'

Ewald Frank

SEIGNEUR, SOUVIENS-TOI DE TON ASSEMBLÉE, QUE TU AS ACQUISE DEPUIS LONGTEMPS, QUE TU AS RACHETÉE POUR ÊTRE TON PROPRE PEUPLE

PSAUME 74

Prêché à Zurich le 29 juillet 1990, à 14 heures 00

(Retransmis le 29 avril 2026)

Nous avons déjà lu le Psaume 74 en introduction. Je voudrais le répéter. « Souviens-toi de Ton Église, que Tu as acquise autrefois, que Tu as rachetée comme la tribu de Ton héritage ».

Il y a eu une Église de l’ancienne alliance et il y a une Église de la nouvelle alliance. Pour la première, le sang de l’agneau a été versé, appliqué sur les linteaux des portes et la sortie a eu lieu et la rédemption a été accomplie. Pour l’assemblée ou l’Église de la nouvelle alliance, c’était le sang de l’Agneau de Dieu qui a coulé à la croix de Golgotha pour notre rédemption et notre réconciliation. « Souviens-toi de Ton Église que Tu as acquise autrefois, que Tu as rachetée comme la tribu de Ton héritage ». Oh ! Comme nos pensées et nos prières devraient monter vers Dieu : Seigneur, notre rédempteur ! Souviens-Toi de nous, car Tu nous as rachetés. Ensuite il est écrit au verset 3 :

« Dirige tes pas vers les ruines éternelles ! Ah ! L’ennemi a tout détruit dans le sanctuaire ».

Pas à l’extérieur, mais dans le sanctuaire ! Il a tout détruit et a établi sa propre domination et a fait ce qu’il lui plaisait. Au verset 8 :

« Ils ont dit dans leur cœur : détruisons-les tous ! Ils ont brûlé dans le pays tous les lieux saints ».

Et maintenant vient un passage particulier qui me touche : « Nous ne voyons plus nos signes ; il n’y a plus de prophète ».

Cela m’a souvent attristé, qu’actuellement, il n’y ait pas de prophète de Dieu dans le pays vers qui on pourrait aller pour recevoir une réponse de Dieu. D’un autre côté, nous devons dire que Dieu ne nous a pas donné seulement une réponse, mais Dieu nous a donné toutes les réponses dont nous avons besoin, qu’elles aient été données par les prophètes ou les apôtres, que ce soit dans l’Ancien ou dans le Nouveau Testament, mais Il nous les a déjà données dans la Parole de Dieu. Nous n’avons pas besoin de dire : « Qui montera au ciel pour en faire descendre Christ ou qui descendra dans l’abîme pour l’en faire remonter ? ». Tout est accompli. Il est venu, Il a accompli la rédemption, Il est remonté au ciel, Il attend jusqu’à ce que Ses ennemis soient devenus son marchepied, jusqu’au moment où l’achèvement, jusqu’au moment de l’achèvement de l’Église-épouse et alors Il reviendra pour nous prendre auprès de Lui. Verset 10 :

« Jusqu'à quand, ô Dieu ! l'oppresseur outragera-t-il, L'ennemi méprisera t-il sans cesse ton nom ? ».

Nous aussi, nous nous demandons cela cet après-midi. Et il s’agit, en effet, de ce que Dieu nous accorde la patience et la persévérance en lien avec la foi et la confiance. Car il est écrit ainsi : « Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé », et plus cela dure, plus cela devient difficile. Mais Dieu veut faire de nous de telles personnes qui persévèrent réellement jusqu’à la fin, quoi qu’il arrive, dans la certitude que « celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé ». Je poursuis la lecture au verset 11 du Psaume 74 :

« Pourquoi retires-tu ta main ? Sors-la de ton sein ! Détruis ! ».

Mets fin à tout ce qui n’appartient pas à Ton royaume, à Ton Église ! Mets une fin à toute honte, à tout ce qui ne vient pas de Dieu, ce qui ne correspond pas à la Parole de Dieu ! Mets fin à tout cela. Mets fin à tout ce qui n’a pas droit d’existence dans le Royaume et dans la maison de Dieu, mets fin à tout cela, afin de pouvoir faire un nouveau commencement avec ce que Toi, ô Seigneur, Tu accordes et donnes. Dans les deux derniers versets, nous avons lu verset 22 :

« Lève-toi, ô Dieu ! défends ta cause ! Souviens-toi des outrages que te fait chaque jour l'insensé ! ».

Bien-aimés, c’est en réalité ainsi. Ce n’est pas seulement nous qui sommes atteints par l’opprobre, car il est écrit que nous devons porter l’opprobre à cause de Christ et nous devons sortir du camp. Ainsi l’écrit l’apôtre dans l’épître aux Hébreux.

Ici, il nous est dit que Dieu, le Seigneur, doit aussi défendre Sa cause. Et la pensée est liée avec : « Souviens-Toi des outrages que Te font chaque jour les insensés ». Dieu sait très exactement que nous ne pouvons rien faire. Ce qu’IL ne fait pas demeure non fait. Ce n’est pas seulement nous, mais notre Seigneur aussi est atteint par l’opprobre avec nous. Il est la tête de l’Église et nous, nous formons Son corps : Ce qui nous touche Le touche, et ce qui Le touche nous touche tous. Nous formons, en effet, une unité divine. Lisons encore les quelques versets suivants tirés du prophète Zacharie. Zacharie chapitre 8 verset 9 :

« Ainsi a parlé le Seigneur des armées : Fortifiez vos mains, vous qui entendez aujourd'hui ces paroles de la bouche des prophètes… ».

Jusqu’ici cette précieuse et sainte parole de Dieu. Cela est en lien avec la pose des fondements pour la construction de la maison de Dieu, du temple du Seigneur. Prophétiquement, les choses se déroulent en parallèle, qu’il s’agisse d’Israël dans l’Ancien Testament ou de l’Église dans le nouveau testament : Là est le temple qui a été détruit, ici le sanctuaire de Dieu, l’Église. Et alors, il est dit :

« Fortifiez vos mains, vous qui entendez aujourd'hui les paroles de la bouche des prophètes ».

Combien de fois avons-nous déjà dit ici ? La véritable foi biblique est ancrée dans les promesses de Dieu. Celui qui n’a pas de promesse n’a pas de fondement sur lequel il pourrait se tenir spirituellement, alors la foi tourne dans le vide. Mais, au moment où nous avons une promesse de Dieu et pouvons nous tenir dessus, Dieu ne peut pas faire autrement que de répondre. Ce qui me touche beaucoup est dans un autre verset, dans ce même chapitre de Zacharie. Zacharie chapitre 8, le dernier verset :

« Ainsi parle le Seigneur des armées : En ces jours-là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement, et diront : Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous ».

Lorsque j’ai lu cette parole, je me suis dit en moi-même : Au moment où Dieu Se tourne vers Son peuple Israël, alors tout le destin est de nouveau remis dans l’ordre divin et il sera rassemblé sur la montagne de Sion, comme de nombreux passages bibliques le rapportent : « De Sion sortira la loi, et de Jérusalem la parole du Seigneur ». Et ça se trouve aussi partout dans la parole prophétique. Lorsque Dieu Se fait connaître visiblement à Israël, les nations l’apprendront et dix hommes saisiront un Juif là où le vêtement le permet encore ou de s’accrocher par la main et ils diront : « Nous irons avec vous » pourquoi ? Parce qu’ils sont Juifs ? Parce qu’ils vont à Jérusalem ? L’expression est : « Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous ». Alors j’ai pensé en moi-même : si cela plaît au Seigneur, comme nous l’avons lu et comme nous le connaissons, qu’avant le retour de Jésus-Christ la restitution ou la restauration de l’Église doit avoir lieu, que toute chose doit être remise en ordre.

Et c’est justement le sens et la signification de ce que Dieu a envoyé un message prophétique, afin de mettre dans nos cœurs les paroles des promesses divines pour nos jours, pour nous, pour notre temps. Et nous pouvons dire : le même fondement, le même fondement que dans les jours des apôtres, a été nouvellement posé.

Et nous l’avons déjà annoncé ici, lorsque Esdras et Néhémie et les hommes de Dieu sont revenus en ce temps-là et se trouvaient parmi ceux qui étaient revenus de la captivité babylonienne, que firent-ils ? Ils ont déblayé le temple dont il ne restait plus que des décombres et des cendres. Mais jusqu’où ? Jusqu’à ce que le fondement soit clairement visible. Tous les décombres, tout ce qui avait été détruit a été enlevé, et alors on vit le fondement, les fondements originaux, et seulement alors commença la reconstruction.

Bien-aimés, il était nécessaire que Dieu nous envoie un message prophétique apostolique, non seulement pour améliorer un peu ici et là, mais pour ôter tout ce qui était effondré, le mettre de côté et voir clairement le fondement, afin de pouvoir reconstruire sur cette base. Et je crois qu’il est clair pour nous tous que Dieu ne pouvait pas reconstruire sur les décombres et les ruines, mais qu’Il devait écarter tout ce qui avait été effondré ; et c’est justement en cela que consiste le ministère de frère Branham.

Et s’il m’est permis de faire encore une remarque à ce sujet : nous avons constaté comment il a agi de manière évangélique et les dons de l’Esprit jusqu’au signe du Messie se sont manifestés partout, mais après l’ouverture des sceaux, certaines choses ont été mises en ordre, certains thèmes ont été traités qu’il n’avait pas abordés auparavant de cette manière et surtout pas en public. Il était nécessaire de faire un nettoyage complet, afin que toute la reconstruction puisse avoir lieu, par la grâce de Dieu.

Je me réjouirais si nous pouvions encore l’expérimenter, à savoir que Dieu Se manifeste ou Se déclare pour nous, non pas à cause de nous, mais cela a déjà été dit plusieurs fois en ce lieu et ailleurs : si Dieu ne Se déclare pas pour ceux qui, maintenant, croient en Lui et marchent maintenant dans Ses voies, qui reçoivent dans la foi les promesses pour ce temps, qui ont pris consciemment Son nom par le baptême, qui, réellement en toute chose ––et Dieu soit remercié pour cela–– qui s’efforcent de plaire à Dieu, de croire en Lui et de Le suivre, si Dieu ne Se déclare pas pour ce groupe, pour cette troupe qui est vraiment prête à marcher sur Son chemin, le chemin préparé, dans toute conscience, pour qui devra-t-Il se déclarer alors ? Si vous le savez, dites-le-moi !

Qu’est-il toujours arrivé ? Prenons le peuple d’Israël, et là, frère Branham a aussi fait une déclaration puissante qui vaut la peine d’être méditée. Il a dit que Dieu ne peut bénir le peuple d’Israël que dans le pays promis et il va un peu plus loin et dit que la prophétie ne parle pas du Juif ––oui, il utilise le mot « crochu » –– du Juif tordu, du Juif qui est un peu déformé courbé, qui fait les affaires à Wall Street, à New York, mais elle parle du Juif qui retourne dans le pays de leurs pères, dans le pays de la promesse. Et ça, c’est simplement très important, comme je l’ai déjà dit, les deux prophètes ne prêcheront pas à Zurich ou à Washington ou à Moscou ou ailleurs ! Où accompliront-ils leur ministère ? À Jérusalem ! Ainsi, tous ceux d’Israël qui veulent avoir part à l’action salvatrice de Dieu à ce moment-là, doivent être là, là où Dieu agira, sinon ils n’auront pas part. Il en va de même pour l’Église du Dieu vivant : Nous devons entrer dans le pays de la promesse, nous devons porter les promesses de Dieu, afin d’être ensuite introduits dans le pays de la promesse, c’est-à-dire dans la réalisation de ce que Dieu a promis.

Je veux lire de l’épître de Jacques ce qui concerne la patience. Et il est simplement nécessaire que nous nous rappelions que la patience nous est nécessaire jusqu’à ce qu’Il plaise à Dieu d’accomplir ce qu’Il a promis. Le passage nous est connu. Jacques chapitre 5, à partir du verset 7 :

« Soyez donc patients, frères, jusqu'à l'avènement du Seigneur ».

Ainsi, la persévérance, ne pas abandonner à un moment donné et ne pas dire : « Cela ne se produit pas ! ». Cela doit se produire, cela se produira parce que Dieu l’a dit. Non pas parce que nous le voulons, mais parce que cela fait partie du plan divin du salut qui est immuable et dans lequel notre foi peut être ancrée. Nous lisons ensuite au verset 8 de Jacques chapitre 5 :

« Vous aussi, soyez patients, affermissez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur est proche ».

Jacques aurait-il pu écrire cette lettre hier pour nous, nous qui vivons dans ce temps ? Les critiques ont écrit chapitre après chapitre et ont exposé que les apôtres se sont trompés, se sont égarés, ceci et cela. Ce ne sont pas les apôtres et les prophètes qui se sont trompés et égarés, ce sont les philosophes et écrivains du vingtième siècle qui dépassent toute mesure de critique, c’est eux qui se sont trompés et égarés. L’Esprit de Dieu devait toujours écrire de telle manière que, pour chaque moment, pour chaque période, la parole juste puisse être trouvée dans les saintes Écritures. Je suis reconnaissant à Dieu pour cela. Quelle preuve que ce ne sont pas des hommes qui ont pensé ou écrit d’eux-mêmes, mais des saints hommes pénétrés par l’Esprit de Dieu, oui poussés par l’Esprit de Dieu, que ce soit dans l’Ancien ou dans le Nouveau Testament, ils ont parlé et écrit. « Ainsi, soyez patients, affermissez vos cœurs ».

Et retenez une chose : les épreuves par lesquelles nous devons passer deviendront toujours plus difficiles, toujours plus difficiles. Lorsqu’alors la parole des Actes des Apôtres, probablement au chapitre 7, dit : lorsque le temps de l’accomplissement de la promesse approchait, Pharaon opprima le peuple d’Israël en Égypte d’autant plus… d’autant plus. Ainsi, avant le moment direct de la délivrance et de la sortie, la détresse est devenue insupportable ! Ainsi étaient les voies de Dieu en ce temps-là. Comment seront-elles maintenant ? Il peut même permettre que nous ayons encore à souffrir quelque chose à cause de Son nom, à cause de Sa Parole. Faisons-le avec joie dans la certitude qu’ils peuvent tuer le corps, mais ils ne peuvent tuer l’âme. Nous savons que Dieu est fidèle et sera avec nous jusqu’à la fin. Lisons encore un peu plus loin, à savoir au verset 11 :

« Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment » et dans la suite : « Vous avez entendu parler de la patience de Job… ».

Lorsque j’ai lu ce verset, j’ai pensé à la manière dont les prophètes ont persévéré jusqu’au dernier jour et n’ont pas vu personnellement l’accomplissement de ce que Dieu avait fait annoncer par leur bouche. Ésaïe, par exemple : « Voici une vierge deviendra enceinte » et ainsi de suite et il ne l’a pas vue ; David, dans Psaume 22 : « ils ont percé mes mains et mes pieds » et tous ces nombreux passages bibliques, « Ils se sont partagé mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique »… Il y a de nombreuses prophéties qui étaient sorties de la bouche des prophètes et ils n’ont rien vu de l’accomplissement de leurs propres yeux. Si l’on avait demandé à tous ces prophètes sur leur lit de mort : « Homme de Dieu, es-tu certain de la chose ? », chaque homme de Dieu aurait répondu : « Pardon ! Ce n’est pas mon affaire ! C’est l’affaire de Dieu. Et je suis certain que Dieu, lorsque le moment sera venu, fera ce qu’Il a annoncé par ma bouche ». Les prophètes étaient certains de la chose. Pourquoi ? Ce n’est pas eux qui ont parlé mais Dieu a parlé par eux.

Une question : pourquoi sommes-nous sûrs de notre chose ? Parce que frère Branham a dit quelque chose ou peut-être frère Frank l’a répété ? Non. Ce n’est pas l’affaire d’un homme ! C’est l’affaire de Dieu. Et si c’est Dieu qui a parlé et que la bouche humaine n’a fait que retransmettre, alors cela est et demeure du commencement jusqu’à la fin l’affaire de Dieu. Ainsi nous pouvons faire confiance au Seigneur, persévérer dans toutes les épreuves.

Ne priez pas, s’il vous plaît, que le Seigneur mette une fin aux épreuves., non, car je le dis encore une fois : elles deviendront encore plus difficiles. Demandons simplement à Dieu la persévérance. Qu’Il nous accorde de tenir ferme, de rester ferme dans la foi, justement parce que nous sommes des porteurs des promesses divines. Je voudrais lire dans 1 Pierre au chapitre 1, verset 7 à 11… ou plutôt, pardon dans 1 Pierre chapitre 1, en réalité du verset 2 au verset 9, mais je vais souligner le point important dans ce contexte. 1 Pierre chapitre 1 verset 2 :

« Et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'Esprit, afin qu'ils deviennent obéissants, et qu'ils participent à l'aspersion du sang de Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées ! » puis il continue ,et puis vient le verset 5 : « à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! ».

Qu’est-ce que l’apôtre Pierre a écrit ici ? C’est exactement comme un calendrier, comme une chose qui a été fixée d’avance. C’est ainsi que cela nous est dit ici : « Vous qui êtes gardés par la puissance de Dieu ». Et comment est-ce que ça se produit ? par la foi pour le salut. Dieu qui nous a sauvés a le pouvoir de nous garder, a le pouvoir d’être avec nous, de nous conduire, de nous guider jusqu’à ce que nous puissions le voir. Verset 5 :

« Êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! ».

Maintenant, nous avons le privilège de vivre dans ces derniers temps, dans le temps dans lequel cela doit être révélé et sera révélé aussi certain que Dieu l’a dit. Quelqu’un pourrait me demander si je n’avais pas eu peur d’écrire que le grand événement du retour du Seigneur, que ce soit avant ou autour ou après le changement de millénaire, mais cela viendra, ça doit venir, Dieu l’a dit ainsi et l’Écriture s’accomplit devant nos yeux. Si vous le croyez, dites amen. Amen ! Loué soit le nom du Seigneur. Nous ne pouvons pas faire autrement que de témoigner que Dieu nous porte par la foi, Il nous garde, afin que nous qui vivons dans ces derniers temps, nous puissions parvenir jusqu’à la fin, pour avoir part au salut, à la transformation et à l’enlèvement qui doit être révélé dans les derniers temps. Oui, ce qui sera révélé, car c’est ainsi que Dieu l’a déterminé dans Sa Parole et c’est ainsi que cela se produira. Maintenant nous continuons la lecture ici. Verset 6 :

« C’est là ce qui fait votre joie… ».

Avons-nous commencé à nous réjouir ? Avons-nous commencé à nous réjouir de cela, de ce que le Seigneur revient, de ce qu’Il nous gardera jusqu’au moment de Son retour ? Ici il est écrit :

« C'est là ce qui fait votre joie » je continue la lecture : « C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut… » non pas pour une raison arbitraire, mais « quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves ».

Aucun de nous ne peut choisir la nature de l’épreuve ou de la tribulation, mais à chacun est imposé ce qu’il peut porter. Il est encore écrit que le Seigneur n’impose pas de charge, à moins que nous ne puissions les porter. Jamais personne n’a été éprouvé au-delà de ses capacités. Nous pouvons parfois penser que cela dépasse maintenant nos forces, oui, peut-être jusqu’à ce moment, mais déjà, Dieu a donné de nouvelles forces, et voilà que cela continue, la chose continue par la grâce de notre Dieu. Combien de fois l’avons-nous expérimenté ? Là où nous sommes au bout, c’est là que Dieu commence à intervenir de manière juste et à prendre la chose en main. Il est écrit dans la suite, 1 Pierre 1 verset 7 :

« Afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra ».

Tout ce qui vient dans notre vie, ce qui nous arrive comme épreuve, comme tentation, comme souffrance, comme détresse, comme larmes, quoi que ce soit, dans quelque domaine que ce soit de notre vie, nous avons besoin de cette préparation, et c’est pourquoi Dieu nous la donne, par grâce. Et à la fin, nous dirons que toutes Ses voies sont fidélité et miséricorde ; et alors viendra certainement aussi le moment où nous pourrons dire : « Seigneur, merci pour toutes les choses que Tu as envoyées sur mon chemin : Elles m’ont servi à marcher sur Ton chemin, courbé et humble jusqu’à la fin. Je Te remercie de ce que Tu me les as envoyées afin que j’atteigne le but ». Ce n’est pas un chemin facile, mais un chemin escarpé, un chemin épineux, mais un chemin qui mène au but, un chemin qui mène à la gloire. Je relis le verset 9… peut-être le verset 8 et le verset 9. 1 Pierre 1 verset 8 :

« Vous l'aimez sans l'avoir vu, vous croyez en lui sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie merveilleuse et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi ».

Il faut regarder au but, comme Paul l’a écrit aux Philippiens, « oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ ». Et ensuite il dit : « Je le fais parce que moi aussi j’ai été saisi par Christ ». Il est assez honnête et écrit directement après : « Non pas que j’aie déjà remporté le prix ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Christ ». Chers frères et sœurs, chers amis, peux-tu témoigner d’avoir été saisi par Christ, d’avoir été sauvé par Lui, gratifié par Lui, racheté par Lui, saisi par lui ? Le but est-il devant tes yeux ? Alors remercie-Le pour tout ce qui vient sur ton chemin !

Hébreux chapitre 10, également un passage bien connu. Hébreux 10. Mais, nous devons nous consoler les uns les autres avec ces paroles jusqu’à ce que le Seigneur vienne ; et la consolation qui provient des Écritures est toujours la meilleure. Hébreux chapitre 10. On pourrait lire ici à partir du verset 35 :

« N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis ».

Nous connaissons ces passages bibliques. Qu’ils puissent servir à notre consolation, notre édification, notre fortification ! Que personne ne soit assis ici en pensant en lui-même : « Nous l’avons déjà entendu très souvent ! ». Que cela devienne nouveau pour toi et pour moi, vraiment une Parole de Dieu qui parle en cette heure à ton cœur et à mon cœur, une parole que nous ne laissons pas passer indifféremment comme si elle concernait d’autres, mais une Parole par laquelle nous sommes interpellés, une Parole par laquelle nous sommes visés, touchés, une Parole de laquelle il s’agit maintenant, à savoir affermir notre vocation et notre élection, d’autant plus que nous voyons ce jour approcher, comme cela nous a été dit ici dans la Parole de Dieu.

Chaque prédication nous est adressée à nous, à tous ceux qui l’entendront. Nous faisons bien si nous nous laissons interpeller personnellement et que nous entrons dans le dialogue avec Dieu et que nous Lui donnons la réponse dans notre cœur, dans la prière, la réponse à la Parole par laquelle Il nous a interpellés.

Dans 1 Thessaloniciens 4 au verset 18, il est écrit cette parole merveilleuse : « Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles ». Par quoi devons-nous nous consoler ? Avant, il était question du retour du Seigneur, des morts en Christ qui ressusciteront, de la transformation de ceux qui seront restés vivants jusqu’au retour du Seigneur, et ensuite au verset 17 il est écrit :

« Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » et ensuite vient le verset 18 : « Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles ».

Lorsque tu rends visite à quelqu’un qui est malade, lorsque tu vois la souffrance et la détresse et que tu remarques que ta consolation et tes paroles ne suffisent pas, souviens-toi que bientôt tout sera passé, tout sera derrière nous. Consolons-nous dans chaque situation dans lesquelles nous pouvons être placés avec ces paroles : « Notre Dieu vient, oui, notre Dieu vient bientôt ».

Et là, il peut y avoir encore des critiqueurs non-croyants. Eux aussi ont trouvé ces passages de l’Écriture dans lesquels notre Seigneur dit, spécialement dans l’Apocalypse : « Voici, Je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre ! » et les critiques écrivent : « Jésus a promis : Voici, Je viens bientôt ; et voilà presque deux mille ans se sont écoulés ! ». Mais l’apôtre nous a écrit que ce salut, ce grand jour, ne viendra que dans les derniers temps, et que l’Église sera alors enlevée dans la gloire. « Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre ! ».

Je vous demande aujourd’hui, ce n’est qu’au troisième siècle que les différents livres ont été réunis dans le Nouveau Testament. Qui, pendant toute cette période, a pu garder ce qui était écrit dans le dernier livre de la Bible, d’autant plus qu’il n’avait pas encore été ouvert et révélé ? Il y a des passages dans la Parole de Dieu qui ont simplement été adressés à l’Église qui serait sur la terre à la fin. Et pour cela nous sommes aussi très reconnaissants. Dans l’avant-dernier et le dernier verset nous lisons, dans Apocalypse 22 verset 20 :

« Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! ».

Il y a des hommes avec lesquels la grâce est et sera jusqu’à la fin, des hommes qui persévèrent, qui sont des porteurs des promesses divines, des hommes qui exercent la patience jusqu’à ce que l’heure de Dieu sonne dans laquelle quelque chose se produit.

Terminons avec la parole magnifique du Psaume que nous avons lu en introduction. Psaume 74 : « Souviens-Toi de Ton Église que Tu as acquise autrefois, que Tu as rachetée comme tribu de Ton héritage ». Que cela soit notre prière que nous envoyons aujourd’hui vers notre Seigneur et Rédempteur ! Souviens-Toi de Ta troupe de rachetés et souviens-Toi aussi que ce ne sont pas seulement nous qui sommes outragés, mais Toi aussi, ô Seigneur, et Ton nom et Ta Parole sont outragés. Alors nous pouvons prier avec foi : « Seigneur, notre Dieu ! Lève-Toi, prends Ta puissance, mets fin à Ton opprobre, à notre opprobre, confirme Ta Parole et accomplis-la ».

Si déjà, dans tout le mouvement charismatique qui traverse toutes les églises et les églises libres, si on compte de plus en plus à de grands miracles et signes, combien plus devons-nous alors, en tant qu’Église restaurée du Dieu vivant, compter sur cela ? Que la puissance de la résurrection, la puissance créatrice de Dieu puisse Se manifester dans le corps du Seigneur, afin que même les vierges folles puissent dire un jour : « Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent ». Nous sommes convaincus que ce sera Dieu. Et je peux vous le lire dans Ésaïe chapitre 28 et dans le prophète Aggée et d’autres passages, que le Seigneur Lui-même Se lèvera et achèvera Son œuvre et Son œuvre sera une œuvre inouïe, comme cela est écrit, et Il la mènera à l’achèvement.

Mais pour cela, Il a besoin d’une Église, Il a besoin des membres de Son corps qui sont assemblés et qui se tiennent à Son service. Et cela, nous voulons l’être, par la grâce de Dieu. Et pourquoi voulons-nous l’être ? Parce que nous avons été prédestinés par Dieu pour cela. De même que Dieu a un messager et un message pour le temps de la fin, de même Il a une Église dans le temps de la fin qui sera de nouveau la colonne et l’appui de la vérité, une Église comme un lieu de révélation du Dieu vivant.

À Lui, notre Dieu, notre Seigneur, soit maintenant et pour toute l’éternité la louange, la gloire et l’honneur dans le précieux et saint nom de notre Seigneur Jésus-Christ ! Amen !

Levons-nous pour la prière finale.

Père céleste, encore une fois je te remercie de tout cœur pour la réunion d’aujourd’hui, pour Ta Parole sur laquelle nous pouvons nous orienter, discerner les événements du temps, même les plus religieux attribués au Saint-Esprit et les reconnaître clairement et les voir. La Parole ne devrait jamais sortir de Rome, mais toujours de Jérusalem, toujours de la montagne de Sion, toujours de la bouche des prophètes, toujours de la bouche des apôtres. Bien-aimé Seigneur, celui qui prêche aujourd’hui Ta Parole, prêche la Parole selon ce que les prophètes et les apôtres ont prêché de Jérusalem. Alléluia !

Seigneur, je Te remercie pour cette certitude de foi et pour la possibilité des épreuves que nous avons par cela. Tu nous as donné la mesure, la Parole dans le cœur. Nous pouvons tout examiner à cela, si les choses sont ainsi. Nous Te remercions également pour Ton prophète que Tu nous as envoyé pour attirer notre attention, nous donner la règle, oui nous donner l’indication. Seigneur, notre Dieu, combien Tu es fidèle ! En effet, Tu ne fais rien sans révéler auparavant Ton dessein à Tes serviteurs, les prophètes. Non pas à un ou à des faux prophètes, mais à Tes serviteurs, les prophètes, comme Tu les as envoyés au commencement et à la fin. Sois remercié, ô Seigneur, pour les hommes envoyés de Dieu jusqu’à notre temps. Ils nous ont annoncé la vraie Parole de Dieu. Sois remercié pour cela.

Bénis-nous et avec nous, tout ton peuple qui T’adore, et sois avec nous par grâce jusqu’à la fin. Tu l’as promis et c’est ainsi que Tu le feras : « Voici, Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde ». Seigneur, demeure avec nous, Seigneur, demeure avec nous et bénis-nous.

Nous Te remercions pour tout, dans le nom de Jésus ! Amen !