Ewald Frank
CITATIONS DU SERMON DE FRÈRE BRANHAM :
« RECONNAISSEZ LE JOUR ET SON MESSAGE »
Prêché à Krefeld le 02 septembre 1990, à 15 heures 00
(Retransmis le 20 mai 2026)
Le temps passe si vite que nous voulons l’utiliser pour écouter encore la Parole de Dieu et la laisser parler à nos cœurs. Cet après-midi aussi, nous souhaitons la bienvenue à tous très chaleureusement, dans le précieux nom du Seigneur. Nous espérons que la Parole de Dieu vous est précieuse, que vous aimez l’entendre, que vous la recevez et qu’elle est une nourriture spirituelle pour vos âmes.
Combien nous sommes reconnaissants envers Dieu de pouvoir, en nos jours, reconnaître ce qui sert à notre salut, reconnaître ce que Dieu a promis et ce qu’Il fait ! Nous ne cachons pas non plus que nous recevons les serviteurs envoyés par Dieu, afin de recevoir le Seigneur qui parle par eux. Je viens justement de lire une parole ici, dans Pierre, et il nous est dit dans 1 Pierre chapitre 1, en référence aux hommes de Dieu, aux prophètes qui ont parlé, prophétisé et fait des recherches sur le temps auquel le Saint-Esprit en eux faisait allusion, et nous lisons dans 1 Pierre chapitre 1 au verset 12 :
« Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous qu’ils administraient ces choses qui vous ont maintenant été annoncées par ceux qui vous ont prêché l’Évangile par le Saint-Esprit envoyé du ciel, choses dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards ».
Il y a donc, dans ce plan de salut de Dieu arrêté de toute éternité, des choses qui sont restées cachées même aux anges. Les hommes que Dieu a envoyés, comme nous le lisons, n’ont pas cherché leur propre intérêt ni ne se sont servis eux-mêmes, mais ils nous ont rendu service de la part de Dieu, en transmettant la Parole qu’ils avaient reçue, en l’écrivant, afin que nous ayons pour toujours une orientation spirituelle.
Je suis reconnaissant de tout cœur à Dieu pour la Bible : Elle est la règle ou la ligne de conduite pour notre vie de foi ! Tout ce qui est enseigné et cru peut et doit être comparé sur base de la Parole de Dieu, pour vérifier s’il en est ainsi. Mais, nous sommes aussi convaincus ou nous constatons que tous ne peuvent pas se soumettre à Dieu, tous ne s’insèrent pas dans le plan de Dieu. Beaucoup restent attachés aux anciennes traditions, ils s’occupent du vieux levain, ils le retournent sans cesse, mais ça reste le vieux levain. Et Paul écrit aux Corinthiens que nous devons être libérés du vieux levain. Vous pouvez le lire dans 1 Corinthiens au chapitre 5, à partir du verset 6.
« C'est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever toute la pâte ? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité ».
Nous devons être pénétrés par la vérité divine, pour pouvoir discerner tout ce qui est faux. Nous devons savoir ce qui est juste pour pouvoir reconnaître ce qui est faux. Et le temps est simplement là où les compromis n’ont plus leur place, mais où toute la vérité doit être proclamée, toutefois dans l’amour. Mais, comme nous l’avons déjà dit, tous n’ont pas accepté la vérité et tous ne l’accepteront pas.
Paul a dit un jour dans 2 Timothée 4 : 16 : « Tous m’ont abandonné et personne ne m’a assisté dans la prédication de l’Évangile ou dans ma défense ». J’ai lu dans la prédication de frère Branham « Reconnaissez le jour », et savez-vous ce qu’il dit ? Ici, à la page 31 : « Évaluez vous-mêmes si je suis populaire. Si l’on retirait ceux qui, ce matin, sont venus de l’extérieur de la chapelle de Jeffersonville, il resterait à peine une demi-douzaine de personnes à qui je pourrais prêcher ! ».
Il faudrait s’imaginer : Un homme de Dieu avec un ministère tel qu’il n’y en a pas eu sur la terre depuis les jours de Jésus-Christ, un appel céleste direct, une confirmation divine, les morts ont été ressuscités, les aveugles ont recouvré la vue, les boiteux ont marché ; et les gens ne l’ont pas pris en considération ! Ils ont suivi leur propre voie et sont restés convaincus d’eux-mêmes, préférant continuer à remuer le vieux levain.
Pour cette raison, nous sommes, certes attristés, mais pas déçus. Il doit en être ainsi. Notre Seigneur Lui-même a dit en Son temps… il est écrit à Son sujet qu’Il ne put faire beaucoup de miracles à Nazareth, à cause de l’incrédulité qui y régnait. Même les serviteurs de Dieu les plus grands ne peuvent rien accomplir, à moins que la foi ne soit présente et que l’on croie que Dieu les a envoyés et qu’Il agit par eux. Moïse fut envoyé et il dit : « Ils ne m’écouteront pas » et alors Dieu lui donna deux signes. Et même alors, il fut difficile pour les gens de croire de tout leur cœur.
Les traditions et les coutumes sont si profondément ancrées dans les hommes qu’il est difficile de les enlever, de tout labourer, arracher, pour pouvoir semer à nouveau. Et le prophète dit aussi : « Ne semez pas parmi les épines, mais défrichez-vous un champ nouveau ». Il faut vraiment tout recommencer à neuf. L’ancien ne peut pas être réparé, mais Dieu fait toutes choses nouvelles. Il ne bâtit pas sur des choses qui ne sont pas justes. Il les renverse, comme il est aussi écrit dans Jérémie chapitre 1 : « Je t’ai établi aujourd’hui pour arracher et renverser, pour détruire et démolir, puis bâtir ». Lisons peut-être ce texte. Jérémie chapitre 1, à partir du verset 8. Nous avons aujourd’hui, cet après-midi, une médiation de la Parole que nous voulons garder brève. Mais veillons à faire attention à chaque passage biblique. Jérémie 1, à partir du verset 8 :
« Ne les crains pas, car Je suis avec toi pour te délivrer, dit le Seigneur. Puis le Seigneur étendit Sa main, toucha ma bouche et me dit : Voici, Je mets Mes paroles dans ta bouche. Regarde, Je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour arracher et abattre, pour détruire et pour renverser, pour bâtir et planter ».
Le premier est aussi un ministère que Dieu envoie ou un service que Dieu fait. La plupart pensent que lorsque Dieu envoie quelqu’un, tout est recouvert, tout est éprouvé, tout peut rester tel quel. Non, rien ne doit rester tel quel, rien ne peut être laissé tel quel ! Tout doit être renversé, afin que l’on puisse ensuite bâtir correctement, sur le fondement biblique original. Il en est réellement ainsi. Oui, la plupart des gens ont une fausse conception de notre Dieu : Il doit toujours venir avec toute la douceur pour tapoter chacun sur les épaules, remercier que tout soit bien fait. Non, ce n’est pas comme ça qu’Il vient. Il peut aussi venir avec le fouet et frapper, renverser les tables, verser l’argent et dire avec colère : « Il est écrit : Ma maison sera appelée maison de prière pour tous les peuples, mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs ». Il en a le droit, car c’est Sa maison. Et nous lisons dans l’épître aux Hébreux que Moïse a été fidèle dans toute sa maison et que Christ est fidèle dans Sa maison, et Sa maison, c’est nous.
Il s’agit donc, réellement, de ne pas faire de compromis, mais de recevoir toute la Parole de Dieu dans sa vérité et se laisser pénétrer par cette Parole, être mis en accord avec elle, afin d’avancer pas à pas ou avancer au même pas avec le Seigneur. Nous lisons encore quelques passages bibliques. Éphésiens chapitre 5, à partir du verset 15 :
« Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages ; en rachetant le temps, car les jours sont mauvais. C’est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur. Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, des hymnes, et des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ ».
Ici, des instructions nous sont données, que nous devons racheter le temps, marcher avec sagesse… plusieurs choses nous sont dites ici, « ne soyez pas insensés, mais cherchez à comprendre quelle est la volonté du Seigneur ». C’est ça qui est important. Avant de pouvoir faire la volonté de Dieu, nous devons savoir quelle est Sa volonté. Puis l’apôtre continue comme s’il voulait dire aux mariés comment se comporte, mais il relie tout cela avec Christ et avec l’Église. Poursuivons la lecture dans Éphésiens chapitre 5, comme il est écrit sous la conduite du Saint-Esprit, à partir du verset 21 :
« Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ. Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses ». Je viens maintenant au verset que je voulais lire, le verset suivant, le verset 25 :
« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible ».
Les saintes Écritures parlent du fait que Christ viendra comme Époux et qu’Il prendra avec Lui dans la gloire, pour le festin des noces, tous ceux qui font partie de l’Épouse. J’ai aussi à ce sujet quelques lignes de cette prédication de frère Branham que je voudrais lire, la même prédication « Reconnaissez le jour et son message », à la page 8 :
« Souvenez-vous de la vision que j’ai eue la semaine dernière. (Un aperçu de l’Épouse). Dans cette vision, j’ai vu la glorieuse Épouse venir. Je n’y pensais pas, j’étais simplement assis dehors regardant devant moi. Alors l’Épouse est venue. À côté de moi, j’ai entendu une voix dire : Voici un aperçu de l’Épouse. Puis elle passa. J’ai remarqué qu’elle était belle, charmante et jeune. Elle marchait d’un pas très gracieux, non pas comme une marche militaire, mais avec grâce et dignité comme marche une femme. Elle vint de ce côté vers moi, passa à ma gauche et disparut de ma vue ».
Mais ce n’est pas tout. Il vit en effet un aperçu de l’Épouse, irréprochable, telle qu’elle était au commencement dans le premier âge de l’Église, lorsque Dieu avait encore tout en main, lorsqu’il n’y avait pas encore de fausse doctrine, pas de faux frères, rien de faux, mais l’Église était réellement pénétrée par l’Esprit de Dieu. Plus tard, Paul avait dû déjà lutter contre de faux frères, contre de fausses doctrines et d’autres choses. Il dit ici dans la suite, à la page 8 :
« Puis il me montra du côté droit chaque église telle qu’elle sortait des différents âges. Oh ! combien c’était vulgaire. La dernière provenait de ce dernier âge de l’Église, elle était conduite par une sorcière. Elle était vêtue de manière si immorale, si indécente, marchant au rythme du twist et du rock and roll. Quelle image ! ».
Une Épouse vertueuse, irréprochable, marchant au même pas avec le Seigneur, en accord avec la Parole, sans défaut. Et alors, l’homme de Dieu voit, vous savez que l’Ange du Seigneur Se tenait en telle occasion à sa droite et lui disait ce qu’il allait voir ou sur quoi il devait faire attention. Ce qui est important pour moi dans ce contexte, c’est ce que je vais lire maintenant, c’est également à la page 9 :
« Puis il dit (l’Ange dit) : L’Épouse revient encore une fois, comme dans la première vision. Alors l’Épouse réapparut. Elle était exactement comme la première qui était passée au commencement. Mon cœur bondit de joie, car je savais qu’il y aurait une Épouse qui serait formée et vêtue exactement comme celle du commencement ».
Alléluia ! Louange soit rendue à Dieu ! La prédication n’aura pas été faite en vain. Le travail portera du fruit. Le Seigneur appellera une Épouse, à l’image de l’Époux, une épouse qui connaît Sa voix et y répond, et Sa voix est Sa précieuse et sainte Parole. Écoutez encore ces quelques phrases : « Elle doit être appelée à sortir. Je sais que c’est la vérité. Si ce n’était pas vrai, alors toute vision que j’ai eue dans le passé est fausse. Mais chacun sait que tout ce qu’Il ne nous ait jamais dit était la vérité, cela s’est accompli ».
Nous croyons de tout notre cœur que Dieu a véritablement envoyé Ses serviteurs. Voyez, moi je ne suis pas un prophète. Il n’est pas nécessaire de l’être. Tous ne peuvent pas être prophètes ! Je ne sais pas si Josué était prophète, ni si d’autres étaient prophètes, même dans le Nouveau Testament, un Tite ou d’autres, mais nous avons reçu la Parole prophétique et nous sommes dans le même esprit que les prophètes et les apôtres. Nous entendons ce qu’ils ont entendu, nous comprenons comme ils ont compris, prêchons ce qui leur a été révélé et ce qu’ils ont prêché.
Puis le frère Branham donne un exemple. C’était un homme très attaché à la nature, comme on en rencontrera rarement. Quand il était dans la nature, il était comme à la maison, mais il voyait toujours quelque chose qui lui parlait. Un des hommes d’affaires chrétiens qui possédait une grande plantation de fruits l’invita un jour. Et voici que frère Branham voit un arbre et il compte les fruits, il recompte, et l’arbre avait je ne sais combien de fruits : Oranges, citrons, pamplemousses… et il compte et recompte ; et voilà, il est hors de lui, étonné et dit : « Écoute, voici donc, quel est cet arbre ? », et le propriétaire de la plantation dit : « C’est un oranger ». Oui, et il dit : « Et que font tous ces fruits sur cet oranger ? D’où viennent-ils ? Ils n’ont rien à faire ici ! ». « Oh dit-il, ce sont les fruits des branches qui ont été greffées sur cet arbre, mais qui ne proviennent pas originellement de cet arbre. Mais ces fruits tirent la sève de cet arbre, mais elles portent leur propre fruit et non les fruits originaux de cet arbre ». Et frère Branham a dit : « Ça, c’est plus qu’une prédication toute entière. Merci, que Dieu te bénisse ! ». Et il continua son chemin.
Par un exemple qu’il avait devant ses yeux, il a reçu plus qu’une prédication ! Et, gloire à Dieu ! il a compris immédiatement ce qui se passait et quelle était la leçon. Puis il demanda : « Mais si cet arbre pousse une nouvelle branche, qu’est-ce que cette branche produira ? » et il répondit : « Si la branche provient de l’arbre, ce sera de nouveau le fruit original, provenant des racines à travers l’arbre jusque dans les branches ». Et maintenant, il dit dans cette prédication à la page 10 :
« Si cet arbre produit encore une branche, elle portera le fruit original. À la fin de la vie du Cep, il doit y avoir une restauration de toutes ces choses. Une restauration doit venir, la lumière du soir pour tout éclairer et remettre tout en ordre ».
Mais ça viendra du cep, non d’une dénomination greffée, mais ce sera un produit original de la Parole. Au temps du soir, cela se manifestera, cela jaillira. Il y aura de la lumière au temps du soir. Et pour mûrir, la lumière est nécessaire. Voyez comme l’Écriture est parfaite ! Il y a un jour qui n’est appelé ni jour ni nuit, sans soleil ; aucun fruit ne peut mûrir, et ainsi de suite.
Nous nous réjouissons de voir par un exemple pratique ce qui a été fait, même dans le Royaume de Dieu. Mais lorsque l’original vient, alors le fruit original apparaît aussi. Et Jésus a dit : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron ». Et ce qui sort originellement du cep, portera le fruit original du cep. « Je suis le cep, vous êtes les sarments ». Pas de fruit étranger, pas d’enseignement étranger, pas d’esprit étranger, mais les sarments porteront le fruit original du cep, rien de greffé à l’extérieur pour recevoir un peu de vie et en avoir par-ci, mais provenant de différents ceps, mais né originellement de Dieu et portant en eux la nature de Jésus-Christ. Je crois que c’est le message.
Encore un deuxième passage concernant ce qui a été abordé ce matin, en rapport avec le peuple d’Israël. Page 14 :
« Israël est dans son pays. Ils ont été rassemblés comme des brebis. Les loups les ont poursuivis et les ont aussi poussés à retourner dans leur propre pays où ils sont en sécurité. Remarquez : la bénédiction promise à Israël ne s’appliquait que tant qu’ils étaient dans leur pays. Dieu ne bénit jamais Israël en dehors de leur pays. Quand Abraham quitta le pays, il fut coupé de la bénédiction. Dieu ne peut bénir Israël que s’ils restent dans leur pays. Ils y sont maintenant en tant que nation et attendent seulement l’enlèvement de l’Épouse, car l’Église est appelée à sortir.
Les sceaux sont ouverts, cela nous a été révélé. Nous voyons ce qui n’était pas connu. Vous qui voulez débattre et discuter au sujet de la semence du serpent, du baptême d’eau et ainsi de suite, vous êtes aveugles et ne le savez pas. Le dieu de ce monde vous a aveuglés à ce sujet ».
Voyez, il en est réellement ainsi. Les choses que Dieu a révélées ne peuvent être comprises que par révélation. Mais elles doivent aussi être reçues. Si nous nous y opposons intérieurement, cela ne sera pas possible. Ainsi, Dieu aura une Église sans tache, ni ride, pas de mélange, pas plusieurs choses différentes sur le même arbre comme les hommes peuvent le faire, mais réellement l’arbre de Dieu. Vous savez, dans le prophète Joël, il est dit que quatre insectes ont dévoré l’arbre, mais Dieu a dit : « Je restaurerai tout ». Dieu veut tout restaurer. Dieu ramène, oui, Il ramène et Il remet aussi en ordre, mais nous devons nous laisser ramener et remettre en ordre, car c’est ainsi que Dieu le veut de nous.
Dans la Parole que nous avons considérée dans Josué, pour conclure aussi avec ce point de la dernière réunion de ce week-end, nous voyons réellement de quelle manière le Seigneur a donné des ordonnances et toujours de nouvelles instructions, afin que Son peuple puisse marcher sur le chemin qui lui était destiné et y rester en pleine harmonie avec le Seigneur et avec Son plan établi.
Avant de lire ce passage, je voudrais lire une bénédiction de Deutéronome 33. Nous pouvons lire la bénédiction que Moïse a prononcée sur les douze tribus, mais écoutez comment les bénédictions sur Joseph se distinguent de toutes les autres ! Il était le bien-aimé du Seigneur, celui qui fut méconnu, trahi, vendu, jeté dans la fosse et déclaré mort, il était celui qui était un homme spirituel, qui voyait des visions, qui pouvait interpréter les rêves ; et ses frères étaient jaloux de lui, ils l’ont vendu, il n’avait pas d’utilité pour eux. Mais écoutez ce que ce serviteur de Dieu énonce ici par le Saint-Esprit. Deutéronome chapitre 33, à partir du verset 13 :
« Sur Joseph il dit : Que son pays soit béni du Seigneur, par les dons les plus précieux du ciel, par la rosée, par les eaux de l’abîme qui est en bas, par les meilleurs fruits du soleil, par les meilleurs fruits de chaque mois, par les meilleurs produits des montagnes antiques, par les meilleurs produits des collines éternelles, par les meilleurs produits de la terre et de sa plénitude. Que la faveur de celui qui habitait dans le buisson vienne sur Joseph ».
Quelles promesses ! Quelles bénédictions ! Pas seulement un peu, pas du second ou du troisième rang, mais le meilleur, le plus précieux que Dieu possède et peut donner devait être accordé ici à Joseph. Bien-aimés, lorsque Dieu choisit quelqu’un, alors Il donnera le plus précieux, Il donnera de Sa plénitude. Ici, tous les domaines sont inclus : « Par les dons les plus précieux du ciel, la rosée… ». Si dans de telles régions il n’y a pas de rosée, tout se dessèche. « Par les eaux de l’abîme qui est en bas, par les meilleurs fruits du soleil ». S’il n’y avait pas de lumière, s’il n’y avait pas de rayonnement de soleil, que produirait la terre ? S’il ne pleuvait pas, comment tout pourrait-il mûrir ? Comment tout pourrait mourir, se décomposer, et comment le nouveau germe qui apporte la vie pourrait-il exister ? Verset 14 : « Par les meilleurs fruits de chaque mois ». Le soleil, la lune, tout est inclus ; la bénédiction devait couler jour et nuit.
Avons-nous compris cela ? Dieu a un peuple sur la terre. La bénédiction doit couler jour et nuit. Il veut faire jaillir la source originelle et répandre Sa bénédiction en abondance sur nous comme il est écrit dans la suite, au verset 15 de Deutéronome 33 :
« Par les meilleurs produits des montagnes antiques, par les meilleurs produits des collines éternelles, par les meilleurs produits de la terre et de sa plénitude. Et que la faveur de celui qui habite dans le buisson… ».
Oui, sans le bon plaisir de Dieu, sans la faveur de Dieu, que pourrions-nous faire ? Avant qu’Énoch ne fût enlevé, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. De Jésus, nous entendons deux fois, une fois dans Matthieu chapitre 3, une fois dans Matthieu chapitre 17 : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute Mon affection » et ensuite « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le ! ». Le bon plaisir de celui qui est apparu à Moïse dans le buisson ardent, c’est à cela qu’il se réfère. Ce bon plaisir devait reposer sur cet homme de Dieu, Joseph.
Que le bon plaisir de Dieu puisse reposer sur nous, par grâce. Qu’un temps puisse venir où nous soyons en communion avec le Seigneur jour et nuit, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Que le temps puisse venir où nous puissions ressentir, expérimenter et transmettre sans interruption pendant vingt-quatre heures les bénédictions du Dieu Tout-Puissant, afin qu’on puisse chanter la victoire de Dieu dans les tentes des justes. Ici, dans Josué chapitre 1, il nous est encore dit quelque chose de très important dans les versets 12 jusqu’à la fin. Oui, les deux tribus et demie qui devaient rester du côté oriental du Jourdain, parce que c’était le territoire qui leur était attribué, ne devaient pas avoir de repos avant que tous les autres aient atteint le but et soient entrés en possession du territoire et du pays que Dieu leur avait promis. Je le lis très rapidement Josué chapitre 1 à partir du verset 12 :
« Josué dit aux Rubénites, aux Gadites et à la demi-tribu de Manassé : Rappelez-vous ce que vous a prescrit Moïse, serviteur du Seigneur, quand il a dit : Le Seigneur, votre Dieu, vous a accordé du repos, et vous a donné ce pays. Vos femmes, vos petits enfants et vos troupeaux resteront dans le pays que vous a donné Moïse de ce côté-ci du Jourdain ; mais vous tous, hommes vaillants, vous passerez en armes devant vos frères, et vous les aiderez, jusqu’à ce que le Seigneur ait accordé du repos à vos frères comme à vous, et qu’ils soient aussi entrés en possession du pays que le Seigneur, votre Dieu, leur donne. Puis vous reviendrez prendre possession du pays qui est votre propriété, et que vous a donné Moïse, le serviteur du Seigneur, de ce côté-ci du Jourdain, vers le soleil levant ».
Nous voyons donc que les frontières actuelles d’Israël ne sont pas encore et de loin les frontières que le Seigneur a fixées dans la Parole par Moïse. Et quoi qu’il arrive, jusqu’à présent, dans chacune des quatre guerres qui ont déjà eu lieu, le territoire s’est agrandi et l’on s’est rapproché de plus en plus des frontières fixées par Dieu. Et un jour, Dieu sait quand, nous ne savons pas si le temps est déjà venu mais Dieu le sait, mais une chose est certaine : si Dieu permet quelque chose, alors il ne se produira que ce qui va dans le sens de l’accomplissement de Sa Parole. C’est vrai ou non ? Dieu ne permettra jamais que le contraire se passe.
Et par ailleurs, nous avons la confiance dans le Seigneur qu’Il veille sur Israël. Si seulement nous avions la même confiance en Dieu qu’Il veille aussi sur Son Église et qu’Il a pour nous, au moins les mêmes intentions que pour Son peuple de l’Ancien Testament, car l’Église du Nouveau Testament est le peuple de la nouvelle alliance. Nous sommes précieux aux yeux de notre Seigneur.
Transposé maintenant dans le domaine spirituel et en relation avec l’Église, nous pouvons aussi croire que dans chaque combat spirituel, un nouveau territoire est gagné pour le Seigneur. Nous ne pouvons pas faire autrement. Nous sommes engagés dans ce combat spirituel, et c’est notre tâche de poser nos pieds, par la foi, sur tout ce que Dieu a promis. Et s’Il a promis qu’au jour de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s’accomplirait, alors il en est ainsi. Et s’il a plu au Seigneur de révéler les mystères cachés, alors c’est Son action, Son œuvre.
Et considérons donc brièvement les quatre cent cinquante dernières années depuis le début de la Réforme. Dieu n’a-t-Il pas sans cesse ouvert de nouveaux territoires ? Les tentes du peuple de Dieu ne se sont-elles pas agrandies ? On est passé de la justification à la sanctification et baptême du Saint-Esprit, jusqu’à l’époque dans laquelle nous vivons maintenant. On pourrait presque appeler cette époque « l’âge de l’Épouse » où l’Épouse est appelée à sortir de l’Église et se prépare et se sépare.
C’est toujours un combat. Pensez-vous que les ennemis d’Israël auraient volontairement cédé ne serait-ce qu’un seul kilomètre carré gratuitement ? Jamais dans la vie ! Cela a toujours été accompagné de combats. Nous dirions : « Si c’est l’affaire de Dieu, alors Il devrait éliminer ceux qui sont contre Lui, les mettre de côté, afin que nous puissions entrer facilement en possession du pays ». Non ! Celui qui ne combat pas ne peut pas vaincre, et celui qui ne participe pas à la course ne peut pas non plus être couronné.
Alors, revêtons les armes de Dieu à droite et à gauche, et tous ceux qui ont déjà été amenés par Dieu à entrer en possession de choses… ou tous ceux qui ont déjà été conduits à entrer en possession de ces choses, ne soyez pas satisfaits de vous-mêmes, encore moins autosatisfaits, mais allez avec ceux qui n’ont pas encore atteint le but mais qui sont sortis et veulent l’atteindre. Allez avec eux, combattez avec eux jusqu’à ce que le dernier ait pris possession et atteint le but comme Dieu l’a établi dans Sa Parole. Celui qui n’est plus prêt à combattre est sur le point de subir la plus grande défaite.
Nous sommes dans un combat spirituel. Et frère Branham a aussi dit : « Le combat spirituel n’est pas un pique-nique ». Est-ce que c’est un mot allemand ? En Europe, le pique-nique n’est pas connu comme de l’autre côté, en Amérique du Nord. Il y a de grands parcs nationaux avec des milliers de possibilités pour les gens, afin que, le week-end, ils chargent leur voiture de nourriture et aillent faire un pique-nique, alors on dresse une table au milieu de la nature, puis on chante et tout ce qui va avec. Dans tous les cas, ce sont les week-ends prolongés. Le pique-nique est un mot que tout le monde connaît en Amérique du Nord et que l’on aime entendre. Quand il s’agit d’aller pique-niquer, ils sont tous là, même ceux qui n’ont pas l’habitude de se lever tôt.
Et c’est ainsi que le serviteur de Dieu a dit que le combat dans lequel nous avons été placés n’est pas un voyage pour faire un pique-nique, mais comme nous l’avons déjà dit hier ou lu, nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations et contre les autorités qui sont dans les lieux célestes. Une chose reste toujours présente en nous : C’est que la victoire de Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur, est déjà une réalité divine. Ce n’est plus qu’une question d’un très court laps de temps jusqu’à ce que les ennemis soient placés sous Ses pieds et que le Seigneur puisse prendre la domination, et nous avec Lui.
Résumons ce que nous avons considéré ici pendant ce week-end. Dieu a poursuivi Son plan après le départ de Moïse jusqu’à ce que la Parole et les promesses trouvent leur accomplissement. Les hommes de Dieu sont morts et ont été rappelés à la maison. Dieu vit d’éternité en éternité : Il poursuit l’œuvre qu’Il a commencée et Il accomplit Son dessein.
Nous pouvons voir la même chose dans nos jours : Dieu reprend Ses serviteurs, mais Son peuple continue à expérimenter qu’Il ne S’est pas arrêté, mais qu’il y a une continuation dans la même direction, avec la même Parole, le même Esprit, avec le même objectif. Il y a une continuation. Et je crois et je le dis avec conviction : nous pouvons vivre, expérimenter maintenant cette continuation.
Je souhaiterais que tous puissent déjà se réjouir ! Que tous puissent dire amen, que tous puissent dire alléluia car c’est vrai ! Ce n’est pas Dieu qui est mort, mais ce sont Ses serviteurs et Ses prophètes qui ont été rappelés à la maison. Dieu vit. Jésus a dit : « Je vis et J’ai les clés de la mort et du séjour des morts. ». C’est pourquoi, parce qu’Il vit, nous aussi nous pouvons vivre avec Lui. Mais il s’agissait en ce temps qu’un ordre divin avec un but divin soit établi parmi le peuple de Dieu. Il en est de même pour notre temps : La Parole vient au prophète et ensuite, elle est transmise à ceux qui doivent poursuivre avec la même Parole, la même révélation, sans rien n’y ajouter ni y retrancher. Je suis reconnaissant au Seigneur. Je me réjouis de cela. Et croyez-moi, je fais partie de ceux qui examinent sans cesse les Écritures afin d’avoir, dans les Écritures, la certitude que toutes choses sont conformes à la Parole et à la volonté de Dieu.
Et comme nous l’avons lu ici de la prédication de frère Branham, il a vu l’Église au commencement : Glorieuse, sans tache, jeune, belle, bien vêtue ; elle marchait avec une démarche digne, en accord avec la Parole de Dieu. Et ensuite vint une femme… vous savez, prophétiquement, une femme est une image de l’Église. Et il a vu une sorcière. Et Paul écrit aux Galates : « O Galates, dépourvus de sens ! qui vous a fascinés ou ensorcelés ? Vous avez si bien commencé ! Dites-moi, pourquoi avez-vous reçu les dons de l’Esprit ? Et voulez-vous, vous qui avez si bien commencé, avoir une telle fin ? ». Ce n’est pas le commencement, mais c’est la fin qui sera couronnée.
Il est absolument nécessaire que les appelés à sortir ne boivent pas de nouveau de la coupe de Rome et ne soient pas ainsi entraînés çà et là, car c’est réellement une fornication spirituelle avec la conséquence négative que, comme après avoir bu du vin, les gens ne sont plus capables ni d’entendre clairement ni d’agir clairement. On parle avec eux et on a l’impression qu’ils écoutent, et ils écoutent aussi, mais en écoutant, ils ont déjà leurs propres pensées et leurs propres arguments. Et ainsi, Dieu ne peut plus rien révéler. Bien-aimés, nous ne voulons pas faire partie de ceux qui sont conduits par une autre puissance, mais par le Seigneur qui a précédé les Siens.
Toutes ces choses doivent être clairement distinguées. Le moindre levain romain fait lever toute la pâte. Et il aurait été préférable de ne jamais commencer si l’on veut ensuite mélanger à nouveau. Non, nous devons devenir une pâte sans levain, (une pâte) de pureté et de vérité, sans mélange, avec des lignes claires, doctrinales, dans la foi, et en ce qui concerne tout le dessein de salut de notre Dieu ; et alors le Seigneur sera avec nous et nous fera passer de la foi à la vue. Loué et glorifié soit Son glorieux nom !
N’êtes-vous pas heureux que dans ces jours nous puissions voir, considérer et expérimenter par grâce la Parole de cette heure, la Parole destinée pour ce temps que nous pouvons aussi par grâce vivre ? Que la bénédiction prononcée sur Joseph vienne aussi sur nous tous ! Que les fenêtres du ciel s’ouvrent et que les fleuves, les sources viennent avec puissance sur nous ! Que le Seigneur, le Dieu Tout-Puissant qui S’est révélé à Moïse dans le buisson ardent, qu’Il fasse aussi reposer sur nous Son bon plaisir ! Qu’Il nous fasse grâce, qu’Il élève Sa face sur nous et nous donne Sa paix ! Qu’Il nous accorde une bénédiction qui ne cesse ni de jour ni de nuit, une communion avec Lui, afin que nous puissions nous reposer en Lui et que nous puissions nous lever avec Lui le matin suivant ! Oh ! Que nous entrions dans cette communion véritable, intime avec notre Dieu, opérée par l’Esprit selon la Parole de l’Écriture « mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ». Pénétrés par la vérité, remplis de l’Esprit, nous pouvons aussi aujourd’hui louer et glorifier notre Dieu et Lui rendre de tout cœur l’honneur pour tout, au Nom de Jésus-Christ ! Amen ! Amen !
Levons-nous et rendons ensemble grâce au Seigneur. Remercions-Le. Chantons peut-être encore un cantique de louange. Qui en propose un ? Ouvrons vraiment nos cœurs et chantons pour le Seigneur. Peut-être chantons « Oh c’est Jésus ».
« Oh c’est Jésus ! Oh c’est Jésus ! Oh c’est Jésus, Jésus seul ! J’ai touché le bord de Son vêtement et Son Sang m’a lavé. Oh c’est Jésus ! Oh c’est Jésus ! Oh c’est Jésus, Jésus seul ! J’ai touché le bord de Son vêtement et Son Sang m’a lavé ».
Bien-aimés, j’ai une question : Dans le prophète Ésaïe il est écrit : Qui a cru à notre prédication et à qui le bras du Seigneur a-t-Il été révélé ? Pouvons-nous savoir qui croit réellement cette prédication conforme aux Écritures, que nous avons aussi entendue dans chaque réunion de ce week-end ? Dites amen ! Croyez-la de tout votre cœur. C’est véritablement la Parole de Dieu et je ne fais aucune violence aux Écritures ou je ne brise pas les Écritures si je réponds positivement à la question. La question est : Qui a cru à notre prédication et à qui le bras du Seigneur a-t-Il été révélé ? La réponse pourrait être : Celui qui a cru à notre prédication, le bras du Seigneur lui a été révélé, Dieu l’a secouru. Dieu t’a-t-Il secouru ? Alors dis amen ! Dieu a secouru. « Au temps favorable Je t’ai exaucé, et au jour du salut Je t’ai secouru ». Alléluia ! Et aujourd’hui c’est le jour du salut. Marc chapitre 11, je lis à partir du verset 20 :
« Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché. Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il a dit arrivera, il le verra s’accomplir ».
C’est simplement ainsi bien-aimés frères et sœurs : Il faut d’abord se préparer dans la prière à recevoir ce que Dieu a promis, mais après la prière, l’assurance de la foi doit s’établir ; et alors s’accomplit ce qui est écrit dans Romains chapitre 10, que nous croyons du cœur, mais que nous confessons de la bouche. Ce pour quoi nous avons prié, nous le confessons de la bouche. Ce que nous avons prié et que nous croyons dans le cœur, nous devons ensuite le déclarer de notre bouche, le déclarer sans inquiétude, car Dieu en a pris responsabilité. Il dit : « Si tu dis à la montagne : Transporte-toi dans la mer, et que tu crois, cela doit arriver ». Prier seulement ne suffit pas. Il faut parvenir à la deuxième partie de la prière, à savoir la partie positive de la foi et de l’assurance, puis de l’action de grâce, du remerciement. Cela en fait simplement partie.
Quelle que soit maintenant la requête particulière de chacun, nous prions d’abord, et ensuite, lorsque l’assurance de la foi est établie, alors nous déclarons dans la foi ce pour quoi nous avons prié et nous disons : « Seigneur, je Te remercie de ce que Tu m’as exaucé. Que cela s’accomplisse en Ton nom pour Ta gloire ! Et ce que j’ai demandé, que cela arrive selon Ta Parole. Je crois et je T’en remercie ».
Prions maintenant ensemble, s’il vous plaît, priez tous selon ce qui est dans votre cœur.
Père céleste, ensemble nous venons maintenant devant Ta sainte face avec action de grâce, avec louange, avec adoration, avec tout ce que Tu as mis dans nos cœurs. En vérité, Tu as fait de grandes choses pour nous : Tu as délivré nos âmes de la perdition, Tu nous as couronnés de grâce et de miséricorde.
Seigneur bien-aimé, Tu connais maintenant les nombreuses requêtes dans nos cœurs et dans nos vies. Seigneur bien-aimé, Tu nous as appris à prier. Tu as dit que nous devions prier. Seigneur, nous le faisons maintenant. Nous voulons Te parler dans la prière et Te dire ce qui nous touche, ce que nous voudrions voir autrement, ce que Tu veux prendre entre Tes mains, Seigneur bien-aimé. Tu sais tout. Tout est connu de Toi. Alléluia ! Nous avons confiance en Toi, Toi notre Dieu, confiance en Ta Parole, confiance en Ta puissance, confiance en Ta présence.
Seigneur, Tu es maintenant présent pour répondre à toutes les questions, résoudre toutes les énigmes, libérer tous ceux qui sont liés, sauver tous les pécheurs et baptiser Ton peuple d’Esprit et de feu.
Seigneur, je Te loue de ce que Tu l’as déjà fait. Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Gloire, louange et honneur soient rendus à notre Dieu, d’éternité en éternité ! Alléluia !