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Ewald Frank

LA DISPUTE CONCERNANT LE CORPS DE MOÏSE ET L'ACCUSATION DE SATAN CONTRE LE GRAND PRÊTRE JOSUÉ

Prêché à Krefeld le 01 septembre 1990, à 19 heures 30

(Retransmis le 16 mai 2026)

Lorsque le cantique sur le sang a été chanté et que ces pensées ont été exprimées, il se peut que certains pour qui c’est nouveau, se demandent si c’est nécessaire. Ce n’est pas seulement nécessaire : C’est le seul salut que Dieu nous a donné. Je voudrais lire le chapitre 9 de l’épître aux Hébreux, puis nous passerons aujourd’hui à l’Ancien Testament. Hébreux chapitre 9, verset 12 :

« Ce n’est pas non plus avec le sang de boucs et de veaux, mais avec son propre sang qu’il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire céleste et a accompli une rédemption éternelle ».

Sans Golgotha, il n’y aurait pas de rédemption. Et pour ceux qui entendent peut-être pour la première fois une proclamation de l’Évangile de cette manière, je voudrais dire ceci : Ce n’est pas seulement une question d’écouter, mais il s’agit de recevoir, d’accepter, d’accueillir Jésus, Le recevoir pour avoir la vie éternelle et recevoir la filiation divine. Je lis ce passage de l’évangile selon Jean, chapitre 1, versets 12 et 13 :

« Mais à tous ceux qui l’ont reçue (ou accueillie, selon la traduction, ou acceptée), elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu, à savoir à ceux qui croient en son nom ».

Nous vivons en effet à une époque où l’homme est devenu croyant en lui-même, surtout depuis que la technologie et toutes ses avancées ont fait leur apparition, l’homme croit en lui-même, en ses capacités, en son savoir ; il rend hommage à l’œuvre de ses propres mains. Et on a beaucoup entendu parler de l’épanouissement personnel de l’homme.

Combien d’entre vous se souviennent de cette brève époque où les gros titres et le slogan étaient : « Dieu est mort » ? Vous vous en souvenez tous ! Bien. C’était il y a seulement quelques années. Ces paroles nous ont profondément touchés. Dieu n’est pas mort. Dieu vit ! Le monde qui s’est détourné de Dieu est mort dans le péché et la transgression, et n’a pas reconnu Dieu et connu Dieu.

Bon, laissons cela de côté pour l’instant, et passons au livre de Josué. Nous voulons simplement aborder brièvement ce week-end cette réflexion qui a certainement un caractère prophétique et qui revêt également une signification pour nos jours. Nous commençons par Josué chapitre 1, verset 2. Voici ce que dit le Seigneur Dieu :

« Mon serviteur, Moïse, est mort ». Une annonce de mort venant de la bouche du Seigneur, Dieu : « Mon serviteur, Moïse, est mort ; lève-toi donc, et passe le Jourdain, toi et tout le peuple, pour entrer dans le pays que je vais donner aux Israélites. Je vous donne tout le territoire sur lequel la plante de vos pieds marchera, comme je l’ai promis à Moïse, du désert et du Liban jusqu’au grand fleuve, l’Euphrate, tout le pays des Hittites jusqu’à la grande mer à l’ouest, tel sera votre territoire ».

Quiconque consulte une carte, constatera que les dimensions de l’Israël d’aujourd’hui sont loin d’être celles qui ont été déterminées ici par Dieu Lui-même. Et nous sommes convaincus que les dimensions de Dieu sont justes et qu’il en sera ainsi qu’il le faut, comme Sa bouche l’a prononcé, comme Il l’a Lui-même déterminé.

Je ne souhaite pas aujourd’hui m’étendre sur la situation dans le Golfe Persique, mais je me permets de mentionner brièvement que c’est précisément là que se trouvent le Koweït et l’Irak. Vous savez là où se trouve la ville frontalière de Bassora. Et le mot « Bassora » en allemand, « Basra », signifie paradis, Bashra. Et c’est précisément là que se trouvait le paradis, c’est exactement là que se trouve le point où l’Euphrate et le Tigre, soit quatre fleuves au total, comme il est écrit dans Genèse chapitre 2, prennent leur source. Peut-être devrais-je le lire, pour que vous sachiez qu’il est écrit ainsi. Genèse chapitre 2, oui, à partir du verset 10 :

« Un fleuve sortait d’Éden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras. Le premier s’appelait le Pishon ; c’est celui-là… » et ainsi de suite, vous pouvez tous le lire. Je ne lis maintenant que le verset 14 : « Le troisième fleuve s’appelle le Hiddékel ; c’est le Tigre ; c’est celui-là qui coule à l’est de l’Assyrie ; et le quatrième fleuve, c’est l’Euphrate ».

Vous pouvez d’ailleurs consulter vous-mêmes les cartes bibliques ou prendre un atlas pour voir comment ces fleuves se divisent et poursuivent leur cours. Si nous sommes désormais confrontés au fait que cette région précise est en jeu, nous pouvons nous attendre à ce qu’un conflit éclate, car une chose est claire pour nous : même si les ennemis d’Israël tournent leur attention vers leurs voisins et d’autres pays, il n’y a pour eux qu’un seul ennemi mortel, et c’est Israël. Ils peuvent regarder où ils veulent et parler dans toutes les directions, mais lorsqu’ils passeront à l’attaque, ils se tourneront et frapperont là où ils pensent que se trouve leur ennemi juré. Et l’avertissement est déjà clairement venu de Jérusalem, leur disant de faire attention et de réfléchir à ce qu’ils font.

Nous ne nous attarderons pas non plus là-dessus aujourd’hui. Je le mentionne simplement parce que c’est écrit ici, dans le livre de Josué, que Dieu a fixé les limites et à l’intérieur des limites fixées par Dieu, tout ce sur quoi leur pied marcherait leur appartiendrait. Et je demande pourquoi ? Et Dieu donne aussi tôt la réponse : parce que Dieu l’avait ainsi décidé et promis. Ils ont été conduits dans le pays de la promesse. Ce pays leur appartenait, en vertu de la décision divine qu’Il avait prise dans Sa toute-puissance et Sa sagesse.

Je suis ému par cette phrase : « Mon serviteur, Moïse, est mort ». Tous les prophètes qui ont jamais existé, que Dieu a envoyés et utilisés de manière puissante, ont tous connu un jour où leur ministère a pris fin, leur tâche accomplie et où ils ont été appelés auprès du Seigneur. Deux d’entre eux ont atteint le ciel sans goûter à la mort : Énoch, le septième après Adam ––une image parfaite du septième âge de l’Église où, à la fin, il restera une multitude qui ne goûtera pas à la mort, mais qui connaîtra la transformation de son corps et revêtira l’immortalité selon la parole du Seigneur : « Mais lorsque le mortel revêtira l’immortalité et que le corruptible revêtira l’incorruptibilité, alors s’accomplira la parole : O mort, où est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ? Et la mort a été engloutie dans la victoire ». Mais, les hommes de Dieu, même les plus grands, une fois leur temps écoulé, ont suivi le chemin que tout homme sur la terre devait suivre.

Ce qui me frappe dans ce contexte, je voudrais lire Deutéronome 34 versets 5 et 6 ainsi que d’autres passages bibliques. Deutéronome 34 verset 5 et 6 :

« C’est là que mourut Moïse, le serviteur du Seigneur, dans le pays de Moab, selon l’ordre du Seigneur. Et Il l’enterra dans la vallée dans le pays de Moab, en face de Beth-Peor, mais personne ne connaît son tombeau jusqu’à ce jour ».

Dans le Nouveau Testament, il nous est ensuite clairement expliqué ce qui est arrivé à Moïse qui est certes mort, mais n’a pas été enterré, n’a pas été mis dans un cercueil, il n’y avait pas non plus de porteurs pour transporter le cercueil, mais il est écrit par le Seigneur : « et Il l’enterra dans la vallée au pays de Moab ; mais la tombe n’a pas été retrouvée ». C’est certain qu’Il l’a emmené là-bas ; et tout le monde pensait qu’il y aurait là de grandes funérailles, mais elles n’ont pas eu lieu, car Dieu l’a pris auprès de Lui.

Il y eut cependant une dispute, une dispute au sujet d’un corps. Cela n’est pas arrivé souvent mais là, cela s’est produit. Je voudrais lire à ce sujet un passage de l’épître de Jude verset 9. On nous y rapporte ce qui s’est passé en rapport avec la mort et le départ du prophète Moïse. Épître de Jude verset 9 :

« Au contraire, l’archange Michel, lorsqu’il a disputé avec le diable au sujet du corps de Moïse et qu’il a eu un échange de paroles avec lui, n’a pas osé prononcer un jugement blasphématoire à son égard, mais a dit : que le Seigneur te réprimande ».

Nous voyons ici très clairement la scène qui se déroule sous nos yeux : Moïse était mort, et l’ennemi voulait que ce corps redevienne terre, car il est écrit : « Tu es tiré de la terre et tu retourneras à la terre », il est également écrit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras ». Ainsi, la mort s’est répandue parmi tous les hommes. Et à cette époque, c’était encore Satan qui avait le pouvoir sur la mort. Depuis que Christ est mort, qu’Il a retiré l’aiguillon de la mort et qu’Il a vaincu la mort, l’enfer et le diable, Satan a perdu son pouvoir sur la mort. Il est écrit dans l’épître aux Hébreux que Christ a détruit celui qui détenait le pouvoir de la mort, à savoir le diable. Y croyons-nous tous ? Et alors quelqu’un pourrait dire : « Oui, mais la mort règne encore cruellement ! ». Qu’elle règne donc ! Elle ne peut absolument rien faire au croyant, mais seulement veiller à ce que nous soyons transportés du temps dans l’éternité. Mais elle ne peut rien nous faire. Je lis à ce sujet le chapitre 2 de l’épître aux Hébreux, à partir du verset 14. Hébreux 2 verset 14 :

« Puisque les enfants ont part au sang et à la chair, lui aussi a eu part à ces mêmes choses, afin de détruire, par sa mort, celui qui détient le pouvoir de la mort » –j’ai failli lire « détenait » – « savoir le diable, et pour libérer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient tenus en servitude toute leur vie ».

Par Sa mort, notre Seigneur a détruit celui qui a le pouvoir de la mort. Il ne l’a plus, il ne peut plus l’avoir, car Jésus nous l’a dit ici, non seulement à l’apôtre Jean, mais aussi, à nous tous par son intermédiaire. Apocalypse chapitre 1 versets 17 et 18 :

« À sa vue, je tombai comme mort à ses pieds ; alors il posa sa main droite sur moi et dit : Ne crains rien ! C’est moi le premier et le dernier et le vivant. J’étais mort, et voici je suis vivant pour toute l’éternité et je détiens les clés de la mort et de l’enfer ou du royaume des morts ».

Jusque-là, c’était un autre qui les avait. À partir de cet instant, c’était notre Seigneur. Nous sommes reconnaissants que ces vérités divines ne soient pas seulement précieuses à nos yeux, mais que nous y croyions et que nous les vivions, car c’est lors de la résurrection que sera apportée la preuve que la mort n’avait aucun droit sur les croyants. Et vous verrez, il y a en effet un autre combat pour ceux qui ont échappé à la mort. Nous allons en prendre connaissance tout de suite. Ici, dans l’épître de Jude, nous avons lu le verset 9.

« Au contraire, l’archange Michel, lorsqu’il disputait avec le diable au sujet du corps de Moïse… ».

Moïse était donc mort, sinon il n’y aurait pas eu de corps. « Il disputait au sujet du corps de Moïse et échangeait des paroles avec lui ». Question : Que voulait-il faire de ce corps ? Voyez-vous ? Dieu avait encore quelque chose à faire avec Moïse, tout comme Il en avait avec Élie. Et quiconque lit Matthieu 17 et les passages parallèles dans les autres Évangiles, constatera que Moïse et Élie sont venus vers notre Seigneur sur le mont de la transfiguration et ont parlé avec Lui de l’issue qu’Il allait prendre à Jérusalem et quiconque lit attentivement Apocalypse 11, constatera que les événements qui se produiront par le ministère des deux prophètes qui exerceront leur ministère à Jérusalem pendant trois ans et demi et parleront prophétiquement, rappellent très fortement le ministère de Moïse et celui du prophète Élie.

Les morts continuent de vivre, ils vivent avec Dieu. C’est à cela que Dieu les a destinés, et pas seulement eux, mais nous tous. Lorsque nous lisons ici ce passage sur la dispute, nous nous tournons vers Zacharie au chapitre 3. Là aussi il y avait une dispute et cette fois-ci, au sujet d’un vivant qui se rendait en présence du Seigneur. Là, c’était un défunt qui voulait se présenter devant le Seigneur et cela ne plaisait pas vraiment à l’ennemi. Dans Zacharie chapitre 3, versets 1 à 5, nous trouvons un texte tout à fait singulier. Zacharie chapitre 3 à partir du verset 1 au verset 5 :

« Il me fit alors voir le souverain sacrificateur, Josué, debout devant l’ange du Seigneur, tandis que Satan se tenait à sa droite pour l’accuser ».

Nous savons, d’après le Nouveau Testament, que Satan est l’accusateur des frères. Et ici, nous trouvons un homme de Dieu, le souverain sacrificateur, Josué, il se tenait devant l’Ange du Seigneur, et Satan se plaçait à ses côtés pour l’accuser. Au verset 2 nous lisons :

« Alors l’ange du Seigneur dit à Satan : Que le Seigneur te réprimande, Satan ! Oui, que le Seigneur qui a choisi Jérusalem te réduise au silence ».

Nous ne savons pas exactement tout ce que l’ennemi a produit, quelle accusation, quelle plainte et quelle attaque il a avancée, mais nous remarquons bien qu’il y avait quelque chose, car il est écrit : « Que le Seigneur te fasse taire ». Il ne se tenait donc pas seulement là, mais il avait porté de graves accusations et c’est ainsi qu’il a fallu lui fermer la bouche et lui ordonner de se taire. Et puis il est dit ici :

« N’est-ce pas là un tison arraché du feu ? ».

Vous savez bien que lorsqu’au dernier moment, alors que tout part en fumée, quelqu’un est arraché pour ne pas être consumé par les flammes, c’est là la comparaison. « N’est-ce pas là un tison arraché du feu ? ». Il était donc déjà dedans, dans le feu, un tison arraché. Au verset 3, il est écrit :

« Josué était revêtu de vêtements souillés, alors qu’il se tenait devant l’ange ».

Satan avait ––en apparence–– le droit d’accuser, car un homme de Dieu était revêtu de vêtements souillés en présence du Seigneur. Nous avons la promesse dans le prophète Ésaïe 61 que tout le monde connaît, selon laquelle le Seigneur nous revêtirait des vêtements du salut. Je devrais peut-être la lire. Ésaïe 61, ces paroles sont en fait familières à tous. Ésaïe 61 verset 10 :

« Je veux me réjouir bruyamment dans le Seigneur, mon âme doit exulter en mon Dieu, car il m’a revêtu de vêtements de salut, il m’a revêtu du manteau de la justice, comme un époux qui se pare d’une coiffe à la manière des sacrificateurs, et comme une épouse qui revêt ses parures ».

C’est ce que fait le Seigneur. Mais l’homme, l’homme naturel est impur. Il n’est purifié que par le sang versé de l’Agneau. Il est purifié, il est sanctifié. Mais d’abord, il vient en présence de Dieu tel qu’il est, qu’il soit souverain sacrificateur ou sacrificateur, qu’il soit Lévite, qu’il soit qui il est, par nature nous sommes tous impurs et notre justice n’est qu’un vêtement souillé, comme nous le dit aussi la Parole de Dieu par l’intermédiaire du prophète Ésaïe 64 verset 5. Mais ensuite, on trouve ici dans Zacharie 3 quelque chose de tout à fait magnifique au verset 4. Zacharie 3 verset 4 :

« Il prit alors la parole et donna à ceux qui se tenaient devant lui, (les serviteurs), l’ordre : enlevez-lui ses vêtements souillés ! Mais à lui, il dit : Voici, j’ai ôté de toi ta faute et je te revêts de vêtements d’honneur »

C’est ainsi que nous entrons en présence de Dieu. Il se peut qu’aujourd’hui nous soyons impurs à Ses yeux saints. C’est possible. Qui est pur en présence de Dieu ? Personne, à moins d’avoir été lavé dans le sang de l’Agneau et alors s’accomplit la Parole : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine ». En présence de Dieu, nos vêtements souillés sont retirés ; nous sommes purifiés et lavés sous l’écoute de la Parole, en croyant en la puissance du sang qui a coulé pour notre salut, en la puissance de la Parole et en la puissance de l’Esprit. Et ainsi nous ne sommes pas seulement dépouillés, pas seulement déshabillés, mais aussi revêtus, afin que, comme il est écrit dans la dernière lettre aux Églises, dans l’Apocalypse au chapitre 3, « la honte de notre nudité ne soit pas révélée ». Mais en présence de Dieu, nous sommes tous impurs.

Le prophète Ésaïe n’a-t-il pas lui-même dit : « Je suis un homme aux lèvres impures et je vis au milieu d’un peuple aux lèvres impures » ? Et c’est alors seulement qu’un charbon fut pris de l’autel, qu’il toucha ses lèvres et que la voix dit : « Maintenant tu es pur » et ensuite vint l’appel : « Qui ira pour nous et sera notre messager ? ».

Mes bien-aimés, voulons-nous laisser cette Parole nous parler aujourd’hui ? Nous ne pouvons pas nous transformer en quelque chose d’autre que ce que nous sommes, mais nous n’avons pas besoin de repartir comme nous sommes venus. Lorsque nous entrons dans la présence de Dieu sous l’écoute de la Parole et que l’ennemi se place ou s’assoit à nos côtés ––Il ne reste pas toujours debout. Il peut aussi même s’asseoir de temps en temps. Si tu es debout, il se place à côté de toi, et si tu es assis, il s’assoit à côté de toi. Il suit tout pour accuser, pour faire valoir et invoquer des reproches–– alors, sache aussi aujourd’hui qu’il n’a aucun droit, que notre Seigneur, en tant que Souverain Sacrificateur, intercède pour nous avec Son propre sang qui parle en notre faveur et qu’Il veille simplement à ce que les vêtements souillés soient retirés et que l’homme soit purifié pour être ensuite revêtu des vêtements du salut.

Vous le savez bien vous-mêmes, dans la vie quotidienne, quand on se change, on prend ensuite un bain. Et nous prenons le bain d’eau de la Parole, nous nous y plongeons. Eh bien, je ne crois pas toujours beaucoup à l’aspersion par la tête, alors on peut tranquillement prendre un bain complet dans la Parole de Dieu pour n’en omettre aucune partie, mais pour tout inclure. Et c’est pourquoi nous sommes ici, dans de telles réunions : Pour entendre toute la Parole de Dieu, pour croire à chaque vérité biblique et pour dire oui à tout ce que Dieu a dit.

Pour Moïse, il y eut une dispute entre Satan et l’ange. Encore une fois, c’était quelqu’un ici qui s’était placé au côté d’un homme de Dieu pour l’accuser. Mais, combien nous pouvons être reconnaissants ! Le Seigneur prend soin des Siens. Il prend soin des Siens. Et ici il a été dit : « Cet homme n’est-il pas comme un tison arraché du feu ? ». N’avons-nous pas tous été arrachés au feu de l’enfer ? N’étions-nous pas tous sur le large chemin qui mène à la perdition ? N’est-ce pas par la grâce de Dieu que nous avons pu entrer par la porte étroite pour emprunter ainsi le chemin étroit qui mène au ciel afin d’atteindre nous aussi le but ? Ensuite, au verset 5, il est écrit ici dans Zacharie 3 :

« Alors il ordonna : mettez-lui aussi un bandeau sur la tête. Et ils lui mirent donc le bandeau d’innocence sur la tête et le revêtirent de vêtements d’honneur, tandis que l’ange du Seigneur se tenait à ses côtés ».

Dans l’Ancien Testament, il n’y avait pas encore de médiateur, le sang de la réconciliation n’avait pas encore été versé. Job a abordé ce thème et l’a décrit en ces termes : « S’il y a un médiateur, un ange, un intercesseur… ». C’est écrit dans Job 33. Job 33 verset 23 :

« S’il y a alors un ange pour lui, un intercesseur, un seul parmi mille… ».

Oui, un seul suffit ! Qu’il vienne de mille ou un million, un seul intercesseur suffit ! Et les saintes Écritures disent dans le Nouveau Testament, dans la lettre à Timothée, dans le Nouveau Testament : « Il n’y a qu’un seul Dieu, et un seul médiateur entre Dieu et les hommes ». Jean écrit dans sa lettre : « Bien-aimés, nous avons un intercesseur auprès du Père ». Un seul suffit, un seul Sauveur suffit, un Guérisseur suffit, un Médiateur suffit, un Intercesseur suffit et nous l’avons.

Mais les termes de l’Ancien Testament tels que nous les lisons ici aussi sont « ange, intercesseur, etc. pour rendre témoignage à l’homme de sa justice, et celui-ci a pitié de lui et dit : Laisse-le libre, qu’il ne descende pas dans la fosse ; j’ai trouvé une expiation ». Ça, c’est déjà l’Évangile ! Ça, c’est déjà un message de joie !

Revenons à Zacharie. Ici, Satan s’est présenté et a porté plainte, parce qu’un homme de Dieu portait des vêtements souillés alors qu’il accomplissait son service. Nous ne pouvons que prier Dieu sincèrement et de tout notre cœur et Lui demander : « Seigneur ! Purifie-nous et sanctifie-nous lorsque nous venons en Ta présence, afin que Satan ne puisse pas se tenir à nos côtés pour nous accuser ». Et si cela devait arriver, comme je l’ai déjà dit, Paul écrit, Jean écrit, dans ce cas, Jean, « nous avons donc un avocat auprès du Père, un intercesseur ». 1 Jean 2 : 1. Ce soir aussi, si Satan, en tant qu’accusateur, est assis à côté de toi et te murmure à l’oreille : « Tu n’as pas bien agi, tu as péché et ainsi de suite, et ainsi de suite », alors souvenez-vous de la Parole de 1 Jean chapitre 2 verset 1 :

« Mes petits-enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un pèche, nous avons un médiateur (un intercesseur) auprès du Père, Jésus-Christ le juste » je lis encore un verset plus loin : « Et il est la réconciliation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier ».

Alléluia ! Gloire à Dieu ! Non seulement pour quelques-uns, mais aussi pour ceux du monde entier. Oh ! Que cette Parole résonne, retentisse jusqu’aux extrémités de la terre, que Dieu a créé une réconciliation et l’a mise à la disposition de toute l’humanité, en Christ ! Il est notre expiation, notre réconciliation. Vous savez bien que tout ce qu’Il a et a donné, c’est lui-même. Il a parlé de Dieu, Il est Dieu. Il a parlé d’amour, Il est l’amour révélé. Il a parlé de résurrection, Il est la résurrection ; Il a parlé de vie, Il est la vie ; Il a parlé de la vérité, Il est la vérité. Il est tout cela. Comme c’est merveilleux !

Revenons à cette parole dans Zacharie 3. Nous reviendrons sur Josué plus tard, aujourd’hui ou demain. Nous voyons ici la manière d’agir de Dieu. Dieu ne reste pas les bras croisés quand Satan accuse. Il le réprimande et là où il y a des vêtements souillés, ils sont enlevés, et l’homme est purifié, sanctifié en présence de Dieu ; il est revêtu du vêtement du salut, comme nous l’avons lu, de vêtements de splendeur, tandis que l’Ange du Seigneur se tenait à ses côtés.

Aujourd’hui, c’est Jésus-Christ, le médiateur de la nouvelle alliance, qui est entré dans le sanctuaire céleste avec le sang de la nouvelle alliance et Il est présent pour sauver, pour pardonner, nous revêtir d’une nouvelle nature. Et alors nous pouvons nous aussi dire que les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles. Même si Satan accuse, je vais vous lire cela tout de suite, car il y a une très grande confrontation avec l’accusateur des frères, non seulement avec des individus mais avec toute la multitude, avec toute la troupe qui échappe à la mort. Je lis cela dans l’Apocalypse chapitre 12 verset 7. Nous le connaissons certainement tous, mais nous voulons tout de même avoir ces passages sous les yeux. Il s’agissait du corps de Moïse, il s’agissait du souverain sacrificateur Josué, et Satan qui était toujours prompt à intervenir pour déclencher la querelle et ainsi de suite ; et ici, une dernière querelle, une grande bataille éclate dans le ciel. Apocalypse chapitre 12 :

« Il y eut alors une bataille dans le ciel. Michel et ses anges combattirent le dragon. Le dragon et ses anges combattirent aussi ».

Dans quel contexte s’inscrit cette parole ? Nous l’avons déjà examinée assez souvent : Lorsque la multitude des vainqueurs, ceux qui se sont endormis en Christ mais qui seront ressuscités et transformés lors de Son retour, et ceux qui vivent en Christ et qui seront alors aussi transformés, seront enlevés dans la gloire, alors cette grande bataille éclatera. Et je peux très bien imaginer que Satan qui croit encore pouvoir régner un peu, veuille mettre un terme à cela et dire : « Mes chers amis, non, non, vous devez d’abord goûter à la mort, et ainsi de suite. Ici cela n’existe pas. Jusqu’ici et pas plus loin ». Satan se met en travers du chemin. Mais alors s’engage un combat puissant. Et je suis toujours reconnaissant de ne pas lire ici : « et le Seigneur combattit Satan ». Le Seigneur n’a eu qu’une seule fois cette grande confrontation avec Satan : la lutte à Gethsémané, le chemin jusqu’à Golgotha. Et ce chemin n’était pas encore terminé à Golgotha. Ce n’était qu’une étape, puis Il est descendu dans les profondeurs de la terre pour proclamer la victoire de Dieu si parfaite et universelle qui s’était accomplie à Golgotha. Et c’est pourquoi le Seigneur n’a absolument aucune raison de s’affronter une seconde fois avec Satan, ni avec la mort, ni avec l’enfer. Tout cela est accompli. La mort est vaincue, l’enfer est vaincu, Satan est vaincu. Notre Seigneur est le vainqueur de Golgotha. Michel doit, bien sûr, intervenir ici. Je relis le passage, verset 7 :

« Il y eut alors une bataille dans le ciel. Michel et ses anges combattirent le dragon. Le dragon et ses anges combattirent aussi, mais ils ne remportèrent pas la victoire, et leur place n’était plus dans le ciel ».

Une dispute au sujet du corps de Moïse ici, une dispute au sujet du souverain sacrificateur Josué là-bas, ici une grande bataille, un grand conflit pour la dernière fois dans le domaine céleste, au moment où la multitude des vainqueurs qui a vaincu la mort, l’enfer, oui tout, pour être avec le Seigneur pour toujours quand elle sera enlevée.

Vous savez bien que Satan a en effet, et vous pouvez le lire dans Éphésiens 6, encore le domaine aérien d’où il peut faire tout ce qu’il veut. Et lorsque cette multitude franchit cette sphère aérienne, c’est-à-dire lorsqu’elle est enlevée, il s’écrie soudain : « Stop ! Pas comme ça ! » et alors Satan est précipité avec son armée et nous, la multitude des vainqueurs, nous montons. Je lis Éphésiens chapitre 6 verset 12 :

« Car nous n’avons pas à lutter contre des êtres de chair et de sang, mais contre les puissances et les autorités, contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les esprits maléfiques dans les lieux célestes ».

Combien de fois les croyants sont-ils eux aussi sous l’influence directe qui vient de ce domaine ? Nous devons toujours faire attention à l’influence sous laquelle nous nous trouvons. Il peut aussi arriver aux croyants d’être influencés par le camp adverse. Pensez au bien-aimé Pierre, qui était pourtant si sûr de marcher avec le Seigneur. Quiconque connaît le passage de Matthieu 16 versets 22 et 23, ce qu’il a prononcé sous une mauvaise influence, des paroles qui plaisaient à la compréhension humaine, mais qui étaient contraires à l’Écriture ; et puis notre Seigneur S’est aussi adressé directement à Satan qui parlait à travers lui, sous l’influence duquel cela s’est produit. Matthieu 16 versets 22 et 23 :

« Alors Pierre le prit à part et se mit à le dissuader en disant : Seigneur, que Dieu t’en préserve ! Cela ne t’arrivera jamais. Mais il se retourna et dit à Pierre : Arrière, Satan ! Tu es pour moi un scandale ; car tu ne penses pas selon Dieu, mais selon les hommes ».

Une pensée et une intention humaine, même bonne, ne viennent pas forcément de Dieu. Dieu n’a pas besoin d’un homme qui pense à Sa place. Dieu cherche des hommes qui reçoivent Ses pensées qui sont plus élevées que nos pensées et qui disent ce que Dieu dit. À ce moment-là, Pierre avait voulu dire : « Golgotha ne doit pas arriver. Souffrir et mourir ? Non, Maître ! Cela ne doit pas être » et c’était précisément cela qui était dans le plan de Dieu ! Nous devons donc toujours veiller à dire ce que Dieu a dit, que cela nous convienne ou non sur le moment. Poursuivons notre lecture à partir du verset 9. Apocalypse 12 verset 9 :

« Ainsi, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, le séducteur de toute la terre, fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui ».

Ce sera alors cette chute définitive. Le prophète Ésaïe et le prophète Ézéchiel rapportent la chute de Satan. Ésaïe 40 verset 12, Ézéchiel 28 verset 17. Notre Seigneur, selon Jean 12, nous dit que Satan est tombé comme un éclair. Maintenant le jugement est rendu contre le prince de ce monde. Luc 10 verset 18. Jean 12 verset 31 : « C’est maintenant que le jugement s’abat sur ce monde. C’est maintenant que le prince de ce monde va être chassé ». Bien sûr. Il y a donc déjà eu quelques événements de ce genre. Malheureusement il a encore accès pour accuser les croyants ; et alors, nous devons faire très, très attention à ne pas lui prêter attention, à ne pas lui prêter nos oreilles, mais simplement dire : « Satan, retire-toi de moi, de ma présence ». Je lis maintenant ici, car la Parole en fait partie. Le verset suivant du chapitre 12, le verset 10 :

« J’entendis alors une voix forte dans le ciel qui s’écriait : le salut, la puissance et la royauté sont désormais revenus à notre Dieu et la souveraineté à son Oint ; car l’accusateur de nos frères, qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit, a été précipité ».

Tout cela prend alors fin. Il ne peut plus dire alors : « C’est lui qui a fait cela » ou « C’est lui qui a fait cela ! Il a un vêtement souillé » ou « c’est lui qui a ceci ». Il ne peut alors plus rien faire. Mais il voulait s’arrêter… il voulait tout arrêter. Vous pouvez bien imaginer : L’armée de l’ennemi repartie dans tout l’espace aérien, et maintenant les rachetés viennent prendre possession de leur demeure dans les cieux : Les uns doivent descendre, les autres monter, et la bataille s’engage. Et je suis tellement reconnaissant qu’on nous dise ici comment elle s’est déroulée : La bataille s’est déroulée en notre faveur : Satan, le dragon, le serpent ancien, avec toute sa suite a été précipité et la foule des rachetés peut entrer dans la gloire. Oh ! et il n’y aura plus de plainte, d’accusation pour l’éternité, plus de querelle pour un corps, plus de querelle pour un vêtement souillé ! Non ! Lavés dans le sang de l’Agneau, ils ont rendu leur vêtement éclatant et blanc et ils sont dignes de se présenter devant Dieu le Seigneur, non par eux-mêmes, mais en vertu de la rédemption, par la puissance de la rédemption qui nous a été accordée, par grâce.

Mes bien-aimés, l’ennemi n’a pas le droit de dire : « Celui-ci est souillé, celui-ci est impur, tel est ceci, tel est cela ». Le sang de l’Agneau parle en notre faveur en Jésus-Christ, le fidèle Souverain-Sacrificateur, qui intercède pour nous jusqu’à ce que le dernier soit entré et que le nombre soit complet, et que nous soyons alors enlevés ensemble pour contempler la face de notre Dieu. Écoutez encore le verset qui parle de cette multitude de vainqueurs. C’est le verset 11 d’Apocalypse 12 :

« Ils l’ont vaincu par le sang l’Agneau et par la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à la mort ».

L’état d’esprit, les sentiments de notre Seigneur et Maître sont reconnaissables ici, si reconnaissables ! Quel passage avons-nous lu en introduction ? Ne nous a-t-on pas dit là que si nous mourons avec Lui, nous régnerons aussi avec Lui ? Je crois que c’était dans 2 Timothée, n’est-ce pas ? 2 Timothée chapitre 2. Nous lisons encore une fois cette parole, le verset 11 :

« Cette parole est certaine : si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui ».

Paul pouvait dire : « Je suis crucifié avec Christ ; je suis mort avec Lui, j’ai été enseveli avec Lui par le baptême, et je vis désormais, ce que je vis maintenant, je le vis dans la foi au Fils de Dieu ». Mes bien-aimés, nous devons livrer notre propre moi, notre propre volonté, notre propre vie à la mort ; nous devons reconnaître que nous ne devons plus vivre pour nous-mêmes, mais pour Celui qui est mort pour nous, et nous devons reconnaître que nous étions déjà en Christ, et que nous avons été crucifiés avec Lui, que nous sommes morts avec Lui, que nous avons été ensevelis avec Lui, que nous sommes ressuscités avec Lui pour une vie nouvelle. Cette parole est certaine : « si nous sommes morts avec Lui, nous vivrons aussi avec Lui ».

Résumons. Satan se rendra partout où les enfants de Dieu se rassemblent. Et quiconque lit Job chapitre 1 et chapitre 2, constatera que même lorsqu’une assemblée a lieu au ciel, il s’y trouve ! Et le Seigneur lui demanda d’où il venait ? De la terre. Il dit : « J’ai parcouru la terre. Et alors le Seigneur Dieu demanda : As-tu aussi vu Mon serviteur, Job ? Oui, je l’ai vu, mais Tu l’as mis en cage, Tu l’entoures, je ne peux pas l’approcher et c’est pour ça qu’il Te sert si bien ; mais enlève cette cage et Tu verras ce qu’il deviendra ». Dieu accepta. Nous ne voulons pas nous attarder davantage sur cette affaire.

Satan est bel et bien une personne. Bientôt plus, mais aujourd’hui encore, si quelqu’un pense qu’il n’est qu’une invention pieuse, c’est ce qu’a dit une grande théologienne, que Satan n’est qu’une invention, non, non. Satan a amené notre Seigneur sur une très haute montagne, il L’a amené sur le pinacle du temple, il L’a tenté pendant quarante jours. Satan est un ange déchu, il existe, mais il est vaincu, il est vaincu ! Son pouvoir lui a été retiré ! Il ne peut agir que dans la mesure où Dieu le permet. Nous avons tiré des enseignements des paroles que nous avons méditées ce soir. Satan va essayer, mais il ne peut pas.

Devant le corps de Moïse, il a certainement dit : « Écoute, ça ne va pas ? Il est là, il est mort ! Le corps doit être enterré ici ». Oui, mais personne n’a trouvé la tombe. Ce n’est pas Satan qui a triomphé là, mais Michel a remporté la bataille, mais il a dit : « Que le Seigneur te réprime ! ». Et la Parole du Seigneur est le dernier mot et la Parole ultime. Satan a dû s’y soumettre et s’y conformer. Si le Seigneur notre Dieu dit : « Qu’il monte vers Moi même s’il est mort », alors Satan doit respecter cela. Dieu merci, la Parole du Tout-Puissant est une Parole de toute-puissance, et s’applique bel et bien.

Et nous l’avons vu avec Josué : L’accusation était en fait justifiée, mais elle ne s’appliquait pas, car Dieu avait déjà pris des dispositions pour que le changement ait lieu, que l’impureté prenne fin et que le vêtement pur puisse être revêtu. Un vêtement, comme le dit Ésaïe, vêtement du salut ou vêtement de splendeur, lui a été revêtu, et même quelque chose sur la tête qui devait le couronner et montrer que Dieu avait accompli une œuvre complète, de la tête aux pieds. Dieu avait agi sur cet homme. Et nous croyons cela pour nous tous, que notre Dieu a accompli de grandes choses en nous, et cela de la tête aux pieds. Nous appartenons entièrement au Seigneur. Il S’est entièrement donné pour nous, et par grâce, nous pouvons être entièrement Sa propriété.

Quelle que soit la manière dont l’ennemi s’approche de nous, que ce soit pour le bien ou pour le mal, il peut aussi parfois dire : « Dis que ces pierres deviennent du pain », il peut aussi dire : « Jette-toi d’ici ». Cela peut aussi parfois prendre la forme d’une conversation, et puis bien sûr, il y a toujours les accusations. Mais le Seigneur Se tiendra à nos côtés, dans chaque situation, lorsqu’il s’agit des Siens ; et l’accusation prendra fin, et Dieu éliminera le chef d’accusation et nous revêtira des vêtements du salut, afin que nous puissions nous réjouir et exulter de l’aide, du secours que Dieu nous a accordés.

Quand Satan se place à tes côtés et te dit : « C’est toi qui as fait cela. Tu es coupable de cela » et ainsi de suite, alors tu peux vraiment dire avec un cœur sincère et dans la foi : « Satan, retire-toi de moi ! » Les accusations étaient certes, fondées, mais elles ne s’appliquent plus aujourd’hui. L’intercesseur est là, le sang de la nouvelle alliance m’a racheté, ma faute est pardonnée, je suis lavé dans le sang de l’Agneau ! Satan, tu n’as aucun droit sur moi ! Va-t’en ! Et alors il doit s’en aller.

Avons-nous bien compris cela jusqu’ici ? L’accusateur des frères va essayer. Ça, c’est sa mission, sa tâche ! Mais remettons cela aussi entre les mains du Seigneur, car cela peut nous rendre attentifs à ce qui n’est pas encore en ordre devant Dieu, afin que nous puissions y remédier et le mettre en ordre. Finalement, l’ennemi peut aussi trouver sa place dans l’ensemble de ce qui se passe lorsque nous invoquons le Seigneur avec toute notre sincérité, quand quelque chose est mis en accusation et que nous sentons que cela est juste, nous venons alors vers le Seigneur et nous disons : « Pardonne, purifie, purifie, enlève tout ce qui est ancien et souillé, et donne-nous du neuf, un cœur nouveau, un esprit nouveau, une vie nouvelle ». Il fait toutes choses nouvelles. Que Son nom merveilleux et saint soit loué et glorifié !

Nous ne sommes bien sûr pas revenus au premier chapitre de Josué, mais nous verrons que Dieu a un chemin avec Son peuple et qu’Il suit ce chemin malgré toutes les accusations de l’ennemi, toutes les disputes, tous les conflits, quoi qui puisse se présenter sur notre chemin, le Seigneur marche avec nous jusqu’à ce que nous atteignions le but et que nous passions de la foi à la vue. À Lui revient toute la gloire, maintenant et pour l’éternité ! Amen !

Levons-nous pour prier.

Seigneur notre Dieu, nous Te remercions de tout notre cœur de ce que Tu es présent et que Tu nous as parlé, d’être à nos côtés, de commander à Satan et de mettre un terme à ses agissements. Il doit se taire, il n’a aucun droit, même s’il pense qu’il en a. Le Christ est ici, Lui qui a justifié, qui a pardonné, qui a expié, qui a agréé. Christ est ici : Qui osera condamner les élus de Dieu ? Qui osera les accuser ? C’est impossible ! La décision a été prise à Golgotha.

Seigneur et Dieu fidèle, ensemble nous prions pour tous ceux qui ont levé les mains. Tu connais leur cœur, Tu sais ce qui s’y passe. Seigneur bien-aimé, que ce soit une détresse dans l’âme, dans l’esprit ou dans le corps, que par la puissance de la Parole, par la puissance du sang et par la puissance de l’Esprit de Dieu, la victoire de Dieu se manifeste dans tout l’être humain, dans l’âme, dans l’esprit et dans le corps. Seigneur bien-aimé, nous Te remercions, Tu l’as fait. Alléluia !

Dans la poussière nous T’adorons en exultant ! Tu nous as fait ôter nos vêtements souillés, Tu nous as lavés, Tu nous as revêtus de vêtements de salut. Seigneur bien-aimé, Ton épouse, Toi, Roi et Époux de notre âme, il lui a été accordé, il lui a été donné de se revêtir d’un lin resplendissant, de blancheur, sans tache et sans ride. C’est ainsi que Paul voyait l’Église devant Toi, Seigneur bien-aimé. C’est ainsi que nous la voyons ce soir, c’est ainsi que nous nous voyons en Ta présence, sans tache, sans ride ! Amen ! Alléluia ! lavés dans le sang de l’Agneau, rendus blancs comme la neige, le pardon, le salut et la grâce nous ont été accordés. Seigneur bien-aimé, nous voulons T’honorer par la foi, nous tenir toujours à Tes côtés, réprimander Satan pour qu’il s’en aille, et Te rendre gloire pour l’œuvre de rédemption accomplie.

Seigneur bien-aimé, je Te remercie d’avoir accompli de grandes choses justement en ce moment même, pour tous ceux qui croient. Seigneur bien-aimé, la justification totale, la purification totale, la sanctification totale, tout vient de Toi, et c’est en Ta présence que cela nous est accordé. Ensemble, nous louons aujourd’hui en ce lieu la victoire de Golgotha et nous rendons à Toi, le Vainqueur, notre Seigneur, Jésus-Christ, l’honneur, la gloire et la louange pour l’œuvre de rédemption accomplie ! Seigneur bien-aimé, Tu as écrasé la tête du serpent, Tu as vaincu la mort, l’enfer et le diable, Tu as triomphé, Tu es ressuscité. Nous T’en rendons grâce. Jésus ! Tu vis et nous vivons avec Toi, car Tu l’as dit ainsi : « celui qui croit en Moi vivra, même s’il meurt ».

Seigneur bien-aimé, nous Te remercions encore pour cette réunion, pour ce service divin. Oh ! Puisse la foi, la foi biblique, c’est-à-dire la foi qui est la victoire, celle qui a vaincu le monde, avoir été produite dans nos cœurs par Ta Parole et par l’Esprit. Satan est un menteur, Satan doit s’en aller. Jésus-Christ seul a raison et droit sur nous qu’Il a rachetés.

Que tous ceux qui sont ici pour la première fois aujourd’hui et qui ont entendu cette proclamation, puissent maintenant recevoir la grâce de Dieu, le salut de Dieu, le pardon et la bénédiction totale du Tout-Puissant par grâce, au nom de Jésus-Christ notre Seigneur. Alléluia !

Grand Dieu ! Ensemble nous Te crions un alléluia ! Alléluia ! Gloire à Dieu ! Gloire à Dieu ! Alléluia ! Toi, le vainqueur de Golgotha, glorieux Sauveur, Roi qui revient, et Époux de notre âme ! Nous Te poussons des cris de joie, nous T’acclamons ! Alléluia ! Car Ta victoire est notre victoire. Sois loué pour l’éternité. Ton ascension est la garantie de notre ascension. Alléluia ! Ta résurrection est la garantie de la résurrection de tous ceux qui se sont endormis en Christ. Alléluia ! Seigneur nous Te louons ! Ce sont toutes des réalités divines. Alléluia !

Honneur, louange et gloire soient à Toi, Dieu et Seigneur, et à Toi, l’Agneau qui a été immolé, honneur, honneur, louange, gloire et adoration dans toute l’éternité ! Amen !