Ewald Frank
LA SECONDE VENUE DE JÉSUS-CHRIST ET L’ACCOMPLISSEMENT DES PROPHÉTIES BIBLIQUES
N° 3
(ET À PROPOS DU BAPTÊME BIBLIQUE)
Prêché à Zurich le 28 octobre 1990, à 14 heures 00
(Retransmis le 3 juin 2026)
Bien. Le thème que nous avons en réalité, que nous avons toujours, demeure inchangé : Il s’agit du retour de Jésus-Christ et de l’accomplissement des prophéties bibliques, il s’agit de la restauration de toutes les choses qui ont été données à l’Église, au commencement par Dieu, il s’agit donc de ce que le Seigneur Jésus-Christ, lors de Son retour, qu’Il trouve une Église qui porte Son nom, qui porte Sa Parole, qui Porte sa nature, qui est devenue participante de Son Esprit, une Église qui s’est identifiée à Lui, une Église qui est prête à quitter cette terre pour aller avec Lui dans la gloire.
Nous savons qu’il existe de très nombreuses dénominations, mais en réalité une seule Église du Dieu vivant ; et c’est de cette Église dont notre Seigneur parle dans l’Évangile de Matthieu au chapitre 16 : « Je bâtirai Mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ». Aujourd’hui, on bâtit tant de choses, le Conseil œcuménique des Églises, les différentes dénominations, et au milieu de tout cela, le Seigneur bâtit Son Église.
Ensuite, il s’agit de reconnaître la partie prophétique de l’histoire du salut afin d’avoir l’orientation spirituelle et de savoir de quoi il s’agit en ce temps, afin de reconnaître à quel point le temps est avancé et combien le retour du Seigneur est proche.
On me demande sans cesse ce qui va maintenant se passer avec la nouvelle crise là-bas, dans le Golfe. Je ne peux dire qu’une seule chose à ce sujet, et je l’ai toujours fait depuis le début : cela ne fait qu’enclencher une seule chose, à savoir démontrer comment ce sera lorsque le monde entier se rassemblera contre Israël et exigera que les territoires occupés soient libérés. Tout cela s’est si bien déroulé maintenant avec cette intervention là-bas, que la même chose pourra très facilement être répétée. Les saintes Écritures attestent réellement que les nations de la terre se rassembleront contre Israël, et cela restera jusqu’à la fin le point brûlant. Tout le reste se laissera insérer dans la paix et la sécurité, mais là aussi aura lieu la grande et dernière confrontation, et elle est effectivement mise en relation avec le jour du Seigneur. Nous devons le comprendre une fois très clairement et distinctement dans la parole prophétique.
Dans nos méditations, on ne commente pas seulement des paraboles. Ici, avec l’aide de Dieu, nous essayons de suivre ou de remonter à la source des choses, afin d’être enseignés par Dieu, de recevoir de Dieu l’intelligence, la compréhension et une vue d’ensemble de ce qui se passe maintenant.
Si nous pensons donc au fait que nous vivons dans le temps de la fin, et je crois que chacun de nous ici présent le croit, car même les incroyants remarquent déjà que cela ne pourra pas continuer ainsi très longtemps, mais nous ne voulons pas susciter la peur, mais nous voulons donner un avertissement afin que tous ceux qui veulent venir au Seigneur viennent simplement maintenant, et non lorsque ce sera trop tard. Cet avertissement pressant doit être donné encore et encore, afin que personne ne puisse un jour nous faire le reproche de ne pas l’avoir dit assez clairement.
Nous ne jouons pas à la religion ici et nous ne tenons pas seulement un culte, mais nous sommes ici afin que Dieu nous serve, afin que nous ayons une relation avec Lui, que nous entrions en communion avec Lui, et, comme nous l’avons dit, que nous recevions l’orientation spirituelle pour notre temps ; mais non seulement l’enseignement, mais aussi le salut, la nouvelle naissance, et ce que Dieu a promis et préparé, puis, naturellement, l’enseignement et l’introduction dans la partie prophétique de l’histoire du salut.
Nous savons que nous vivons maintenant au jour de la grâce et du salut. Paul écrit aux Corinthiens : « Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut ». Je ne vais pas lire tous ces passages, mais je donnerai toutefois les références, afin que ceux à qui ces passages ne sont pas familiers puissent aussi les lire. 2 Corinthiens chapitre 6 versets 2 et 3, puis, en référence à Ésaïe 49 verset 8 et d’autres passages bibliques dans les saintes Écritures.
Mais lorsque ce jour du salut —c’est le jour où Dieu offre le salut en Christ à l’humanité tout entière— lorsque ce jour sera terminé, et nous l’avons lu dans l’Évangile de Matthieu, le Seigneur Lui-même lance l’appel : « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos » et cela est valable jusqu’à la fin du temps de la grâce. Mais lorsque ce jour du salut sera terminé, alors commencera le jour du Seigneur, et le jour du Seigneur sera véritablement un jour terrible : Il brûlera comme une fournaise. Et je lis volontairement les passages, même s’ils nous sont déjà connus, afin de vous montrer avec la plus grande précision que ce jour de jugement est réellement en relation avec le dernier déploiement militaire et la dernière confrontation entre Israël et ses ennemis. Cependant, comme nous le voyons maintenant, les ennemis sont à l’Est, et non au Nord. Le dernier ennemi vient du Nord, et non de l’Est, comme c’est le cas actuellement. Mais nous examinerons encore les détails plus tard. Je lis dans le prophète Malachie chapitre 4, verset 1 :
« Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume ; Le jour qui vient les embrasera, dit le Seigneur des armées, Il ne leur laissera ni racine ni rameau ». Et puis, rapidement, le verset 5 : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour du Seigneur arrive, ce jour grand et redoutable ».
Et maintenant nous allons dans le prophète Joël. Nous lisons le prophète Joël au chapitre 2, et ensuite au chapitre 3, et vous verrez que cela correspond exactement au sixième sceau, ainsi qu’au jour du Seigneur. Joël chapitre 2, à partir du verset 1 :
« Sonnez de la trompette en Sion ! Faites-la retentir sur ma montagne sainte ! Que tous les habitants du pays tremblent ! Car le jour du Seigneur… » oui, remarquez cette terminologie : « Car le jour du Seigneur vient, car il est proche, un jour de ténèbres et d'obscurité, jour de nuées et de brouillards, il vient comme l'aurore se répand sur les montagnes. Voici un peuple nombreux et puissant, tel qu'il n'y en a jamais eu, et qu'il n'y en aura jamais dans la suite des âges », puis il est écrit dans la suite, verset 3 : « Devant lui est un feu dévorant, et derrière lui une flamme brûlante… » et ainsi de suite, et ainsi de suite : « Devant lui le pays était auparavant comme un jardin d'Eden, et depuis, c'est un désert affreux ».
Oui, on peut continuer la lecture, mais je voudrais encore lire ici les versets 10 jusqu’au verset 11 dans le même chapitre. Joël 2, verset 10 :
« Devant eux la terre tremble, les cieux sont ébranlés, le soleil et la lune s'obscurcissent, et les étoiles retirent leur éclat. Le Seigneur fait entendre sa voix devant son armée ; car son camp est immense, et l'exécuteur de sa parole est puissant ; car le jour du Seigneur est grand, il est terrible : Qui pourra le soutenir ? ».
Je lis ce passage volontairement, car nous savons que le jour du Seigneur vient, et que Dieu voulait envoyer un prophète avant le jour du Seigneur. Il l’a fait afin d’apporter le message divin et de lancer le dernier avertissement et la dernière invitation au peuple de Dieu. Mais alors que déjà les préparatifs ou les choses qui suivent maintenant leur cours aussi politiquement dans le monde entier, et particulièrement avec Israël, ce qui m’a poussé à lire cela, c’est un article que j’ai ici devant moi sous forme d’une coupure de journal, et il y est écrit que cet homme là-bas, à savoir Saddam Hussein, a eu un rêve. Et que vous le croyiez ou non, toutes ces choses visent déjà Israël.
Écoutez ce qu’il a dit à la presse : « Message du prophète… ». Vous savez bien que pour le monde dit chrétien, Christ signifie moins que Mahomet pour l’ensemble du monde musulman. Pour eux, Allah est Dieu et Mahomet son prophète. Et cet homme à Bagdad dit que le prophète lui est apparu et lui a donné une instruction. Je vais lire cette instruction maintenant. « Message du prophète… » son rêve dans lequel le prophète Mahomet lui serait apparu, est décrit par Saddam Hussein selon un journal du Koweït comme suit : « Le prophète m’est apparu dans mon songe, tout vêtu de blanc pur, mais manifestement préoccupé par quelque chose. “Ô ! prophète de Dieu ! ” lui ai-je dit, “qu’est-ce que tu désires de moi ?” Et il répondit : “Je suis venu, Saddam, pour attirer ton attention sur une grande erreur.” “Quelle est cette erreur, ô prophète ?” ai-je demandé, et il a répondu : “Je vois que tes missiles sont mal dirigés.” “Comment cela ?” ai-je demandé, et il répondit : “Ils ne pointent pas dans la bonne direction.” »
Nous savons bien où les missiles pointent en ce moment. Pour le moment, ils pointent vers l’Arabie saoudite et là où toute cette armée est rassemblée, d’où la question et ensuite encore la réponse : « Ils ne pointent pas dans la bonne direction, ils ne pointent pas encore vers Israël », donc pas encore dans la bonne direction. « Quelle est la bonne direction que tu souhaites avoir, ô prophète du Seigneur ? » ai-je demandé, et il répondit : « Tu connais la direction, tu connais la direction ». Oui, que dites-vous de cela ? Et il répondit : « Tu connais la direction ». Bien sûr qu’il connaît la direction ! Oui. Je lis encore brièvement la fin : « Tu connais la direction, et tu devrais corriger cela ». Ne vous inquiétez pas, cela sera aussi corrigé, mais seulement lorsque le temps pour cela sera venu.
Ce qui nous attriste vraiment est le fait qu’il doit encore y avoir tant de souffrances, avant que Dieu n’établisse Son règne, ou le règne de Christ, sur la terre. Et aussi cela, comme nous l’avons entendu, les masques à gaz ont été distribués, parce qu’on craint justement que ces gaz toxiques soient utilisés. Et que vous le croyiez ou non, il est déjà écrit dans les saintes Écritures ce qui arrivera lorsque le dernier combat aura lieu. Je vais vous le lire dans le prophète Zacharie au chapitre 14, à partir du verset 12 :
« Voici la plaie dont le Seigneur frappera tous les peuples qui auront combattu contre Jérusalem : Leur chair tombera en pourriture tandis qu'ils seront sur leurs pieds, leurs yeux tomberont en pourriture dans leurs orbites, et leur langue tombera en pourriture dans leur bouche ».
Oui, qu’est-ce que c’est ? Exactement ce que l’on craint déjà maintenant. Car si ces gaz toxiques sont utilisés — oui, Dieu le déplore encore une fois, que ces fabricants allemands les aient produits, une honte comme il ne peut y en avoir une seule sur la terre — mais lorsque ces gaz toxiques seront utilisés, les gens seront encore debout sur leurs pieds, et leurs yeux pourriront, leur langue pourriront, et tout sera atteint, et pourtant ils seront encore debout sur leurs pieds ! Et voyez combien Dieu, le Seigneur, a pu prédire avec précision, il y a si longtemps ce qui arrivera et comment cela arrivera ! Dieu a pu faire écrire les détails. Savez-vous, cela me submerge de plus en plus lorsque je relis toutes ces choses ! Combien c’est merveilleux que Dieu a pu faire écrire à l’avance toute l’histoire et tout le développement des choses !
Également la pensée de la « guerre sainte », car c’est bien ce que disent les ennemis d’Israël : « Il s’agit ici d’une guerre sainte ! », et ce terme se trouve déjà dans la Bible, dans Joël chapitre 4, verset 9. C’est Joël chapitre 3 verset 9 :
« Publiez ces choses parmi les nations ! Préparez la guerre ! Réveillez les héros ! Qu'ils s'approchent, qu'ils montent, tous les hommes de guerre ! » et ainsi de suite, puis le verset 12 : « Que les nations se réveillent, et qu'elles montent Vers la vallée de Josaphat ! Car là je siégerai pour juger toutes les nations d'alentour ».
Et puis il continue encore et encore. Donc, nous voyons déjà que les choses suivent leur cours. Elles sont mises en scène de la manière dont elles arriveront finalement. Aujourd’hui, l’opinion publique mondiale dit : « Rendez le Koweït ! » et ensuite viendra le moment où l’on exercera une pression, une pression énorme sur Israël, et on dira maintenant : « Rendez les territoires occupés ! » et s’il y a alors un « non ! », alors le déploiement sera simplement là, et alors la Parole de Dieu s’accomplira à nouveau.
Je ne peux dire qu’une chose à ce sujet : celui qui prend une carte constatera qu’Israël est encore loin d’être dans les frontières que Dieu a destinées au pays ! Vous n’avez qu’à lire ou relire dans Moïse et dans Josué : deux tribus et demie furent établies à l’est du Jourdain : Ces territoires doivent tous revenir. Ils appartiennent au peuple d’Israël. Ce n’est pas Israël qui occupe un territoire occupé. Ce sont les autres ennemis qui occupent le territoire d’Israël, mais les rôles ont été inversés, et les gens n’ont aucune compréhension ni aucune vue d’ensemble de ce qui a été déterminé dans le plan de salut de Dieu.
Bien ! Laissons cela entre les mains du Seigneur. Tout doit arriver ainsi et suivra son cours. Nous voyons toutefois que cela se dirige lentement mais sûrement dans cette direction. Je voudrais lire dans le prophète Daniel, puis encore quelques autres passages, car c’est lui qui, d’une manière particulière, dans l’Ancien Testament, a reçu de Dieu la grâce et le privilège de voir ces choses et de recevoir les révélations qui s’étendent jusque dans le temps de la fin ; et particulièrement dans Daniel au chapitre 2, peut-être nous lisons ici… vous pouvez lire beaucoup de choses, mais Daniel 2, Nebucadnetsar a eu un songe et il voulait l’interprétation de ce songe. Daniel chapitre 2 verset 4 :
« Les Chaldéens répondirent au roi en langue araméenne : O roi, vis éternellement ! dis le songe à tes serviteurs, et nous en donnerons l'explication. Le roi reprit la parole et dit aux Chaldéens : La chose m'a échappé ; si vous ne me faites connaître le songe et son explication, vous serez mis en pièces, et vos maisons seront réduites en un tas d'immondices. Mais si vous me dites le songe et son explication, vous recevrez de moi des dons et des présents, et de grands honneurs. C'est pourquoi dites-moi le songe et son explication ».
Vous savez, vous qui connaissez la Bible, ils voulaient simplement tromper ce roi. Ils voulaient qu’il leur raconte le songe, puis ils lui auraient fabriqué quelque chose sur mesure, raconté n’importe quoi, et l’auraient renvoyé. Et c’est exactement ce que le roi ne voulait pas. Il s’est dit en lui-même : « Si ces hommes sont capables de recevoir, par révélation, l’interprétation du songe, alors ils doivent être capables de recevoir par révélation le songe lui-même. Et si le songe ne leur est pas donné par révélation, comment pourrais-je croire que l’interprétation leur sera aussi donnée par révélation ? ». Il voulait être sûr. Il ne voulait pas entendre simplement des paroles, des formules. Il voulait entendre la vérité. Et vous connaissez bien l’histoire et comment cela a continué. Il avait aussi parfaitement compris qu’ils voulaient gagner du temps, et se consulter les uns avec les autres, et puis le tromper, et ainsi il a décidé et leur a dit littéralement : « Vous voulez vous préparer à me dire des mensonges et des faussetés, en attendant que le temps soit changé. C’est pourquoi, dites-moi le songe, et je saurai si vous êtes capables de m’en donner l’explication » et la réponse fut très simple : « Aucun homme sur la terre ne pourrait répondre à cette demande ». Il n’y en avait aucun ! Mais alors, il y eut un homme qu’il entendit, et nous lisons cela à partir du verset 12. Daniel chapitre 2 verset 12 :
« Là-dessus le roi se mit en colère, et s'irrita violemment. Il ordonna qu'on fasse périr tous les sages de Babylone. La sentence fut publiée, les sages allaient être mis à mort, et l'on cherchait Daniel et ses compagnons pour les faire périr. Alors Daniel s'adressa d'une manière prudente et sensée à Arjoc, chef des gardes du roi, qui était sorti pour mettre à mort les sages de Babylone. Il prit la parole et dit à Arjoc, commandant du roi : Pourquoi la sentence du roi est-elle si sévère ? Arjoc exposa la chose à Daniel. Et Daniel se rendit vers le roi, et le pria de lui accorder du temps pour donner au roi l'explication ».
Daniel était certain que Dieu ne l’abandonnerait pas dans cette heure de décision. Il savait aussi qu’il n’appartenait pas aux sages de Babylone, mais qu’il recevrait sa révélation de la sagesse de Dieu, et c’est pourquoi il demanda que cet ordre soit suspendu jusqu’à ce que Dieu donne la réponse. Puis nous lisons plus loin qu’il se tourna vers ses amis, oui, à partir du verset 17 :
« Ensuite Daniel alla dans sa maison, et il instruisit de cette affaire Hanania, Mischaël et Azaria, ses compagnons, les engageant à implorer la miséricorde du Dieu des cieux, afin qu'on ne fasse pas périr Daniel et ses compagnons avec le reste des sages de Babylone ».
C’était une heure très décisive, un sujet particulier de prière parmi ceux qui étaient à Babylone, mais qui appartenaient au peuple de Dieu. Mes bien-aimés, nous croyons que nous sommes dans ce monde, et qu’il y règne beaucoup de Babylone et de confusion. Mais, nous n’appartenons pas à ce monde. Nous sommes sortis de Babylone, et nous avons le droit de recevoir de Dieu la réponse.
Vous savez, lorsque j’ai lu ceci, quelque chose m’a profondément touché. Frère Russ a lu récemment à Krefeld une prédication de frère Branham, et dès les premières pages de cette prédication, frère Branham témoigne qu’il a eu des entretiens, je crois que plus de vingt personnes sont venues à lui, voulaient lui poser des questions et avaient besoin de conseils, et ainsi de suite ; et alors frère Branham témoigne que chaque cas individuellement, lui avait été révélé à l’avance ; et qu’il avait écrit qui viendrait, avec quelle requête les gens devaient venir, et il avait déjà écrit la réponse à la question.
Et lorsque j’ai lu ceci au sujet du prophète Daniel, la chose m’est revenue à l’esprit d’une certaine manière : Dieu avait aussi dans nos jours un homme qui n’était pas célèbre, ou qui ne l’est pas devenu, mais un homme de Dieu, un prophète qui voyait des visions, oui, qui voyait littéralement en vision des songes que d’autres avaient eus, exactement comme les personnes les avaient vus dans leur rêve, et ainsi il a pu écrire sur plus de vingt cas, à savoir les songes ou les requêtes ou quoi que cela ait été. Et naturellement, les gens le regardaient et étaient submergés, car ils savaient qu’aucun homme ne peut faire cela, mais uniquement Dieu, uniquement Dieu qui connaît les cœurs, la vie, les pensées et toutes les circonstances des hommes. Oui, cela m’a fortifié. Et en même temps, cela m’a rendu joyeux de savoir qu’au milieu de Babylone d’aujourd’hui dans laquelle tous les prédicateurs et les évangélistes ont été inclus, il y avait réellement un homme qui avait une relation avec Dieu, un homme envoyé de Dieu, avec un message divin pour ce temps.
Hier, à Salzbourg, une pensée m’a aussi traversé parce que trois dames étaient parties de la réunion ; et j’ai dû penser en moi-même : « Les hommes de Dieu sont devenus des insensés sur cette terre, comme des fous ! » et même Paul écrit aux Corinthiens : « Il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication ». Lorsque nous regardons dans cette génération, alors tous, sans vouloir citer de noms maintenant, depuis les plus grands et les plus célèbres évangélistes de notre temps jusqu’aux plus petits, tous sont devenus célèbres, tous ont accepté d’être reçus dans les salons, tous ont connu la prospérité. Le seul insensé, le seul fou qui ne convenait réellement nulle part, pour lequel il n’y avait aucune place dans les églises établies, c’était frère Branham. Il était comme un exclu. Mais Christ n’a-t-Il pas aussi souffert hors du camp le sacrifice ? Ne devons-nous pas aussi sortir hors du camp pour porter l’opprobre de Jésus-Christ ?
J’ai dû me poser encore une autre question. Elle était presque adressée à moi-même. Maintenant, et vous pouvez me croire, nous sommes les seuls fous. Tous les autres participent à ce qui se passe. J’ai ici aussi, dans mon sac à main, une revue du mouvement pentecôtiste allemand, où maintenant, l’évangélisation se fait dans les églises catholiques et avec tous, tous participent, tous sont assis à la même table ronde et partout. Et voici, j’ai même lu qu’un groupe de rencontre sur la place du marché d’une ville du sud de l’Allemagne… comment cela s’appelle-t-il ? Jazz et rock ‘n’roll, rock ‘n’roll et jazz, je ne connais plus vraiment ces choses, en tout cas, la presse a ensuite écrit : « Une manière étrange de prêcher l’Évangile de Christ ! ». Ça ce n’est pas l’Évangile ! Ça, c’est une moquerie, mais pas l’Évangile ! Un Évangile avec le rock ‘n’roll, le jazz et tout ce vacarme ? Est-ce que cela doit être l’Évangile ? Ce n’est pas un Évangile ! Ça, c’est Babylone ! Et les gens sont manœuvrés dans une, dans une soi-disant atmosphère spirituelle, et ils ne reviennent même pas à la raison. Et lorsqu’on vient ensuite vers eux avec le véritable message de Dieu, alors ils disent : « Mais nous vous mettons en garde », oui, ils nous mettent en garde, mais tous les autres, tout le reste, est okay.
Bien-aimés, comme c’était autrefois au temps de Daniel, et dans tout l’Ancien et le Nouveau Testament, il en est de même aussi dans nos jours. C’est ainsi : Ceux qui appartiennent réellement à l’Église du Dieu vivant, qui sont nés de Dieu, et qui portent en eux la vie divine, et ont la nature de Jésus-Christ, ils ne peuvent avoir aucune part à cette autre chose dont l’antichrist est la tête. Ils reconnaîtront Jésus-Christ comme la tête, et se soumettront à Lui seul, et à personne d’autre.
Oui, dans les jours de Daniel, comme cela nous est rapporté ici, Dieu a fait grâce, a exaucé les prières, et a révélé le mystère ou le rêve. Je lis maintenant dans Daniel chapitre 2, à partir du verset 26 :
« Le roi prit la parole et dit à Daniel, qu'on nommait Beltschatsar : Es-tu capable de me faire connaître le songe que j'ai eu et son explication? Daniel répondit en présence du roi et dit : Ce que le roi demande est un secret que les sages, les astrologues, les magiciens et les devins, ne sont pas capables de révéler au roi ». Et maintenant vient le verset merveilleux, le verset 28 : « Mais il y a dans les cieux un Dieu qui révèle les secrets, et qui a fait connaître au roi Nebucadnetsar ce qui arrivera dans la suite des temps ».
Quelle parole merveilleuse ! « Mais il y a dans les cieux un Dieu qui révèle les secrets… ». Le mystère de Dieu ne devrait-il pas arriver à son terme dans nos jours ? Tous les mystères n’ont-ils pas été révélés depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse ? Et qui les a révélés ? « Il y a un Dieu dans les cieux qui révèle les mystères » et ce Dieu dans les cieux a aussi révélé les secrets dans notre temps, mais ces révélations de la Parole viennent toujours au prophète, et non à ceux qui s’occupent de Babylone et qui suivent toutes sortes de systèmes, comme cela a été mentionné ici, mais à de véritables hommes de Dieu qui ont été destinés à exposer au peuple de Dieu le conseil divin du salut particulièrement et en ce qui concerne le temps de la fin. Au verset 30, dans Daniel chapitre 2, Daniel confesse alors :
« Si ce secret m'a été révélé, ce n'est point qu'il y ait en moi une sagesse supérieure à celle de tous les vivants ; mais c'est afin que l'explication soit donnée au roi, et que tu connaisses les pensées de ton cœur ».
Nous ne pouvons pas aller plus loin ici sur ce texte, mais une chose est certaine : De même que Daniel a vu cette statue, la tête d’or, la poitrine d’argent, le ventre d’airain, les jambes de fer et d’argile, nous voyons exactement plus tard comment il lui a été montré les quatre royaumes qui surgiraient de la terre. Mais ensuite, il ne s’agissait pas pour lui de ce que signifieraient particulièrement les trois premiers royaumes, mais le dernier, le quatrième royaume qui subsisterait jusqu’à la fin, jusqu’à ce que la pierre, comme il lui a été dit, jusqu’à ce que la pierre se détache de la montagne pour frapper cette statue et la détruire en pièces.
Jean, sur l’île de Patmos, n’a plus du tout vu les trois premiers royaumes. Il n’a vu que le quatrième empire mondial qui renaît maintenant sous nos yeux, à savoir l’Empire Romain. Il n’a plus vu les trois premiers, parce qu’ils n’avaient plus aucune relation avec la dernière période dans laquelle nous nous trouvons maintenant, ni aucune application pour ce temps. Oui, à cette époque là, il était nécessaire de montrer comment ces puissances mondiales se succéderaient, mais à la fin, il s’agit réellement du dernier empire mondial.
Et je ne veux pas faire de politique ici, mais il faut que les grands, oui, je voudrais employer le mot anglais « empire », oui, comment cela se dit en allemand ? Oui, l’Empire Britannique, et les empires mondiaux, si vous voulez, devaient s’effondrer, et maintenant aussi le grand Empire Russe, avec ses quinze républiques, tout doit se désagréger, tout doit s’effondrer. Et pourquoi ? Afin que l’unique dernier empire mondial Romain puisse surgir. Il n’y aura pas plusieurs royaumes existant en même temps. Il y aura un royaume avec suffisamment de têtes et suffisamment de cornes à disposition, mais un seul, non pas trois ou quatre. Ainsi, tout le reste doit s’effondrer afin que celui qui, selon la prophétie biblique devait exister, puisse surgir de nouveau comme nous voyons cela clairement maintenant devant nos yeux. Il était là, il existait et a disparu et il resurgit de nouveau, et le monde entier s’étonne, mais pas nous. Nous, nous disons : « Seigneur ! Ta Parole s’accomplit devant nos yeux ». Nous pouvons dire : « Aujourd’hui cette Écriture est accomplie devant nos yeux ».
Je l’ai répété quelque part, j’ai répété ce que le frère Branham a dit le 19 mars 1962 à Tifton, Georgia, aux États-Unis : « Lorsqu’ils se retireront de Berlin, alors l’Empire Romain renaîtra dans ses anciennes frontières » et c’est exactement ce qui se passe maintenant sous nos yeux. Tout ce qui constituait une division, tout ce qui formait des obstacles a été écarté du chemin, et voici qu’apparaît devant nos yeux ce qui, autrefois, était florissant. Et ne vous inquiétez pas, toute l’Europe, même la Suisse, en fera partie, car elle fait géographiquement partie de ce continent et correspond maintenant aussi aux frontières que l’Empire Romain doit avoir. La garde suisse n’est pas entièrement au Vatican pour rien. Ne vous inquiétez pas non plus à ce sujet.
Voyez-vous ? Dieu permet maintenant que tout cela arrive sous nos yeux. Et comme autrefois le prophète Daniel était soucieux de savoir ce que cela signifiait, il ne s’agissait pas seulement d’un rêve qu’une personne fait parce qu’elle a mangé trop tard et trop abondamment, il s’agissait d’un rêve lié à l’histoire divine du salut, et c’est pourquoi il s’agissait aussi de son interprétation, et c’est pourquoi cela est aussi écrit dans la Bible, parce que c’est important pour nous dans ce temps de la fin. Le croyez-vous ? Bien sûr ! Sinon cela ne serait pas écrit dans la Bible. Il y aurait beaucoup à dire à ce sujet. Peut-être devrons-nous encore exposer ces choses par écrit, afin de rassembler les détails de telle manière que chacun obtienne une vue d’ensemble vraiment cohérente.
Et vous pouvez me croire et me faire confiance, il n’est plus nécessaire de limer quoi que ce soit ou d’adapter quoi que ce soit. Tout s’intègre exactement dans le déroulement du temps de la fin. Nous sommes arrivés à la fin du temps de la fin. Celui qui veut être sauvé doit se dépêcher. On peut vraiment dire : « Hâte-toi et sauve ton âme ».
Maintenant, aujourd’hui, comme nous l’avons annoncé, nous avons aussi un baptême, et c’est pourquoi il est nécessaire que nous changions brièvement le sujet et que nous disions quelques paroles sur le baptême biblique. Jésus, Lui-même, a donné l’ordre du baptême. Il est écrit dans Marc 16, et je veux le lire, Marc chapitre 16, à partir du verset 14 :
« Plus tard, il apparut aux onze, pendant qu'ils étaient à table ; et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur, parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité. Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné ».
Oui, qu’est-ce qui se passe à celui qui ne croit pas ? Verset 16 : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné ». L’incrédulité envers Dieu est une chose tellement offensante ! Elle est si grave, comme aucun autre péché sur la terre. L’incrédulité fait de Dieu un menteur et ne tient pour vrai ce que Dieu a dit, et c’est pourquoi l’incrédulité doit réellement être considérée comme un péché mortel. Jésus a dit : « Si vous ne croyez pas ce que Je suis, vous mourrez dans vos péchés ». Oui, quel péché ? Dans le péché de l’incrédulité. Les hommes ne seront pas condamnés parce qu’ils sont nés dans le péché, ont vécu dans le péché, et étaient séparés de Dieu, non. Les hommes seront condamnés en ce jour-là uniquement parce qu’ils sont demeurés dans l’incrédulité et n’ont pas cru que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Il faut accepter cette réconciliation divine. C’est le don de grâce de notre Dieu pour nous tous. Et c’est pourquoi la foi est tout simplement nécessaire, et précisément la foi qui vient de la Parole de Dieu et qui a Jésus-Christ comme contenu, comme point sur lequel cette foi peut s’attacher ou s’ancrer.
Il nous est dit que l’Évangile sera prêché à toute la création, et que tous ceux qui croient et se font baptiser seront sauvés. Pas d’abord baptisés, et peut-être même avec l’aspersion. L’aspersion, qui n’est pas du tout un baptême… Le baptême signifie « être enseveli avec Christ par immersion ». Un mort est enterré. Un mort n’est pas aspergé avec une salière, puis légèrement mouillé sur le front, mais un mort est enterré. Je vais vous lire cela dans Romains chapitre 6, afin que tous sachent que cela est écrit ainsi dans la Bible. Romains chapitre 6, à partir du verset 3 :
« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? ». Nous sommes dans Romains 6 verset 3. Verset 4 : « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie ».
En premier vient la conversion, suivie de la repentance, de la conviction du péché, de la douleur que nous ressentons d’avoir ignoré Dieu et Sa Parole, car c’est ainsi que nous avons été séparés de Dieu, et nous reconnaissons alors que nous avons besoin de la grâce.
Je l’ai probablement dit ces jours-ci dans le sud de l’Allemagne : La pire des choses n’est pas que les gens… Oui, ça nous concerne tous. La pire des choses n’est pas que les gens aient péché. La pire des choses est qu’ils sont spirituellement morts, et ne veulent pas se réveiller pour comprendre qu’ils sont perdus et séparés de Dieu. Et quand on pense qu’on administre aux gens tant d’actes religieux, qu’on leur sert tant d’actes religieux comme des calmants, ils peuvent tous être rassurés, oui, et puis vient l’aspersion des nourrissons, puis vient la confirmation, puis vient la communion, puis encore beaucoup d’autres choses, et voici que les gens sont ainsi apaisés, afin qu’ils ne se réveillent pas.
Mais, c’est par la prédication de l’Évangile que vient le bon réveil, afin que les gens sortent de leur mort spirituelle et prennent conscience qu’ils sont perdus, puis invoquent le Seigneur pour le salut et le pardon. En réalité, la prédication devrait être tenue de telle manière… oui, c’est ainsi qu’un homme de Dieu l’a dit, elle devrait être prêchée de telle manière que les auditeurs ressentent déjà la chaleur de l’enfer dans laquelle ils iraient s’ils n’acceptaient pas le salut. Peut-être avons-nous prêché un peu trop superficiellement… Nous devons prendre pleinement conscience de la portée de ce que cela signifie lorsque des personnes meurent sans être converties au Seigneur, sans nouvelle naissance par l’Esprit, lorsque des personnes meurent sans Dieu. Nous devons comprendre ce que ça signifie. Elles descendent, descendent, et voici, elles sont perdues pour toujours et éternellement.
Ainsi, premièrement, la prédication de la Parole, afin que l’homme se reconnaisse devant Dieu comme perdu, séparé de Dieu, condamné par Dieu, oui, condamné justement ; et ensuite, nous avons Ésaïe 53 devant nos yeux : « Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il S’est chargé ; nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, humilié. Mais Il était blessé pour nos péchés, et le Seigneur a fait retomber sur Lui nos iniquités. Et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris ».
À Golgotha, Dieu, en Christ, a réparé le dommage et nous a réconciliés avec Lui. L’homme qui veut être sauvé ne peut pas contourner Golgotha. Le chemin qui contourne Golgotha mène à la perdition. Le chemin vers la gloire passe par Golgotha : « Jésus est le chemin, la vérité et la vie ». Dans l’Épître aux Hébreux, nous lisons qu’Il nous a inauguré un chemin nouveau et vivant à travers Sa chair. Il a souffert et est mort pour nous afin qu’Il puisse devenir le chemin pour nous. Il est ce chemin, et Il est aussi la porte par laquelle nous devons entrer pour ensuite atteindre le but.
Bien-aimés, vous qui, aujourd’hui, souhaitez recevoir le baptême biblique, que cette Parole vous soit adressée et que cette question nous soit permise ici publiquement. Elle doit simplement être posée, car nous ne voulons pas qu’un incroyant sec entre dans l’eau et qu’un incroyant mouillé ressorte de l’eau. La question est la suivante : Vous qui, aujourd’hui, voulez faire l’alliance d’une bonne conscience avec Dieu, avez-vous personnellement accepté et expérimenté la réconciliation avec Christ ? Avez-vous reçu de Dieu l’assurance, comme il est écrit dans Romains 8 : 16 : « L’Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » ? Avez-vous consciemment remis votre vie à Dieu ? Êtes-vous entré dans l’obéissance à la suite de Jésus ? Avez-vous quitté le chemin large, afin de pouvoir marcher sur le chemin étroit ?
Ce sont des questions que nous devons simplement poser devant la face de Dieu car nous ne voulons pas seulement baptiser. Oui, nous aimerions baptiser, nous aimerions baptiser tout le monde, mais nous voulons aussi baptiser seulement ceux qui ont déjà fait devant Dieu les premiers pas qui doivent être faits à l’avance. Et Pierre l’a dit clairement dans sa première prédication au jour de la Pentecôte : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit ».
L’Esprit de Dieu vient sur l’homme sous la proclamation de la prédication, et alors nous ressentons un regret et nous avons une repentance. La repentance n’a rien à voir avec la pénitence. La repentance est un regret produit par l’Esprit, une douleur qui doit nous saisir intérieurement de telle manière que nous disions simplement : « Seigneur ! Je regrette d’avoir fait tout cela. Fais-moi grâce, moi, pécheur. Pardonne-moi. Prends-moi, oui, prends-moi, accepte-moi comme Tu l’as dit. Je viens à Toi tel que je suis. Prends-moi maintenant, pardonne toutes mes fautes, efface mon péché, fais de moi un enfant de Dieu ».
Ça doit simplement être ainsi. Les gens ne doivent pas seulement croire. Ils doivent consciemment être devenus croyants en Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnel. Et celui qui ne l’est pas encore devenu jusqu’à cet instant peut le devenir maintenant. Lorsque Pierre prêchait, aucune des trois mille âmes n’était encore devenue croyante. Aucune n’avait encore été ajoutée. C’était la première prédication qu’ils entendaient en ce temps-là. Et la question était : « Hommes frères, que ferons-nous ? Que ferons-nous pour être sauvés ? » et la réponse fut : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit ». Nous pouvons tous le lire, c’est écrit. Je vais le lire, afin que tous sachent que c’est bien écrit ainsi dans Actes des Apôtres. Actes des Apôtres chapitre 2 verset 41 :
« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d'environ trois mille âmes ».
Ils n’ont pas eu besoin de temps de réflexion ni de période d’épreuves. Ils avaient besoin, sous la prédication de la Parole, d’une décision produite en eux par l’Esprit de Dieu, de consacrer leur vie à Dieu et de se repentir de tout ce qui n’était pas juste devant Dieu, et ainsi entrer dans la marche à la suite du Seigneur. Et voici, environ trois mille personnes qui, par la prédication, une seule prédication, sont devenues croyantes et se sont fait baptiser.
Je voudrais aujourd’hui encourager tous ceux qui sont présents aujourd’hui à de venir croyants. Dieu est présent. Vous n’avez pas besoin de temps de réflexion. Il appelle maintenant, et vous pouvez venir maintenant. Il n’y aura plus de meilleures occasions. « Aujourd’hui, si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ». Aujourd’hui, maintenant, lorsqu’Il nous parle et nous appelle, c’est maintenant que nous devons venir. Et maintenant Il dit : « Je ne mettrai pas dehors celui qui viendra à moi ». « Tout ceux que le Père me donne viendront à moi ».
Alors, qu’aujourd’hui, en cette heure, le salaire des souffrances de Golgotha soit recueilli afin que beaucoup, encore beaucoup, oui, tous ceux qui, jusqu’à cette heure, n’ont pas encore pris leur décision pour Christ, qu’ils puissent la prendre maintenant ! Qu’ils prennent cette décision maintenant dans la présence de Dieu. Dieu est présent. Il appelle, Il attire à Lui, Il veut pardonner, Il veut recevoir, Il veut sauver, oui, accorder la vie éternelle par grâce. Personne n’a besoin de rester en arrière et de dire : « Pour l’instant, ce n’est pas encore le moment pour moi ». Ça peut se produire maintenant, en cet instant, nous pouvons faire l’expérience de Dieu. Nous devons simplement comprendre que la chose est très sérieuse et qu’elle est un don de grâce de notre Dieu.
En ce qui concerne l’acte direct du baptême, peut-être qu’une brève précision peut être donnée. Dans Matthieu chapitre 28 verset 19, le Seigneur a donné l’ordre clair. Matthieu 28 verset 19 : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom » et nous devons faire très attention à la formulation exacte : « les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ». Pas une formule. Il s’agit du nom dans lequel il faut être baptisé. Un autre baptême, un baptême sans nom ne peut être valable. Car il est dit : « Père, glorifie Ton nom ! » « Garde en Ton nom ceux que Tu m’as donnés ». Il s’agit du nom. « Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés ». Les trois titres, toutes les dénominations les ont. Et je ne veux porter aucun jugement ici, mais c’est en cela aussi que consiste leur union. Avez-vous tous bien écouté ? C’est en cela que réside aussi leur union, parce qu’elles sont doctrinalement apparentées.
L’un de nos hommes politiques a récemment prononcé une très bonne phrase. Il a dit : « Ceux qui sont ensemble grandissent ensemble ». Et maintenant grandissent réellement ensemble ceux qui sont liés ensemble. Toutes les dénominations qui, doctrinalement, de la Trinité à la formule trinitaire utilisée dans le baptême, jusqu’aux autres choses, elles vont ensemble doctrinalement, même si elles étaient différentes par ailleurs, mais elles vont ensemble sur ce point et déclarent ouvertement que c’est cela qui les unit toutes. La formule les unit. Une formule qu’aucun apôtre ni prophète n’a jamais utilisée. Les hommes de Dieu avaient, par le Saint-Esprit, la révélation que le nom que Jésus voulait dire, qui vaut pour notre salut, qui a de la valeur pour notre salut dans la Nouvelle Alliance, ce nom dans lequel Dieu S’est révélé comme Père, Fils et Saint-Esprit, c’est le nom de Jésus. « On l’appellera Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous ». Et ainsi, tous ceux qui appartiennent à l’Église du Seigneur dans les Actes des Apôtres et après, ont été baptisés dans le nom du Seigneur Jésus, car c’est le nom dont il s’agit réellement maintenant.
Ce qui est lié ensemble grandit ensemble. Tous ceux qui sont nés de Dieu, qui sont nés de nouveau pour une espérance vivante, sont de la même nature que l’Époux en tant que Son épouse. Et l’épouse prend le nom de l’Époux, elle ne résiste pas, mais elle s’en réjouit. Et vous verrez, comme nous l’avons déjà dit tout à l’heure, les autres dénominations vont toutes dans l’église mère, elles se sentent honorées de pouvoir participer. Pour elles, c’est un privilège particulier qui leur a été refusé pendant si longtemps et qui leur a été finalement accordé maintenant après beaucoup de luttes et de combats.
Et là, nous voyons la malédiction de chaque dénomination. Lorsqu’un réveil, après avoir décliné, s’est organisé et a fixé de nouvelles directives, le progrès spirituel n’était plus garanti. Et ainsi, nous avons aujourd’hui les nombreuses dénominations qui sont considérées comme filles de l’église mère, et elles retournent dans le sein maternel parce qu’elles sont de même nature que la mère en tant que filles. Et là aussi, ce qui est uni ensemble grandit ensemble. Mais l’Église du Dieu vivant est appelée à sortir, unie à Jésus-Christ, la tête, et elle aussi grandit avec Lui et les uns avec les autres. Et comme Paul l’écrit très clairement aux Corinthiens dans 1 Corinthiens 12:12, « nous avons été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps en Jésus-Christ notre Seigneur ».
Pour conclure, encore cette demande à tous ceux qui n’ont pas encore été baptisés bibliquement. Aujourd’hui, vous avez la possibilité, saisissez-la, l’occasion de consacrer votre vie à Dieu, d’entrer dans la marche à la suite du Seigneur, de quitter le chemin large pour marcher sur le chemin étroit qui mène à la vie, dans la certitude que Dieu a pardonné vos péchés lorsque Jésus est mort sur la croix de Golgotha et a versé Son précieux et saint sang. Et c’est pourquoi, acceptez ce don de grâce de Dieu ! Et que ce jour devienne particulier pour vous ! Qu’il devienne un beau jour dans votre vie, un jour dont vous vous souviendrez volontiers, un jour que Dieu a fait pour vous donner quelque chose qui aura une valeur permanente.
Nous allons conclure avec ces paroles, et nous voulons encore ensemble rendre gloire à Dieu. Amen ! Levons-nous pour cela.
Nous inclinons nos têtes, demeurant dans la prière silencieuse devant Dieu. Je sens qu’aujourd’hui, il n’y a pas seulement parmi nous des personnes qui doivent et vont consacrer leur vie à Dieu pour la première fois, mais aussi de ceux qui doivent et vont consacrer de nouveau leur vie à Dieu. Le Seigneur connaît les Siens, et nous nous connaissons aussi un peu nous-mêmes, et chacun sait et peut constater à quel niveau il est spirituellement, comment va notre vie avec et pour Christ, notre témoignage envers les autres, si nous pouvons être une lumière de ce monde et le sel de la terre, si nous pouvons être Ses témoins qui peuvent raconter ce que Dieu a fait pour eux.
Aujourd’hui, nous voulons tous saisir l’occasion pour venir à Dieu, venir au Seigneur. Nous tous, croyants ou voulant de de venir croyant, quoi que nous soyons et qui que nous soyons, aujourd’hui nous voulons venir au Seigneur avec la demande qu’Il nous fasse tous grâce, qu’Il renouvelle Son alliance avec nous, qu’Il accomplisse une nouvelle consécration devant la face de Dieu, afin que le Seigneur puisse nous prendre entièrement et ensuite nous utiliser.
Bien-aimés, nous avons vu, sur la base de la Parole, que tout, dans son ensemble, prend le caractère de la prophétie de la fin des temps. De toutes les manières, l’Écriture s’accomplit devant nos yeux, nous le voyons, nous l’entendons, nous le vivons et l’expérimentons. Le temps n’a jamais été aussi sérieux qu’aujourd’hui. Et celui qui veut servir Dieu doit commencer aujourd’hui. Demain peut être trop tard. « Nous supplions, au nom de Jésus-Christ : laissez-vous réconcilier avec Dieu », laissez-vous appeler hors de tout ce qui appartient à Babylone, « sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles ».
Bien-aimé Seigneur et Dieu, fais-le aujourd’hui ! Accomplis en ce lieu que tous ceux qui sont nés de Toi, et qui le seront encore, qu’ils puissent entendre Ta voix et la suivre, car il est écrit : « Mes brebis entendent Ma voix ; Je les connais, et elles Me suivent. Je leur donne la vie éternelle ».
Seigneur, je Te remercie pour Ta présence directe, pour l’action de Ton Esprit. Même si ici, cela ne se passe pas dans le bruit ou les turbulences, pourtant, cela pénètre puissamment et profondément dans nos cœurs. Tu traverses tout : corps, âme, esprit et vie, et cela se produit en ce moment. Et, Seigneur, Tu me sondes, Tu me connais, Tu connais comment chacun de nous se porte. Aie pitié de nous, ôte de nous toute incrédulité, accorde-nous la foi vivante qui a été produite en nous par la Parole vivante de la prédication par l’Esprit.
Seigneur, Dieu Tout-Puissant, maintenant je Te prie particulièrement : accorde à tous le courage, l’assurance de Te confesser et de T’invoquer, afin que Tu puisses les exaucer, répondre, sauver, bénir et accorder le salut. Seigneur, nous croyons que Tu le feras. Alléluia à Ton glorieux nom ! Amen !