Ewald Frank
Krefeld, dimanche 07. 08. 1988 à 10h00
Retransmise le dimanche 12. 06. 2022 à 10h00
Thème : Saints et agréables (Partie 2)
Venons-en maintenant directement à notre observation du matin, à la méditation de la parole d'hier soir dans laquelle nous continuons et nous référant très brièvement à la parole qui nous a été lue dans 1 Timothée 1.12 : “Je suis reconnaissant à celui qui m'a rendu fort, notre Seigneur Jésus-Christ, de ce qu'il m'a estimée fidèle lorsqu'il m'a établi dans Son ministère”. Je voudrais lire à ce sujet un verset dans Galates 1.10 :
“Est-ce que je cherche maintenant à obtenir la faveur des hommes ou l'approbation de Dieu ? Ou bien est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Non. Si je cherchais encore à plaire aux hommes, je ne serais pas un serviteur du Christ”.
On ne peut faire qu'une chose, ou alors plaire à Dieu ou plaire aux hommes. Les deux en même temps ne seront pas possibles. Lorsqu'il s'est agi des mystères profonds de la Parole de Dieu, ce fut Paul à qui il a été révélé ce que Dieu planifie et réalise avec son Église. Je lis à ce sujet dans Éphésiens 3.2,3 :
“Vous avez certainement entendu parler de l'administration de la grâce de Dieu qui m'a été accordée pour vous, concernant le mystère qu’il m'a été fait connaître par révélation, sur lequel je viens d'écrire en peu de mots”.
Encore le verset 4. “Par-là, si vous le lisez, vous pouvez reconnaître mon intime familiarité avec le mystère du Christ”. Et ensuite il explique que ce mystère était autrefois caché, mais qu'il a maintenant été révélé à ces saints apôtres et prophètes.
On me pose souvent la question au sujet de Frère Branham, de son appel et de son ministère. Vous savez très bien qu'en fait, en ce lieu, nous ne prêchons pas Paul, ni Pierre, ni Moïse, ni Élie. En ce lieu, nous prêchons Jésus-Christ, le Crucifié. Nous prêchons tout le Conseil de Dieu. Mais nous ne cachons pas aux gens que Dieu a appelé et envoyé des hommes dans tous les temps. Quand il s'agit de cela, je témoigne avec une grande joie devant le Dieu vivant. Depuis les jours des apôtres, aucun homme comme William Branham n'a parcouru cette terre, avec un envoi divin et une confirmation directe. Il n'en existe pas d'autres. Mais quelle était sa mission ? Sa mission n'était pas de faire de nous des fanatiques qui feraient ensuite de lui quelque chose d'autre. Sa mission consistait plutôt à nous ramener à la parole, à placer sur le chandelier la révélation divine perdue de Christ, afin de proclamer tout le Conseil de salut de Dieu. Nous pouvons donc lui appliquer ce que Paul s'est appliqué à lui-même : “Puisque cela a plu à Dieu et qu'il a justement pris cet homme simple et l'a jugé fidèle pour l'établir dans Son ministère et le mettre à son service ”.
Nous sommes d'autant plus reconnaissants à Dieu qu'il [Frère Branham N.D.L.R.] ait emprunté ce chemin étroit et escarpé. Il n'a pas cherché à plaire aux hommes car il aurait alors planté son drapeau au gré du vent, n'est-ce pas ? Il a cherché à plaire à Dieu, à annoncer la parole par révélation et à la rendre accessible à tous ceux qui seraient prêts à l'écouter, à l'entendre. Moi, je crois ce témoignage. Je crois la confirmation divine et je crois tout particulièrement toutes les choses surnaturelles que Dieu a faites. Et c'est précisément par-là que nous avons une preuve directe et infaillible qu'il était un homme envoyé par Dieu. Il va de soi que nous n'avons pas d'exposition des différentes images, de photos en ce lieu. Nous ne voulons pas, n'est-ce pas, que l'esprit d'idolâtrie s'installe ici mais le Saint-Esprit, l'Esprit de Dieu, qui conduit dans toute la vérité.
Mais que celui qui veut savoir un peu plus tard, en sortant, jette un coup d'œil vers le haut avant de sortir, car à droite de l'horloge, nous avons une photo qui a été prise par des gens incrédules, spécialement celle du docteur James McDonald de l'Observatoire de Tucson lorsque le Seigneur descendit, le 28 février 1963, dans une nuée dans laquelle était enveloppé 7 anges et qu'il y parla à Frère Branham, en lui disant de retourner à Jeffersonville car le temps d'ouvrir les sept sceaux était venu.
Et je l'ai déjà dit, parfois il y a tant de gens, même de grands prédicateurs et évangélistes qui se vantent de grandes choses, mais ils passent à côté avec tambours et trompettes de ce que Dieu a fait et continue de faire dans notre génération conformément à son dessein de salut. Et ce faisant, ils témoignent qu'ils n'ont pas encore l'oreille ouverte pour entendre ce que l'Esprit dit aux Églises. La plupart d'entre eux ne connaissent même pas la différence entre la désignation dans les Évangiles et ensuite dans les épîtres lorsqu'il est question, d'une part, de notre Seigneur en tant que Fils de l'homme et d'autre part, de lui en tant que Fils de Dieu. En tant que Fils de l'homme, il était prophète. Car comme il est écrit dans Deutéronome 18 : “Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi, vous l'écouterez. Toute âme qui n'écoutera pas ce prophète sera exterminée”. Ici, Il y a eu des prophètes et celui qui ne les a pas écoutés en répondra au jugement. Mais celui qui n'écoute pas Christ, ce Dieu-prophète, le sommet de tout, cette Parole incarnée, la parole devenue chair, cette personne qui n'écoute pas n'a aucune chance.
La foi en Jésus-Christ n'est pas seulement une théorie. Elle doit être là dans la réalité. Il faut le voir marcher à nouveau au milieu des 7 chandeliers d'or en cet âge prophétique, reconnaître ensuite les sept étoiles dans sa main droite et savoir qu'il a toujours eu besoin d'hommes par lesquels il pouvait parler et agir.
Si lorsque l'apocalypse a été écrite, on avait demandé à des gens qui pensaient à Paul et à d’autres : ‘Dis donc, qu'est-ce que Jean a raconté ? Il a vu un agneau avec 7 cornes, Il a vu cela’. Lisez toutes les images qui lui ont été montrées, totalement incompréhensibles pour la pensée humaine. Mais vous savez que Dieu révèle certaines choses par des symboles et des images. Il est alors question de 7 esprits de Dieu, de 7 lampes devant le trône, etc. Mais nous savons tous qu'il n'y a qu'un seul Esprit de Dieu et que ça, c'est le Saint-Esprit. Nous savons tous qu'il n'y a qu'une seule Église et c'est l'Église des premiers-nés. Mais il y avait sept chandeliers d'or à voir, le même chandelier dans les sept périodes de l'Eglise du Nouveau Testament, le même Saint-Esprit également dans les 7 périodes par lesquelles passe l'Eglise du Nouveau Testament. Mais nous ne pouvons pas nous étendre sur ce sujet.
Pour le moment, il s'agit cependant de nous introduire réellement en ces jours dans l'ensemble du Conseil de salut de notre Dieu. Nous ne pouvons pas nous contenter d'évangéliser, c'est ce que nous préférons faire. Mais il y a aussi une partie prophétique dans la Parole de Dieu et c'est de cela qu'il s'agit aujourd'hui aussi, que cette partie prophétique soit présentée au Peuple de Dieu. Eh bien, je voudrais dire une chose en rapport avec ces comparaisons. Mais lorsque de grands évangélistes d'aujourd'hui se comparent à William Branham, ils remarquent une telle différence à l'échelle du ciel et la terre et ensuite ils ne savent pas comment la classer. Et parce qu'ils se considèrent comme justes, ce qui est si éloigné d'eux, doit nécessairement être qualifié de non juste, n'est-ce pas ? Mais Dieu n'a pas encore changé son plan et sa manière d'agir. Il n'a pas encore changé. Non, il prend qui il veut. Il ne change pas. Et notamment ceux qui sont ensuite fidèles dans le ministère qui leur a été confié et qui disent effectivement ce que Dieu a dit.
Je voudrais vous lire quelques passages du sermon de Frère Branham, Série 1, numéro 11. On peut y lire à la page 14. Citation : “O cette grande révélation ! Il voulait rétablir le lien de parenté. Il devait permettre que des gens soient perdus. Comprenez-vous cela ? Il devait les laisser pécher pour leur accorder la liberté”.
Ce sont ces points, je m'arrête ici à l'instant, qui n'ont en effet pas du tout été pris en compte par la plupart de gens. Si Dieu n'avait pas créé l'homme avec un libre arbitre et ne l'avait pas laissé décider, on aurait pu appuyer sur un bouton quelque part et l'ordinateur aurait effectué son travail. Dieu ne voulait pas d'un homme télécommandé comme un ordinateur. Dieu voulait des gens qui se décident volontairement pour lui, qui font avec joie ce qu'il dit, qui ne l'aiment pas seulement parce qu'il le veut, mais qui l'aiment parce qu'ils veulent l'aimer. C'est là tout le mystère. Si Dieu n'avait pas créé l'homme avec ce libre arbitre pour qu'il puisse prendre sa propre décision, il aurait effectivement été un automate. Et cela n'est absolument pas possible. Nous voulons que ce soit, comme Dieu le veut, plutôt le libre choix. Et voilà la première décision que les premiers hommes ont prise et passée à côté de Dieu. Elle était à leur propre détriment. La deuxième décision que Dieu a prise pour l'humanité touche au cœur même du problème et c'est la décision pour nous d'être réconciliés avec Dieu, d'être unis à lui.
Il vaut mieux prendre une décision deux fois, une fois à l'envers et une fois à l'endroit que de ne jamais avoir la possibilité de pouvoir prendre une décision un jour. Je poursuis donc ma lecture. Citation : “Il ne pouvait pas les laisser pécher, puis rester Dieu et ensuite les punir pour quelque chose qu’il leur avait fait faire. Mais lorsqu'il a placé les hommes en relation avec lui-même, il les a laissés agir selon leur libre choix moral. C'est dans cette même position qu'il vous a placé aujourd'hui”. Vous voyez de quoi il s’agit ?” Aujourd'hui, si vous entendez sa voix n'endurcissez pas vos cœurs ”. Aujourd'hui, chacun peut prendre sa décision pour Dieu sous l'écoute de la parole. Heureux celui qui le fait.
Et puis ça continue. Ici, je lis à la page 15. Maintenant, faites encore une fois attention : “Qu'est-ce que le triple dessein de Dieu ? Se manifester en Jésus-Christ, entrer dans le corps par Jésus-Christ et y avoir la prééminence pour restaurer l'Éden et ramener ce qui a été perdu”. C'était la seule chose qui n'était pas en ordre. Toutes les autres choses étaient en ordre. Permettez-moi de poursuivre brièvement ma lecture de cette prédication de Frère Branham “Christ, le mystère de Dieu révélé”. Citation : “Mais il devait laisser aux hommes le libre choix moral de la chute”. Vous avez entendu ? Il devait laisser aux hommes le libre choix moral de tomber”. Je ne veux pas entendre ou penser à voix basse ou à voix haute que l'un d'entre nous puisse penser : “Moi, j'aurais fait les choses mieux que Adam et Ève”. Tout Adam et toute Ève née dans ce monde, auraient fait les mêmes choix que le premier Adam et la première Ève. Personne ne peut penser, “moi, j'aurais fait mieux”.
Il n'y a pas de différence. Chaque être humain est absolument identique en cela. Maintenant, il est écrit plus loin : Citation “Pour qu'il puisse être un Rédempteur, et s'épanouir et déployer ce qui est en lui, sa qualité, son attribut de Rédempteur. Quelque chose devait être perdu et c'est précisément par le fait que l'homme est tombé et s'est perdu, qu'il est devenu son Sauveur et a pris sur lui sa propre loi. Et cela, il ne pouvait pas le faire en tant que Grand Jéhovah qui remplissait tout l'espace et tout le temps. Il ne pouvait pas le faire ainsi. Il devait devenir un homme. Il s'est apparenté aux hommes qui étaient perdus et s'est fait homme. Dieu s'est fait chair. Alléluia !” dit ici Frère Branham. Et nous le confirmons volontiers.
Vous pensez peut-être que je suis un peu excité, mais je ne le suis pas. Continuons : “Dieu s'est fait comme moi pour pouvoir prendre mon péché sur lui et il m'a fait tel qu'il est. Amen. Revenons à son immense conseil, son immense dessein concernant les fils et les filles de Dieu, car il est un Père éternel”. Avons-nous compris cela ? Je ne vais pas continuer à lire. Nous avons tous les prédications. D'autre part, nous avons aussi les Saintes Écritures. Mais j'aimerais encore lire en complément de ce que j'ai lu hier soir, quelques magnifiques passages bibliques qui éclairent encore plus le sujet. Nous commençons avec Philippiens 2. 13-15 :
“Car c'est Dieu qui opère en vous [les deux choses] le vouloir et le faire afin que vous lui soyez agréables”.
Nous avons lu hier quelques passages au sujet d’être agréable à Dieu, lui être saint, consacré, sanctifié, être mise à part comme sa propriété, lui appartenir. Pour que nous puissions plaire à Dieu, lui être agréable, une partie ne peut pas venir de Dieu et l'autre de nous en même temps. Tout doit venir de Dieu. Il doit mettre en nous le vouloir et ensuite nous donner de l'exécuter, nous donner le faire afin que personne ne puisse se vanter et dire “Oui, j'ai bien fait ça, moi, n'est-ce pas Dieu ?” Non, Dieu offre les deux. Il produit en nous le vouloir et le faire afin que vous lui soyez agréables.
Philippiens 2.15: “Faites toutes choses sans murmure ni hésitation afin que vous vous montriez irréprochables et purs enfants de Dieu, irrépréhensibles au milieu d'une humanité perverse et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des étoiles brillantes dans le monde”. Verset 16 : “Retenez la parole de vie, pour ma gloire, jusqu'au jour du Christ”. De quoi s'agit-il ici ? Il s'agit de vouloir, il s'agit d'accomplir et de faire. Il s'agit que les hommes fassent alliance avec Dieu. Il a fait avec nous sur Golgotha une alliance. Il s'agit d'hommes qui entrent, de leur part, dans cette alliance avec Dieu, qui se laissent bénir, interpeller, sauver et ensuite préparer par Dieu.
Je voudrais lire Colossiens 1.9-13. N'avez pas peur, je vais conclure à temps, mais ce sont simplement des paroles de Dieu si glorieuses, nécessaires à notre édification. Colossiens 1.9-13 : “C'est pourquoi, depuis le jour où nous en avons eu connaissance, nous ne cessons non plus de prier pour vous et de demander à Dieu que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence, inspirés par l'Esprit, afin que vous marchiez d'une manière digne du Seigneur, pour lui être entièrement agréable, oui, que vous portiez du fruit en toute bonne œuvre et que vous croissiez dans la connaissance de Dieu”. Vous pouvez continuer à lire.
Nous remarquons de quoi il s'agit ici. Il s'agit de faire en sorte que nous, qui avons été rendus agréables à Dieu par le sacrifice unique, que nous puissions maintenant vivre et marcher également dans ce plaisir divin, dans ce qui plaît à Dieu ; [il s’agit] que le plaisir de Dieu ne soit pas interrompu, mais qu'il ne nous soit pas retiré, mais que nous vivions dans le plaisir de Dieu, dans ce qui est agréable à Dieu, conscients d'avoir été rachetés afin de marcher avec Dieu conformément à sa Parole.
Je poursuis ma lecture de Colossiens chapitre 1, maintenant les versets 21 et 22. Ici, il est écrit. “À vous aussi qui étiez autrefois étrangers et ennemis dans vos mauvaises œuvres, mais maintenant, il vous a réconciliés dans son corps de chair par sa mort, pour vous présenter devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproches”. Avons-nous entendu cela aussi avec attention ? Par quoi avons-nous été rendus saints, irréprochables, irrépréhensibles devant sa face ? Je le lis encore une fois le verset 22. “Mais maintenant il vous a réconciliés dans Son corps de chair par sa mort pour vous présenter devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproches devant lui”. Ce n'est pas seulement un appel et une prédestination divine et une élection, c'est devenu un fait divin maintenant dans ta vie et dans la mienne.
Nous avons été rachetés par le sacrifice parfait offert à Golgotha. Nous avons été rendus agréables à Dieu. Paul l'explique d'ailleurs dans l'Épître aux Romains au chapitre 8 et écrit, se demandant ce qui pourrait nous séparer de l'amour de Dieu. C'est sa question, n'est-ce pas ? Et la réponse est que rien, ni le présent, ni l'avenir, ni le rien de haut, ni de bas. Mais laissez-moi vous lire de Romain 8 à partir du versé 29. Romains 8.29, une parole qui nous est connue de tous. Mais nous voulons la prendre pour nous aujourd'hui dans la foi, la revendiquer. Romain 8.29:
“Car ceux qu'il a connu d'avance, il les a prédestinées à être semblables à l'image de son Fils”.
Pouvons-nous dire amen à cela ? Ça, c'est la détermination divine. Et qui changera la destinée divine ? Aucune puissance, ni dans ce monde ni dans l'autre. Rien ne peut empêcher que cela s'accomplisse. Je relis le verset 29 : “Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblable à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit précisément le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés. Et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés. Et ceux qu'il a justifiés, il leur a aussi donné la gloire céleste”. Amen.
O l'Amen était trop faible. Il faut un Amen puissant. Dieu ne fait pas les choses à moitié. Il se peut que nous reconnaissions quelque chose en partie. Et Paul dit que notre connaissance est partielle ainsi de suite. Mais ce que Dieu fait est bien fait, est parfait. Jésus-Christ le premier-né parmi plusieurs frères.
Permettez-moi de continuer à lire dans 1 Pierre chapitre 2, le verset 9 et 10. 1 Pierre 2.9-10 : “Vous, cependant, vous êtes la descendance élue, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple choisi pour lui appartenir”. Amen ! Non que vous parveniez un jour si tout va bien, en vous accrochant et en vous étranglant, tirer un tel pied encore un peu derrière soi. Non ! “Vous êtes la race élue, vous êtes le sacerdoce royal. Vous êtes la nation sainte, le peuple choisi pour lui appartenir. Et vous devez proclamer les vertus et les œuvres glorieuses de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière”.
Et maintenant Pierre utilise la parole prophétique de l'Ancien Testament tiré d'Osée et écrit au verset 10 : “C'était vous qui étiez auparavant un non-peuple, mais qui est maintenant le peuple de Dieu, autrefois sans la miséricorde de Dieu, mais maintenant riche de la miséricorde de Dieu”.
Ça, c'est l'Évangile. Ça, c'est la bonne nouvelle, le message joyeux. Ça, c'est l'Évangile de Jésus-Christ et celui qui fait l'expérience avec Dieu de cette manière-là, il l'a en lui, il a cela en lui. On peut le formuler ainsi. Parfois on dit d'un homme ou d'une femme qu'il ou elle a quelque chose en lui ou en elle et vous savez ce que cela veut dire. Mais ici, nous parlons du domaine spirituel. Nous avons fait l'expérience avec Dieu. Nous avons expérimenté Dieu personnellement et nous savons ce que signifie la rédemption. Nous sommes passés de la mort à la vie. Nous sommes morts avec Christ. Nous avons été ensevelis avec lui et nous sommes ressuscités avec lui et nous avons été transportés dans les lieux célestes. C'est un message glorieux qu'en fait tous les hommes devraient accepter et croire.
Je voudrais revenir à Galates chapitre 1 afin d'éclairer encore un peu plus le mot “agréable”. Galates 1.15 :
“Mais quand cela a été agréable à celui qui m'a mis à part dès le ventre de ma mère et m'a appelé par sa grâce pour manifester à moi son Fils, afin d'annoncer de sa part le message du salut parmi les païens ...”.
“Mais quand cela a été agréable à celui qui m'a mis à part pour manifester à moi son Fils”. Mes biens aimés, il faut que cela soit ainsi avec nous aussi : Christ en nous, l'espérance de la gloire. Pas seulement sous forme de rêves dans nos têtes, comme un souhait qu'on aurait ou d'une quelconque formulation qui ne veut rien dire, mais comme il est écrit, “afin que Christ vienne habiter dans nos cœurs par la foi”. Comme Dieu était en Christ, de même, Christ est dans l'Église, dans tous ses membres. Lisons Galates 3.8: “Mais comme l'écriture prévoyait que Dieu justifierait les nations à cause de la foi, elle a annoncé d'avance à Abraham la promesse de salut : En toi toutes les nations seront bénies”. Verset 9 : “Ainsi, ceux qui ont la foi reçoivent la bénédiction avec Abraham le croyant”.
Il faut associer, sous la prédication de la Parole, l'écoute de la prédication avec la foi opérée par l'Esprit. C'est alors que l'effet se produit dans ton âme. Si nous ne nous contentons pas d'écouter et peut-être de suivre la chose, de suivre mentalement, sans entrer, sans faire partie, sans suivre intérieurement et de voir simplement par révélation ce que Dieu nous met maintenant sous les yeux, par sa parole et au moment où le Saint-Esprit nous révèle ce qui est ainsi prêché sous l'onction de l'Esprit, alors cela se produit dans ton cœur et dans le mien. Alors, c'est une expérience personnelle avec Dieu. Ce n'est plus de l'observation sous le coup de la parole. C'est alors ton expérience personnelle avec Dieu et la mienne.
Je pense que c'est là que cela doit arriver. Paul écrit ici : “mais quand il a plu à celui qui m'a mis à part dès le ventre de ma mère et qu'il m'a appelé par sa grâce, afin de manifester son Fils en moi”. Mais il y a mieux. Nous devons pouvoir dire la même chose quand il a trouvé agréable de le faire. Et là, je pense à Colossiens 3 que nous connaissons tous très bien : “Si le Christ est manifeste dans notre vie alors nous aussi nous serons manifestés avec lui dans la gloire”. S’il est seulement quelque part, mais qui ne peut pas être manifesté, cela ne sert pas à grand-chose. Il veut se manifester. Oui, la puissance de Dieu elle-même doit être puissante dans les faibles. Après tout, il ne s'agit pas tant du récipient, du vase. Ce n'est pas le vase qui compte, mais c'est le contenu qu'il contient. Paul écrit ici dans Galates 3.8 : “Mais comme l'écriture prévoyait que Dieu justifierait les nations à cause de la foi, elle a annoncé d'avance à Abram la promesse de salut : En toi, toutes les nations seront bénies”.
De quoi s'agissait-il ? Avant que la loi ne vienne, Dieu a fait la promesse. 430 ans avant la loi, il y avait déjà la promesse. Mais Dieu a fait en sorte de donner la loi pour que l'homme déchu puisse se saisir, se surprendre dans cette transgression envers Dieu. Si Dieu n'avait pas donné la loi, nous n'aurions jamais eu la possibilité de constater la moindre transgression. Dieu devait donner la loi pour pouvoir montrer à l'homme déchu ses transgressions, pour pouvoir ensuite le condamner légitimement et ensuite l'absoudre glorieusement, l'acquitter, le déclarer libre et de manière magnifique par l'œuvre de rédemption accomplie une fois pour toutes sur la croix à Golgotha. C'est pourquoi Paul écrit : “La loi est spirituelle, elle est sainte et bonne lorsqu'elle est appliquée correctement, c'est à dire pour nous convaincre de notre transgression. Mais si des hommes de loi viennent pour vous imposer des lois, vous pouvez les renvoyer par la porte ouverte. L'Esprit de Dieu nous convainc sur la base de la loi de Dieu. Je pourrais lire le verset 1 de Galates 3 et surtout le verset 2. Mais vous pouvez tous le faire aussi. Galates 3.1-2.
Poursuivons cette réflexion. Par Golgotha, Dieu a relevé l'humanité de la chute. Il n'y a pas longtemps, un médecin généraliste m'a demandé un entretien. Et il avait deux questions l'une tirée de Genèse chapitre 4 qui était relativement simple, et la deuxième concernant la divinité de Jésus-Christ. Et il voulait insister sur le fait que Dieu avait fait l'un et que l'autre était venu de Marie. Et c'est ainsi que le Christ est entré dans l'humanité. Et cela m'a traversé comme un éclair. Si cela avait été le cas, il serait en effet devenu une partie intégrante de la création déchue et n'aurait pas pu relever la création déchue de la chute et la racheter. Les deux sont venus de Dieu. D'où dans les Écritures l'expression “engendré d'un seul”. Jésus Christ est le Fils engendré d'un seul, engendré de Dieu, le Fils seul engendré de Dieu, engendré de Dieu seul. Et c'est pourquoi il a pu nous relever de la chute et faire de nous à nouveau des fils et les filles de Dieu et nous ramener à l'état paradisiaque.
Certains diront : “Peut-être que nous sommes toujours aussi malheureux. Nous vieillissons. L'injustice est sur la terre. Il y a des pauvres et des riches. La plupart du temps, les riches sont en bonne santé et les pauvres malades”. Et vous savez comment ça se passe ? Dans le langage populaire, on dit déjà qu'il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade. Mais comment c'était en ce temps, dans le temps de Jésus ? Le Seigneur a dit : “Les pauvres, vous les avez toujours avec vous”. L'Évangile est prêché aux pauvres et personne ne s'en offusque.
Abraham était un homme terriblement riche et David était multimillionnaire. Quand on lit tout ce qu'il avait, c'est inimaginable. Il y avait des hommes de Dieu qui étaient riches. Mais ainsi de nouveau riches, alors cela s’accomplit : “Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille, qu'à un riche qui s'accroche à la richesse d'entrer dans le Royaume de Dieu”. Mais si nous reconnaissons que les choses terrestres ne font que nous gêner et que nous les mettons de côté en disant : “Seigneur, je viens à toi tel que je suis”, alors riches et pauvres pourront tous deux venir et faire l'expérience avec Dieu de la même manière.
Permettez-moi de continuer à lire Galates 4.4-7 : “Quand le temps fut accompli, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, qui fut soumis à la loi. Il devait racheter ceux qui étaient sous la loi afin que nous atteignions l'établissement dans le statut de fils”. Avez-vous lu ? Avez-vous entendu ? “… afin que nous atteignions l'établissement dans le statut de fils”. L'avons-nous atteint ? Avons-nous déjà été établis ? Était-il le premier-né ? Est-ce que tout cela est vrai ? À 100 %.
Notre Dieu tient ses promesses. En Christ, Dieu a donné naissance à une nouvelle création divine, Christ le premier-né par engendrement divin. Et nous sommes également engendrés à son image par le même Esprit à partir de la même parole. C'est pourquoi Paul écrit dans Ephésiens 5 : chair de sa chair, les os de ses os. Version 5 : “Il devait racheter ceux qui étaient sous la loi”. Est-ce qu'il a fait ? Amen. Il l'a fait.
Peut-être que je devrais encore vous lire cela de Galates 3.13: “Christ nous a racheté de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous, car il est écrit : ‘Maudit est quiconque pendu au bois’. Il a été fait péché pour nous afin qu'en lui nous devenions participants de la justice de Dieu”. Je lis encore dans Galates 4.6: “Or parce que vous êtes maintenant des fils, Dieu a envoyé dans vos cœurs l'esprit de son fils qui crie : Abba, Père !” Voyez-vous ?
La première chose à faire était que le Saint-Esprit descende dans toute sa plénitude sur le Christ, dans son corps de chair terrestre, afin de revendiquer ce corps pour que ce corps, en effet, qui grandit, qui vieillit, qui devient de plus en plus vieux... [Phrase inachevée. N.D.L.R.]. Combien de gens savent que le Christ, selon sa chair, est allé au Temple une fois à 8 jours et puis à 12 ans, à 30 ans, il a commencé à prêcher et quand les gens le virent, ils dirent : “Cet homme n'a pas encore 50 ans et qu'il veut avoir vu Abraham sur Terre ? ” Il avait vieillie. Il avait pris de l'âge, mais en esprit, il était et il est et restera le Seigneur. Mais sur Terre, son corps était soumis à ce que nous vivons sur Terre nous-mêmes. Et maintenant l'Esprit est venu s'emparer de ce corps terrestre, revendiquer son changement, sa transformation. Oui, voir son immortalité. De la même manière, le même Esprit de Dieu qui était en Christ doit être en nous de la même manière pour pouvoir ensuite rendre nos corps mortels vivants et les changer dans l'immortalité.
Je poursuis ma lecture au verset 7 : “Par conséquent, tu n'es plus un esclave mais un fils. Et si tu es un fils, tu es aussi un héritier par la grâce de Dieu”. Nous pourrions encore lire un grand nombre de passages. “Nous sommes maintenant enfants de Dieu”, écrit Jean dans son épître : “Ce que nous serons n'a pas encore été manifesté, mais lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui”. Avez-vous déjà lu tous cela ? Vous pouvez le lire dans 1 Jean 3.1 : “Voyez quel grand amour le Père a témoigné en nous faisant appeler enfants de Dieu”. L'Évangile de Jean 1.12: “Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le pouvoir, le droit de devenir enfant de Dieu. C'est-à-dire à ceux qui croient en son nom”. Crois au nom du Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé. C'est absolument nécessaire.
Il y a en effet beaucoup de gens qui croient en Dieu, qui croient en un être suprême ou en une puissance quelconque, qu'ils choisissent ou non le terme de Créateur ou quoi que ce soit d'autre. Mais cela reste alors flou. Cela devient tout à fait différent lorsque nous avons Jésus-Christ devant les yeux. Alors, plus rien n'est flou. Nous avons alors Emmanuel devant nous, ici, sur cette terre, Dieu avec nous. Amen. Rien de flou dans tout l'univers qui se perd et se trouve quelque part et se laisse trouver. “Mais toute la plénitude de la divinité a habité corporellement en lui. Et vous possédez toute cette plénitude en lui qui est la tête de toute domination et de tout pouvoir”. Plus rien de flou. Dieu lui-même manifesté sous forme humaine. Le Père, manifesté dans le Fils, a reconcilié le monde avec lui-même et nous a placés dans le statut de fils en son Fils Jésus-Christ. Amen. Il l'a fait. Aussi sûr que Golgotha est accompli, aussi sûr cela est aussi accompli.
Nous avons maintenant le baptême comme annoncé et il ne me reste qu'une dizaine de minutes pour en parler brièvement. Tout d'abord, nous voulons lire les Saintes Écritures, si possible, seulement lire et dire peu de choses afin que tous sachent que ce que nous lisons est la Parole de Dieu. Mais la Parole de Dieu doit aussi être bien comprise. Quand je pense aux nouvelles traductions de la Bible, je me dis que de temps en temps, on peut avoir un sentiment différent.
Alors que dans les siècles passés, les traducteurs n'étaient pas toujours en mesure de trouver le mot adéquat, par manque de connaissance de l'une ou l'autre langue, mais qu'ils avaient la crainte de Dieu et que nous avons une belle Bible, Il y a aujourd'hui des gens qui n'ont même plus la crainte de Dieu, en particulier la traduction du monde nouveau, comme on dit. Oui, c'est incroyable.
Mercredi soir, j'ai brièvement fait référence à une chose ici, n'est-ce pas ? Mais j'ai même pensé à la ... on ne peut nommer personne de nom. Mais il y a justement une organisation qui a sa propre traduction de la Bible. Et là, vous ne lisez pas comme dans votre Bible : “En vérité, en vérité, je te le dis aujourd'hui même, tu seras avec moi dans le paradis”. Mais là, vous lisez dans cette Bible “En vérité, en vérité, je te le dis aujourd'hui. Tu seras avec moi dans le paradis”. Le point est mal placé [Il s’agit du point de la ponctuation N.D.L.R]. Il suffit d'une seule faute d'orthographe pour que tout le sens soit bouleversé. Non seulement que nous avons les Saintes Écritures, mais nous avons aussi le Saint-Esprit qui nous révèle les Saintes Écritures.
Et dans la même traduction, j'ai lu de mes propres yeux qu'il est écrit dans l'Évangile de Jean au premier chapitre, et non pas comme chez nous : “Au commencement était la parole et la Parole est avec Dieu et la Parole était Dieu”. Là, il est écrit : “... et la Parole était un dieu”, donc Dieu avec un petit “d”, un dieu. “… et la parole était un dieu”, c'est-à-dire un autre Dieu en plus du Dieu unique. Il y avait, comme nous venons de le dire, des gens qui veulent l'adapter à eux, n'est-ce pas ? Que cela soit prise ou non [ou “Que c'est pris ou non” N.D.L.R], la crainte de Dieu s'est éloignée des hommes. C'est ce qui se passe dans le monde chrétien et ailleurs, tout rassemblé en une seule unité. On ne veut pas qu'il y ait plusieurs courants. On en veut un seul. Si possible, et celui-ci veut être le chef de l'ensemble. Mais, Dieu a une Église et dans cette Église, le Seigneur est le chef et la tête. Il n'est vraiment pas question d'un chef qui doit siéger quelque part.
J'ai pris la résolution de ne pas blasphémer Dieu. Lorsque j'écrirais dans le livre qui sortira quelque part au début de l'année prochaine, je n’appliquerai l'expression “Saint-Père” qu'à Dieu. Pour l'autre, je vais ôter le H et écrire seulement “Père empressé” [Frère Frank fait un jeu de mots. “Saint” en allemand avec” Heilige ” avec H. Donc il va enlever le H et ça fera plus Saint-Père, mais ça fera pour le pape “père empressé et non Saint-Père, mais père empressé]. Ce sera tout à fait exact. Et je ne m'inquiète pas à ce sujet. Il doit y avoir une personne désignée par Dieu pour placer la vérité sur le chandelier à l'heure la plus critique de toute l'histoire de l'humanité et du monde ; que celui dont le pantalon flotte rentre chez lui. Dieu a besoin de gens qui ont du courage. C'est ce qui s'est passé au jour de Josué. Luther a très bien traduit, peut-être pas de manière aussi exacte, mais tout de même pertinente. Il a dit que celui qui est stupide rentre chez lui. Et par là, il voulait dire que celui qui est découragé, celui qui n'a rien, qui n'a aucune chose, qu'il rentre chez lui, mais que celui qui a du courage reste ici et mette la main à la pâte.
Pourquoi la parole de Dieu nous a-t-elle été révélée de manière complète et profonde dans son original, par une mission divine, par un mandat divin ? Mais c'est tellement pour que nous la mettions sur le chandelier. Et un jour où bien, oui, bien sûr, je devrai peut-être aller dans le désert, mais ce n'est pas grave. Les gens doivent savoir qu'il y avait un prophète dans cette génération et que c’est un message prophétique que nous avons et que Dieu est toujours Dieu et que la vérité est indivisible.
Je vous prie de m'excuser. Je voulais parler du baptême et maintenant nous avons baptisé quelqu'un d'autre. [Comprenez ce qu'il veut dire : “père empressé ”]. Matthieu 28, Il est dit au verset 19 : “Aller donc faire de toutes les nations mes disciples, les baptisant dans le nom du Père, du Fils et Saint-Esprit”. Pas 3 fois au nom du Père, au nom du Fils, et ensuite, au nom du Saint-Esprit. Non, pas comme ça ! Baptiser les une fois au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Qu'est-ce que Jésus disait ? “Je suis venu au nom de mon Père. Vous ne me recevez pas. Mais si un autre vient en son nom, vous le recevrez”. Le nom du Père et du Fils est le même nom. Mon père s'appelait déjà Frank et je m'appelle certainement Frank. Et il en va de même pour nous tous. Le nom, nous l'héritons. Je peux vous le lire dans l'Épître aux Hébreux et probablement au premier chapitre que notre Seigneur a reçu le nom en héritage.
Je veux lire pour que vous le sachiez. Hébreux 1.4 “Il est devenu par-là plus grand que les anges d’autant que le nom qu'il a reçu en héritage est supérieur au leur”. En effet, comme nous le savons tous, le nom de Jésus est “Yeshoua”, “Yahweh est Sauveur” et la forme grecque de Jésus [du nom de Jésus. N.D.L.R] ne change rien à ce fait divin : “Tu appelleras son nom Jésus, car il sauvera Son peuple de ses péchés”. Son peuple. C'est lui, le Seigneur, qui sauvera Son peuple de ses péchés.
Je n'ai probablement pas besoin d'en dire plus à ce sujet. Tout le monde sait déjà que dans tout le christianisme primitif, à Jérusalem, en Samarie, à Éphèse, partout où l'on a baptisé, on a baptisé au nom du Seigneur Jésus-Christ, car c'est le nom dans lequel Dieu s'est révélé pour notre salut dans le Nouveau Testament. Le nom d'alliance du Seigneur Dieu dans L'ancien Testament était Yahweh. Le nom d'Alliance dans le Nouveau Testament, c'est Jésus. Et Il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné aux hommes par lequel ils puissent être sauvés que le nom de Jésus.
Je voudrais vous le lire. Dans l'épître aux Philippiens où il est dit : “Tout ce que vous faites en paroles ou en œuvres, faites-le au nom de Jésus-Christ”. Ce devrait être quelque part. Colossiens 3.17 : “et tout ce que vous pourrez faire soit en paroles ou en œuvres, faites-le au nom du Seigneur Jésus”. Sur le baptême, je vous lis Actes 2.38: “Pierre leur répondit : Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés et vous recevrez aussi le don du Saint-Esprit”. Je lis dans Actes 8.16: “Car il n'était encore tombé sur aucun d'eux, mais ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus”. Actes 10.48. Ici il est écrit : “Il ordonna donc qu'ils soient baptisés au nom de Jésus-Christ”. Actes 19. Tout doit en effet se reposer sur la déclaration des deux ou trois témoins.
Actes 19.5: “Après avoir entendu cela, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus”. Dois-je en lire davantage ? Tel est l'enseignement des apôtres. Et l'Église demeurera, comme nous le lisons dans Actes 2.42, dans l'enseignement des Apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. Certains diront ici peut être : “Oui, la différence est-elle vraiment si grande ?” L'un était faux et l'autre juste ou les deux pourraient-ils être à moitié justes et à moitié faux ? Ou que devons-nous faire ? La question est justifiée parce que depuis le IVᵉ siècle, les gens ont perdu l'enseignement des apôtres. Et la philosophie grecque s'est installée et on ne voyait plus les choses par la révélation. On ne les comprenait point, et encore moins, on ne les pratiquait plus.
Et c'est ainsi que tout ce qui était auparavant révélation a été enveloppé dans les 1000 ans de l'âge des ténèbres, appelé Moyen Âge. Et qu'est-ce que c’était ? Et c'est ce que je reproche à tous ceux qui sont venus après, c’est de ne pas être revenus à l'original des Saintes Écritures. Ils se sont penchés sur les enseignements de l'Église romaine au lieu de creuser profondément, plus profondément et d'aller jusqu'à la Bible et de chercher la comparaison avec la Bible, avec l'enseignement des Apôtres et des prophètes. On a essayé de prendre les choses un peu à rebrousse-poil, sans remonter jusqu'à la Bible. Or, nous vivons à la fin des temps. Et cet âge n'est pas un âge de réformation, mais un âge de restauration de tout ce qui était au commencement et tel que c'était au commencement. Maintenant, on ne réforme pas. On ne réforme pas ici et là sur l'arbuste, maintenant on ouvre la Bible et par révélation nous voyons ce que les apôtres disent. Nous faisons comme eux, comme ils ont fait, nous baptisant comme ils ont baptisé au nom du Seigneur Jésus-Christ.
Vous le savez, et nous ne sommes pas du tout ridicules à ce sujet. Mais c'est une chose tellement dangereuse, précisément en ce qui concerne cette formule, quand on sait que l'on parle dans la formule le tirage de la table, le pendule, la lecture des cartes, tout se fait dans la formule au nom du Père, du Fils et de Saint-Esprit. Je vous l’ai dit ici, quand l'homme qui est entré dans la loge maçonnique m'a dit tout excité. C'était de l'autre côté de la mer. Ce n'était pas en Europe. Et en anglais et en américain, tout se fait par le tutoiement et je le tutoyais aussi. Il a dit : “C'est une chose que je ne peux pas comprendre. J'ai tellement de mal à croire en la Trinité”. Et sans avoir témoigné, je venais de l'avoir rencontré pour la première fois pendant dix minutes et nous avons commencé à parler dans un hôtel. Et il a dit : “J'ai tellement de mal à croire en la Trinité. Mais imagine-toi, quand je suis entré dans la loge maçonnique, je devais simplement répéter la formule au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit”. Oui, je croyais qu'un cheval m'avait donné un coup de pied. C'est une formule qui est utilisée partout. Et vous voyez, vous les ministres ?
C'est comme ça que tout commence. C'est là que tout commence. Mais là où ça commence, ça s'arrête chez nous. C'est là que ça s'arrête chez nous. C'est pour cela que tout cela est envoûté, envoûtant jusqu'au spiritisme, à l'invocation des morts ou des défunts ou des défunts qui ont été déclarés saints. N'est-ce pas ? Paul ne connaissait pas de saints décédés, mais il connaissait des saints vivants et il a écrit : “J'ai écrit aux saints bien-aimés, à toutes les églises”.
Attendez-vous aussi que l'on fasse le ménage. Je ne peux pas faire autrement. Que Dieu me vienne en aide. Il faut mettre de l'ordre avant la venue du Seigneur. Les gens ont le droit d'entendre la vérité. Qu'ils l'acceptent ou non, c'est une autre affaire. Que tous ceux qui ont été baptisés dans la formule - ce qui est un baptême romain. Vous pouvez le lire dans le catéchisme. Vous pouvez le lire dans toute la littérature. L'Église romaine n'accepte que les personnes qui ont été baptisées avec la même formule. Le saviez-vous ? Si vous voulez devenir membre là-bas, ce n'est pas possible. Vous ne pouvez pas. Vous devez avoir été baptisé avec le baptême romain, dans la formule au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Pourquoi est-ce que tout le monde retourne-t-il en arrière ?
Avant, je regarde en ce moment notre frère bien aimé de l'église baptiste. À l'époque du réveil, toutes les scissions étaient des sectes, n'est-ce pas ? Les frères Tchèques, ici, les hussites ici, les luthériens là, les Wycliffe là, les Erasmus là. Tous étaient des sectes, n'est-ce pas ? Oui, à leur époque. Et puis ils ont été persécutés ensuite. Qu'a-t-on fait de John Wesley, on lui a jeté des œufs pourris. Il en a tellement bavé qu'il est parti en Amérique. Et aujourd'hui, il y a l'Église méthodiste évangélique. Tout cela en grand honneur. Toutes retournent dans le sein maternel parce qu'elles ont leurs racines là-bas. Elles n'en ont jamais été totalement extraites. Mais les Saintes Écritures disent : “Vous, mon peuple, sortez. Séparez-vous ! Ne touchez à rien d'impur et vous serez mes fils et mes filles, et alors je serai votre Dieu, dit le Seigneur”. Qui veut entendre un tel message ? Ah aujourd'hui, un peu de charismatique ici, un peu de ravitaillement par-là, un peu partout. Non. Il y a des gens sur terre qui sont prêts à faire tout le chemin avec Dieu. Et je m'adresse en particulier à nos amis bien aimés de Roumanie. S'il y en a parmi vous qui n'ont pas encore été baptisés bibliquement au nom du Seigneur Jésus-Christ par une seule immersion, c'est l'occasion de le faire aujourd'hui. Le soleil brille, il y a suffisamment de vêtements de baptême et le frère Kir est là pour baptiser. Et donc, aujourd'hui, vous pouvez bien sûr nous tous, vous qui êtes en visite, quiconque. Quiconque veut être baptisé bibliquement, vous en avez l'occasion aujourd'hui.
Pour finir, je vais vous lire un passage de la Bible pour que vous sachez qu'il ne peut pas y avoir deux ou trois baptêmes, mais vraiment un seul selon les Saintes Écritures. Et je lis dans Éphésiens 4.4 : “Un seul corps, un seul esprit comme vous avez été appelés à une seule espérance lors de votre vocation. Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême (pas deux, trois)”. Un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptême. L'unique Seigneur s'appelle Jésus-Christ, et l'unique baptême est au nom de l'unique Seigneur Jésus-Christ. Amen ! Que tout le peuple dise encore une fois Amen. Car c'est vrai, c'est vrai, c'est la vérité divine et pure. Que personne ne s'en offusque. Que tous remercient le Seigneur pour cela. C'est pour cela que nous nous levons maintenant. Frère Russ, veux-tu venir prier avec nous ?
[Frère Russ] : Père Céleste, nous te remercions ensemble pour la précieuse et sainte Parole de Dieu que tu as adressée à chacun d'entre nous ce matin. Seigneur que la grâce précède le droit. Que les gens réfléchissent pour savoir s'ils ont été baptisés correctement, s'ils ont pris le nom, s'ils ont accepté le nom du Seigneur ou s'ils ont été baptisés dans une formule. Dieu fidèle, nous te prions maintenant d'accorder ta grâce à cet acte de baptême. Fais-nous, Seigneur, obéir à ta parole tant qu'elle s'exprime encore aujourd'hui. Aide-nous, Seigneur, et nous serons aidés. O Seigneur, bénis, O Dieu ! et nous serons bénis. Fais grâce Seigneur, maintenant. Que ton peuple, Seigneur, se rassemble au bord de l'eau. Fais grâce à ceux qui veulent se faire baptiser. Seigneur, Dieu fidèle, nous t'en prions. Aide-nous au nom saint de Jésus. Amen !
Sermon prêché à Krefeld le dimanche 07 août 1988 à 10h00
Retransmise le dimanche 12 juin 2022 à 10h00
Thème : Saints et agréables (Partie 2)
Orateur : Frère Ewald Frank.