Ewald Frank
LE MESSAGE PROPHÉTIQUE DEMEURE AU MILIEU DU PEUPLE DE DIEU
Prêché à Zurich le 26 août 1990, 14 heures 00
(Retransmis le 19 avril 2026)
Nous sommes reconnaissants envers le Seigneur pour cette journée, reconnaissants de l’occasion qui nous est donnée d’être ainsi réunis.
Le refrain que nous venons de chanter en dernier, je l’ai entendu il y a environ trois bonnes heures à Belgrade, dans le salon de l’aéroport. Il y a de très nombreux chants importants, des cantiques de foi, dont notamment ce refrain que nous venons de chanter.
Le monde entier est plongé dans une atmosphère religieuse, et dans cette atmosphère religieuse, il est également détourné de la vérité de Dieu et de ce qu’Il fait au grand renfort de tambours et de trompettes, et cela nous attriste profondément. Nous ne portons pas de jugement et ne critiquons certainement pas, mais nous souhaitons que le monde entier, du moins le monde croyant, apprenne ce que Dieu a promis pour cette époque et ce qu’Il accomplit actuellement.
Avant d’entrer dans la méditation de la Parole, je voudrais annoncer très brièvement la nouvelle la plus triste que nous ayons reçue jusqu’à présent cette année : Notre frère Gabriel, que nous aimions de tout notre cœur, nous a quittés et est auprès du Seigneur, dans la gloire. Les funérailles ont eu lieu mardi, et je dois dire qu’il n’y a guère eu de cérémonie d’adieu qui m’ait autant émue intérieurement que celle-ci.
Il y a des moments dans la vie où nous ne pouvons plus tout à fait suivre, ni tout à fait comprendre, et encore moins mettre en perspective ce que Dieu est en train de faire à cet instant précis. Et c’est alors que nous parvient la Parole du Seigneur : « Ce que je fais maintenant, tu ne le comprends pas, mais tu le comprendras plus tard ». Il y a des choses dans la vie que nous ne pouvons pas tout à fait comprendre. Ce sont souvent des enfants, des personnes innocentes qui sont arrachés à la vie, emportés par des tremblements de terre, des guerres, des catastrophes, des maladies. Le monde incrédule demande pourquoi cela doit arriver. Nous, en tant que croyants, nous le savons et nous voulons te le dire, chère sœur Gabriel, ainsi qu’à toute la maison, à toutes les filles, aux fils, aux gendres, à tous les proches, en toute franchise et ouverture. Dieu vous donnera la force de surmonter cette épreuve aussi, sachant qu’Il ne commet aucune erreur.
Nous croyons que notre frère a vaincu et qu’il est auprès du Seigneur. Mais comme une guérison si merveilleuse avait eu lieu il y a quelque temps, nous avons tout de même été surpris que le Seigneur ait rappelé notre frère bien-aimé à Lui.
Je l’ai dit lors des funérailles, il doit y avoir des personnes à qui il fallait s’adresser, qui n’auraient pas été touchées autrement. Et ainsi, que la parole qui a été prêchée là-bas ne revienne pas à vide, mais accomplisse ce pour quoi elle a été envoyée. Nous partageons ensemble la joie et la douleur. Vous n’êtes pas seuls, frères et sœurs bien-aimés, mais vous avez autour de vous et avec vous des frères et sœurs qui partagent avec vous la joie et la douleur.
Il n’y a eu qu’un seul décès, celui de Siegfried Hellemann, c’était mon neveu, à l’âge de… c’était quoi déjà, dix-neuf ou vingt ans, il a soudainement trouvé la mort pendant sa formation à l’école de police et a été rappelé à Dieu. J’ai contesté Dieu et je n’arrivais absolument pas à accepter ni à comprendre pourquoi cela s’était produit. D’une certaine manière, j’avais l’impression de devoir une réponse aux gens.
Et je n’oublierai jamais ce jour-là, c’était après les funérailles, je me trouvais au numéro 2 de la rue Löwenstein à Höhlschlitz, je travaillais les vignes jusqu’à la lisière de la forêt, là où se trouvait une ancienne gravière, et je parlais avec Dieu. J’ai dit : « Seigneur, on attend de moi que je donne une réponse, que j’explique pourquoi cela a dû arriver ». Je ne l’oublierai jamais, de nulle part la voix du Seigneur s’est fait entendre, comme toujours venant d’en haut, à droite : « Je l’ai pris auprès de Moi, afin qu’il ne soit pas condamné avec le monde ». Je ne savais pas du tout que cette parole se trouvait dans 1 Corinthiens, au chapitre 11. Mais depuis cet instant, j’ai pu apporter du réconfort, au moins parce que je savais qu’il était auprès du Seigneur. Une période venait justement de s’ouvrir pour lui où l’on devrait craindre qu’il ne s’enfonce complètement dans le monde et ne dérape. Et en ce qui concerne mon cher frère Gabriel, nous savons qu’il s’est accroché au Seigneur de toutes ses forces et qu’il peut désormais contempler ce en quoi il a cru.
Je voudrais lire le passage de Romains chapitre 8 que sœur Gabriel a inscrit sur l’avis de décès. Romains chapitre 8, versets 38 et 39 :
« Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur ».
Nous savons que le passage dans l’éternité ne signifie pas la mort, mais un départ d’ici-bas et une arrivée auprès du Seigneur au paradis, selon ce qu’Il a Lui-même proclamé sur la croix : « En vérité, en vérité, je te le dis, aujourd’hui même, tu seras avec Moi au paradis ». Les croyants n’ont rien à craindre. Ils savent où ils vont, car ils savent en qui ils ont cru, à savoir Celui qui est venu pour sauver et rendre bienheureux. Parfois cela nous peine de voir une agonie s’installer. Là aussi, il y a des différences, et nous devons dire : Dieu arrange tout comme il se doit. Je voudrais lire spécialement pour vous, chers frères et sœurs qui avez vécu cela, le Psaume 82 versets 6 et 7 :
« J’ai moi-même dit : Vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très-Haut. Cependant vous mourrez comme des hommes ».
Voilà pour cette parole. Parfois sans agonie, parfois avec, parfois sans maladie, parfois avec. L’homme ne peut pas choisir. Heureux sommes-nous si nous nous soumettons à tout, quoi qu’il arrive, et rendons grâce au Seigneur ! Pour nous consoler, voici le Psaume 84, versets 6 à 8 :
« Heureux ceux qui placent en Toi leur force, quand ils songent à leur pèlerinage ! Quand ils traversent la vallée des larmes, ils en font une source, que la pluie de l’avant-saison part d’une riche bénédiction. Ils cheminent avec une force sans cesse renouvelée jusqu’à ce qu’ils se présentent devant Dieu, à Sion ! ».
Alléluia ! Loué soit Dieu. « Ils cheminent ainsi avec une force sans cesse renouvelée, jusqu’à ce qu’ils se présentent devant Dieu ». Il en sera de même pour nous tous, que nous soyons appelés avant ou seulement lorsque retentira l’appel au réveil, que la voix de l’archange et la trompette de Dieu résonneront, peu importe quand, nous serons toujours auprès du Seigneur. La mort n’est pas la fin. Elle n’est que le passage vers l’au-delà.
Je voudrais être très bref cet après-midi. Nous avons déjà entendu un grand nombre de pensées et de conseils importants que nous pouvons certainement emporter avec nous dans notre vie quotidienne pour nous examiner, voir où nous en sommes dans notre quotidien, comment nous présentons-nous devant Dieu, comment nous présentons-nous devant les hommes. Pouvons-nous, tels que nous sommes, nous présenter devant le Seigneur, subsister devant Lui ? Telle est encore aujourd’hui la question. Et nous croyons que le Seigneur, qui a commencé, achèvera aussi et nous montrera ce dont nous devons nous débarrasser, ce qui doit changer. L’Esprit de Dieu nous mettra en garde et nous indiquera les choses qui ne peuvent subsister devant Dieu, qui ne sont pas justes à Ses yeux. C’est cela la purification. Et les saintes Écritures disent dans Apocalypse : « Que celui qui est pur se purifie encore davantage et que celui qui pratique la justice continue de la pratiquer et que le saint se sanctifie encore davantage », jusqu’à ce que nous soyons purifiés et sanctifiés de part en part, imprégnés de la nature et de la vie divine, jusqu’à ce que nous allions alors véritablement vers le Seigneur qui nous a aimés et nous a transformés à Son image.
J’avais encore noté un passage d’Hébreux 2 concernant la mort. Elle nous cause en effet bien des pensées, pour ne pas dire des soucis. Nous souhaiterions qu’elle ne soit plus là. Laissez-moi lire encore ce passage. Hébreux chapitre 2, puis quelques autres passages concernant la fin des temps :
« Tu l'as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l'as couronné de gloire et d'honneur, Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n'a rien laissé qui ne lui soit soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises. Mais nous voyons celui qui a été abaissé pour un temps au-dessous des anges, à savoir Jésus, couronné de gloire et d’honneur à cause de la souffrance de sa mort, car c’était par la grâce de Dieu qu’il devait goûter la mort pour tous ».
La mort a atteint tous les hommes sur la terre. En Adam, tous doivent mourir. En Christ, nous sommes amenés à la vie. On pourrait également lire beaucoup de passages à ce sujet dans 1 Corinthiens 15 et d’autres passages qui nous éclairent sur ce point. Je crois que nous, qui sommes croyants, recevons précisément dans les heures d’épreuve, le réconfort nécessaire des Saintes Écritures, non seulement des hommes, mais de Dieu Lui-même.
Et je crois pouvoir dire que non seulement vous, chers frères et sœurs Gabriel et tous ceux qui vous sont proches, mais aussi nous tous, savons que notre frère est auprès du Seigneur. Ce ne sont pas que des paroles en l’air : Nous le croyons de tout notre cœur, et nous le croyons parce que Dieu l’a dit ainsi dans Sa Parole.
Et ainsi, nous pouvons supposer que la joie traversera la douleur, d’autant plus que nous savons tous que la durée de cette séparation ne peut être que très brève. Plus pour longtemps. Croyez-moi, plus pour longtemps. Les signes des temps parlent d’une manière si claire que nous ne pouvons tout simplement pas les ignorer, mais que nous devons sans cesse répéter : « Seigneur, nous Te remercions de nous avoir révélé Ta Parole. Seigneur, nous Te rendons grâce pour le message de la fin des temps avec toutes ses prophéties, toutes ses promesses et tout ce qui se passe actuellement sous nos yeux ». Que ce soit en Israël, ou chez les peuples voisins, où que cela se passe, cela n’arrive que pour que l’Écriture s’accomplisse en ce temps et que nous levions tous la tête, car nous savons que notre rédemption approche.
Bien sûr, c’est vrai que lorsque cela se passe en Irlande du Nord ou dans d’autres coins du monde, nous n’y prêtons pas autant attention et nous ne nous en soucions pas autant que lorsque cela se passe au Proche-Orient, au Moyen-Orient, dans le golfe Persique, où que ce soit ; car là, nous avons toujours la même crainte, qu’il soit question de nombreux ennemis. Mais une chose, nous la savons tous, pour l’ensemble du monde arabe, il n’y a qu’un seul ennemi, et c’est Israël. Et que Dieu accorde Sa grâce afin que l’humanité toute entière ne regarde pas dans une seule direction et que les ennemis ne se détournent pas pour partir frapper dans une autre direction.
On m’a demandé à plusieurs reprises ces derniers jours si cela pouvait déjà arriver. Non, cela ne peut pas encore arriver, et je vais vous dire aussi pourquoi : Premièrement, parce que l’Église du Dieu vivant est encore ici. La dernière grande confrontation n’aura pas lieu dans le golfe Persique, mais à Armaguédon, dans la vallée de Megiddo, au nord de Jérusalem. Et l’ennemi viendra de l’extrême nord, et non pas, comme c’est le cas actuellement.
Mais ce qui devrait nous sembler très important à tous, c’est le fait que tous ces foyers de crise ne font qu’amplifier le cri en faveur de la paix. Plus il y a de catastrophes, plus il y a de crises, plus les cris de guerre sont nombreux, plus grand est le désir de paix, de détente et de sécurité parmi l’humanité. Et cela s’inscrit parfaitement dans le tableau de la fin des temps pour que cet homme de paix, qui n’a pas d’armée, qui ne peut pas avoir de canons en marche, qui ne peut pas envoyer de navires de guerre, qui ne peut rien opposer d’autre que sa propre autorité et cela suffit. Cela signifie plus que toute l’armée des Nations Unies et des États-Unis et tout ce qu’ils puissent être.
Peut-être que cela ne s’inscrit pas tout à fait ici, on m’a remis un magazine, à savoir notre pays qui était divisé, la partie occidentale majoritairement Catholique Romaine, mais la partie orientale presque exclusivement Protestante ; et voici que le Pape apparaît déjà sur le timbre que l’on colle partout, et le voilà déjà en route sous les yeux de tout le monde. Martin Luther n’y figure pas, Schwenckfeld non plus. Vous l’avez vécu ici en Suisse, lorsque le billet de cent francs représentant Saint Martin a été remplacé par celui avec la belle église, la belle communauté religieuse et celui qui y figure, n’est-ce pas.
Non, nous constatons partout que les choses tombent de plus en plus fermement entre les mains de celui qui a le rôle le plus important à jouer dans les derniers temps. Mais rendons grâce à Dieu pour cela, car plus cette évolution progresse, plus le retour de Jésus-Christ notre Seigneur se rapproche. Et si les conflits actuels conduisent à ce que l’on réclame encore davantage la paix, alors qu’il en soit ainsi ! À la fin, complètement à la fin, il faudra bien s’écrier : « Maintenant c’est la paix et la sécurité ». Toutes ces choses doivent donc arriver afin que l’Écriture s’accomplisse. Également à cet égard, il y a ces passages très importants chez le prophète Daniel qui indiquent qu’il y aura des guerres et des conflits jusqu’à la fin. Daniel chapitre 9, la deuxième partie du verset 26 et la deuxième partie du verset 27. Voici ce qu’il est dit dans Daniel 9, deuxième partie du verset 26 :
« …et jusqu’à la fin, il y aura la guerre, des ravages résolus », et puis dans le dernier verset, deuxième partie : « …et à leur place sera dressée l’abomination de la désolation jusqu’à ce que la destruction résolue se déverse sur la désolation ».
Il y aura donc une désolation avant que la destruction résolue ne se déverse sur elle. Puis, dans Matthieu chapitre 24 que nous connaissons tous depuis des années, le Seigneur parle en effet de la fin des temps dans laquelle nous vivons actuellement. Lisons ici Matthieu 24, peut-être les versets 7 et 8 :
« Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs ».
Comme on l’a souvent souligné, ce n’est pas encore la fin, mais le commencement et la suite, jusqu’à ce que tout à la fin, la paix soit proclamée pour montrer que ce qui se passera tout à la fin ne peut pas encore se produire maintenant. Lisons trois passages bibliques du prophète Ézéchiel au chapitre 38, afin de ne pas nous inquiéter, comme l’a écrit Paul à l’époque, quand certains avaient été troublés comme si le jour du Seigneur était déjà là. Ici, dans Ézéchiel 38, des versets 5 à 8, on nous dit qui sont ces gens, et surtout quand vous entendrez parler de l’extrême nord... Le Koweït n’est pas au nord d’Israël. Je lis Ézéchiel 38 verset 5 :
« Parmi eux se trouvent des Perses, des Éthiopiens et des Libyens, tous équipés de boucliers et de casques ; les Cimmériens avec toutes leurs troupes, la maison de Togarma venue de l’extrême nord avec toutes ses troupes ; oui, de nombreux peuples sont avec toi. Prépare-toi et tiens-toi prêt, toi et toutes tes troupes qui se sont rassemblées auprès de toi, et sois leur chef. Après un certain temps, tu recevras l’ordre ; à la fin des années, tu viendras sur un pays qui s’est remis de la guerre, qui a été rassemblé à partir de nombreux peuples sur les montagnes d’Israël qui étaient restées désolées » mais maintenant il a été ramené des nations « et ils habitent tous en sécurité ».
Lorsque nous lisons ici dans les saintes Écritures qu’il est question du nord, de l’extrême nord, c’est toujours par rapport à Israël et non par rapport à l’Amérique ni à une autre partie du monde, mais toujours par rapport à Israël. Et cela est facile à vérifier d’après le chapitre 38, versets 14 et 15 :
« C’est pourquoi, fils de l’homme, prononce ces paroles contre Gog : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Au moment où Mon peuple d’Israël habitera de nouveau en sécurité, tu te mettras en route et tu viendras de ta demeure des extrême nord, toi et de nombreux peuples avec toi, tous montés sur des chevaux, une grande multitude et une armée puissante. Tu t’avanceras contre mon peuple d’Israël, comme un nuage de tempête qui va recouvrir le pays. À la fin des jours, je te ferai marcher contre mon pays, afin que les nations me connaissent, quand je Me manifesterais comme Saint devant leurs yeux, par toi, Gog ! ».
Et ensuite, chapitre 39, versets 2 à 4. Prêtons toujours une attention particulière à l’accentuation géographique : « extrême nord ».
« Je te ferai venir et je te mènerai par la bride, je te ferai venir de l’extrême nord, et je t’amènerai sur les montagnes d’Israël. Mais là, je te ferai lâcher l’arc de ta main gauche, et tomber les flèches de ta main droite. Tu tomberas sur les montagnes d’Israël, toi-même et toutes tes troupes, et les peuples qui seront avec toi ; je te livrerai aux oiseaux de proie, à tout ce qui a des ailes, et aux bêtes sauvages des champs je te livrerai pour être dévoré ».
Je voudrais maintenant vous montrer rapidement à partir d’Apocalypse 19, que cela arrivera lorsque le Seigneur reviendra après le festin des noces avec les saints, pour régler Ses comptes sur les ennemis. En effet, ce qui est dit ici est également dit là-bas, à savoir que Dieu préparera un festin pour tous les oiseaux et les bêtes. Apocalypse chapitre 19, versets 17 et 18 :
« Et je vis un ange debout dans le soleil. Il cria d’une voix forte à tous les oiseaux volant haut dans le ciel : Venez, rassemblez-vous pour le grand festin de Dieu. Vous mangerez la chair des rois, la chair des chefs de guerre, la chair des puissants, la chair des chevaux et de leurs cavaliers, la chair de toute sorte de gens, libres et esclaves, petits et grands ».
Quiconque lit cela attentivement et en saisit le contexte, constatera que dans Apocalypse 19, des versets 1 à 10, le festin des noces est brièvement mentionné, la foule innombrable chante le grand alléluia dans les cieux, dans la gloire. Au verset 7 il nous est dit : « Réjouissons-nous exultons et rendons-Lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est préparée », puis cela continue jusqu’au verset 11 où il nous est dit que le Seigneur descendra sur un cheval blanc, ce qui signifie la puissance, Il s’appelle Fidèle et Véritable, Il juge et combat avec justice, puis le verset 12, « Ses yeux sont comme une flamme de feu ; Il porte sur sa tête de nombreuses couronnes royales et Il porte sur lui un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est lui-même » et ainsi de suite.
Nous pourrions éclairer ces liens à partir du prophète Ésaïe où il est également clairement décrit ce qui se passera à ce moment-là. Mais ce n’est pas notre tâche aujourd’hui. Je voudrais simplement dire, pour notre réconfort et notre apaisement à tous : Nous ne sommes pas encore arrivés à la fin. Il y a déjà eu des guerres et des bruits de guerre, il y en a actuellement et il y en aura encore, ainsi que des conflits armés, ils pourraient s’intensifier, devenir plus violents. Mais qu’on le dise encore une fois clairement : tout cela se produit et constitue l’accomplissement de la prophétie biblique en nos jours, mais cela conduit à ce que le désir de paix parmi l’humanité devienne si grand que lorsque cet homme proclamera la paix, le monde entier poussera un soupir de soulagement : « Le moment est enfin venu ! », alors on dira : « Les épées ont été transformées en socs de charrue. C’est la paix, c’est la sécurité ». Vous voyez bien comment tout s’imbrique, une chose en déclenche une autre, la rend nécessaire, l’entraîne, afin que de toutes les manières les saintes Écritures s’accomplissent sous nos yeux de nos jours.
J’ai relu le sermon de frère Branham lors de ce voyage en Yougoslavie — d’ailleurs, de nombreux frères et sœurs vous transmettent leurs salutations les plus chaleureuses. C’était intime et chaleureux. Dieu a fait de grandes choses— Ici, frère Branham dit dans l’édition intégrale de cette brochure « Reconnaissez le jour et son message », à la page 14 :
« Israël est dans son pays d’origine. Ils ont été rassemblés comme des brebis ; les loups les ont poursuivis et les ont poussés à revenir dans leur propre pays où ils sont en sécurité. Remarquez : la bénédiction promise à Israël ne valait que tant qu’ils étaient dans leur pays. Dieu ne bénit jamais Israël en dehors du pays. Quand Abraham a quitté le pays, il a été coupé de la bénédiction. Dieu ne peut bénir Israël que s’ils restent dans leur pays d’origine. Ils sont désormais là-bas en tant que nation et n’attendent que l’enlèvement de l’épouse, car l’Église a été appelée à sortir.
Les Sceaux sont ouverts, cela nous est révélé. Nous voyons ce qui n’était pas connu. Vous qui voulez débattre et vous disputer au sujet de la postérité, la semence du serpent, du baptême d’eau et ainsi de suite, vous êtes aveuglés et vous ne le savez pas… ».
À partir de ce texte exposé, je voudrais mettre en avant la réflexion suivante : Il est en effet très important de savoir où Dieu bénit réellement, où Dieu peut bénir. Dieu ne peut nous bénir que si nous nous trouvons dans ce qu’Il nous a promis et destiné. Si nous sommes là où Dieu voulait que nous soyons, alors Il peut nous bénir.
Dieu a promis au peuple d’Israël le pays des sept nations, le pays des Amoréens, des Phéréziens… sept peuples qui habitaient le pays de Canaan. Et dans ce pays, Dieu a béni au-delà de toute mesure. En dehors de ce pays, la bénédiction était coupée, comme nous venons de l’entendre.
Appliqué à l’Église du Dieu vivant, cela signifie que ce n’est que lorsque nous nous tenons sur le sol des promesses divines, que Dieu peut faire descendre sur nous toute Sa bénédiction. Il se peut que Dieu bénisse, et beaucoup peuvent témoigner de bénédictions, mais à la fin il apparaîtra clairement que la bénédiction seule n’était pas le critère qui importait, mais l’obéissance qui vaut mieux que n’importe quel sacrifice et la soumission, comme nous le lisons dans Samuel, n’est-ce pas, ce qui a été dit à l’époque, 1 Samuel 15 verset 22.
Ainsi, Église du Dieu vivant, les bénédictions sont merveilleuses. Rendons grâce à Dieu pour toutes les bénédictions qui se sont manifestées dans de nombreuses assemblées, en particulier dans les courants des assemblées du plein Évangile, mais beaucoup ne suivent-ils pas leur propre chemin avec leurs bénédictions et ne passent-ils pas à côté de ce que Dieu a fait ? Ainsi, pour le peuple de Dieu, la Parole de Dieu est un commandement saint.
Tout comme Israël a été rassemblé parmi tous les peuples et ramené sur sa terre natale, placé dans le pays de la promesse pour recevoir ensuite la bénédiction de Dieu, de même, l’Église-épouse est rassemblée parmi tous les peuples, toutes les langues et toutes les nations, parmi toutes les confessions et toutes les communautés, et placée sur le sol des promesses divines. Nous devons être placés sur ce sol, car si nous n’avons pas de promesse, comment pouvons-nous espérer que Dieu l’accomplisse ? Voyez, il en est ainsi.
Il y a, en effet, de nombreuses promesses dans les Écritures, des promesses de nature personnelle et des promesses pour l’Église, des promesses pour Israël ; mais il y a aussi des promesses qui sont simplement destinées à l’achèvement, à l’appel à sortir et à la préparation de l’Église. Si quelqu’un s’appuie sur la promesse de Marc chapitre 16 : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru », si quelqu’un, quel qu’il soit, s’appuie sur cette promesse et que cela soit dans la volonté de Dieu, alors Dieu est fidèle, Il ne peut pas manquer à Sa Parole, Il doit la tenir, Il doit l’accomplir.
Qu’a dit frère Branham ? Il était tellement étonné de voir que des croyants sanctifiés venaient dans la file de prière et en repartaient sans être guéris, tandis que des gens du monde venaient, croyaient et étaient guéris. Il s’est posé lui-même cette question : « Mais comment cela pouvait-il être ainsi ? » Les croyants pensent naturellement à ce moment-là à tout ce qu’ils n’ont pas fait correctement, à ce qu’ils ont négligé et ils se concentrent sur eux-mêmes. L’incroyant vient, voit ce que Dieu fait, ne tergiverse pas, croit simplement et s’en va avec ce que Dieu est capable de faire.
Mes chers amis, nous aussi nous devons apprendre à l’heure où la Parole de Dieu nous est adressée et où le Saint-Esprit commence à agir, à ne pas nous interroger ni agir, mais à nous placer entièrement et totalement sous la grâce de Dieu, sous le sang expiatoire, sous le pardon, et à ne pas nous préoccuper de nous-mêmes, mais simplement à accepter dans la foi ce que nous demandons à Dieu et en remerciant Dieu d’avance qu’il l’a déjà accordé. C’est en fait le chemin que Dieu veut nous montrer, afin que nous puissions un jour, peut-être dès aujourd’hui, célébrer les victoires de Dieu et vivre ce que le Seigneur nous a promis.
Mais s’il s’agit maintenant d’aborder la fin des temps et ce que Dieu nous a promis, alors il est tout aussi important et nécessaire que nous croyions aux promesses contenues dans la Bible que nous aimerions voir s’accomplir, de croire réellement aussi aux promesses concernant la fin des temps, qui se rapportent à l’Église et qui ont trait à l’appel à sortir et à la préparation de l’épouse, et de vivre leur accomplissement.
Il y a des gens qui ne croient même pas qu’il y ait une différence entre l’Église en tant que telle et l’épouse, [ils ne croient pas] qu’il y ait là une distinction. Pour eux tout semble ne faire qu’un. Mais, Dieu a des appelés et Dieu a des élus. Et les élus prendront justement part à la première résurrection. C’est pourquoi la Parole est véritablement la Parole révélée, la Parole adressée à l’épouse, adressée aux élus, qui ne peut absolument pas être comprise par tous les autres. Si on leur en parle, ils demandent de quoi il s’agit réellement ! Cela ne leur a pas encore été révélé. Mais nous croyons que Dieu en appellera encore beaucoup à sortir et leur révélera cela s’ils en font vraiment partie, alors ils croiront aux promesses pour notre époque.
Hier soir, nous avons eu une réunion particulièrement bonne près de Belgrade. Des personnes de différentes assemblées sont venues, et à la fin nous avons entendu maintes fois la même phrase : « Nous n’avons jamais entendu parler de toutes ces choses », et puis la question : « Où étiez-vous jusqu’à aujourd’hui ? Pourquoi les prédicateurs ne vous l’ont-ils pas encore dit ? ».
On chante partout dans l’Esprit, on exulte, on pousse des cris de joie, les mains s’élèvent, c’est beau, Dieu merci ! Je ne sais pas si je l’ai déjà dit ici, mais j’ai participé le mois dernier à deux rassemblements charismatiques en Autriche. Dans les deux, on chantait dans l’Esprit, et j’ai chanté de tout mon cœur, tout comme je chante les chants ici-bas, les cantiques, j’ai chanté de tout mon cœur. C’est vraiment le Saint-Esprit qui agit dans les différentes dénominations ! La question est seulement de savoir combien d’entre elles seront prêtes à se laisser conduire ensuite et diriger et guider par le Saint-Esprit, par l’Esprit de Dieu, vers la vérité, dans la vérité ? Bien sûr, le président m’a dit que s’il faisait certains gestes, ce serait alors le moment pour moi d’arrêter de prêcher et je me suis dit : « Bon, voyons voir quand ce sera », et à peine avais-je vraiment commencé qu’il a déjà fait ce geste, puis il a déjà fait ce geste, de droite à gauche ! Oui, je n’avais encore rien dit ! Je venais à peine de commencer !
Et puis on trouve tout de même le courage de passer outre tout cela et de transmettre malgré tout la Parole du Seigneur même lorsque l’homme se lève et vient à ma rencontre à mi-chemin, je continue quand même jusqu’à ce que ce qui devait être dit soit dit. Ce qui est fait ensuite ne me concerne plus. C’est alors l’affaire de ceux qui ont entendu la Parole. Mais là aussi c’est arrivé, je crois l’avoir déjà raconté ici, ma mémoire est très courte. Je l’ai raconté ou pas ? Mais nous nous sommes en effet réjouis : Les gens ont emporté les Écritures, ont emporté le nouveau tract, ont demandé de quoi il s’agissait car il y avait plus de trois cents personnes rassemblées. Dieu nous appelle, et partout où une porte s’ouvre nous pouvons entrer, peu importe où cela se trouve.
J’ai ici un autre passage à lire qui, d’une part, m’a attristé dans le sermon de frère Branham. Il était, en effet, le plus grand homme de Dieu depuis l’époque de Jésus-Christ et des apôtres. À la page 31, il dit ici, le cœur attristé :
« Déterminez par vous-mêmes si je suis populaire. Si l’on retirait de la chapelle ceux qui sont venus de l’extérieur ce matin, en commençant par ceux de Jeffersonville, il ne resterait guère plus d’une demi-douzaine de personnes à qui je pourrais prêcher ».
Imaginez : dans sa propre ville, il témoigne que les trois cents à quatre cents personnes —c’est la capacité de la chapelle— qui s’étaient rassemblées de tout le pays pour entendre la Parole du Seigneur, de sa propre ville pas même une demi-douzaine ! Comment était-ce au temps de notre Seigneur ? Il ne pouvait accomplir de grands miracles et de grands signes dans Sa ville natale. Il ne pouvait pas le faire, précisément à cause de l’incrédulité qui régnait chez les gens. Ce n’était pas un grand réconfort pour moi, car nous préférerions, bien sûr, voir plusieurs centaines voire plusieurs milliers de personnes venir aux rassemblements.
Le message de Dieu est pour moi, personnellement, si important, si précieux, si grand, que je voudrais le transmettre non seulement à des milliers mais à des centaines de milliers de personnes. C’est véritablement le message de Dieu à l’humanité, et nous souhaitons donc que le plus grand nombre possible puisse l’entendre. Mais, ce n’est pas à nous d’en décider ! C’est le Seigneur qui accomplit tout en tous.
Si je demandais aujourd’hui : Combien d’entre vous viennent directement de Zurich ? Ils ne seraient que peu nombreux ! Nous aussi, nous sommes dispersés, nous nous réunissons et attendons ensemble le jour où Dieu Se glorifiera, confirmera Sa Parole, accordera un renouveau par Son Esprit et fera apparaître la différence entre ceux qui Le servent et ceux qui ne Le servent pas.
J’ai dit tout à l’heure que la situation politique avec tout ce qui se passe, les tensions et ainsi de suite, indique justement que l’appel à la paix et à la sécurité devient encore plus grand et que l’humanité se sent alors en quelque sorte libérée lorsqu’elle sait : Maintenant c’est la paix et il n’y a pas de danger.
Une expérience que j’ai vécue entre dimanche dernier et lundi m’a un peu fait réfléchir. Vous savez, je ne suis pas un rêveur. De temps en temps, c’est vrai, j’ai vécu quelque chose avec Dieu, mais en tout cas cela n’arrive pas chaque semaine, ni chaque mois, ni même chaque année. On ne peut pas décider de vivre des expériences avec Dieu. Elles doivent nous être offertes.
En tout cas, j’ai eu un songe étrange : Dans un rêve, j’ai été conduit sur la place devant une grande cathédrale, une cathédrale Romaine qui, vue de l’extérieur, ressemblait à la cathédrale de Cologne, avec beaucoup d’autres personnes. C’était une grande foule, on voyait des photographes de presse, des caméras, des gens qui prenaient des photos et cetera. Et on disait : « Maintenant tout le monde doit se soumettre ». Et je me suis dit : « Voyons voir comment ça va se passer ». Et déjà, j’ai vu quelques dignitaires, et de côté j’ai pu voir que l’un d’eux dirigeait les opérations.
Et on m’a pris, et on a voulu me placer dans cette rangée où tous étaient revêtus d’une robe romaine, d’une robe du clergé l’un après l’autre, c’était un spectacle en plein air. Et alors j’ai dit : « Mais je n’ai rien à faire ici ! Ce n’est pas ma place », et je me suis en quelque sorte libéré de cette situation, je suis sorti de la rangée et j’ai regardé vers la gauche, là où se tenaient ces dignitaires principaux et en particulier l’homme qui dirigeait l’ensemble. Et, que puis-je vous dire ? Vous devez me croire, je n’ai aucune raison de dire quelque chose qui ne soit pas vrai.
En tout cas, quand j’ai regardé, j’ai été plus que surpris. Je pensais voir un dignitaire, et savez-vous qui j’ai vu ? Satan en personne ! C’est la première fois de toute ma vie que j’ai vu Satan en personne, en grand, et je lui ai dit : « Tu es bien Satan ! », et il s’est tu. Il ne pouvait plus dire un mot. J’ai répété, j’ai dit : « Tu es Satan ! Celui qui dirige tout cela ici », puis je me suis retourné et j’ai poursuivi mon chemin, car cela ne me concernait pas. Je n’avais rien à voir avec cela.
Depuis ce jour ou plutôt depuis cette nuit, une chose m’apparaît plus clairement que jamais dans toute ma vie : Tout comme Dieu a une Église sur terre dont Il est le Chef et où Il a le dernier mot, c’est ainsi que Satan a son quartier général ici sur cette terre et il dirige tout le monde, le monde entier. Je pourrais le décrire —je souris un peu maintenant, car c’était vraiment très étrange, comme le travail d’un tourneur sur bois— ses boucles sortaient de là pas, comme des cornes, mais tout de même des boucles, il avait l’air tout à fait distingué, à sa manière. Je pourrais le représenter très précisément, le décrire très précisément. En tout cas, j’ai dit : « Ce n’est pas ma place ici. Je n’ai pas ma place ici ». Je me suis arraché de là et j’ai traversé la foule que je voyais à nouveau. Tout le monde était là pour observer ce spectacle.
Mes chers amis, permettez-moi de conclure en disant ceci : Nous ne sommes pas ici pour pratiquer la religion, ni pour faire de la politique. Nous sommes ici pour écouter la Parole de Dieu. Mais, si les développements politiques et religieux s’inscrivent dans le déroulement prophétique, alors nous devons y prêter attention. C’est vraiment tout ce qui compte maintenant, c’est l’ensemble qui est en jeu.
Et j’ai eu l’impression que cette intégration ne devait pas encore se faire par la force, mais avec une douce autorité. L’autre aspect viendra plus tard, car ici, il fallait être revêtu de dignité, tous ceux qui s’étaient mis en place ont alors été revêtus de la même robe. Cela avait l’air drôle. Ils ont été revêtus. Dieu merci, j’ai refusé. Je n’ai pas ma place là-bas.
Il se peut que tous ceux qui n’appartiennent pas encore au conseil œcuménique des communautés religieuses, soient invités à venir, mais nous n’avons pas notre place là-bas ! Nous restons fidèles au Seigneur jusqu’à la fin. Nous avons mené le combat de la foi jusqu’à présent au nom du Seigneur, et nous le ferons jusqu’à la fin.
Dans Apocalypse 13, nous avons lu récemment que Satan donne son trône et son pouvoir à l’antichrist. Nous pouvons tous le lire ; et c’est là que je l’ai effectivement vu : C’est lui qui mène la danse ! Il commande. Mais il existe une Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité ! Elle est destinée, sous la conduite du Saint-Esprit, à reconnaître Jésus-Christ comme la tête, et Le suivre et Le servir.
Résumons ce dont il s’agit maintenant. Nous vivons à la fin des temps. Tout ce qui se passe actuellement s’inscrit dans un déroulement et s’inscrit dans la prophétie de la fin des temps. Seul celui qui peut discerner ces choses, qui les voit par révélation, pourra échapper à tout, que cela vienne pour le bien ou pour le mal. Au début, on peut essayer de tout concilier ; mais comment deux peuvent-ils marcher ensemble, écrit le prophète Amos, à moins qu’ils ne soient d’accord ? Mais, en quoi le Christ s’accorde-t-il avec Bélial ? Qu’ont en commun le Christ et l’antichrist ?
Dieu a une troupe lavée par le sang, de véritables rachetés, des enfants de Dieu qui portent en eux Sa Parole comme une semence durable, qui sont nés de nouveau pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, des hommes qui n’aimeront pas leur vie jusqu’à la mort. Notre Seigneur qui nous a aimés et s’est livré pour nous, sera avec nous. Je l’ai déjà dit maintes fois : Il vaut mieux mourir avec le Seigneur que de vivre sans Lui. Il vaut mieux Le confesser dans la mort que de Le renier dans la vie.
Il y a ce passage dans Apocalypse 14, verset 13 : « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! ». Il y a eu un moment à partir duquel on pouvait mourir dans la béatitude. Et nous aussi, nous pouvons faire partie de ceux-là. S’il faut que nous mourions, que nous mourions alors dans la béatitude pour entrer ensuite dans la gloire, dans la béatitude.
Tout ce qui se passe actuellement fait partie de la prophétie biblique et nous sommes du fond du cœur reconnaissants envers Dieu de pouvoir voir et vivre tout cela, de pouvoir lever la tête, car nous savons que notre salut, notre rédemption approche. Nos noms sont inscrits dans le livre de l’Agneau immolé depuis la fondation du monde, et il y aura une multitude de vainqueurs à chaque âge. Il y aura aussi une multitude de vainqueurs dans notre génération, et ce seront ceux qui ont reçu et accepté la Parole, le message divin, ceux qui ont entendu ce que l’Esprit disait aux églises. Ils vaincront par le sang de l’Agneau et grâce à la Parole de leur témoignage.
Que Dieu nous accorde la grâce d’être sans crainte. Réfléchissez au nombre de ceux qui, surtout jusqu’à la Réforme, ont donné leur vie pour la foi et pour la libre proclamation de l’Évangile. S’il devait en être ainsi, que d’autres s’y ajoutent ! Rendons grâce à Dieu de tout notre cœur pour cela. Celui qui est avec nous dans la vie est aussi avec nous dans la mort. Paul n’a-t-il pas écrit dans Romains 14 verset 7 : « Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Que nous vivions ou que nous mourions, nous sommes au Seigneur ».
Je voudrais maintenant poser cette question : Combien sont reconnaissants envers Dieu pour le grand privilège de vivre en ce temps, d’entendre Sa vraie Parole, d’avoir les yeux ouverts, d’avoir reçu la compréhension pour les Écritures qui s’accomplissent sous nos yeux, et surtout de prendre part à ce que Dieu accomplit actuellement, actuellement ?
Le peuple d’Israël revient sur la terre de la promesse, Dieu est là avec eux. C’est là que les deux prophètes apporteront leur message, non pas à Moscou, ni à New York, mais à Jérusalem, comme cela nous est décrit dans Apocalypse chapitre 11. Où le message prophétique sera-t-il entendu en ce temps ? Là où le peuple de Dieu arrive sur la terre des promesses divines pour ce temps, s’y rassemble et est prêt à entendre ce que Dieu a à dire par l’Esprit, par le message prophétique dans nos jours.
Et à ce sujet, on ne peut que souligner : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises », car la séduction sera si proche… D’ailleurs j’ai trouvé cette parole dans Apocalypse 19 au verset 20, où le prophète menteur accomplira de grands miracles et des signes, ainsi qu’à d’autres endroits. On en arrivera finalement à dire : « L’Esprit de Dieu agit partout ! Le Christ est ici, le Christ est là ».
Que de grands miracles et signes se produisent, nous ne nous laisserons alors emporter par rien ni tromper par personne ! Qu’avons-nous entendu maintes et maintes fois ? « Éprouvez tout à la lumière de la Parole de Dieu » : C’est là que nous avons le critère pour discerner et savoir si cela est conforme à Dieu. Ce qui n’est pas conforme à la Parole de Dieu n’est pas non plus conforme à Dieu. Et Dieu ne S’engagera avec personne dans des compromis boiteux. Il est saint, Sa Parole est sainte, Il est véridique, véritable et Sa Parole est véritable. Quiconque souhaite venir à Lui, pourra venir à Lui et accepter Sa Parole comme l’absolu dans toutes les questions de foi et d’enseignement, et aura ainsi la possibilité de discerner ce qui est quoi.
Mais l’Écriture le dit bien dans Matthieu 24, que même si c’était possible, les élus risqueraient d’être séduits. Il faut donc que cela se rapproche très, très étroitement de l’authentique : Ici « Alléluia » et là « Alléluia », ici « Loué soit le Seigneur ! » et là-bas aussi « Loué soit le Seigneur ! », ici et là, ici et là. La seule différence réside dans le fait que la troupe rachetée par le sang est née de nouveau de la semence divine de la Parole, qu’elle est unie par l’Esprit à la Parole, et de la Parole à l’Esprit, et qu’elle reste ainsi unie à Dieu jusqu’à ce que nous passions de la foi à la vue.
Que le nom du Seigneur soit loué et glorifié ! Nous n’avons absolument rien à craindre. Paul l’a aussi prédit : « Comme Jannès et Jambrès ont accompli de grandes choses, des hommes à l’esprit dérangé en feront de même dans les derniers jours ». À la fin leur folie est apparue. Jannès et Jambrès n’étaient pas envoyés par Dieu ! Ils n’avaient ni appel, ni message, ni mandat ! Ils se sont simplement ingérés. À la fin, il est apparu clairement où se trouvait la victoire de Dieu et qui Dieu avait envoyé, non pas pour semer la confusion parmi Son peuple, mais pour le faire sortir, afin de pouvoir ensuite le faire entrer.
Ne nous inquiétons pas, c’était ainsi à l’époque aussi. Beaucoup de choses se passaient à droite et à gauche de Moïse. Moïse est resté debout. Il était un prophète envoyé par Dieu et investi d’une mission divine, d’un mandat divin. Des choses se passent à droite et à gauche, le message prophétique demeure au milieu du peuple de Dieu, et nous croyons en l’Écriture et en cela, de tout notre cœur, jusqu’à ce que nous voyions l’accomplissement de tout ce que Dieu a promis dans Sa Parole.
Tout à la fin, ce qui est venu de Dieu aura éclipsé tout le reste. Tout le reste n’existera plus et n’aura plus de valeur. Mais Dieu achèvera l’œuvre qu’Il a commencée avec les Siens de manière glorieuse et puissante, par la plus grande victoire de tous les temps, pour la gloire et la louange de son nom merveilleux et saint. Amen !
Levons-nous.
Alors que nous inclinons tous la tête, fermons les yeux et ouvrons nos cœurs. Permettez-moi de demander s’il y a ici quelqu’un qui a été interpellé par la Parole. Cela n’a peut-être pas été présenté de manière aussi structurée qu’un sermon devrait l’être, mais si vous lisez les sermons de notre Seigneur, ce n’étaient pas des discours : Il parlait. Et quand on les lit, on y trouve tant de choses ! Une multitude de pensées et d’explications ! Nous en sommes reconnaissants envers le Seigneur. Aujourd’hui encore, Il aura certainement interpellé chacun, l’un par ceci, l’autre par autre chose. Il y en a eu pour chaque cher cœur.
Cher cœur, peut-être es-tu encore indécis ? Tu ne sais pas encore exactement où tu devrais te situer. Aujourd’hui le Seigneur nous montre clairement qu’à la fin il n’y aura vraiment que deux groupes : Les uns porteront le sceau de Dieu, « scellés par le Saint-Esprit pour le jour de la rédemption du corps » et les autres porteront la marque de la bête. Une grande multitude sera victime de la séduction. Ils croiront en celui qui vient et se présente en son propre nom, s’élevant au-dessus de Dieu et de tout ce qui concerne le culte, s’emparant de la Parole, se plaçant au-dessus de tout et prenant le pouvoir. Ils ne pourront pas faire la différence. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas reconnu l’heure de la visite de la grâce divine, parce qu’ils n’ont pas reçu l’enseignement prophétique et qu’ils n’ont donc pas la Parole comme ligne directrice, comme référence et qu’ils tombent ainsi dans l’erreur.
Acceptez la Parole ! Accueillez le Seigneur, laissez-vous accorder la grâce. Oui, réconciliez-vous avec Dieu, sortez de votre propre savoir et de votre propre compréhension pour en arriver simplement à pouvoir dire : « Connaissance bénie : Jésus est mien ! ».
Bien-aimés, l’heure décisive est venue. C’est maintenant que les dés sont jetés : Telle que sera notre décision aujourd’hui, telle sera notre destinée pour l’éternité. Celui qui prend la bonne décision sera auprès du Seigneur. Celui qui ne le fait pas ne pourra pas y être.
Que vous soyez ici pour la première fois et que ce type de prédication vous soit nouveau ou que vous soyez déjà venu ici à plusieurs reprises, si Dieu a parlé à vos cœurs par Sa Parole et par Son Esprit, nous vous exhortons et vous supplions : « Laissez-vous réconcilier avec Dieu ». Ce que Paul a écrit aux Corinthiens est vrai : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même ». Quiconque n’a pas encore accepté cette réconciliation et ce pardon, quiconque n’a pas encore reçu le salut et la grâce que Dieu nous a donnés en Christ, peut en faire l’expérience maintenant. Jésus est ici, Il est proche, Il nous a parlé. Il frappe maintenant à nos cœurs et nous demande : « Laissez-Moi entrer ».
Pendant que les têtes sont inclinées, puis-je demander brièvement s’il y a ici des personnes que nous pouvons inclure dans cette prière ? Levez alors brièvement la main, puis reposez-la. Que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse ! Y a-t-il encore quelqu’un ici ? Oh que Dieu bénisse cette chère sœur, cette chère dame qui est encore là ! Que Dieu vous bénisse là-bas. Loué soit le nom du Seigneur.
Ah ! Combien vous serez reconnaissant pour l’éternité que la vraie Parole vous ait été prêchée sans compromis, proclamée fraîchement depuis le trône, afin que vous puissiez désormais discerner et ne pas succomber à l’erreur. Prions ensemble.
Père céleste, je Te remercie du fond du cœur pour ce temps de grâce dans lequel nous vivons, mais qui touche maintenant à sa fin. Le jour du salut s’est incliné, Seigneur, le soir est tombé, l’heure de minuit approche, l’appel retentit : « Voici l’Époux vient, l’Époux vient, levez-vous pour aller à Sa rencontre ».
Seigneur bien-aimé, nous n’aurions pas pu nous lever si nous n’avions pas entendu cet appel. Nous Te remercions pour l’appel au réveil que nous avons entendu. Nous Te remercions de nous permettre de voir, de reconnaître et de vivre sous nos yeux le temps, les signes des temps et l’accomplissement de la prophétie biblique. Seigneur bien-aimé, ce qui nous importe par-dessus tout, c’est d’être placés sur le fondement des promesses que Tu as faites à Ton peuple pour ce temps de la fin.
Et puis nous Te prions maintenant : Accorde-nous la foi en Toi, le Dieu véritable qui est fidèle, qui est vrai, qui ne peut pas manquer à Sa Parole, le glorieux qui ne ment pas, qui est la vérité, afin que Tu accomplisses ce que Tu as promis. Tu fais retentir l’appel au réveil, Tu procèdes à l’appel à sortir, à l’enseignement, à la correction, à la restauration de toutes choses, jusqu’à la préparation et l’achèvement de ceux que Tu as pu appeler à sortir, selon la parole de l’Écriture : « Vous, Mon peuple, sortez, séparez-vous, ne touchez rien d’impur dit le Seigneur ».
Bien-aimé Sauveur, nous avons entendu ce « Ainsi dit le Seigneur », en particulier à travers le message prophétique de la fin des temps. Nous avons été appelés à sortir pour Te servir, pour Te suivre, pour croire, pour Te croire, pour T’obéir jusqu’à ce que nous passions de la foi à la vue.
Bien-aimé Sauveur, nous prions maintenant ensemble pour tous ceux qui ont levé les mains. Tu sais ce dont ils ont besoin, qu’il s’agisse de détresse psychique, de détresse spirituelle, de détresse physique, quoi que ce soit, ô Seigneur.
Nous Te remercions pour la rédemption totale qui a eu lieu à Golgotha, la rédemption de notre âme, la délivrance de notre esprit, la guérison de notre corps. Ô Dieu, nous Te remercions ensemble de nous avoir pardonné et accueillis en Christ, d’avoir fait des enfants de Dieu à partir d’enfants des hommes. Accorde-nous ta paix, la paix avec Dieu qui surpasse toute intelligence humaine.
Seigneur bien-aimé, bénis tous ceux qui sont venus à Toi aujourd’hui et accorde-leur ce pour quoi ils prient, ce dont ils ont besoin. Sois avec eux et sois avec nous tous d’une manière toute particulière, car nous pouvons lever la tête, sachant que notre rédemption approche.
Sois loué et glorifié pour Ta Parole, pour l’Ancien et le Nouveau Testament et pour la révélation de ceux-ci. Nous Te louons et nous Te remercions également pour ce jour et pour ce service divin, au nom saint de Jésus ! Alléluia ! Alléluia ! Gloire à Dieu ! Amen.