pas ici de programme tel que la mission telle et telle, nous aurait prévu ceci ou cela en tant que centre missionnaire. Non. Si nous avons quelque chose, alors c’est la Parole telle qu’elle a été donnée au prophète de Dieu, afin que nous la transmettions ainsi et que nous transmettons également le dernier avertissement et le message au peuple.

« Alors tu lui parleras, et tu mettras les paroles dans sa bouche ; même moi, je serai avec ta bouche et avec la sienne ».

Que vous me croyiez ou non, mais pour la première fois de ma vie, je me réfère à cette parole ici dans une prédication comme cela se passe aujourd’hui ici et en moi monte un profond désir, une aspiration : Seigneur, fais en sorte que la Parole, telle qu’elle était dans la bouche de tous les prophètes, sorte de ma bouche, à savoir telle qu’elle est sortie de la bouche de Dieu. Pas d’interprétation personnelle, pas d’opinion personnelle, mais le ainsi parle le Seigneur de la Parole de Dieu qui est immuable. Et comme nous l’avons également exposé, nous n’avons pas de programme à présenter, mais nous pouvons dire avec foi que Dieu nous a accordé par grâce une compréhension de Son plan de salut dans la mesure où cela était possible et déjà nécessaire. Verset 15 :

« Mais moi, Je serai avec ta bouche et avec la sienne ».

Je voudrais ici crier du plus profond de mon âme : « Seigneur ! Qu’il en soit ainsi pour moi : Que Ta Parole que Tu as révélée à tous les prophètes et apôtres et donnée par inspiration, qu’elle sorte de ma bouche de la même manière, par la même inspiration du Saint-Esprit ».

Je pense au jour d’Achab et de Josaphat, quand Achab voulait faire la guerre ––vous connaissez tous l’histoire–– il y avait quatre cent prophètes qui prophétisaient tous avec puissance et puis il y en avait un autre qui n’était pas des leurs, qui ne faisait pas partie du cercle où se trouvaient les autres. Et quand Josaphat a alors dit : « N’y a-t-il pas quelqu’un par qui nous pourrions consulter Dieu ? », alors Achab a dit : « Oui, il y a encore un certain Michée, fils de Jimla, mais je n’aime pas avoir affaire à lui, il ne me prophétise rien de bon ». Mais quand le moment fut venu et qu’il fut appelé, et ceux qui l’avaient appelé lui dirent : « Dis ce que tous les autres ont dit », vous pouvez le lire, c’est dans 2 Chroniques, je peux le chercher tout de suite pour que vous n’ayez pas à chercher longtemps, afin que vous sachiez que c’est écrit. En tout cas, cet homme de Dieu a dit la première fois exactement ce que les quatre cent avaient dit. L’avez-vous tous remarqué dans la Bible ? La première fois, le prophète de Dieu a dit exactement ce que les quatre cent avaient dit avant lui. Et savez-vous ce qui s’est passé ensuite ? C’est alors qu’Achab s’est rendu compte qu’il n’avait pas parlé au nom de Dieu, et l’a supplié de lui dire la vérité. Je vais le retrouver tout de suite et vous le communiquer.

De quoi s’agissait-il ? Il s’agissait, et c’est encore le cas aujourd’hui, de personnes qui pensent être inspirées. Ils pensent être inspirées, et nul doute qu’ils le sont, mais par quel esprit ? Par quel esprit sont-ils inspirés s’ils ne parlent pas comme tous les prophètes ont parlé, si la même Parole ne sort pas de leur bouche ? Et voilà la comparaison : Le prophète Élie avait déjà annoncé le jugement sur la maison d’Achab, jusqu’à ce que les chiens lèchent le sang de Jézabel, et ici, quatre cent viennent prophétiser de bonnes choses à Achab. Ces quatre cent n’ont pas dit ce qu’Élie avait dit. Mais ensuite, lorsque cet homme de Dieu a dit : « Je n’annoncerai que ce que Dieu me révélera », à cet instant précis, cela s’est effectivement produit et les gens savaient exactement, ou Achab savait à ce moment-là exactement à quoi s’en tenir. Je l’ai sous les yeux. 2 Chroniques chapitre 18 verset 12 :

« Mais le messager qui était allé chercher Michée lui dit : Voici, les prophètes ont unanimement prédit le bonheur au roi ; joins-toi donc à leur parole unanime et prophétise, toi aussi, le bonheur ». Et maintenant écoutez ce que répond Michée, verset 13 : « Mais Michée répondit : Aussi vrai que le Seigneur est vivant, je ne dirai que ce que mon Dieu me dictera ».

C’est une position claire qu’un homme de Dieu doit adopter. Il ne peut en être autrement. Il ne peut pas plaire aux hommes. Et maintenant écoutez ce qu’il a néanmoins dit au début :

« Lorsqu’il se présenta devant le roi, celui-ci lui demanda : Michée, devons-nous marcher contre Ramoth en Galaad, ou dois-je m’en abstenir ? Il répondit : Marchez ! Vous aurez du succès, car ils vous seront livrés entre les mains ».

Avez-vous remarqué ? C’est là le point essentiel. Un vrai prophète de Dieu —je ne voudrais pas dire qu’il a fait une plaisanterie, car il n’y a pas de plaisanterie chez Dieu— mais quand un vrai prophète de Dieu dit ce que tous les autres ont dit, alors même un mort spirituellement se rend compte que quelque chose ne peut pas aller dans cette affaire. Avez-vous bien compris ? C’est là la leçon ici. Si un vrai prophète disait aujourd’hui ce que trois cent personnes disent au Conseil œcuménique des communautés religieuses, alors il ne serait pas un prophète de Dieu. Et c’était ainsi à l’époque. Puis Achab a pris la parole et a dit ce qui suit :

« Le roi lui répondit : Combien de fois devrai-je te faire jurer de ne me dire que la pure vérité au nom du Seigneur ? ».

Retenez bien la leçon ici. Nous y reviendrons tout à l’heure. Retenez bien la leçon : Un vrai prophète de Dieu a dit, comme dans un délire, devant Achab et Josaphat, ce que les quatre cent avaient dit, juste pour voir quelle réaction cela susciterait et celle-ci ne s’est pas fait attendre : Achab conjure un prophète de Dieu de ne lui annoncer rien d’autre que la pure vérité au nom du Seigneur, et c’est alors que cela s’est produit :

« Alors Michée dit : J’ai vu tout Israël dispersé sur les montagnes, comme des brebis qui n’ont pas de berger ; mais le Seigneur a dit : Ils n’ont plus de chef de berger, que chacun d’entre eux retourne chez lui en paix ».

Vous pouvez tout relire cette histoire. Revenons à notre sujet et résumons. Dieu a fait des promesses qu’Il tient, des promesses pour Israël, des promesses pour l’Église. Dieu avait des prophètes, Dieu avait des apôtres, Dieu avait Ses serviteurs d’hier et d’aujourd’hui. Ils ne devaient dire que ce qu’Il avait dit, devant les rois et devant les nations, il n’y avait pas d’autre possibilité. Ici, par exemple, comme je viens de le mentionner, la réaction devait se produire et elle s’est produite sur-le-champ quand Achab, l’homme tombé, l’homme apostat, a entendu ce prophète de Dieu dire ce que les quatre cent avaient prophétisé, à savoir que cela ne pouvait pas être vrai.

Permettez-moi de faire ici cette remarque. Si Dieu envoyait un vrai prophète dans notre génération, et que celui-ci disait ce que tous les autres disent, alors même ceux qui sont spirituellement morts sauraient que quelque chose ne peut pas être vrai. Un vrai prophète de Dieu est tenu de dire ce que Dieu a dit, de transmettre par sa bouche ce qui est sorti de la bouche de Dieu. Si cela ne se produit pas, alors la personne en question n’a absolument aucun droit de se considérer comme un prophète de Dieu. D’ailleurs, il n’y a en réalité personne qui se considère comme un prophète, un apôtre ou quoi que ce soit d’autre. Il n’y a que des ministères qui sont accomplis sans que la personne concernée puisse même songer, ne serait-ce qu’un instant, à être ceci ou cela. Ce que Dieu fait d’un homme, c’est ce qu’il devient. Et Il a dit dans Jean 13 verset 20 : « Celui qui reçoit celui que J’aurai envoyé, Me reçoit ». Il y a toujours eu des hommes envoyés par le Seigneur avec un mandat tout à fait particulier.

Nous avons pris un peu plus de temps, car nous sommes venus à parler du peuple d’Israël et avons souligné que Dieu a fait la promesse à Abraham et l’a ensuite accomplie au moment donné. Pardonnez-nous si cela s’est passé ainsi, mais cela en fait tout simplement partie. Dieu a fait des promesses dans l’Ancien Testament, Il a fait des promesses dans le Nouveau Testament. Elles s’y sont accomplies et elles s’accomplissent ici.

La foi de tous, que ce soit dans l’Ancien ou le Nouveau Testament, consistait, consiste et consistera jusqu’à la fin en ce qu’elle est ancrée dans les promesses de Dieu : C’est la foi qui vient de la prédication, de la prédication qui vient de la Parole de Dieu. Et si vous souhaitez encore emporter avec vous un autre exemple, pensez à Josué. Dieu a fait la promesse de faire entrer le peuple dans la terre de Canaan. Le pays lui-même est appelé « terre de la promesse » à plusieurs endroits de la Bible. Retenez cela comme leçon finale : D’abord, le peuple portait la promesse que Dieu avait faite ; puis le peuple, avec la promesse qu’il portait, a été transporté dans le pays et en a pris possession.

Il en sera de même pour nous, pour l’Église du Nouveau Testament : Aujourd’hui, nous sommes les porteurs des promesses divines, nous sommes les enfants de la promesse, nous avons reçu l’Esprit de la promesse. Et, à mesure que le temps approche et que l’heure vient où les choses qui restent à accomplir se produiront, nous aussi, si nous avons porté la promesse, nous en ferons l’expérience et elle nous portera alors.

Vous savez bien qu’il existe de nombreuses promesses, notamment concernant le retour de Jésus-Christ, notre changement, notre enlèvement. Il existe de nombreuses promesses. Aujourd’hui, nous les portons dans notre cœur. Puis, lorsque le moment de l’accomplissement viendra, nous vivrons la réalisation de la promesse et serons placés dans la réalité divine. Il en va de même pour la promesse : « Nous les vivants qui resterons, nous serons changés ». Aujourd’hui, elle figure dans 1 Corinthiens au chapitre 15, elle figure dans 1 Thessaloniciens chapitre 4 et à d’autres endroits, mais bientôt elle sera devenue réalité et non plus seulement écrite ; alors ceux qui vivent en Christ seront une réalité et feront l’expérience du changement de leur corps terrestre et mortel et seront enlevés comme il est écrit. « Consolez-vous donc les uns les autres avec ces paroles ».

Enfants de la promesse, Parole de la promesse, Esprit de la promesse. La foi de ces croyants-là est ancrée dans la Parole de Dieu et cette foi devient alors une révélation, et la révélation conduit à la réalisation de ce qui nous a été assuré et promis par Dieu dans la promesse comme pour Israël qui a été conduit vers la terre promise. La mer Rouge s’est ouverte, le Jourdain s’est ouvert. Pourquoi ? Parce que Dieu l’avait décidé ainsi. Dieu était avec ceux qui ont cru en Sa Parole et qui ont accueilli et accepté les promesses. Voulons-nous nous aussi en faire partie, approuver le Seigneur et croire de tout notre cœur ce qu’Il a promis ?

Nous pouvons encore faire quelques méditations sur le thème des promesses de Dieu et il nous paraîtra de plus en plus grand d’apprendre plus, d’apprendre puis de savoir que nous pouvons compter parmi ceux qui, en ces jours, entendent, accueillent et croient les paroles de la promesse divine, et ce, sans réserve, et qui en feront ensuite l’expérience, jusqu’à ce que nous passions de la foi à la vue.

Loué soit le nom du Seigneur. Amen !