Freie Volksmission

Jesus Christus ist derselbe gestern, heute und in Ewigkeit. Heb.13.8

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Lettre circulaire 2003 / Ewald Frank

Sprache franzözisch

2. Le temps est tout proche




“Et je demande ceci dans mes prières, que votre amour abonde encore de plus en plus en connaissance et toute intelligence, pour que vous discerniez les choses excellentes, afin que vous soyez purs et que vous ne bronchiez pas jusqu’au jour de Christ, étant remplis du fruit de la justice, qui est par Jésus-Christ à la gloire et à la louange de Dieu” (Phil. 1.9-11).

Paul avait l’assurance, comme je l’ai également, que le Seigneur fidèle a commencé, par grâce, Son oeuvre dans les rachetés et qu’Il l’amènera à son achèvement. De même que Dieu acheva Son oeuvre de création au septième jour, ainsi Il achèvera au septième millénaire l’oeuvre de rédemption pour l’éternité. Au commencement du dernier jour, connu comme le «jour du Seigneur», et en relation avec le retour de l’Epoux comme le «jour de Christ», a lieu la première résurrection et, à la fin, la deuxième résurrection. Il s’agit maintenant de regarder dans le miroir de la Parole pour nous examiner devant Dieu, non pour enlever la paille dans l’oeil du prochain, mais bien pour enlever la poutre de notre propre oeil. De cette manière uniquement, nous reconnaîtrons conformément à Sa Parole ce qui est juste dans chaque cas. Seulement ainsi nous aurons une vue claire. Nous ne pouvons plus nous permettre de vivre en supposant que tout est en ordre et que nous arriverons de toute manière au but. Nous sommes, en effet, la génération qui pour la première fois et, comme j’en suis persuadé, pour la dernière fois peut réellement dire: “Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés…” (1 Cor. 15.51).

Nous vivons dans le temps où le cri du réveil retentit (Mat. chap. 25). Nous sommes la génération qui vit en direct la prédication de l’Evangile du Royaume rendant témoignage à tous les peuples. Et après cela viendra la fin (Mat. 24.14). A ce moment-là deviendra réalité cette parole: “Alors deux hommes seront au champ, l’un sera pris et l’autre laissé; deux femmes moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée” (Mat. 24.40-41). Et avant que s’accomplisse Matthieu 25.10: “… et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces”, conformément à Matthieu 24.45, à tous ceux qui portent le Message de Dieu et l’acceptent, sera donnée la pleine mesure de nourriture, toute la plénitude de la Parole.

Ce qui a été promis à l’Eglise peut seulement s’accomplir lorsque le temps est venu pour cela. Les circonstances accompagnant l’événement doivent être telles qu’elles ont été annoncées. Les prophéties bibliques doivent être maintenant vues comme lors de la première venue de Christ, dans l’ensemble de leur accomplissement. Nous avons le privilège de vivre maintenant et de voir l’accomplissement des prophéties faites à l’avance. “De même aussi vous, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que cela est proche, à la porte” (Mat. 24.33; Marc 13.29; Luc 21.31). L’heure dans laquelle nous vivons nous commande d’être au plus haut degré d’alarme: “Veillez donc, priant en tout temps, afin que vous soyez estimés dignes d’échapper à toutes ces choses qui doivent arriver, et de vous tenir devant le Fils de l’homme” (Luc 21.36).

Au commencement le Ressuscité fit cette promesse aux Siens: “Et voici, moi, j’envoie sur vous la promesse de mon Père. Mais vous, demeurez dans la ville, jusqu’à ce que vous soyez revêtus de puissance d’en haut (Luc 24.49). Il confirme encore une fois cela peu de temps avant Son ascension, comme il nous est dit dans Actes 1.8: Mais vous recevrez de la puissance, le Saint-Esprit venant sur vous; et vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre”.

Dans le deuxième chapitre des Actes nous voyons l’accomplissement de cette promesse, qui s’étend à toute la période du Nouveau Testament, car la Parole s’exprime ainsi: “Car à vous est la promesse et à vos enfants et à tous ceux qui sont loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera à lui” (v. 39).

Il s’agissait de la puissance du Saint-Esprit qui, en tant que puissance agissante de Dieu, joint ensemble les membres du Corps de Christ en un organisme vivant. De cette manière, les ministères et les dons sont placés dans l’Eglise afin que le Rédempteur puisse poursuivre Son oeuvre au travers des rachetés. Il a dit avec vérité: “Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie” (Jean 20.21-23 et autres). Il s’agit maintenant de la puissance de résurrection qui transforme, qui non seulement renouvelle le coeur et la vie, mais qui peut encore transformer le corps mortel et le placer dans l’immortalité, comme il est écrit: “Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ d’entre les morts vivifiera vos corps mortels aussi, à cause de son Esprit qui habite en vous (Rom. 8.11).

De même que la création entière attend la révélation des fils de Dieu, ainsi nous aspirons à la délivrance de nos corps, à leur transmutation (Rom. 8.18-27). Cette espérance ne rend point honteux “parce que l’amour de Dieu est versé dans nos coeurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné” (Rom. 5.5).

L’amour de Dieu est ce qu’il y a de plus grand: Dieu est amour! Et au travers de Son Esprit, qui est réellement Son être intime (1 Cor. 2.6-16), Il fait des Siens Son habitation, à travers eux Il vit Sa Vie avec toutes Ses caractéristiques et Ses vertus. C’est uniquement lorsqu’en nous est devenu vrai: “Je suis crucifié avec Christ!” (Gal 2.20a), que peut devenir vrai: “Je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi” (Gal. 2.20b), et: “Or si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui” (Rom. 6.8). L’amour de Dieu a été manifesté à la croix de Golgotha par le don du Fils pour tous les fils et filles de Dieu. Dans cet amour, le plein pardon et la pleine réconciliation ont été réalisés. Celui qui ne vit pas le pardon et la réconciliation n’est pas mort avec Christ, mais au contraire il est un homme trompé, quel qu’il soit. Celui qui pratique dans cette vie l’irréconciliabilité et l’inimitié n’a point de place là-bas; il met de côté la croix avec le pardon et la réconciliation et foule aux pieds le Sang de l’alliance. Celui qui ne vit pas le «Notre Père», l’ABC de l’homme croyant, n’a pas du tout besoin de prononcer cette prière. En effet, dans cette prière se trouve encore: “Car si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos fautes” (Mat. 6.14-15).

Nous avons sans cesse entendu dire que seul l’amour parfait entrera là-bas. Dans la première épître aux Corinthiens, chapitre 13, il nous est montré que les dons de l’Esprit, comme les langues des hommes et des anges, le don de prophétie, la connaissance, même la foi qui transporte les montagnes, sont des choses vaines sans l’amour de Dieu. Du verset 4 au verset 7, la nature de l’amour divin dans la vie pratique nous est décrite. Ce n’est pas seulement les fautes et les péchés, c’est-à-dire les véritables transgressions de la loi, que nous avons commis les uns à l’égard des autres que nous devons pardonner, mais aussi les fautes commises, ne pas imputer le mal, mais bien suivre ce qui est écrit: “Que toute amertume, et tout courroux, et toute colère, et toute crierie, et toute injure soient ôtés du milieu de vous, de même que toute malice; mais soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné (Eph. 4.31-32). Nous devons veiller à ce qu’aucune amertume, qui est véritablement la racine de tout mal, ne vienne à lever en nous. C’est seulement après que tout ceci soit devenu vrai dans notre vie, et que nous ayons pris part à la nature divine, que nous pourrons tout à fait concrètement compter prendre part à l’enlèvement. Nous devons revenir au premier amour et le vivre réellement dans la pratique.

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