Ewald Frank
DIEU LUI-MÊME A DÉTERMINÉ LES FRONTIÈRES DE SON PEUPLE ISRAËL
Prêché à Krefeld le 29 décembre 1990, à 19 heures 30
(Retransmis le 20 juin 2026)
Je crois que lorsque nous nous réunissons ainsi, ce n’est pas seulement pour recevoir l’enseignement, mais pour avoir une rencontre avec Dieu, pour nous rapprocher de Lui, pour ressentir à nouveau qu’Il Se tourne vers nous, qu’Il est proche de nous et qu’Il nous bénit. Nous allons donc rechercher, trouver et vivre la communion avec Dieu, mais aussi entre nous. Nous espérons que ce sera une communion véritablement spirituelle que nous aurons aussi entre nous, dans la Parole et dans l’Esprit de Dieu.
Le temps passe si vite ! Quand on y pense, on peut déjà se demander où est passée cette année : Elle venait à peine de commencer, et voilà qu’elle touche à sa fin ! On pourrait presque dire, comme Moïse l’écrit à plusieurs reprises : « Il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour ». Et le temps s’est écoulé si vite ! Beaucoup auront vécu beaucoup de choses, de bonnes, et peut-être pas toujours de bonnes choses, mais une chose que nous pouvons répéter sans cesse, c’est que le Seigneur nous a portés à travers tout cela, Il a été avec nous et nous a bénis par la richesse de Sa grâce.
Il y a beaucoup de choses dont nous pourrions parler, dont nous pourrions rendre témoignage, mais nous sommes en effet principalement occupés en ce lieu à la proclamation de la Parole et à ce que chacun fasse personnellement l’expérience de Dieu et soit amené en communion avec Lui, plus qu’à rendre des témoignages. Puisse, comme déjà dit, le Seigneur être vraiment avec nous en ces jours !
Je suis profondément touché. Je souhaite que la Parole s’accomplisse déjà au sein de l’Église, comme nous la voyons s’accomplir extérieurement dans le monde entier, car c’est bien cela que nous attendons. À quoi cela sert-il de voir la Parole de Dieu s’accomplir partout et de pouvoir répéter sans cesse : « Aujourd’hui cette Écriture s’est accomplie sous nos yeux » ? Nous ne serons vraiment heureux que lorsque nous pourrons dire : « Aujourd’hui cette Parole s’est accomplie en moi ! Aujourd’hui, j’ai personnellement fait l’expérience de ce que Dieu m’a promis ! » alors viendra la joie, alors viendra la paix, alors viendra la béatitude. Nous souhaitons vraiment que tous ceux qui sont sous l’écoute de la Parole de Dieu fassent véritablement l’expérience de Dieu. Non seulement d’entendre l’Évangile, mais de faire l’expérience de la puissance de l’Évangile, par la grâce.
Je voudrais revenir brièvement sur les paroles d’introduction du Psaume 149, versets 4 à 6 :
« Car le Seigneur prend plaisir en son peuple, il couronne de victoire ceux qui sont courbés ». Au verset 5, il est écrit : « Que les pieux se réjouissent avec fierté, qu’ils exultent sur leur couche ! Des louanges à Dieu dans la bouche, et une épée à double tranchant dans la main ! ».
Qui ne connaît pas par cœur Hébreux 4 verset 12 ? « La Parole du Seigneur est plus tranchante qu’une épée à double tranchant, elle pénètre jusqu’à séparer l’âme et l’esprit, les jointures et les moelles, et elle juge les sentiments et les pensées du cœur ».
Les brèves remarques que frère Russ a faites sur la foi m’ont incité à ouvrir Hébreux 3 et Hébreux 4. Dans ma Bible, à la même page, je voudrais lire ici 2 versets. Hébreux chapitre 3, verset 12 :
« Prenez garde, mes frères bien-aimés, qu’il ne se trouve en aucun de vous un cœur mauvais d’incrédulité qui se détourne du Dieu vivant ».
Nous avons chanté ensemble le cantique « Je crois Dieu. Je crois Dieu même quand cela semble impossible, même quand tout ce que les yeux voient et tout ce que l’on peut percevoir s’y oppose. Je crois Dieu, car s’Il l’a dit, Il le fera ». Et ici, nous sommes mis en garde contre l’incrédulité : « Qu’il ne se trouve en aucun de vous un cœur mauvais et incrédule qui s’éloigne du Dieu vivant ». L’incrédulité conduit éloigne de Dieu. La foi conduit vers Dieu. Au chapitre 4, verset 7 :
« Ainsi, alors que l’entrée de certains dans le repos est assurée, ceux qui ont d’abord reçu le message de joie n’y sont pas parvenus à cause de leur désobéissance ».
Le verset précédent traitait de l’incrédulité, et celui-ci traite de la désobéissance. Nous l’avons souvent dit : la foi et l’obéissance vont de pair. Elles sont indissociables. Celui qui croit Dieu Le suit, Lui obéit, Le sert. Celui qui ne croit pas Dieu reste dans la désobéissance, et donc, dans la séparation d’avec Dieu ; car la désobéissance fut bien la conséquence de l’incrédulité au commencement, au paradis. La transgression de la Parole était un mélange d’incrédulité et de désobéissance. Que Dieu nous accorde, à nous qui avons aujourd’hui le privilège d’entendre la Parole de Dieu telle qu’elle est écrite dans le livre de Dieu, de Le croire de tout notre cœur et d’en être reconnaissants envers Dieu !
Je voudrais placer ces jours sous une parole particulière tirée du prophète Jérémie au chapitre 29. Jérémie chapitre 29, verset 11 :
« Car je sais bien quelles pensées j’ai à votre égard, dit le Seigneur, à savoir des pensées de salut et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance ».
Les pensées de Dieu pour Son peuple sont des pensées de salut, des pensées de paix et de bénédiction. Dieu est bon de par toute Sa nature. Tout ce qui est bon vient de Lui. Et Il veut que nous croyions en Lui et que nous croyions en Lui dans ce cas également. « Car Je sais bien ». Nous savons que Dieu le sait (Il le dit ici dans Jérémie 29 :11). Mais nous devons aussi le savoir pour nous-mêmes, que la souffrance et quoi que ce soit d’autre, ne viennent pas de Dieu, mais de l’autre côté. Le peuple du Seigneur, bien que Dieu ait des pensées de salut, a parcouru des chemins très, très difficiles ; des chemins d’épreuves, des chemins d’incompréhension, de persécution, et bien d’autres choses encore sont tombées sur le peuple du Seigneur.
Pensons en particulier au peuple d’Israël. Je l’ai déjà dit ici une fois, alors que j’étais assis dans un avion aux États-Unis et que j’ai abordé mon voisin au sujet de la foi en notre Seigneur, il m’a dit qu’il était Juif et cela m’a rempli de joie, et je lui ai immédiatement souhaité « Shalom » et les riches bénédictions de Dieu, puis j’ai formulé ma pensée à peu près ainsi : « Je me réjouis avec vous, avec le peuple d’Israël, en tant que le peuple élu ». Et lorsque j’ai prononcé cette phrase, l’homme m’a répondu en substance : « Si être le peuple élu signifie tant de souffrances et de persécutions, alors que Dieu choisisse à l’avenir un autre peuple, et non nous ! » ; et il a, bien sûr, poursuivi en évoquant les quelques six millions de Juifs et toutes ces épreuves.
Mais voyez, les pensées de Dieu sont plus élevées que nos pensées. Même au plus profond de la souffrance, Dieu a pour nous des pensées de paix et de salut. Même si nous ne le comprenons pas, nous devons simplement pouvoir dire « amen » de tout notre cœur, malgré tout. Je relis encore une fois :
« Car je sais bien quelles pensées j’ai à votre égard, dit le Seigneur, à savoir des pensées de salut et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance ».
Dieu ne Se contentera pas du passé ou du présent. Il nous accordera aussi l’avenir, Il veillera à ce que tout ce qui doit encore arriver se produise en temps voulu. Je voudrais tirer quelques comparaisons de ce prophète Jérémie pour nous rappeler à quel point il est important d’écouter la véritable Parole de Dieu. Non pas simplement écouter une prédication, mais vraiment la Parole, telle qu’elle est sortie de la bouche de Dieu, telle qu’elle a été donnée à Ses prophètes et telle qu’elle a ensuite été transmise. Dans Jérémie 25, je lis les versets 11 et 12 :
« Tout ce pays deviendra une solitude, un désert, et ces nations seront asservies au roi de Babylone pendant soixante-dix ans. Mais quand ces soixante-dix ans seront écoulés, j’exercerai le jugement contre le roi de Babylone et contre ce peuple, dit le Seigneur, pour punir leur faute ».
Il s’agit ici du « Ainsi parle le Seigneur », du plan de Dieu pour Son peuple. Nous voyons que la désobéissance a entraîné un châtiment, et nous lisons encore dans l’épître aux Hébreux : « Quel est le fils qui ne soit pas discipliné ? ». Nous savons tous, en effet, que l’éducation est nécessaire pour les enfants, et aussi pour les enfants de Dieu. Le prophète que Dieu avait envoyé, a prononcé les paroles de Dieu, a précisé exactement ce qui allait se passer, pour combien de temps, et en a fait connaître les détails. Dans Jérémie 28, nous lisons ensuite qu’un autre prophète est apparu et a dit quelque chose de tout à fait différent, et nous constatons que le peuple était de son côté. Le peuple était de son côté ! Jérémie 28, peut-être les versets 2 et 3, puis les versets 10 et 11 :
« Ainsi parle le Seigneur des armées, le Dieu d’Israël : Je briserai le joug du roi de Babylone ! Avant même que deux ans ne s’écoulent, je ramènerai en ce lieu tous les objets du temple du Seigneur que Nebucadnetsar, roi de Babylone, a emportés de ce lieu pour les amener à Babylone ».
L’un a dit soixante-dix ans, et l’autre se présente devant le peuple et dit : « Il ne s’écoulera même pas deux ans avant que tout soit déjà réglé ». Je vais maintenant lire les versets 10 et 11 :
« Alors, le prophète Hanania retira les barres du joug de l’épaule du prophète Jérémie, et les brisa. Puis Hanania dit devant tout le peuple : Ainsi parle le Seigneur : De même, je briserai le joug de Nebucadnetsar, roi de Babylone, avant même que deux ans ne se soient écoulés, et je l’ôterai du cou de tous les peuples ».
Mais le prophète Jérémie poursuivit son chemin. Tous deux se présentèrent, tous deux prophétisèrent, tous deux s’adressèrent au peuple. Et chaque fois qu’il y a plusieurs voix, il faut se décider, mais il faut faire preuve de discernement pour pouvoir décider correctement, pour savoir qui a réellement parlé au nom du Seigneur, de la part du Seigneur sous un mandat divin, pour pouvoir parler de la part du Seigneur. Permettez-moi de lire encore, au chapitre 28, verset 15… ou simplement le verset 15 :
« Le prophète Jérémie dit alors au prophète Hanania : Écoute donc, Hanania ! Le Seigneur ne t’a pas envoyé, et pourtant tu as incité ce peuple à se fier à un mensonge ».
Cela va si vite. Et parce que c’est si naturel pour l’homme —la Bible dit en effet que Dieu est véritable et que tout homme est menteur. C’est ce qu’écrit Paul à l’Église de Rome— et le mensonge est bien plus proche de l’homme que la vérité. Lorsque le Seigneur Jésus a particulièrement réprimandé les scribes, dans Jean 8, Il a dit : « Vous êtes de votre père le diable… qui est le père du mensonge ». Les hommes doivent être nés de l’Esprit de Dieu, à savoir de la Parole qui est la vérité, et de l’Esprit qui est la vérité, afin d’obtenir ainsi véritablement le lien divin avec la vérité. Celui qui écoute avec son intelligence comprendra bien mieux l’autre chose que la vérité divine.
Mais, en réalité, nous avons sans cesse trouvé dans les saintes Écritures la comparaison selon laquelle plusieurs voix se faisaient entendre, et les hommes devaient prendre leur décision. À l’époque de Moïse, un Balaam est apparu, qui a lui aussi élevé la voix, mais qui n’appartenait même pas au peuple de Dieu ! Il avait été engagé et devait être payé pour prononcer une malédiction. Il y a toujours eu des occasions pour les hommes, et en particulier pour le peuple de Dieu, de faire leur choix et de prendre leurs d’écisions. Pensez à l’époque d’Achab, lorsque quatre cent prophètes d’Israël avaient prophétisé et qu’il y avait encore une voix dissidente. Mais cette voix était la voix du Seigneur, c’était la voix de la vérité.
Et en ces jours, aujourd’hui, où tant de voix s’élèvent, y compris au sein de ce qu’on appelle le message, ou le message de la fin des temps, nous devons sans cesse faire le tri, et cela, à la lumière de la Parole de Dieu, décider ce qui est réellement la Parole de Dieu, à savoir, non pas ce que nous présentons comme tel, mais ce qui est déjà écrit noir sur blanc ici dans la Bible. Je lis Jérémie 29, versets 11 à 14. Jérémie 29 versets 11 à 14 :
« Car je connais bien les projets que j’ai formés pour vous, dit le Seigneur, des projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. Si vous m’invoquez alors, je vous répondrai ; si vous priez vers moi, je vous exaucerai. Et si vous me cherchez, vous me trouverez, oui, si vous me cherchez de tout votre cœur, si vous me désirez de tout votre cœur, Je me laisserai trouver par vous, dit le Seigneur, et je changerai votre sort ; je vous rassemblerai parmi les peuples et de tous les lieux où je vous ai chassés, dit le Seigneur, et je vous ramènerai à l’endroit d’où je vous ai fait partir ».
Il y a un avenir pour le peuple de Dieu, et Dieu a fixé et promis des temps de bénédiction pour nous aussi à la fin du temps de grâce. Dieu a promis le temps du rafraîchissement, le temps de la restauration, du rétablissement, et nous pouvons être certains que nous sommes très proches de ce temps, si ce n’est que nous sommes déjà sur le point d’y entrer.
Je crois qu’il n’est désormais plus difficile pour chacun d’entre nous, ni pour beaucoup d’autres, de comprendre que nous vivons bien et bel et bien dans les derniers temps, et que les événements qui se produisent actuellement sont en effet déjà les signes avant-coureurs de tout ce qui va encore arriver.
J’ai noté quelques passages bibliques que je voudrais brièvement porter à notre attention, afin que vous voyiez ce que Dieu a promis et comment les choses se déroulent actuellement, en particulier en ce qui concerne le peuple et le pays d’Israël. Je ne lirai que quelques passages de la Bible. Le premier est tiré de Genèse chapitre 15, afin de montrer à tous ceux qui croient Dieu, à partir de Sa sainte Parole, les frontières que Dieu a promises au peuple d’Israël. Genèse chapitre 15 verset 18 :
« En ce jour-là, le Seigneur conclut une alliance avec Abraham et déclara : Je donnerai ce pays à ta descendance, depuis le torrent d’Égypte jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate ».
Ceux qui ont jeté un œil de temps à autre à la carte ces dernières semaines, savent que l’Euphrate traverse l’Irak en son centre. Vous l’avez sûrement tous, n’est-ce pas ? Qui n’a pas regardé la carte ces derniers jours ? S’il vous plaît, ne levez pas les mains. Ne levez pas la main, ce n’est pas obligatoire. Mais ces choses m’intéressent tout simplement, surtout parce qu’elles font partie de la fin des temps. Bien sûr, Bassora… et il suffit de bien regarder où commence l’Euphrate et de voir comment il trace son cours juste juste devant Bagdad. Mais oui, c’est tout à fait intéressant d’avoir une carte sous ses yeux quand on lit les saintes Écritures. Dieu a donc promis du torrent d’Égypte jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate. Je continue ma lecture dans Deutéronome chapitre 1 versets 7 et 8 :
« Partez maintenant et marchez sans tarder vers la montagne des Amoréens et vers tous leurs voisins qui habitent la plaine du Jourdain, la montagne, la plaine, le sud et la côte de la mer, dans le pays des Cananéens et vers le Liban, jusqu’au grand fleuve, l’Euphrate ».
Tel est la Parole sainte de Dieu ! Et qui sait quand les frontières seront tracées, redessinées… Cela peut aller très vite avec Dieu, peut-être au début du Millénium, peut-être même avant ! nous laissons cela à Dieu. Mais nous continuons néanmoins notre lecture. 2 Chroniques chapitre 9. Nous y lisons que Salomon régnait en son temps sur l’ensemble du territoire situé à l’intérieur de ces frontières bibliques. 2 Chroniques chapitre 9, versets 22 et 26 :
« Ainsi, le roi Salomon surpassa tous les rois de la terre en richesses et en sagesse... Et il régnait sur tous les rois, depuis le fleuve d’Euphrate jusqu’au pays des Philistins et jusqu’à la frontière de l’Égypte ».
Une Parole merveilleuse. Le roi Salomon était un grand roi d’Israël. David avait mené à bien tous les combats. Il pouvait régner en paix et, de surcroît, il avait reçu un don particulier de Dieu, un don de sagesse et de révélation. De même que vous l’avez vu dans le ministère de frère Branham, les gens venaient de loin et il leur disait ce qu’il y avait dans leur cœur et la reine de Saba en fut tellement émerveillée qu’elle dit : « On ne m’a pas dit la moitié de tout ce que j’ai vu et vécu ici ». Dieu a déjà distribué des bénédictions à maintes reprises et Il continuera à le faire à l’avenir. Passons maintenant directement à l’Apocalypse au chapitre 9. Apocalypse chapitre 9, on nous dit ici ce qui suit dans les versets 13 à 16 environ. Apocalypse 9 : 13 à 16 :
« Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, une voix qui ordonnait au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés près du grand fleuve, l'Euphrate. Alors les quatre anges furent déliés. Ils étaient prêts pour une heure, un jour, un mois et une année, à tuer le tiers de l’humanité ».
Je vais lire un autre passage du chapitre 16 de l’Apocalypse, afin que nous puissions déjà voir le lien et comprendre que la région de l’Euphrate revêt une grande importance pour la prophétie de la fin des temps, en lien avec la grande bataille d’Armaguédon qui aura lieu à la fin. Apocalypse 16, à partir du verset 12.
« Le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve, l'Euphrate. Et son eau fut asséchée, afin de laisser le passage libre aux rois venant de l’Orient. Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs semblables à des grenouilles. Car ce sont des esprits démoniaques qui accomplissent des prodiges. Ils se rendent auprès des rois de toute la terre pour les rassembler en vue de la bataille du grand jour de Dieu le Tout-Puissant ».
Peut-être jusqu’ici. Ce qui m’importait dans ce contexte, c’était justement la région, et ici aussi, le fleuve Euphrate est mentionné. Dieu va encore accomplir bien des choses, et la dernière armée sera une armée gigantesque ! La Bible dit à ce sujet qu’il y aura un enterrement de sept mois… ou laissez-moi lire cela pour que nous soyons précis. Je crois que cela se trouve dans Ézéchiel 37 ou 38, voir même 39. Ézéchiel 39… Ézéchiel 39 verset 9 :
« Alors les habitants des villes d’Israël sortiront et allumeront des feux et ils se chaufferont avec les armes, les boucliers courts et les boucliers longs, avec les arcs et les flèches, avec les massues et les lances, et ils feront du feu avec eux pendant sept ans ».
C’est étrange. J’ai enregistré ici sur ce petit appareil les informations datant du moment où la demande a été adressée au Pape en Israël pour qu’il reconnaisse enfin le pays d’Israël après quarante-trois ans. Ils le demandent littéralement ! Le Vatican entretient en effet des relations diplomatiques avec plus de cent pays. Il n’a jusqu’à présent établi aucune relation diplomatique avec l’État d’Israël et on sait bien pourquoi, car, si cela se produit, il ne restera plus que sept ans jusqu’à la fin, car l’alliance sera conclue pour sept ans, puis elle sera rompue au milieu de cette soixante dixièmes semaines.
Je me suis d’ailleurs pas mal étonné il y a quelques jours, en relisant dans ma très vieille traduction de Luther, dans la préface du prophète Daniel, ce que cet homme de Dieu, tout comme frère Branham, avait déjà exposé concernant la fin des temps. C’est vraiment fabuleux ! Je crois qu’il serait bon de publier ces déclarations, car il arrive parfois que les gens aient l’impression que frère Branham a dit certaines choses en se basant sur le prophète Daniel, sans que cela soit historiquement exact. D’autres hommes de Dieu ont déjà dit et exposé avant lui de quelle manière la prophétie biblique s’est accomplie et doit encore s’accomplir.
Dieu rassemble Son peuple de toutes les nations, et beaucoup ont d’ailleurs reconnu l’État d’Israël, on pourrait dire du moins l’ensemble du monde occidental, mais pas le Vatican ! Et vous verrez que les politiciens qui vont et viennent déjà au Vatican, y joueront également un rôle, c’est-à-dire que le Vatican jouera ce rôle. J’ai lu ces choses à ce sujet, tout ce qui bouge y va et vient. Et si quelqu’un veut encore me dire que la politique mondiale se fait ailleurs, qu’il écoute les informations et qu’il lise la presse ! La politique mondiale se fait à Rome. Et nous l’avons encore vu avec les traités de Rome. Et quand on y réfléchit, la façon dont les gens s’acharnent sur ces chiffres qui ont été donnés, sept têtes et dix cornes, les gens veulent bricoler quelque chose là-dedans. Peu importe qu’il y en ait douze, vingt-trois ou trente-cinq… Au Parlement européen, ils sont vingt-trois… L’acte final d’Helsinki a été signé par trente-cinq et les douze constituent tout simplement le noyau. Mais l’important est de reconnaître où se trouvent les sept têtes et les dix cornes, et cela, uniquement sur la base de la prophétie biblique. Et là, nous sommes à nouveau et sans cesse reconnaissants envers Dieu, le Seigneur, pour le ministère du frère Branham, grâce auquel nous avons trouvé l’accès, la clé de la prophétie biblique.
Il y a d’ailleurs ici une question : « Pourquoi Vicarius ? ». Puisqu’il y a un « U » dans notre langue, en latin il n’y a pas du tout de « U ». C’était toujours un « V ». Et on peut même vérifier quand cela a été modifié. Chez nous, c’est un « U », mais il suffit d’aller à Vienne ou dans un endroit où le latin est encore inscrit sur les maisons, partout le « U » a été écrit comme un « V » en latin. Juste pour vous répondre tout de suite à cette question.
Je voudrais ensuite lire trois passages concernant la fin des temps. Et personne ne sait si cela se produira d’un seul coup ou s’il y aura des étapes. Je voudrais lire Ézéchiel 38 à partir du verset 4 :
« Je t’attirerai et je mettrai des crochets dans tes mâchoires et je te ferai entrer dans le pays avec toute ta puissance militaire, chevaux et cavaliers, tous en pleine panoplie, une armée puissante avec des boucliers et des pavois... Perses, Éthiopiens, Libyens et tous ceux qui s’y trouvent ». Et puis nous lisons au verset 8 : « Après un certain temps, tu recevras l’ordre ; à la fin des années, tu viendras sur un pays qui s’est remis de la guerre, qui a été rassemblé parmi de nombreux peuples sur les montagnes d’Israël qui étaient restées désolées pendant longtemps, mais maintenant, il a été ramené d’entre les peuples et ils habitent tous en sécurité ».
On peut continuer à lire. Chaque fois que nous entendons aux informations combien de Juifs arrivent maintenant en Israël depuis l’Union Soviétique, notre cœur exulte et se réjouit. Dieu a véritablement ouvert les frontières, a brisé les verrous de fer pour accomplir Sa Parole et rappeler Son peuple chez lui. Nous avons lu ici : « Une immense armée marchera… ». Il en est également question dans Joël 2, peut-être le verset 2 et le verset 11. Joël chapitre 2 versets 2 et 11 :
« Jour de ténèbres et d’obscurité, jour de nuages et de nuit ! Comme l’aurore, une grande et puissante armée se répand sur les montagnes, tel qu’il n’y en a jamais eu depuis l’éternité et qu’il n’y en aura plus jamais jusqu’aux générations les plus lointaines » le verset 11 dit ensuite : « Et le Seigneur fait retentir sa voix devant son armée, car son peuple de guerre est très puissant, nombreux sont ceux qui exécutent ses ordres. Oui, grand est le jour du Seigneur, et très redoutable ! Qui pourra y résister ? ».
Nous voyons que tout converge vers cela. Tout comme le monde s’oppose aujourd’hui à l’Irak, il s’opposera alors à Israël et exigera précisément que les territoires occupés soient restitués. Et plus ils s’empareront de territoires, plus cette exigence sera forte. Dans Joël 3 au verset 12, il est écrit :
« Que les nations se lèvent et descendent dans la vallée de Josaphat ! Car là-bas, je siégerai en juge sur toutes les nations environnantes ».
Comme nous l’avons déjà dit, nous sommes très reconnaissants envers Dieu pour la fin des temps, pour l’accomplissement de la Parole prophétique qui s’accomplit en tout point, mais tout particulièrement pour le fait que Ses promesses spéciales s’accomplissent au sein de l’Église et du peuple d’Israël, ce qui est tout simplement nécessaire pour révéler la présence même de Dieu au sein de Son peuple. Si les Écritures s’accomplissent désormais dans le monde entier, nous en prenons note, mais cela ne nous apporte aucune bénédiction. Nous rendons grâce, nous remercions Dieu que Sa Parole se confirme comme vraie et s’accomplisse, mais nous n’en tirons une bénédiction directe que lorsque la Parole que Dieu nous a promise s’accomplit pour nous, en nous. Ce n’est qu’alors que nous pouvons nous réjouir et pousser des cris de joie. Il en va de même pour le peuple d’Israël.
Je vous l’avais dit à l’époque, quand je suis revenu après la guerre des six Jours, je me souviens encore de Jérusalem, quand elle était divisée, et j’ai arpenté pour la première fois les rues de Jérusalem en l’an 1964, mais après la guerre des six Jours, j’étais très touché et ému, et j’ai exprimé ma joie au premier homme en service venu, en lui disant : « Nous sommes heureux que Dieu vous ait tant aidés et soutenus ». Et cet homme a répondu d’une voix très forte et dédaigneuse : « Nous n’avons pas vu Dieu ! Qu’est-ce que Dieu avait à voir avec la guerre ? C’est nous qui avons fait cela ! Dieu n’était pas ici ». Et cela m’a alors ému de constater que, même parmi le peuple d’Israël, il y a des gens qui, non seulement ne peuvent pas croire au Messie, mais aussi des gens qui ont le cœur endurci et ne peuvent pas croire en Dieu ! Et là, nous pensons à la Parole que Paul a écrite aux Romains, et je voudrais la placer à la fin de cette réunion et la mettre en évidence. Je l’ai déjà lue dimanche dernier à Zurich. Elle se trouve ici dans Romains au chapitre 11, lisons à partir du verset 1. Romains 11 verset 1 :
« Je pose donc la question : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Pas du tout ! Je suis moi-même Israélite de la descendance d’Abraham, de la tribu de Benjamin. Non, Dieu n’a pas rejeté son peuple qu’il a prédestiné. Ou bien, ne savez-vous pas ce que dit l’Écriture au sujet d’Élie, lorsqu’il se présente devant Dieu avec la plainte contre Israël : Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels, je suis resté seul, et maintenant, ils en veulent à ma vie ? Mais quelle est la réponse divine qui lui est donnée ? ». Nous ne nous intéressons tous qu’à cette réponse divine : « Mais quelle est la réponse divine qui lui est donnée ? Je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal. De même, à notre époque, il existe un reste issu de la sélection divine par la grâce. Mais si c’est par la grâce, ce n’est plus sur la base des œuvres, sinon la grâce ne serait plus la grâce ».
Comme cela a été dit et écrit clairement : Mais quelle est la réponse divine ? La réponse divine est que Dieu avait un reste, un reste qui n’avait pas fléchi le genou devant Baal. Et il en a été de même à chaque époque, à chaque âge de l’Église : Il y a eu, dans tous les âges, dans l’Église du Dieu vivant, des hommes qui ont écouté ce que l’Esprit disait aux Églises : et ils ont cru la Parole de tout leur cœur, et ils font partie de la grande multitude des vainqueurs. Mais quelle est la réponse divine ? « Je Me suis » — non pas un homme, mais le Seigneur Lui-même — « Je me suis réservé un reste qui n’a pas fléchi le genou devant Baal ».
Soyons confiants, soyons consolés sur ce point également. De nos jours encore, Dieu a quelque chose quelque part, et Il sait bien où ils sont. Nous n’avons pas besoin de le savoir. Quand l’heure du Carmel viendra et que la puissance divine se révélera, et que la décision de Dieu sera prise, et que l’appel pourra vraiment être lancé avec tout le sérieux qui s’impose : « Jusqu’à quand allez-vous boiter des deux côtés ? Combien de temps vous faut-il pour vous décider ? ».
Comme nous l’avons lu au début, un prophète a dit ce que Dieu avait à dire, un autre est venu pour semer la confusion, pour semer le doute, et ainsi de suite. Ce qui est important pour nous, c’est que nous ayons vraiment reconnu en ces jours qui Dieu a envoyé, et par qui Il a en effet parlé. Et je ne le répéterai jamais assez, ces deux passages-là qui sont en effet très importants : « Celui que Dieu a envoyé, prononce les paroles de Dieu » et à cela s’ajoute : « Celui qui est de Dieu écoute les Paroles de Dieu ». Ces deux choses vont toujours de pair : Jean 3:34 et Jean 8:47.
Vous vous souvenez quand le docteur Davis a dit à l’époque à frère Branham : « Toi, avec ton faible niveau d’instruction, tu veux partir, et tu penses même que le Seigneur t’a mandaté, t’a chargé de prier pour les rois et les princes, et de porter la Parole dans le monde entier ! Toi ! » et il a dit : « Tu prêcheras d’abord devant des chaises vides ! Les gens ne viendront pas pour t’écouter » et voilà que les plus grandes salles sont devenues trop petites, les plus grands stades sont devenus trop petits ! On lit des chiffres de trois cent mille, quatre cent mille, cinq cent mille personnes. Dieu a fait exactement ce qu’Il avait promis. Et nous nous souvenons aussi de son séjour à Londres, où il a prié pour le roi George en 1952. Dieu a accompli ce qu’Il avait dit. Et nous croyons, en ce lieu, avec une conviction totale, que le frère Branham était un homme envoyé de Dieu, que le Seigneur a utilisé pour rendre accessible à l’Église, dans le monde entier, les enseignements tels qu’ils étaient prêchés à l’époque des apôtres. Car son ministère n’était pas limité à un seul pays, mais il le disait lui-même, les prédications enregistrées ont été diffusées dans le monde entier ; nous aussi, nous les avons eues, encore de son vivant. Et ainsi, Dieu a veillé à ce que, dans cette génération aussi, personne n’ait d’excuse.
Je vais parler encore et encore de ma dernière visite, car ça fait presque deux semaines que j’étais à Londres. Je crois que je l’ai déjà dit : Tout va bien jusqu’au moment où l’on prononce le nom de frère Branham, alors les gens s’agitent, et quelque chose ne se passe plus comme il le faudrait. Et voilà, c’était déjà arrivé. « On ne met pas la lampe sous le boisseau » ! Nous ne prêchons pas sur une personne, mais nous la mentionnons tout de même, et nous n’en avons pas honte ; car, quand Dieu envoie quelqu’un et l’utilise puissamment, il faut le mentionner. C’était donc un monsieur très aimable avec qui j’étais pendant la pause et nous avons pris une petite collation, et cela l’a choqué qu’un évangéliste de renommée mondiale lui ait dit personnellement que William Branham s’était détourné de la foi ces dernières années. Et bien sûr, ça a recommencé alors. J’ai dit : « Alors, dis-le toi-même à cet évangéliste. Je le connais aussi. Dis-lui que ce n’est pas vrai. Et je t’exhorte devant Dieu à ne plus jamais répéter ce que tu viens de dire ici ».
Ce que je voulais dire par là, c’est ceci : Tant de voix se sont élevées, et l’on a accordé du crédit aux vieux mensonges, aux anciens enseignements, traditions, et à ceux qui les ont prêchés et continuent de les prêcher, tandis qu’un vrai prophète, venu et agissant avec la légitimation et la confirmation divines, est présenté comme un apostat, comme quelqu’un qui est tombé, qui a dévié, et comme un homme qui a enseigné des choses erronées. Les rôles sont inversés, et le peuple, la grande masse, ne croit pas au vrai prophète. Non, cela n’a jamais été ainsi, et ne le sera jamais.
Seul le reste divin, l’élection de grâce de Dieu, ceux qui n’ont absolument rien en commun avec le système de Baal... Combien de fois l’avons-nous déjà dit ici : combien sont sortis de la communauté religieuse de Rome, mais ont emporté bien des choses avec eux ? Dans toutes les communautés religieuses protestantes, on retrouve beaucoup de l’ancien levain, que ce soit la doctrine sur la divinité, la manière dont on baptise, et ainsi de suite. Et de grands évangélistes présentent le baptême biblique comme faux, et celui pratiqué partout dans le monde comme correct. Les rôles sont inversés.
Qu’on le répète : ce n’est pas la grande masse, mais le troupeau élu, né de Dieu et véritablement imprégné de la vérité, qui croira de tout cœur la Parole de vérité, l’accueillera et demandera à Dieu que, dans la mesure où cela concerne les promesses, elles s’accomplissent en nous par grâce ; pas ce que les hommes disent selon leurs propres inspirations.
D’ailleurs, l’homme qui a prononcé cette réprimande, ou cette critique à l’encontre de frère Branham, je l’ai entendu prophétiser, moi, personnellement, mes oreilles l’ont entendu prophétiser les deux mains dans les poches, devant environ huit mille personnes, avec les deux mains dans les poches ! Et la prophétie n’en finissait plus ! Et que n’a-t-il pas dit ? Et les gens l’admirent ! Mais le vrai prophète que Dieu a envoyé directement est réduit au silence, et dès qu’il fait la moindre apparition, on s’en prend immédiatement à lui ! Et si c’est de la diffamation, c’est uniquement pour que son influence ne puisse plus exister.
Mais nous croyons, d’après ce que nous avons lu, que Dieu a un reste, encore aujourd’hui, selon Son choix de grâce. C’est là la réponse divine qui nous est adressée à nous aussi en ces jours, et cette réponse est : « Je me suis réservé » Dieu a mis de côté pour Lui-même le nombre de ceux qui, même dans notre génération, seront encore appelés à sortir et préparés pour le jour glorieux et magnifique et merveilleux du retour de notre Seigneur.
Et nous voyons très clairement tout ce qui se passe actuellement sur le plan politique —Nous nous réjouissons que la fin de toutes choses soit proche— et pourtant, nous planifions notre vie comme si tout l’avenir était encore devant nous. Il ne peut en être autrement. Nous devons rester sobres jusqu’au dernier jour, mener notre vie comme il se doit, et œuvrer jusqu’à ce que le Seigneur vienne.
Qu’Il rende nos cœurs reconnaissants de nous avoir appelés, aimés, pardonnés, fait grâce, et de S’être révélé Lui-même ainsi que Sa Parole ! Qu’Il ait oint nos yeux pour qu’ils puissent voir et que nous puissions désormais comprendre par révélation et par grâce des choses que nous n’aurions jamais comprises ! Et que le Saint-Esprit nous conduise dans toute la vérité et nous la révèle réellement, afin que nous n’ayons plus des énigmes devant nous, mais une Parole du Seigneur vivante et révélée. La Parole prononcée est devenue la Parole écrite, et la Parole écrite est devenue la Parole révélée, la Parole vivante, par le Saint-Esprit dans ton cœur et dans le mien ! Nous avons réellement fait l’expérience de Dieu. Nous savons de quoi nous parlons. Et puissent ces jours-ci servir à ce que tous fassent une nouvelle expérience avec Dieu, se rapprochent de Lui, et qu’Il puisse nous bénir à nouveau. À Son nom soit la gloire ! Amen !
Levons-nous et rendons-Lui grâce ensemble.
Seigneur fidèle, notre Dieu, Toi, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Toi, le seul Dieu vivant, créateur du ciel et de la terre, Tu es le Dieu d’Israël, et le Père de tous ce qui est né de Dieu et s’appelle enfant.
Seigneur bien-aimé, nous Te remercions en ce jour de fin d’année, car nous pouvons voir clairement aussi ce qui se passe actuellement là-bas, sur l’Euphrate. Seigneur bien-aimé, nous Te remercions pour la Bible, pour Ta précieuse et sainte Parole. Alléluia ! Alléluia ! Merci, ô Seigneur, de nous avoir donné accès à Toi-même et à Ta Parole par grâce, par l’onction de Ton Saint-Esprit et par la révélation.
Seigneur bien-aimé, aujourd’hui encore Tu marches au milieu des sept chandeliers d’or ; aujourd’hui encore Tu parles ; aujourd’hui encore il y a des gens qui ont des oreilles pour entendre ce que l’Esprit dit aux Églises, des gens qui ne plient pas le genou devant Baal, un reste, le troupeau élu en ces jours.
Seigneur, nous Te louons, nous Te remercions et nous T’adorons ! Marche Toi-même avec Ton peuple, ô Seigneur ! Aies Tes voies avec Lui ! Conduis-nous en tant qu’Église, et aussi Ton peuple d’Israël. Seigneur bien-aimé, nous Te louons, nous Te rendons grâce pour l’ouverture de toutes les frontières, afin que les derniers puissent rentrer chez eux. Ô Dieu, en même temps, nous Te prions : Veux-Tu aussi déchirer et abattre les frontières et les barrières de toutes les confessions, les dénominations et de toutes les religions, afin que Ta Parole puisse être proclamée haut et fort, et que Tu la confirmes ! Seigneur, Tu peux déchirer tout voile, ouvrir toute porte, et là où Tu ouvres, personne ne pourra fermer.
Nous Te rendons grâce, nous Te louons, Seigneur. Nous vivons à l’aube de Ton retour, ô Dieu fidèle ! Aie de nouveau pitié de nous, donne-nous une nouvelle expérience avec Toi, une nouvelle repentance, un nouveau pardon, un renouveau dans nos cœurs, dans notre vie, ô Seigneur, afin que nous puissions être à la louange de Ta grâce glorieuse. Seigneur, accomplis de grandes choses, en particulier pour ceux qui ne T’ont pas encore rencontré, expérimenté personnellement ; puis, pour nous tous, Seigneur, accorde-nous en vérité une nouvelle expérience avec Toi, au nom de Jésus ! Amen !