Ewald Frank
APRÈS LE MÉLANGE, LA SÉPARATION EST INÉVITABLE, ET LE PEUPLE DE DIEU DOIT RECONNAÎTRE L'HOMME DE DIEU
Prêché à Krefeld le 05 août 1990, 10 heures 00
(Retransmis le 3 mai 2026)
Nous vous souhaitons à tous ce matin encore, la plus chaleureuse des bienvenues, au nom précieux du Seigneur ! et nous souhaitons les uns aux autres les riches bénédictions de Dieu.
Juste une parole pour vous orienter : Ce lieu ne défend pas une confession particulière, mais il s’agit ici de la proclamation de la Parole de Dieu telle qu’elle est écrite dans les saintes Écritures, sans que nous l’interprétions ou la commentions, mais en croyant simplement de tout cœur ce qui y est écrit. Nous sommes convaincus que le ciel et la terre passeront, que toutes les interprétations passeront, que toutes les opinions humaines passeront, tout passera, mais la Parole de Dieu demeure éternellement. Et celui qui a accueilli la Parole de Dieu en lui-même demeure avec la Parole pour l’éternité.
Il y a tant de choses qui nous touchent. On aborde ici aussi de temps à autre les développements spirituels de notre époque. Il se passe tant de choses dans le monde, de temps à autre, nous en entendons parler, frère Schmidt l’a brièvement mentionné, et j’aimerais y faire référence aujourd’hui : le mouvement charismatique, le mouvement pentecôtiste, divers mouvements qui sont aujourd’hui particulièrement connus et qui attirent également beaucoup de monde. Nous souhaitons également examiner les événements actuels à la lumière de la Bible, les replacer dans leur contexte et demander à Dieu Sa grâce pour que tout se passe bien.
J’ai assisté à toutes les réunions en Autriche et je dois le dire d’emblée : j’ai été très heureux d’entendre chanter en langues. Vous avez peut-être du mal à l’accepter pour l’instant, mais je me suis senti bien. Je me suis senti très, très bien. Et nous devons nous laisser corriger un peu : Nous devons devenir plus libres, nous devons nous ouvrir davantage et laisser plus de place à l’Esprit de Dieu. C’était apaisant, c’était apaisant de voir de grandes foules chanter pour le Seigneur dans d’autres langues, sur de magnifiques mélodies. J’ai levé les mains avec eux, j’ai chanté dans l’Esprit aussi, dans une autre langue. Je l’ai fait. L’Esprit vient de Dieu.
Il faut simplement savoir ceci : ce qui vient de Dieu doit être accepté peu importe où et quand cela se passe. Quant à savoir si l’enseignement qui y est dispensé vient de Dieu là-bas, c’est une tout autre question. Quant à savoir si la pratique vient de Dieu, c’est tout une autre question. Il faut donc vraiment faire la distinction entre ces choses.
L’Esprit de Dieu agit en effet pour la dernière fois sur toute la terre. Et puisque les enfants de Dieu doivent maintenant être appelés de toutes les langues, de tous les peuples, de toutes les nations, de toutes les communautés religieuses, de toutes les congrégations libres, de toutes les paroisses et de toutes les communautés, je vous demande : comment cela doit-il se passer ? Il doit simplement y avoir une voie de Dieu et elle existe bel et bien. Dieu a des voies et des moyens. Il appelle à sortir.
Avant d’entrer dans la méditation de la Parole que nous avons toujours ici, en ce lieu, vous savez bien que j’ai également fait allusion à cela dans ce dernier traité, à savoir qu’il y a encore beaucoup de mélange dans le mouvement charismatique. Mais d’une manière ou d’une autre, tout à la fin, une séparation très claire aura lieu, car Dieu ne veut pas de ce mélange. Mais pour l’instant, il est là. Puis viendra la séparation et alors il apparaîtra clairement qui est choisi par Dieu, qui est élu de Dieu et qui ne l’est pas. D’ailleurs, ce tract, ce traité, cette brochure a de nouveau rencontré un très grand succès et vous pouvez en emporter et en distribuer en grande quantité, car Dieu peut ainsi parler aux gens.
J’ai un livre avec moi dont je voudrais lire un court extrait, comme je l’ai déjà dit tout à l’heure, afin de donner un peu d’orientation. Le titre de ce livre de deux cent soixante-dix pages est « Jouer avec le feu » et beaucoup de choses y sont dites, on y mentionne Branham, Hicks, Zaiss, et c’est en fait un aperçu de l’évolution de l’histoire de la communauté religieuse depuis la Seconde Guerre mondiale, pour l’essentiel, et cela s’étend donc jusqu’à l’époque moderne, puis ce qui se passe au Vatican, le mouvement charismatique au Vatican. Et je vais vous lire tout à l’heure une prophétie qui a justement été donnée dans la Basilique Saint-Pierre, au Vatican, et vous serez étonnés de la manière dont les choses se déroulent.
Mais en même temps, il faut souligner que Dieu ne fait qu’un premier pas pour agir partout par Son Esprit, afin de remettre une fois de plus sur le devant de la scène le retour du Seigneur, et ce qui est important sur le chandelier. Et je crois qu’avec le message divin, nous aurons pour tâche finale de pouvoir faire entendre l’appel à sortir divin dans tous les mouvements au-delà des confessions.
À la page soixante-sept, on peut lire :
Citation : « Après la Seconde Guerre mondiale les conflits avec le mouvement pentecôtiste avaient trouvé une fin provisoire »… Je saute quelques lignes : « Ainsi, à l’exception de quelques évangélistes guérisseurs comme Tommy Hicks, William Branham et Hermann Zaiss, les années d’après-guerre évangélique sont restées largement épargnées », et cela continue encore et encore, et je voulais seulement juste mentionner que beaucoup de choses sont connues dans l’histoire des communautés religieuses, même Krefeld est connu, frère Frank est connu, d’autres sont connus, peut-être mieux et davantage que nous ne le souhaiterions.
À la page soixante et onze, on peut lire à propos de l’année 1964 : « En 1964, David du Plessis a participé au Concile Vatican II, à Rome, à l’invitation du Vatican », puis on enchaîne ici avec la Basilique Saint-Pierre et ce qui y a été dit et fait, et le Pape de l’époque a justement conclu son discours en présence de tous ces charismatiques en ces termes : « Et conformément à l’enseignement du même Apôtre, célébrez l’eucharistie fidèlement, fréquemment et dignement, c’est là le chemin que le Seigneur a choisi pour que nous ayons Sa vie en nous. De même, approchez-vous avec confiance du sacrement de la réconciliation. Ces sacrements sont des signes de la grâce que Dieu nous accorde par la médiation nécessaire de l’église, de la communauté religieuse » et maintenant voici : « Chers fils et chères filles, avec l’aide du Seigneur, par l’intercession de Marie, mère de la communauté religieuse, en communion de foi, de vie et d’apostolat avec votre pasteur, vous êtes préservés de toute erreur et ainsi vous contribuerez à votre manière au renouveau de la communauté religieuse. Jésus est le Seigneur. Alléluia ! ».
Remarquez-vous ce… j’ai failli employer un mot grossier, ce terrible mélange, ce terrible mélange. Et maintenant, il s’agit d’examiner les Écritures jour après jour, comme il est écrit dans les Actes des Apôtres 17 à propos de ceux de Bérée, « ils examinaient chaque jour les saintes Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact ».
Mais voici maintenant la prophétie, juste après que le Pape de l’époque, Paul VI, eût dit cela au cours de cette célébration dans la Basilique Saint-Pierre. La prophétie suivante a été prononcée. Je la lis : « Je t’ai fortifié par ma puissance. Je veux renouveler ma communauté religieuse, je veux conduire mon peuple vers une nouvelle unité. Je t’exhorte : Détourne-toi des plaisirs futiles, consacre-moi du temps. Je souhaite transformer votre vie en profondeur. Regardez vers moi ». Une telle prophétie aurait pu avoir lieu dans n’importe quelle communauté religieuse pentecôtiste, n’est-ce pas, ou peut-être pas, bien sûr.
Je continue à lire : « Je suis toujours présent dans ma communauté religieuse. Un nouvel appel vous est adressé. Je me crée à nouveau une armée de témoins — n’est-ce pas beau à entendre — et je rassemble mon peuple. Ma puissance repose sur lui. Ils suivront mon berger élu. Ne te détourne pas de moi, laisse-moi te pénétrer, fais l’expérience de ma vie, de mon esprit, de ma puissance. Je veux libérer le monde. J’ai commencé à renouveler ma communauté religieuse, je veux conduire le monde vers la liberté ».
Une prophétie au Vatican en 1964 en présence de David du Plessis dont je possède moi-même encore une lettre qui m’est parvenue à l’époque d’Afrique du Sud aux États-Unis, et dont le ministère avait beaucoup impressionné frère Branham. Et nous avons en 1964… et je voudrais demander à ceux qui s’en souviennent, quand John McTernan venant de Rome, a prêché ici, à Krefeld, chez nous. Qui s’en souvient ? Frère Russ, sœur Russ, frère Ehling, frère Schmidt, il y en a quelques-uns. Et qui se souvient que je me suis ensuite rendu en voiture à Rome et que nous y avons tenu des réunions auxquelles du Plessis, l’évêque Stanley et bien d’autres ont participé et qu’ensuite ils sont entrés au Vatican pour y présenter leur requête ? Je connais de très nombreux noms parmi les personnes mentionnées ici.
Je voudrais souligner deux choses à ce sujet : Premièrement, que le mélange est bien là ; deuxièmement, que le vrai et le faux sont si proches l’un de l’autre que seuls les élus qui connaissent la Parole de Dieu et l’ont accueillie en eux comme un bien durable qu’ils portent en eux, reconnaîtront, par l’onction du Saint-Esprit, ce qui est vrai ou faux. Il est très, très important que nous suivions ces choses.
Pouvez-vous imaginer qu’en réalité, à cette époque, dans cette génération, dans toutes les communautés religieuses, congrégations libres, dans les communautés religieuses autrefois complètement mortes, épiscopales, anglicanes, quelles qu’elles soient, dans la communauté religieuse luthérienne, partout, on parle maintenant en langues, on chante en langues, on prie pour les malades ? Tout est fait ! Je le répète : C’est un très grave mélange qui perdure jusqu’à ce jour. Mais, l’Esprit de Dieu fait en sorte que les vérités bibliques pénètrent de plus en plus dans l’opinion publique mondiale et que les gens n’en prennent pas seulement connaissance quelque part dans le plus petit cercle qui n’a suscité aucune attention, mais que ces choses soient portées à la connaissance du grand public partout.
Ici, à la page 116, il y a tout simplement une parole très marquante ou une déclaration d’un homme qui dit ce qui suit : « Les signes et les miracles sont la carte de visite du Royaume de Dieu et ne sont pas limités à l’époque de Jésus et des apôtres. L’accomplissement concret des œuvres du Christ, y compris les signes et les miracles, devrait faire partie intégrante de la vie chrétienne normale ». C’est écrit dans ce livre, ici, à la page 116.
Mes chers frères et sœurs, retenons ceci : Quelle que soit l’ampleur de la confusion, du mélange, ayons la grâce de demander à Dieu de nous donner plus que ce que tous les autres ont. L’avons-nous compris ? Nous croyons aux signes et aux miracles, mais des signes et des miracles se produiront partout ! Il est dit du faux prophète (au singulier), du faux prophète, qu’il accomplira des miracles, qu’il fera même tomber du feu du ciel. C’est ainsi qu’il est écrit. Faut-il s’étonner que cette chose soit introduite dans toutes les communautés religieuses et congrégations libres ? Non ! Il doit en être ainsi. Mais les élus sauront faire la distinction entre le faux prophète. Et comme nous l’avons lu tout à l’heure, que Marie est la protectrice de la communauté religieuse et ainsi de suite comme cela est enseigné là-bas, nous saurons faire la différence, la distinction entre le faux prophète et le vrai prophète, entre le faux et le vrai, et que nous puissions remercier Dieu d’avoir veillé à ce que nous ayons en ces derniers jours une orientation très claire fondée sur la Parole de Dieu.
Ce n’est pas parce qu’un homme a dit quelque chose, mais parce que nous avons été ramenés à la Parole, à la Parole originale, que nous avons reçu le discernement spirituel. Le discernement spirituel n’existe pas dans le vide. Il s’opère sur la base de la Parole de Dieu. Car, comment pourrions-nous autrement juger ? Dans l’Ancien Testament, comme on peut le lire, il y avait la « lumière et la justice », le pectoral d’Aaron, dans lequel se trouvaient les douze pierres correspondant aux tribus d’Israël. Et si quelqu’un avait un songe ou une révélation, il devait se rendre au temple, il devait se placer devant ce pectoral, et s’il racontait sa révélation et que rien ne brillait de ces douze pierres, alors il pouvait rentrer chez lui, alors la chose ne venait pas de Dieu.
Qui a entendu parler de la « lumière et la justice » ? Montrez-moi vos mains. Dans la Bible, à propos du pectoral d’Aaron, n’avez-vous pas lu ce qui concerne la « lumière et la justice » ? Oui, mais qui lit l’Ancien Testament de toute façon ? C’est très important. Il faut le lire ! À propos de Saül, il est dit : « Et le Seigneur ne lui répondait plus, ni par des songes, ni par la lumière et la justice ». N’avez-vous pas lu cela ? Oui. Et puis il y a la prophétie (Néhémie 7:65, Esdras 2:63) : « Ce n’est que lorsqu’un sacrificateur porteur de la lumière et de la justice sera de nouveau là que l’on pourrait manger des choses du Très-saint ». Oui, il y a suffisamment de passages bibliques.
Dans le Nouveau Testament, l’enseignement des douze apôtres est la lumière et la justice. Quiconque pense avoir quelque chose qui vient de Dieu, doit se soumettre à l’enseignement des douze Apôtres. Et si la Lumière ne resplendit pas, alors la personne en question doit s’en aller. Dans ce cas, la chose ne vient pas de Dieu. Et si quelqu’un dit alors : « Que Marie soit désormais la compagne ou la protectrice » ceci et cela, nous devons tout de même présenter l’enseignement des douze apôtres et nous y conformer. Rien ne s’illumine là, l’obscurité persiste. Pourquoi ? Parce que cela ne vient pas de Dieu.
Ainsi, le discernement divin, le discernement des esprits et des choses ne peut être exercé par toi et moi de manière privée. Le discernement divin vient par la Lumière et la Justice. Si l’on veut le formuler précisément, alors la lumière a rendu témoignage que la chose qui a été présentée était juste. Et la Parole de Dieu est la lumière, est une lumière sur notre chemin. Elle éclaire toutes les choses en jeu, elle met en lumière ce qui est juste et ce qui est faux. Et c’est dans cette lumière de Dieu, dans la lumière de la Parole, que nous voyons et reconnaissons tout.
Et nous avons compris de quelle manière maintenant, en ces temps de la fin, et c’est vraiment une période très critique, l’heure de l’épreuve, l’heure de la tentation est venue sur toute la terre. L’orientation divine, à l’aide de la Parole de Dieu, est l’impératif du moment. Celui qui ne s’oriente pas selon la Parole de Dieu et qui n’intègre pas sérieusement en lui les enseignements et les vérités écrits, n’aura tout simplement pas une vision claire et encore moins la capacité de discerner ce dont il s’agit réellement.
Nous devons également tenir compte du fait qu’à tout moment il y a toujours eu un certain mélange. Lorsque Israël est sorti d’Égypte, comme le dit la Bible, six cent mille hommes, sans compter les femmes et les enfants, et juste après on lit : « Et une foule de gens du peuple partit avec eux ». Il y avait ceux qui, en vertu de la promesse divine, sont sortis à juste titre et puis il y avait, Dieu sait combien d’autres, qui les ont simplement suivis. Il ne faut donc pas condamner cette situation, mais demander à Dieu de rendre justice et que ceux qui sont véritablement Siens, ceux qui Lui appartiennent véritablement, ceux qui reçoivent vraiment et accueillent Sa Parole en eux, ceux qui sont animés par Son Esprit, ceux qui sont conduits toujours plus profondément dans les saintes Écritures ; car c’est ce que nous avons lu dans la Parole dans l’Épître aux Romains : « Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu ».
Il nous faut donc maintenant faire la distinction, s’il vous plaît ne jugez pas, ne pas juger et encore moins condamner, mais comprenez simplement que c’est l’œuvre ultime de Dieu, la dernière action de Dieu. Et le soleil brille maintenant sur les justes et les injustes, la pluie tombe sur les méchants et les bons : Tout ce qui se trouve dans les champs de la terre est arrosé par la pluie spirituelle. Mais ensuite vient : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. On ne peut pas cueillir des figues sur des épines ou des chardons ». C’est alors que l’on se rend compte de ce qu’il y a réellement en l’homme, de quelle vie il est animé et qui se manifeste à travers lui. La vie divine ramène toujours à la Parole vivante, car Jésus a dit : « Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et sont vie ».
Pour conclure sur ce premier point, je voudrais simplement dire : moi et frère Schmidt et d’autres qui étaient là-bas, l’ont d’ailleurs constaté lors des rassemblements charismatiques. Je peux très bien m’intégrer à tout cela, pourvu qu’on me donne ensuite l’occasion de dire ce qui doit être dit au nom du Seigneur. Le cadre extérieur ne me dérange pas du tout. Je regarde la valeur de ces âmes précieuses qui ont faim et soif de justice. Et c’est de ces âmes qu’il s’agit, celles que notre Seigneur a rachetées par Son sang précieux et saint. Je souhaiterais qu’ils m’invitent un jour directement à un congrès international. J’accepterais alors cette invitation avec grand plaisir.
Penchons-nous sur les saintes Écritures. Juste quelques passages encore. Deutéronome chapitre 10. Une comparaison pour notre époque : Dieu choisit, Dieu fait sortir, Il scelle, Il a élu. Et nous croyons que nous sommes à nouveau tout près d’un exode, d’une sortie, à savoir la sortie de l’épouse de Jésus-Christ de cette terre et son entrée dans la gloire. Je crois que ce moment est très proche, mais personne ne peut dire combien de temps cela prendra encore, même celui qui le voudrait ne le peut pas. Dieu a fait en sorte que personne, pas même les anges n’en aient connaissance. Rendons-lui grâce pour cela ! Veillons donc et prions précisément parce que nous ne savons pas quand notre Seigneur viendra nous chercher, afin d’être prêts à tout moment à le rencontrer.
Puis-je vous demander avant de lire les paroles de l’Écriture, de vous lever une fois encore pour la prière ?
Père céleste, je Te remercie de tout mon cœur pour ce jour que Tu as fait. Mon Dieu ! Tu nous donnes une vue d’ensemble et une orientation par Ta parole, ô Seigneur ! Nous Te remercions tout particulièrement pour la révélation prophétique que Tu nous as donnée ces derniers jours, afin que, sur la base de Ta Parole et par Ton Esprit, nous puissions clairement discerner de quoi il s’agit.
Seigneur bien-aimé, agis encore une fois par Ton Esprit, oui embrase toutes les nations, toutes les dénominations, ô Seigneur, afin de pouvoir appeler Ton peuple à sortir, la troupe rachetée par Ton sang. Seigneur bien-aimé, accorde-nous alors la part qui nous a été destinée par Toi, à savoir proclamer l’appel à sortir comme au son de la trompette ce que Tu as à dire. Tout T’est confié, ô Seigneur.
Nous Te prions maintenant d’être présent parmi nous pendant cette partie de notre service divin, ô Seigneur. Pardonne tout, enlève tous les soucis, toutes les détresses, tout ce qui nous accable, et là où il y a encore des malentendus, là où la clarté fait encore défaut, ô Seigneur, accorde-nous Ta grâce en toute chose. Seigneur, nous nous sentons bien en Ta présence. Sois loué et glorifié !
Lave-nous dans Ton précieux sang, redonne-nous l’accès à Toi, à Ton trône de grâce, la véritable communion avec Toi par le Saint-Esprit, afin que nous puissions T’adorer en esprit et en vérité. Seigneur bien-aimé, nous sommes rassemblés ici au niveau international, et nous sommes tous des pèlerins, des pèlerins sur la terre. Notre citoyenneté est dans les cieux. Alléluia ! Tu reviendras bientôt pour venir chercher Ton troupeau racheté par Ton sang. Fais-nous participer à l’appel à sortir, à la préparation, à l’achèvement, à la perfection.
Nous Te louons, nous Te remercions, nous Te glorifions, nous T’adorons ! Alléluia ! alléluia ! soit rendu à Toi, Dieu vivant, maintenant et pour l’éternité ! Alléluia !
Bénis avec nous Ton peuple qui T’adore d’un seul cœur, Seigneur bien-aimé ! Et nous Te le répétons : Si Tu peux nous utiliser pour porter le dernier message, ouvre les portes alors, ô Seigneur, et ouvre les cœurs, afin que Ta Parole se répande et que Tu puisses parvenir à ce qui Te revient de plein droit et à Ton but et que l’accomplissement ait lieu, l’achèvement, la perfection ait lieu. À Toi, Dieu Tout-Puissant, que tout soit offert, au nom saint de Jésus ! Amen !
Nous lisons dans Deutéronome chapitre 10 verset 14 :
« Souviens-toi bien : C’est au Seigneur, ton Dieu, qu’appartiennent les cieux, oui, les cieux des cieux, la terre et tout ce qui s’y trouve. Et pourtant, c’est à tes pères seulement que le Seigneur s’est attaché par amour ; et c’est vous, leurs descendants, qu’il a choisis parmi tous les peuples comme cela est devenu évident aujourd’hui. Circoncisez donc le cœur de votre chair et ne vous montrez plus rebelles. Car le Seigneur, votre Dieu, est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, puissant et redoutable, qui ne fait pas acception de personne et ne se laisse pas corrompre ».
Une parole merveilleuse. Dieu a appelé toute la création à l’existence. Il est responsable de tout ce qui vit, de tout en général. Quand il s’agit d’élection, nous la voyons en Abraham, puis en Isaac et Jacob, puis chez les douze patriarches ou, justement, ces douze hommes dont sont issues les douze tribus d’Israël. Dieu avait pris une décision. Il voulait établir une alliance particulière, Il voulait un peuple qui se reconnaisse en Lui, un peuple auquel Il puisse s’identifier, un peuple auquel Il puisse Se révéler, qui porte Son témoignage, qui assume des tâches dans l’histoire du salut.
Et ce qui devait se dans le Nouveau Testament avait déjà été annoncé aux prophètes et aux patriarches, dans l’Ancien Testament. Pensons au sacrifice d’Isaac qui a dû porter le bois sur lequel il a ensuite été couché et sacrifié : De même le Christ, le Fils de Dieu, a porté Sa croix sur laquelle Il a été cloué. On trouve dans tout l’Ancien Testament, que ce soit sous forme d’images préfiguratives, de prophéties ou de symboles, on trouve dans tout l’Ancien Testament un fil rouge qui le traverse jusqu’à ce qu’il devienne réalité en Jésus-Christ lors de la conclusion de l’alliance du Nouveau Testament.
Il nous est dit ici : « Souviens-toi bien, c’est au Seigneur, ton Dieu, qu’appartiennent les cieux, oui les cieux des cieux ». Tout Lui appartient, jusqu’au trône sur Lequel il siège, tout Lui appartient, la terre et tout ce qui s’y trouve. Et voici maintenant la justification, la raison, au verset 15 :
« Et pourtant, c’est à tes pères seulement que le Seigneur s’est attaché par amour ; et c’est vous, leurs descendants, qu’Il a choisis parmi tous les peuples comme cela est devenu évident en ce jour ».
L’élection est l’un des enseignements bibliques que peu de gens comprennent mais qui est très apprécié par les élus. Un homme qui a ancré son élection, qui a affermi son élection comme il est également écrit dans les saintes Écritures et comme le dit Paul, « destiné à la foi des élus de Dieu », cat il y a en effet des appelés et il y a des élus.
Ici, l’Ancien Testament nous montre ce que signifie l’élection. Il y avait de nombreux peuples : Un seul a été élu. Il y avait de nombreux hommes : un homme nommé Abraham a été choisi. L’élection signifie : Dieu en choisit un ici, un là et les fait sortir. Mais ceux qu’Il appelle à sortir, Il sait qu’ils croiront en Lui et Le suivront avec obéissance. Quand Il a dit à Abraham : « Prends ton fils unique, celui que tu aimes, et sacrifie-le sur la montagne que Je te montrerai », alors, Dieu savait avant même d’appeler Abraham, que cet homme ferait avec obéissance ce qui lui serait demandé. Il en va de même jusqu’à ce jour. Dieu nous a choisis pour Le connaître, pour connaître Sa volonté, Son plan, Sa Parole et pour nous conformer à ce qu’Il nous a commandé, c’est-à-dire, devenir des pratiquants de la Parole et ne pas rester de simples auditeurs. Je voudrais poursuivre la lecture du chapitre 12 de Deutéronome que nous connaissons tous très bien. Deutéronome chapitre 12, versets 4 à 5 :
« Vous ne devez pas agir ainsi avec le Seigneur, votre Dieu (Comme les autres peuples avec leurs dieux) mais vous devez rechercher et vous rendre au seul lieu que le Seigneur, votre Dieu, choisira parmi toutes vos tribus pour y établir son nom et y prendre demeure ».
L’élection englobe tout : que Dieu révèle Son nom, qu’Il désigne le lieu, qu’Il rassemble Son peuple là où Il Se trouve Lui-même, là où Il a établi Sa demeure. Nous pouvons parcourir tout l’Ancien Testament, Dieu avait dit : « Je demeurerai au milieu de vous, Je marcherai parmi vous, Je serai votre Dieu et vous serez Mon peuple ». Le peuple de Dieu n’a pas été abandonné. Dieu a établi Sa demeure ici-bas sur la terre dans le cœur de ceux qui ont fait l’expérience de Son élection. C’est à eux qu’Il a révélé Sa Parole et Son nom, par grâce.
Dans l’Ancien Testament, nous lisons à maintes reprises à l’époque de Moïse, comment le Seigneur descendait Lui-même dans la colonne de nuée et de feu au-dessus de la tente de la rencontre pour y parler avec Moïse. J’y crois, j’y crois. Je ne crois pas que la Bible nous rapporte des choses qui ne se sont pas produites. Je crois que Dieu nous a laissé des témoignages véridiques dans Sa Parole. Je crois que cela s’est passé tel qu’on nous le rapporte. Je n’ai aucune raison de remettre en question ce que Dieu a fait ou ce qu’Il nous a fait rapporter. S’il est écrit que de l’eau a jailli du rocher que Moïse avait frappé avec son bâton, alors je le crois de tout mon cœur ! Et s’il est en outre écrit dans 1 Corinthiens 10 que ce rocher était le Christ dont le peuple d’Israël s’est abreuvé, alors je le crois aussi de tout mon cœur et de toute mon âme.
De Lui jaillit la vie. Que ce soit dans l’Ancien ou le Nouveau Testament, Il est le lieu central de la révélation du Dieu vivant. Et Yahweh de l’Ancien Testament est Jésus du Nouveau Testament, le même Seigneur, le même Roi, le même Je Suis. De grands théologiens ont également écrit à ce sujet, mais ils n’ont pas eu la révélation nécessaire pour voir et décrire tout cela d’un point de vue divin. Je voudrais lire Josué 3, des versets 9 à 13 :
« Josué dit alors aux Israélites : Approchez-vous et écoutez les paroles du Seigneur, votre Dieu. Puis Josué prononça ce discours : C’est à cela que vous saurez qu’un Dieu vivant est au milieu de vous… » je passe ensuite rapidement le reste du verset et continue à partir du verset 11 : « Voici, l’arche de l’alliance du Seigneur de toute la terre passera devant vous à travers le Jourdain. Choisissez donc douze hommes parmi les tribus d’Israël, un homme par tribu. Dès que la plante des pieds des sacrificateurs qui portent l’arche de Dieu, le Seigneur de toute la terre, aura touché l’eau du Jourdain, l’eau du Jourdain, c’est-à-dire l’eau qui coule d’en haut sera soudainement coupée du reste de l’eau et s’arrêtera comme un seul barrage ».
Ainsi avait parlé Dieu et ainsi il en fut ! Pouvez-vous dire amen ? Où est l’amen, cette adhésion intérieure à l’action divine ? Ici, il n’y avait plus de colonne de feu, plus de colonne de nuée, qu’avait-il ici ? La Parole révélée par Dieu se trouvait dans l’arche de l’alliance, et ces hommes, ces hommes de Dieu à ce moment-là n’étaient pas des prophètes. Ils n’avaient pas besoin d’être des prophètes, mais ils avaient la Parole qui était sortie de la bouche de Dieu, la Parole de la promesse divine et ils ont porté cette Parole, et c’est pourquoi Dieu S’en est reconnu. Nous lisons une parole correspondante dans le Psaume 114 si ma mémoire est bonne. Psaume 114, verset 1 :
« Alléluia ! ». Tout le monde aurait pu dire ici « alléluia » ici aussi. Nous devons devenir plus vivants, croyez-moi, c’est nécessaire pour que l’Esprit de Dieu puisse agir plus largement et plus profondément. Psaume 114 :
« Alléluia ! Quand Israël sortit d'Égypte, quand la maison de Jacob s'éloigna d'un peuple de langue étrangère, Juda devint son sanctuaire, Israël son domaine. La mer le vit et s’enfuit, le Jourdain se retira. Les montagnes bondirent comme des béliers, les collines comme des agneaux ».
Je le crois, car c’est ainsi qu’il est écrit dans la Bible. Le Dieu vivant qui a ordonné toute chose, à qui Il peut donner de la fermeté, Il peut les faire bondir, Il peut les rendre joyeux, Il peut faire applaudir les arbres ! Si c’est ainsi écrit dans la Bible, une branche ne peut-elle en toucher une autre, cela ne peut-il arriver ? Avec Dieu, tout est possible. Le verset 5 dit ensuite :
« Qu’est-ce qui t’a pris, ô mer, pour que tu t’enfuies, ô Jourdain, pour que tu recules ? ».
Oui, qu’est-ce qui t’a pris, ma mer rouge ? Qu’est-ce qui t’a pris, Jourdain ? Pourquoi t’es-tu divisé ? Pourquoi l’eau s’est-elle dressée comme un mur ? Nous continuons la lecture au verset 6 :
« Montagnes, pourquoi avez-vous bondi comme des béliers, collines comme des agneaux ? ».
Qu’est-ce qui vous a pris ? Qu’est-ce qui t’a pris, mer ? Qu’est-ce qui t’a pris, Jourdain ? Vous, les montagnes, vous, les collines et vous, les arbres de toute la nature, que vous est-il arrivé, que s’est-il passé ? La réponse est au verset 7 :
« Tremble, ô terre, devant la face du Seigneur ! Devant la face du Dieu de Jacob, le rocher se change en étang, le gravier en source jaillissante ».
Mes chers amis, nous faisons bien de nous rappeler sans cesse l’œuvre, l’action de Dieu, toujours de nouveau. Et lorsque nous avons des petites choses que nous souhaitons présenter à Dieu dans la prière, ne serait-il pas bon de pouvoir dire au Seigneur : « Ô Dieu ! Toi qui as fendu la mer et révélé Ta toute-puissance, n’as-Tu pas aujourd’hui le pouvoir d’intervenir ici ? ». Si nous nous rappelons ainsi ce que Dieu a fait, ces choses dans lesquelles Sa toute-puissance s’est manifestée, si nous nous en souvenons et disons ensuite : « Seigneur, Tu as aujourd’hui la même puissance. Nous sommes aujourd’hui les porteurs de Ta Parole, les porteurs des promesses divines qui sont écrites dans la Parole de Dieu. Seigneur, Dieu Tout-Puissant, reconnais Ton peuple que Tu as choisi, afin que Ta gloire se manifeste maintenant ».
Il ne suffit pas seulement de célébrer un service divin, de lire quelques passages des Écritures, de chanter quelques cantiques, puis d’attendre que retentisse l’amen. Non, nous devons prendre conscience que nous avons été rassemblés devant la face de Dieu pour entendre les Paroles vivantes de Dieu, fraîchement descendues du trône. Et j’ose affirmer Dieu nous a révélé Sa Parole fraîchement descendue du trône par le Saint-Esprit en ces derniers jours. Nous n’étions pas assis aux pieds de Gamaliel, et je voudrais peut-être formuler cela ainsi : Pas au pied d’un Paul ou d’un frère Branham. Nous sommes encore aujourd’hui assis aux pieds de Jésus-Christ, notre Seigneur. Nous sommes enseignés par l’Esprit de Dieu et conduits dans toute la vérité.
Nous sommes reconnaissants envers tous les serviteurs que Dieu a envoyés, qu’Il a utilisés ; et j’aimerais pouvoir pleurer en ce moment, mais je ne saurais pas beaucoup de choses que je sais aujourd’hui, si Dieu n’avait pas révélé Sa Parole prophétique. Je n’aurais aucun message d’actualité pour ce jour si je n’avais pas entendu le messager et reçu la révélation des liens, des contextes dans la parole de Dieu. Et ainsi les voies de Dieu sont tout simplement merveilleuses et nous ne pouvons que rendre grâce et rendre gloire à notre Seigneur.
Qu’est-ce qui t’est arrivé, ô mer ? Qu’as-tu fait, Jourdain ? Qu’avez-vous fait, montagnes, collines et tout ce qui s’y trouvait ? Cela s’est produit pour l’amour du Seigneur, à cause du Seigneur qui a créé les cieux et la terre mais qui avait désormais choisi un peuple. Il a fait cette promesse à Abraham probablement dès Genèse 15 verset 13 : « Au bout de quatre cent ans, Je ferai sortir ton peuple de ce pays étranger, et ce, d’une main puissante ». Lorsque le temps fut accompli, le Seigneur apparut à Moïse et le chargea de faire ce qu’Il avait prévu. Dois-je m’y opposer ? Non.
Si je connais la promesse ––et c’est là que le petit mot « si » prend tout son sens–– si l’on connaît la promesse que Dieu a faite, alors tout va bien. Si on ne la connaît pas, alors on ne sait que faire de ce que Dieu accomplit. Et c’est pourquoi cette parole magnifique est écrite dans l’Ancien Testament : « Prenez courage vous qui, en ce jour, entendez les paroles de la prophétie ». Qui connaît ce passage biblique ? Je voudrais peut-être lire deux ou trois passages à ce sujet. Il est en effet essentiel que nous ayons en ce jour si une véritable orientation biblique. Je lis dans Aggée chapitre 1, verset 12 :
« Alors Zorobabel, fils de Schéalthiel, Josué, le grand sacrificateur, fils de Jotsadak, et tout le reste du peuple, écoutèrent l’avertissement du Seigneur, leur Dieu, c’est-à-dire les paroles du prophète Aggée, dont ils reconnurent… » alléluia ! « dont ils reconnurent qu’il avait été envoyé vers eux par le Seigneur, leur Dieu ».
Hier nous avons lu la parole où le prophète, c’était sans doute Amos, vint vers le roi et on lui dit : « Pas ici, va-t’en d’ici, car c’est une résidence royale, tu n’as rien à proclamer ici », et nous avons constaté ce qui devait alors arriver et qui s’est produit à coup sûr, car la bouche du Seigneur l’avait ainsi dit. C’était Osée, je crois. Qu’avons-nous lu hier soir ? Amos, tout à fait, oui, Amos. Merci beaucoup.
Dans tous ces prophètes, il y a les passages les plus merveilleux qui parlent de ce que Dieu a fait et des conséquences qui en découlent, que cela soit accepté ou rejeté. Je tiens également à préciser que nous ne voulons pas proférer de menaces, ni semer la peur et l’angoisse chez qui que ce soit. Et pourtant, il est de notre devoir de rappeler, avec le plus grand sérieux, qu’il ne faut pas ignorer ce que Dieu fait et passer à côté, mais l’accepter avec reconnaissance.
C’était le chapitre 7 d’Amos. Ceux qui ne l’ont pas entendu hier soir ou qui souhaitent le relire, peuvent le faire. Dans ce passage, nous avons lu que les hommes de son époque ou le peuple, ont reconnu que cet homme avait été envoyé vers eux par le Seigneur. C’est précisément ce qui importe aujourd’hui dans nos jours. Et écoutez encore une fois la formulation. Je relis la deuxième partie du verset 12. Aggée 1 verset 12, deuxième partie :
« Et tout le reste du peuple écoutèrent l’avertissement du Seigneur, leur Dieu, à savoir les paroles du prophète Aggée, dont ils reconnurent qu’il avait été envoyé vers eux par le Seigneur leur Dieu ».
À propos de Jean-Baptiste, il est dit : « C’était un homme envoyé par Dieu ». Combien de fois l’avons-nous déjà dit ? Cette formulation est tout simplement magnifique, merveilleuse : Un homme envoyé par Dieu, avec le message de Dieu, au peuple de Dieu, afin de préparer un peuple pour le Seigneur et de tracer le chemin de Dieu, de frayer, de préparer le chemin de Dieu, afin que la gloire de Dieu soit révélée.
Bien-aimés, puis-je aujourd’hui, dans cette petite réunion, grande peut-être pour nous, très petite pour d’autres, puis-je vous demander : Connaissez-vous un homme de renom, de rang et de nom dans cette génération dont on pourrait vraiment dire : C’est un homme envoyé par Dieu, qui bâtit comme les apôtres bâtissaient, qui enseigne comme ils enseignaient, à qui la parole de Dieu est venue et qui a vraiment été envoyé par Dieu ? Nous ne voulons pas citer de noms, mais nous les connaissons bien ! Et là encore nous ne voulons pas juger : Le plus grand évangéliste s’est rendu trois fois chez le pape, trois fois, et il y a reçu sa bénédiction ; Kathryn Kuhlman y était, beaucoup d’autres y étaient. Mais, il y avait un homme qui était également à Rome et qui devait donner cet après-midi-là l’interview préparée par Blonberg et il a demandé : « Quelles sont les formalités ? ». On lui a alors répondu : « Ne lui tourne jamais le dos, avance vers lui, recule pour t’éloigner de lui », et tous les détails lui ont été expliqués. Et il n’a eu qu’une seule phrase : « Just forget it ! ». (Oubliez ça), tout simplement. C’était tout, cela suffisait. Pas comme ça, pas comme ça !
Un vrai prophète pourrait-il aller voir le faux prophète pour y recevoir encore une bénédiction ? Loin de là ! Dieu a envoyé Ses serviteurs à tout moment pour apporter Sa Parole à Son peuple.
Ici, il nous est rapporté comment ils ont reconnu qu’il avait été envoyé vers eux par le Seigneur, leur Dieu. Oh ! Mon cœur se déchire ! Je sais, pourtant je sais devant Dieu, la Bible ouverte devant moi, que l’histoire du salut s’est accomplie dans notre génération et que nous vivons à la veille du retour du Seigneur. Où sont ceux qui reconnaissent maintenant ce que Dieu a fait en nos jours ? Oui, qui reconnaissent le temps, le message et ce que Dieu est en train de faire maintenant ?
Pour clarifier les choses, précisons ceci : Il n’y a pas de message de William Branham et un autre d’Ewald Frank. Il n’y a qu’un seul message divin, et celui-ci est le témoignage global des saintes Écritures, la révélation de l’ensemble du dessein de salut de notre Dieu. Les hommes de Dieu n’avaient pas de message. Ce n’est pas : « Ainsi parle un tel », mais : « Ainsi parle Dieu dans Sa parole ! Ainsi Dieu a parlé dans Sa Parole ». Les hommes de Dieu se présentent avec la Parole de Dieu.
Heureux tous ceux qui comprennent très bien et prennent également à cœur la parole de notre Seigneur tirée de l’évangile selon Jean chapitre 13 ou Matthieu 10, puis Jean 20. Ici, dans Jean chapitre 13 verset 20, il est écrit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui, lorsque J’enverrai quelqu’un, l’accueillera, c’est Moi qu’il accueille ». Comment peut-on me dire : « Je n’ai besoin de personne : J’ai Jésus, j’ai la Parole, j’ai tout » ? Peut-être as-tu tout de ton point de vue, mais, as-tu tout du point de vue de Dieu ? Es-tu à jour dans le royaume de Dieu ? C’est pourtant écrit ici, notre Seigneur l’a dit : « En vérité, en vérité ».
Et quand on entend « en vérité », il faut faire très attention à ce qui suit. Mais, si on l’entend deux fois de suite, alors il ne faut plus du tout continuer à lire, mais vraiment s’immerger dans le verset auquel cela fait référence. « En vérité, en vérité, Je vous le dis ». À qui S’adresse-t-Il ? À Ses disciples, ceux dont il est question ici au chapitre 13, ceux avec lesquels Il a célébré le repas, préparé le lavage des pieds… c’est-à-dire aux Siens. Au verset 20:
« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui, lorsque J’enverrai quelqu’un, celui qui le reçoit… ».
Nous croyons qu’un homme a été envoyé par Dieu. Nous le croyons de tout notre cœur. Comme nous l’avons déjà dit, nous ne prêchons pas les hommes, mais nous rendons grâce à Dieu d’avoir eu des hommes. Jean 20 verset 21 :
« Puis il leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m’a envoyé, je vous envoie1 ».
Un appel direct divin, où l’on connaît le jour et l’heure, où l’on connaît le mandat, où l’on sait exactement ce qui nous a été dit lors de l’appel. Moïse le savait ! Oui ou non ? Moïse savait ce qui lui avait été dit lors de son appel. Josué le savait, oui ou non ? Élie le savait, oui ou non ? Pas seulement qu’ils avaient été appelés, mais il y a eu une instruction lors de l’appel. Ils le savaient tous, Jean-Baptiste le savait, oui ou non ? Tous les hommes de Dieu le savaient, Paul l’a rapporté à plusieurs endroits dans les Actes des apôtres. Il a pu restituer exactement ce qui lui avait été dit lors de son appel : « Je t’enverrai au loin, vers les nations ». Nous disposons de plusieurs récits de cette expérience. En les rassemblant, on obtient une vue d’ensemble de ce qui s’est passé. Chaque homme de Dieu connaissait le jour et l’heure, et connaît encore aujourd’hui la formulation exacte des paroles prononcées par le Seigneur lors de son appel.
Mes chers amis, à l’époque on ne l’a pas reconnu. À l’époque, qui étaient ceux déjà dont nous venons de lire au passage ? Amos. Là, on ne l’a pas reconnu. Alors l’homme qui était responsable là-bas a dit : « Va-t’en, va manger ton pain ailleurs ! Ici c’est une résidence royale, ici c’est nous qui régnons, ici c’est nous qui avons la parole, ici il n’y a pas de place pour toi en tant que prophète ». Et excusez-moi si ce passage est mentionné plusieurs fois. Je n’ai pas de notes sous les yeux, mais cela est écrit très clairement dans Amos 7 au verset 12.
« Alors Amatsia dit à Amos : Voyant, lève-toi, fuis au pays de Juda, mange là-bas ton pain et prophétise là-bas. Mais à Béthel, tu ne dois plus te présenter comme prophète ».
« O Jérusalem, Jérusalem ! qui lapides les prophètes et persécutes ceux qui t’ont été envoyés ! ». Une question : Pourquoi n’est-il pas écrit que tu persécutes les évangélistes, les enseignants ou les bergers ? Pourquoi n’est-il pas écrit : « Celui qui accueille un évangéliste recevra la récompense d’un évangéliste » ? Dès le commencement, les prophètes ont été la bouche de Dieu Lui-même, du Seigneur, ici sur cette terre. Et depuis toujours, on n’a pas voulu entendre la Parole de Dieu. On a voulu des traditions pieuses, se laisser un peu bercer par la merveilleuse mélodie des chants, par les belles interprétations qui y sont présentées. Cela ne suffit pas. Dieu a le droit de parler, et bien à tous ceux qui reconnaissent qu’il est alors un homme envoyé par Dieu pour recevoir ce qu’Il a dit.
Et je vous dis aussi en quoi consiste l’astuce de ces gens : Ils se persuadent aussi souvent qu’ils le peuvent : « Non, il ne peut pas venir de Dieu », car, dès l’instant où ils admettraient qu’il était un homme envoyé par Dieu, ils devraient s’y soumettre. Et c’est précisément ce qu’ils ne veulent pas. Ils veulent continuer comme avant et c’est pourquoi ils doivent apaiser leur conscience, se dire quelques phrases rassurantes pour, ensuite, persister dans ce repos qui n’est toutefois pas un repos en Dieu, un calme en Dieu, mais un calme, un repos qu’ils se sont eux-mêmes créé. Il existe une parole très pertinente concernant la proclamation ou l’envoi d’un homme de Dieu. Et nous avons ici dans Luc 7 la meilleure réponse, la meilleure illustration ou la meilleure vue d’ensemble de ce à quoi cela peut ressembler. Luc chapitre 7 verset 29 et 30 :
« Et tout le peuple qui l’écoutait, y compris les publicains, se sont conformé à la volonté de Dieu en se faisant baptiser par Jean ; mais les pharisiens et les docteurs de la loi ont rejeté le dessein du salut de Dieu pour eux-mêmes en ne se laissant pas baptiser par lui ».
Quelqu’un pourrait demander : le dessein du salut de Dieu est-il lié à un seul homme qui, soudain, proclame le baptême et baptise les gens dans le Jourdain ? D’après cette parole-là, oui ; car c’est Dieu lui-même qui agit là, c’est Dieu Lui-même qui parle là, c’est Dieu Lui-même qui écrit l’histoire du salut ici sur la terre. Il ne s’agit pas de quelqu’un qui a beaucoup d’argent et qui se présente comme évangéliste et où tout va bien quand mille personnes chantent en chœur. Il s’agit de l’histoire du salut de Dieu ici sur cette terre. Et quand il s’agit du dessein du salut, et nous avons clairement lu la parole ici au verset 30 :
« Mais les pharisiens et les docteurs de la loi ont rejeté le dessein du salut de Dieu pour eux-mêmes, (pour leur personne) ».
Dans l’ensemble, ils ne peuvent pas le rejeter, car le dessein de Dieu demeure. Mais, pour qui subsiste-t-il ? Pour ceux qui se soumettent à ce dessein divin et non pour ceux qui l’ignorent et qui passent à côté. Et c’est pourquoi il est écrit qu’ils ont rejeté le dessein du salut de Dieu pour leur personne. Il ne s’agissait donc pas de Jean. Il ne s’agit pas non plus aujourd’hui d’un homme. Aujourd’hui, il s’agit ––et je le dis devant Dieu, le Tout-Puissant, qui jugera un jour les vivants et les morts–– aujourd’hui, dans l’Église du Dieu vivant, il s’agit du dessein du salut de Dieu, de la proclamation de l’intégralité de ce dessein et de l’accomplissement de ce dessein du salut de Dieu.
Et pour cela, il est nécessaire que nous ne mettions pas de côté les choses que Dieu fait en pensant : « Oui, alors nous n’avons pas cru correctement jusqu’à présent ». Sur combien de points ai-je dû me corriger ! J’ai appris et j’ai entendu sans cesse de nouvelles choses, mais j’ai fait comme ceux de Bérée : J’ai scruté, sondé les Écritures jour après jour, pour me convaincre si les choses en étaient ainsi. On peut être convaincu que l’autre a tort et penser même pouvoir le prouver bibliquement. Et il faut dire à ce sujet : il ne suffit pas de s’appuyer sur un seul passage biblique. Il faut prendre en compte l’ensemble du témoignage. Et lorsqu’il s’agit d’un sujet, il faut prendre tous les passages bibliques qui s’y rapportent. Celui qui n’en prend qu’un seul peut se tromper autant qu’il est possible de se tromper. Les Écritures… le diable en a lui-même toujours pris un. Il a même dit : « Il est écrit : Il donnera des ordres à Ses anges, ils Te porteront sur leurs mains ». Il peut aussi citer les Écritures. Oubliez le diable ! Il connaît la Bible bien mieux que bien des prédicateurs ! Et quand il le faut, il sait bien citer. Mais notre Seigneur a dit : « Il est encore écrit ».
Il faut ajouter et prendre les autres passages, pour obtenir ensuite une vision d’ensemble, une explication et une réponse de Dieu, pour recevoir une réponse de Dieu, non pas à travers un seul passage, mais à travers l’ensemble du témoignage des saintes Écritures. Et ainsi Dieu peut continuer à marcher avec nous. Mais, il faut alors se dépouiller de toute fierté, de tout orgueil, de toute résistance, de toute vanité, de toute prétention, simplement se soumettre sous la main puissante de Dieu ; alors nous ne savons plus rien mieux que les autres, alors nous nous prosternons devant le Seigneur.
Je vous raconte ce qui m’est arrivé à l’instar de ce Saul de Tarse qui a alors dit : « Je considère tout comme des ordures afin de gagner le Christ ». Ce qu’il savait et avait appris auparavant avait disparu. Il avait reçu la révélation de Jésus-Christ et il y demeurait, il y persistait, et les choses qu’il savait, qu’il savait de Dieu lui ont été révélées.
Bien-aimés, résumons ce dont nous avons parlé ici aujourd’hui. Nous vivons à la fin des temps. J’en suis profondément convaincu. Lorsque le Seigneur Lui-même parle des signes des signes et qu’Il nous dit ensuite en insistant et en soulignant : « Quand vous verrez cela arriver, relevez la tête car vous savez… », non pas parce que vous pensez, mais « car vous savez », une connaissance divine fondée sur l’accomplissement des prophéties bibliques en nos jours, « alors vous saurez que votre rédemption est proche ».
Israël est revenu, nation s’est dressée contre nation, à la fin il y aura la paix. « Quand ils diront : paix, paix et sécurité, aucun danger ! Alors viendra la ruine ». Regardons autour de nous, voyons ce qui se passe : Les divisions entre les nations ou entre une nation et un continent sont surmontées, les divisions d’ordre religieux entre les communautés religieuses sont surmontées, tout tend vers la grande unité mondiale. De quoi s’agit-il ? De quoi s’agit-il ? Il s’agit aussi que l’Église du Dieu vivant maintenant, soit unie sous un seul chef, sous une seule tête : C’est Jésus-Christ notre Seigneur. Il est la Pierre angulaire et Il est la Pierre de faîte. Il est l’alpha et l’oméga.
Dans le domaine spirituel, nous voyons que l’Esprit de Dieu S’est véritablement mis en action partout, dans toutes les communautés religieuses et congrégations libres, afin d’accomplir d’une manière ou d’une autre l’œuvre finale, pour que le nombre soit complet et que le Seigneur puisse revenir. Et il a dit dans Zacharie 4 : « Ce n’est ni par les armées ni par la puissance que cela se fera, mais par Mon Esprit ».
Et quand je lis ici dans ce livre de deux cent soixante-dix pages qu’on célèbre le repas à la manière catholique uniquement avec l’hostie, mais qu’ensuite on chante en langues, quand on dit que Marie est la fondatrice et la protectrice de la communauté religieuse et bien d’autres choses encore, alors je sais bien faire la distinction, je sais bien ce qui est vrai et ce qui est faux et ce qui ne l’est pas. Mais, je me garderais bien de remettre en cause l’action du Saint-Esprit. Laissez donc à l’action du Saint-Esprit toute Sa liberté, afin qu’Il soit répandu sur toute chair, pour qu’ensuite, par l’action du Saint-Esprit, la Parole s’y ajoute et qu’à la fin l’on puisse adorer en Esprit et en vérité, à savoir, la Parole est la vérité.
Et ainsi Dieu appellera à sortir les Siens parmi tous les peuples, toutes les nations, toutes les langues, toutes les dénominations, parmi toutes les confessions et les nations. Une chose est sûre : ce n’est pas un mouvement charismatique qui sera enlevé, mais l’épouse de l’Agneau, celle qui a été lavée dans le sang de l’Agneau ––« Je suis racheté, j’ai le droit de m’en glorifier ! –– celle qui a porté la Parole, celle qui a été scellée par l’Esprit pour le jour de la rédemption de son corps. « Ce ne sont pas tous ceux qui disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront au ciel », ce ne sont pas non plus tous ceux qui chassent les démons, comme nous le lisons en Matthieu 7 verset 21, mais ceux qui font la volonté de Mon Père qui est dans les cieux.
Nous faisons la distinction entre la puissante irruption et l’action de l’Esprit de Dieu et la cristallisation de la véritable épouse de l’Agneau qui se pare, qui est perfectionnée, achevée, qui porte le nom de l’Époux, qui porte Sa nature, qui porte Sa vie, qui est scellée par le Saint-Esprit pour le jour de la rédemption. Ce n’est pas à nous de juger, mais au Seigneur. Et nous sommes convaincus qu’Il aura Sa manière d’agir comme il est écrit. Il lui est agréable parmi tous les peuples que ceux qui se repentent et viennent à Lui.
Qui était Martin Luther ? Un moine catholique Romain ! Qui étaient tous ces autres grands hommes dont Dieu S’est servi au cours de l’histoire de l’Église ? Ils sont issus de différentes communautés religieuses. Et aujourd’hui encore, pour conclure, Dieu appelle parmi tous les peuples, toutes les langues et toutes les nations, mais il s’agit de ce que Jésus a dit dans Matthieu 16 verset 18 : « Je bâtirai Mon Église et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle ». Nous faisons la distinction entre une secousse et un bouleversement, entre une action du Saint-Esprit et ensuite l’appel à sortir et la préparation de la véritable épouse de l’Agneau.
Loué et exalté soit le Seigneur, notre Dieu, pour Ses merveilles et Son action merveilleuse en nos jours ! Qu’Il soit loué et exalté pour l’éternit ! Alléluia ! Amen ! Levons-nous et remercions ensemble le Seigneur. Frère Russ, veux-tu, s’il te plaît, remercier ?
Père céleste, nous Te remercions de tout cœur pour Ta précieuse et sainte parole, ainsi que pour cette heure du matin, ô Seigneur. Nous Te remercions de tout cœur de nous avoir accueillis plein de grâce, de nous avoir arraché de tout, de nous avoir donné la clarté, Seigneur, sur Ta Parole, Seigneur, sur Tes Paroles, oh Seigneur !
Seigneur, nous ne voulons pas nous exalter nous-mêmes, mais nous nous humilions devant Toi, le Seigneur vivant, véritable et fidèle, et nous Te remercions, Seigneur, de tout cœur, Seigneur, pour Ta grâce, pour Ta fidélité, pour Ta miséricorde, Seigneur.
Nous Te remercions aussi, Seigneur, d’appeler en ces jours-ci des hommes à sortir, que Tu éclaires, Seigneur, comme Tu as éclairé Saul en l’appelant à sortir sur le chemin de Damas, Seigneur ! Louange et remerciement, gloire et adoration ! Seigneur, nous Te prions : Appelle encore Tes élus parmi les dénominations, oh Seigneur, laisse-les venir à Toi, et qu’ensemble, côte à côte, nous Te servions, Seigneur et attendions, Seigneur, Ton apparition prochaine, Seigneur, car Tu vas bientôt apparaître, Seigneur. Louange, gloire et adoration ! Seigneur, sous voyons des gens suivre leur propre chemin, leurs propres traditions, leurs propres crédos, Seigneur, mais Ton peuple va de clarté en clarté, il va de niveau en niveau, il monte vers le ciel ! Alléluia !
Que louange et honneur, gloire et adoration Te soient rendus, même en cette heure du matin, au nom de Jésus ! Alléluia ! Amen ! Amen.